• Forcé de boire son champagne doré à l'entonnoir

    Les adepte de la chaise percée et du champagne doré vont apprécier cette vidéo !

    Bien pire qu'une chaise percée, cette dominatrice dispose d'un brancard BDSM équipé pour entraver, martyriser, faire boire et défoncer les petit cul à la machine à baiser. Le pauvre soumis savait-il qu'il finirait dans une salle ressemblant à une salle d'opération quand elle l'a entravé ?

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  • L’Histoire Marmotte 1 Une soumise pas comme les autres

    Par TSM

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    NOTE DE L’AUTEUR EN PRÉAMBULE

    CE TEXTE EST DÉDIÉ À UNE PERSONNE QUE J’APPRÉCIE BEAUCOUP. LE STYLE RAPIDE ET LA FORME USITÉS SONT VOLONTAIRES ET POUR CRÉER UNE MIXITÉ DE NOS STYLES.

    Marmotte, une de ces créatures délicieusement façonnées par la mère nature, est loin d’imaginer en ce rendant sur son lieu de travail, que ce jour va la conduire malgré elle à devenir comme une des héroïnes de ses écrits. Aujourd’hui, elle change de service. Affectée à la direction commerciale, notre adorable internaute pénètre dans le bureau de Paul, un nouveau directeur commercial nommée Pitbull non pas parce qu’il est moche, mais parce qu’il est redoutable sur le terrain. Personne ne lui résiste lorsqu’il a décidé de vendre, de convaincre ou de rallier à sa cause. Ses yeux bleus, son verbe, sa carrure de grand sportif et sa voix posée rassurent les clients et charme la gente féminine, de la plus sage mère de famille à la jouvencelle timide à peine sortie de la fac.

    - Alors comme ça, on vous surnomme Marmotte. Pourquoi ce surnom ?

    - J’ai commis l’erreur de dire que j’aime dormir, mon métabolisme est ainsi, mais vous connaissez l’idiotie de certaines filles de bureau qui ne peuvent vivre qu’en critiquant ou en cancanant. D’une confidence on en fait une rumeur pour le plaisir de nuire bêtement, gratuitement.

    - Vous êtes charmante mais bien jeune pour travailler avec moi, qu’il ne vous arrive pas de dormir dans mon service, vous vous exposeriez à une fessée, punition pleinement adaptée me semble-t-il à votre jeune âge.

    Cette boutade n’avait pour objectif que de faire rire tout en annonçant qu’il attendait un travail rigoureux mais Marmotte a rougi un instant, avant de lui répondre au tact au tac par une réponse du même acabit. Il a suffit à Paul d’une fraction de seconde pour lire dans l’âme de sa secrétaire. Cette rougeur il l’a exploitée pour tirer les ficelles à la façon de Dale Carnegie dont il aurait pu écrire certains passages de ces livres vendus dans le monde entier. En quelques heures, Marmotte fond comme neige au soleil face au charme de son supérieur hiérarchique, le piège du prédateur des jolis cœurs se referme.

    La stratégie de Paul n’est pas de dominer, mais de convaincre à se soumettre à son bon vouloir. Aimé pour sa fermeté et sa gentillesse, il fait feu de tous bois pour obtenir ce qu’il désire, quitte à tricher en finesse. Marmotte s’étant absentée pour un besoin tout à fait naturel, le bilan de l’entreprise Von Gotha émigre furtivement dans le dossier Stanton.

    Marmotte, déjà bien troublée par ces dossiers où se croisent documents commerciaux et pages de garde de livres érotiques, est chargée de faire le référencement informatique sur la base de données qui servira dans une OPA minutieusement organisée. Interpellée par Paul, elle lui apporte le dossier Von Gotha. Après avoir fouillé dans les documents, celui-ci mime la colère devant l’absence du dit bilan dont il a impérativement besoin.

    - Qu’avez-vous fait du bilan ?

    - Je ne l’ai pas touché !

    - Attendais, il y était hier soir et vous travaillez dessus depuis ce matin. Allez voir sur votre bureau et au pas de course.

    Marmotte gênée, fouille, fouine, se désespère, râle mais ne trouve point. Paul jubile à la voir chercher et à tourner tel un papillon bousculé par la brise. Dans son immense « bonté », il vient l’aider à chercher dans les dossiers à saisir. Au « hasard » des recherches le bilan est retrouvé. Paul pressurise alors sa secrétaire en lui expliquant les graves conséquences que peuvent entrainer une mauvaise saisie due à une telle inattention. Marmotte, murissant en secret quelques tendres pensées pour son supérieur particulièrement séduisant, est terriblement gênée d’être prise à défaut.

