• Abandonnée attachée dans un hôtel

    Abandonnée attachée dans un hôtel


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    Adeline est tombée amoureuse d’un Maître aux idées très perverses, la rencontre s’est faite via le réseau social coquin de Fessestivites. A 38 ans, elle rêve de vivre avec son sadique prince charmant mais hélas ce rêve ne semble pas partagé. Jack est gestionnaire de plusieurs grands hôtels, cela facilite leurs rencontres, comme celle de ce soir où elle se rend le cœur en joie.

    Arrivée devant la porte de la suite Carmin, sur celle-ci un papier est collé à son attention avec des indications plus ou moins codées pour ne pas dévoiler leur jeu. Son cœur bât la chamade, quand elle pénètre dans les lieux. Aux pieds du lit se trouve un grand sac, le sac de ses misères avec des instruments de torture comme elle se plait à le dire, de piquantes et douces tortures qui la rendront folle, elle le sait.

    Pourquoi elle aime être bousculée, humiliée, être sa chienne soumise elle ne le sait pas, c’est même contre sa nature, c’est ainsi, inexplicable, illogique mais si bon. Pour faire une surprise à son Maître, Adeline sort tous les instruments et les range délicatement bien en vue. Rien que toucher le martinet, les bâillons, les cravaches et cordes la met dans tous ses états. Le tintement des menottes lui donne une idée de surprise, elle va s’offrir à lui, quand il arrivera il n’aura plus qu’à la croquer.


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    Pour se faire un selfbondage Adeline prend deux cordes qu’elle attache aux pieds du lit majestueux puis deux paires de menottes qu’elle dépose près de l’oreiller. Elle attache lentement et soigneusement ses chevilles avec la corde pour lui être offerte jambes écartées, le contact du jute sur sa peau est une bien douce caresse générant d’autres envies qu’elle contient pour se réserver à son Maître, lui seul décide ce soir si elle a le droit de jouir. Elle s’allonge sur le dos, relève les bras pour menotter ses poignets aux barreaux du lit. Prisonnière de son désir, des ses envies d’abandon et d’amour sauvage elle n’a plus qu’à attendre en rêvant de lui. Une myriade de songes coquins traverse son cerveau ne demandant maintenant qu’à chavirer, si ses poignets n’étaient pas menottés, elle prendrait sûrement un « avant goût » de plaisir.

    A VINGT KILOMETRES DE LA

    - Attends, je dois passer un coup de téléphone à la fille avec qui je travaille, nous avions prévu de revoir la comptabilité de l’hôtel, nous le ferons demain ! Indique Jack à une très jolie brune qu’il charme au bar d’un autre hôtel et qu’il compte bien emmener dans une chambre.

    Adeline entend son téléphone portable sonner, la mélodie associée au numéro de Jack lui permet de savoir que c’est son Maître qui l’appelle, il lui est impossible de répondre en étant menottée au lit. Elle sait que parfois il décommande à la dernière minute pour rentrer tard quand ce n’est pas au milieu de la nuit, elle n’y avait pas pensé en s’entravant dans cette chambre.

    « Oh mon dieu, je suis mal » pense Adeline, la nuit va être longue. Par réflexe elle tire sur les menottes mais elles résistent, elle s’est piégée toute seule. « Pourvu qu’il rentre avant que le personnel ne passe dans les chambres » songe soudain la belle.

    Un client passe devant la porte de la chambre, en apercevant le papier collé sur la porte, il décode plus ou moins que des coquins ont programmé un jeu érotique, sa curiosité est plus forte que sa réserve habituelle, il pousse la porte pour jeter un œil. La vision s’offrant à lui donne un coup de pieds dans ses neurones sadiques et ses envies masculines. Une magnifique blonde est attachée bras et jambes en croix sur le lit aux pieds duquel se trouvent des accessoires BDSM. L’envie de lui faire peur le pousse à entrer puis à provoquer cette biche aux abois. Adeline essaye de parler, de faire signe à l’inconnu de lui retirer son bâillon.

    Lorsqu’il monte sur le lit pour retirer le bâillon, le parfum envoûtant de la biche génère en lui bien d’autres envies que de voler à son secours. Il décide de le lui laisser pour qu’elle n’ameute pas l’étage quand ses mains attirées comme des aimants caresseront cette délicieuse poitrine n’imposant aucun soutien et si généreusement offerte à sa gourmandise.