    Histoire de bien assoir sa stratégie, Paul explique, démontre avec brio l’impact catastrophique qu’aurait pu avoir cette erreur en jouant avec la règle du bureau. Le coup de règle est donné sans violence mais avec l’appui nécessaire pour être bien ressenti, sur les charmantes rondeurs qui se sont offertes à lui lorsqu’elle s’est penchée pour ranger le dossier. Ce coup est accompagné d’une tirade rassurante et humoristique du charmeur, Marmotte n’en prend pas ombrage, puisque son attitude n’est pas irrespectueuse mais taquine.

    Soudain provocatrice sans même savoir pourquoi, Marmotte lui tend les reins en lui disant que la deuxième fesse est jalouse. Réalisant qu’elle vient de s’offrir sans pudeur à un jeu érotique quand il lui claque le joufflu par deux fois, Marmotte se perd en émotions contradictoires. Elle est terriblement gênée, mais en même temps, un trouble inexplicable la submerge, car elle n’aurait jamais imaginée vivre ce type de jeu avec une autre personne que son petit ami.

    - La pauvre petite secrétaire est-elle pardonnée et votre libido de macho assouvie ?

    - Et la votre ?

    - Je ne vous permets pas !

    - Alors petite impertinente, pourquoi m’avoir tendu votre charmant fessier ?

    - Un jeu idiot, excusez-moi !

    Le silence se pose, les yeux se croisent et s’accordent, le regard de Paul se fait pénétrant, Marmotte se sent enveloppée d’une onde de chaleur inexplicable, le magnétisme du Pitbull des jeunes cœurs la submerge sans qu’elle ne puisse y résister. Quelques minutes plus tard, les neurones féminins semblent émerger de brumes équatoriales devant un écran d’ordinateur remplis de chiffres aussi incompréhensibles que les évènements vécus. Marmotte se souvient avoir accepté l’invitation à déjeuner mais aussi des lèvres qui ont happé les siennes, d’un long baisser ferme sans être sauvage et des sensations délicieuses générées par la main taquine venue tyranniser un instant sa féminité la plus intime sans qu’elle n’y trouve à redire. Comment ce peut-il qu’elle n’ait rien vu venir, qu’elle n’ait point résisté au bras musclé de cet homme qui l’a quasiment soulevée pour la dévorer ?

    Ses pommettes sont rouges de confusion, elle n'arrive pas à concevoir ce qu'il lui est arrivé. Oh certes, elle n’est pas très farouche, mais céder si vite à un homme dès la première rencontre et qui plus est âgés de vingt ans de plus qu’elle n’est pas de ses habitudes. C’est même la première fois, mais quelle première !!!!

    La mâtiné est interminable. Les minutes qui s’égrainent lentement sont particulièrement diaboliques pour l’émotivité de Marmotte. Il serait utopique d’imaginer qu’il est possible de rester de marbre en référençant les ouvrages de Von Gotha tout en étant presque l’héroïne de l’une d’elles en face de Paul aux sourires charmeurs. Son supplice prend fin, ou du moins le pense-t-elle, lorsqu’ils sortent du bureau et se diriger vers le parking pour prendre place à bord d’un coupé sport de chez BMW, un petit monstre de trois-cent chevaux qui se libèrent dès la sortie de l’entreprise. Collée au siège par une accélération époustouflante, Marmotte laisse échapper un «Ouaouuuuu» significatif puis un gros « Ahhhhhhhhh » au premier virage. Grisée par la vitesse, l’odeur du cuir, la mélodie d’un moteur de voiture de course, elle se perd en conjectures sur la destination qu’il a refusé de lui dévoiler tout en lui indiquant qu’il a réservé une table par internet en un lieu choisi pour la circonstance. « Circonstance » mais que sous-entend-t-il par là se demande Marmotte jusqu’à l’entrée d’un château situé au cœur d’un grand parc à la végétation luxuriante.

    - Vous invitez toujours vos secrétaires dans des lieux aussi prestigieux ? Demande Marmotte lorsqu’ils gravissent les marches de marbre qui les conduisent au maître d’hôtel sorti pour les accueillir.

    - Jamais, il faudrait pour cela qu’elles aient eu votre classe et votre charme.

    Ne sachant si elle vit un conte de fée ou un rêve éphémère, Marmotte prend place sur une chaise de style tirée par un serveur vêtu comme au XVIIème siècle dans une immense salle décorée avec goût et richement meublée. Sur la table deux flûtes de champagne les attendent, laissant à penser que le service est organisé selon une procédure chronométrée. Quelque chose dénote soudain dans ce décor luxurieux. A la table voisine, toutefois distante de quelques mètres pour assurer la discrétion lors des conversations, la femme du couple qui prend place porte un gros collier doré serti de brillants et d’anneaux de fixation chromés ! Un collier d’esclave de luxe !!!! Paul, amusé de l’étonnement de Marmotte, joue de son trouble en lui demandant si d’après elle ils réalisent un scénario à la Von Gotha.

    Marmotte particulièrement troublée est dans un état second, à la fois excitée et tremblante de peur, excitée par tant de surprises et de découvertes, de peur parce que les évènements dépassent de très loin ce qu’elle aurait pu imaginer. Pendant qu’ils échangent quelques mots sur les fréquentations du lieu réservé à la très haute bourgeoisie adepte du BDSM, entre une très jolie jeune femme brune d'une vingtaine d'années, d’allure sportive et souple, un corps fin et long, une jolie queue de cheval bloquée dans une casquette en cuir noir, un ensemble veste pantalon de toile blanche si fine qu’elle laisse deviner deux jolis seins dépourvus de tout soutien gorge et la présence d’anneaux. L’homme d’une cinquantaine d’années cheveux grisonnants qui l’accompagne est vêtu comme un cavalier.

    - C’est l’éditeur le plus puissant et le plus riche du marché de l’érotisme ! Murmure Paul, ils viennent ici fréquemment et pratiquent le pony-girl. Au fond du parc, un espace à l’abri des regards a été spécialement aménagé pour eux.

    - C’est complètement fou ! Répond Marmotte grisée par le champagne resservi avant même que sa coupe ne soit vide par un serveur d’une discrétion irréprochable. Avez-vous pratiqué cet acte dégradant ?

    - Vus de loin, les échanges de pouvoir érotiques font peur et fascinent à la fois. Certains appellent cela l’Art d’aimer par le don de soi, d’autres s’endorment sur leur femme après s’être répandus en elle et appellent cela de l’amour. Un rapport sexuel qui n’a pas pour objet de procréer n’est-il pas un acte de perversion ?

    - Paul vous exagérez !

    - Soit ! Je ne vous demanderai pas si vous aimez qu’un homme vous face jouir de sa bouche, mais nous pourrons retenir l’idée dans le cas d’une réponse positive, que vous ne trouvez pas cela dégradant pour lui.

    - C’est différent, cela s’appelle de l’amour !

    - Offrir son corps en plein effort à la vue de son époux dans un jeu Pony-girl est alors aussi dégradant pour la femme que de se vêtir de bas et porte-jarretelles pour le plaisir des yeux de son amant.

    - Serais-je en train de déjeuner avec un macho dominateur ?

    - Serais-je en train de déjeuner avec une féministe hypocrite ? Ne vous offusquez pas, mes propos n’ont nullement pour objet d’être blessants, mais nous pouvons nous accorder à dire que les ouvrages sur lesquels nous travaillions actuellement vous ont un peu émoustillée ce matin. Je suis convaincu qu’à votre classe et à votre charme, se rajoute l’honnêteté. Pouvez-vous me jurer que vous n’avez pas imaginé des choses en visionnant les dessins de Von Gotha ?

    - L’inquisiteur commercial joue Dale Carnegie pour me faire avouer mes fantasmes, mais qui n’en a pas ?

    - Les fantasmes seraient sans saveur s’il n’y avait pas la tentation d’y succomber ! Si vos yeux sont magnifiques, vous devez savoir qu’ils vous dévoilent aussi beaucoup.

    - Demain je viendrai travailler avec des lunettes de soleil !!!

    ***************

    La suite du succulent repas affecta la vigilance de Marmotte, les grands vins, même consommés avec modération, contribuèrent largement à l’envoutement programmé par le Pitbull des jolis cœurs. C’est à l’orée du petit bois, devant des lapins étonnés, que le séducteur a sévi. Attirée par son irrésistible regard charmeur et ses bras tendus, elle s’est offerte à lui en un baiser fougueux. Les mains batifolèrent, les langues enlacées jouèrent une sarabande endiablée. Les baisers et caresses convaincantes permirent aux doigts agiles d’avoir raison d’un adorable slip en dentelle qui finit sa course dans la poche de Paul.