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    Adeline fait des « non » désespérés de la tête pendant qu’il malaxe ses seins à travers sa robe de soirée, le ton des « non » monte bien plus quand il la dénude et les goûte de ses lèvres puis de ses dents de carnassiers, avec des cravaches et un martinet, cette fille ne peut qu’être maso. Les mains de l’inconnu se font soudain plus sadiques encore et plonge dans la magnifique culotte en dentelle ne cachant guère les formes de l’intimité sans défense. Glissant entre les lèvres pour rechercher le puits des plaisirs, les phalanges découvrent qu’elle mouille abondamment. Ce qu’il ne peut savoir c’est que ce n’est pas ce qu’il fait qui excite cette biche, mais ce qu’elle imaginait avant qu’il pénètre dans la chambre.

    - Ca t’excite salope, on va s’amuser tous les deux ! Lui indique l’inconnu en se relevant pour aller fermer la porte.

    Dans la tête d’Adeline toute l’horreur de la situation s’installe quand il attrape les ciseaux initialement prévus pour couper les cordes de shibari en cas d’incident. Au lieu de couper les cordes pour la libérer, il découpe sa culotte puis, sous les yeux apeurés de sa victime, sa robe de soirée sans aucune pitié. Parmi les accessoires BDSM si soigneusement rangés, il choisit le gros martinet qu’il fait tourner en regardant sa victime maintenant traumatisée. Le premier coup arrive sur la magnifique poitrine, une des lanières a heurté le téton gauche, la douleur générée fait se tordre la biche, si délicieuse quand elle s’agite dans ses entraves. Son sexe n’est pas épargné par les lanières, bien au contraire, il en devient la cible.

    Ce que ne peut savoir Adeline, c’est qu’au plus elle s’agite et tire dans les entraves, au plus elle excite l’homme devenant un violeur en puissance. N’y tenant plus, l’inconnu pose la martinet pour attraper son sac dont il extrait un préservatif. En le voyant, Adeline sait que rien ne lui sera épargné. Si elle s’était mise à pleurer, peut-être se serait-il arrêté là, bien au contraire, elle crie dans son bâillon déformant et étouffant ses paroles. L’inconnu sort son sexe gorgé de désir puis enfile le préservatif avant de monter sur le lit pour s’allonger entre les jambes maintenues grandement écartées par les cordes.

    Il fouille un instant entre les lèvres intimes d’Adeline avant de forcer la porte que rien ne peut protéger. Tout en la baisant il malaxe sa poitrine et l’embrasse dans le cou. N’étant pas un rustre il essaie de lui donner du plaisir, chose impossible mais qui rend quand même le viol moins douloureux. L’inconnu la violant aurait pu avoir ses chances tant il est charmant mais dans la tête d’Adeline l’heure n’est pas au plaisir mais à l’humiliation totale, bien que dans ses songes érotiques inavouables elle ait déjà fantasmé sur la situation.

    Après de longues et interminables minutes pour Adeline, l’inconnu finit par jouir en grognant dans son oreille qu’il croque maintenant en douceur. Quelques secondes plus tard, il se lève, retire son préservatif qu’il range dans son mouchoir, il essuie soigneusement tout ce qu’il a touché dans la chambre sous les yeux terrorisés de la biche aux abois convaincue qu’il va la tuer avant de partir pour la faire taire à jamais. Il n’en fait rien bien au contraire, il la félicite sur sa beauté, l’embrasse sur le front puis sort de la chambre en tirant la porte avec le tissu de sa manche pour ne pas laisser d’empreinte.

    EPILOGUE

    Le lendemain, Jack fait préparer et porter un petit déjeuner et une rose à Adeline par un de employés. Comme la cliente ne répond pas lorsqu’il tape à la porte, l’employé appelle Jack par le téléphone intérieur. « Rentrez avec votre pass, cela lui fera une surprise »

    Ce que l’employé découvre est aussi une surprise pour lui ! Ne sachant que faire devant cette femme nue, attachée sur le lit en train de gesticuler et de grogner dans son bâillon, il dépose le plateau et sort précipitamment. Jack ne la découvrira que vers 11 heures baignant dans une grande auréole d’urine, Adeline ayant fini par se faire pipi dessus.

    Si la robe n’avait pas été découpée, il n’aurait pas cru à cette histoire de viol qu’elle ne veut pas déclarer à la police à cause de la honte et de l’humiliation. Comment expliquer aux policiers que l’on vient porter plainte pour viol en s’étant attachée jambes écartées dans une chambre d’hôtel sans que cela génère des quolibets mais aussi des doutes sur le fait qu’elle puisse compter de celles qui font le plus vieux métier du monde ?

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