    Prise d’une irrépressible envie de toucher le corps musclé de son glouton, Marmotte étreignait à pleines mains les bras noueux sans se méfier des mains exploratrices qui profitèrent du passage d’une courbe de poitrine pour dégrafer quelques boutons d’un chemisier devenu pour lui gênant. Pendant que les canines aiguisées s’accommodaient de délicates dégustations d’oreille féminine, la poigne masculine passée sous le chemisier maintenait fermement la nuque de la belle en fuite face à trop de vives mais douces sensations. La main se retira galamment en griffant subtilement le dos de la belle frémissante de plaisir. C’est ainsi que le soutien-gorge inutile fut dégrafé presque par inadvertance et qu’apparu au grand air une adorable poitrine.

    Aucun fléchissement n'altérant le galbe de ses seins magnifiques, couronnés de deux auréoles sombres où pointaient vivement de jolies fraises des bois, Paul ne résista pas à l'envie de croquer les deux fruits mûrs qu'il prit entre ses doigts en les caressant habilement, en mordillant du bout de ses lèvres brûlantes les petits bouts de chair auréolés qui offraient une douce résistance aux assauts de sa langue avide de ces pomelos 100 % naturels. Gagnée par une sorte de frénésie, la pudique résistance de Marmotte s’évapora peu à peu pour laisser place à un besoin de sexe inextinguible, rien d'autre ne comptait plus pour elle à l’instant ou le dernier rempart de la pudeur tomba en corole sur le tapis coloré fait de mousse fraiche et de feuilles d’automne.

    Le fin duvet de principe minutieusement entretenu apparut, comme une parure aux yeux gourmands du gourmet en chasse. Ce fut pour Paul comme le chant des sirènes, notre Ulysse local ne put y résister et s’affaissa aux pieds de la belle toute émue. Irrémédiablement, la langue de virtuose sollicita l’intimité féminine puis la perle sanguine exposant désespérément sa volonté d’être lutinée pendant qu’une phalange exploratrice entreprit soudain de jouer la spéléologue habile. Adossée à un chêne centenaire témoin de bien d’autres turpitudes en ce lieu, Marmotte commença à surfer sur les nuages cotonneux des suaves émois. N’y tenant plus, elle saisit la touffe de cheveux grisonnants s’offrant à ses mains pour faire comprendre à leur propriétaire qu’il était temps d’envisager de déployer une autre forme d’ardeur.

    Ainsi fut fait, la vigueur déployée depuis longtemps fut libérée et dégustée un instant trop court, la belle ayant depuis longtemps passé la zone rouge des préliminaires. La chute de reins qui s’offrit à Paul dans un retournement soudain, lui permit de comprendre que la belle était à point pour être prise vigoureusement par son galant soudain jugé trop précautionneux ou trop sage. (Au choix) Ainsi fut fait le hussard trempa son petit Jésus dans le bénitier de la Jeannette accrochée au chêne centenaire inquiet face aux évènements intensifs pour sa parure d’écorce. Le paradis dont parlent ceux qui nomment également cet instant magique la petite mort, apparut rapidement à ses yeux en même temps que des quolibets à ses oreilles.

    - Ben dites-dont, vous ne vous ennuyez pas mon cher Paul ? Votre pouliche hennie si fort que nous nous sommes détournés pour voir si par aventure un problème pouvait advenir.

    - Tout va bien ! Répondit Paul, nous en sommes simplement à la conclusion d’une étape.

    La Marmotte, n’entendait point que la chose se poursuive en public, mais le sportif aux grands muscles d’un seul bras la souleva pour achever la belle en perdition totale. Dire que sa jouissance fut chagrinée est un euphémisme, mais étant sur le point du non retour elle ne put s’y soustraire.

    Pantelante, perdue sur le grand huit des émotions contraires faites de honte, de plaisir et d’abandon, Marmotte découvrit également à cet instant un peu fou les troubles de l’exhibition. Face à une femme heureuse d’être attelée, pire que nue ainsi harnachée en pony-girl, elle se laissa caresser le pubis et les seins par Paul lové contre son dos dévorant de baisers sa nuque sensible aux délices de ses lèvres gourmandes.

    La pony-girl mimant la pouliche impatiente, lui fit un clin d’œil complice, une langue diabolique lui titilla ardemment le lobe de l’oreille tout en pinçant délicatement ses tétons bandés. Une indicible confusion envahit Marmotte qui céda des cuisses le passage à la main plus ardue dans ses recherches spéléo-corporelles. Le doigt fougueux pénétra son intimité et la fouilla. Cette intrusion virile et autoritaire en son ventre la fit frémir puis attisa dans son sexe un embrasement de perversité. Marmotte ne comprenait pas pourquoi elle ressentait ce plaisir si démoniaque puis cette folle excitation qu’elle n’avait jamais connu avec ses petits copains. D’un seul coup d’un seul comme si toute sa pudeur s’envolait, elle écarta grandement les jambes, releva les bras puis passa ses mains derrière le cou de Paul offrant aux spectateurs émus une exhibition dont elle ne se serait jamais crue capable.

    Quelques instants plus tard, goûtant le calice de la volupté, foudroyée par l’extase et les spasmes incontrôlables de son corps, les yeux clos en roulant la tête en tous sens, Marmotte laissa échapper d’un long cri de jouissance d’une telle impuissance qu’un couple de merles s’envola soudain du chêne voisin. Lorsqu’enfin apaisée mais perdue dans le nuage cotonneux de l’après jouissance elle sentit la main de Paul la guider pour qu’elle s’agenouille et lui accorde une gâterie, complètement sous son emprise, Marmotte ne s’offusqua pas le moins du monde et le prit entre ses lèvres avides de reconnaissance en oubliant totalement les spectateurs amusés de l’engouement de la jouvencelle.

    Elle dégusta l’auguste membre avec une telle conviction que la conclusion ne tarda pas. Les phalanges viriles s’enroulèrent fermement sur la nuque délicate annonçant ainsi qu’il n’y aurait point échappatoire à la dégustation de son plaisir. Tout en lui maintenant la tête de sorte qu'elle ne puisse aucunement se dérober, Marmotte, soumise à son désir et empalée jusqu’à la gorge, reçut la généreuse semence trop longtemps contenue. Devant l’abondance, elle tenta de se retirer, secoua la tête mais rien n’y fit.

    Dans ce jeu de rapport de force et d’abandon masochiste qui la troublait déjà beaucoup, le mot « contrainte » est bien trop fort, mais elle aurait apprécié que les choses aillent moins vite. Son esprit commençait à divaguer et à s’enfoncer dans cette atmosphère cérébrale créée par le pyromane de sa libido qui la faisait pénétrer par la grande porte dans le monde étrange et fascinant du sadomaso.

    TSM

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  • Butt Plug jusqu'où irez-vous ?

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    Plug ou Butt Plug, les deux appellations existent, le but de ces sextoys est le plaisir, qu'il soit anal ou vaginal, BDSM ou simplement coquin. Il y en a de toutes formes, des gros et des petits à porter (ou à faire porter) toute la journée ou pour le plaisir d'un soir.

    Initialement, un butt plug est un jouet sexuel conçu pour être inséré dans le rectum pour le plaisir sexuel. Ils sont différent d'un gode , ils ont tendance à être plus courts, et doivent avoir une extrémité à bride pour empêcher le dispositif d'être perdu à l'intérieur du rectum.

    N'oubliez que la jouissance anale existe bel et bien et n'est pas un mythe.

    POUR HOMMES ET FEMMES

    Si côté anal, le principe est identique chez les hommes que chez les femmes, un plug ou Butt Plug peut être utilisé aussi en vaginal pour le plaisir de la dilatation ou pour une préparation au fist vaginal.

    A température ambiante, à réchauffer ou refroidir selon vos désirs coquins, les plugs ne laissent pas insensibles les hommes et les femmes. L'usage peut être simplement coquin ou être inclus dans le BDSM comme un accessoire de domination.

    LA DILATATION ANALE JUSQU'OU IREZ-VOUS ?

    La dilatation anale procure de très agréables sensations dès lors que l'on n'est pas fermé à jouer avec cette partie de l'anatomie. L'idéal est de faire un gros lavement avant de jouer pour éviter les désagréments.

    Oui mais plus on éprouve du plaisir, plus on en veut. C'est donc pour cette raison qu'au fur et à mesure que les personnes pratiquent qu'elles augmentent la taille de ces sextoys et que nous arrivons à voir des dimensions impressionnantes.

    Un exemple de jeux BDSM pour une Maîtresse en couple.

    Attachez votre mari soumis sur une chaise empalé sur un butt plug. Laissez méditer puis excitez-le. Enjambez-le et profitez de son sexe pour prendre du plaisir, il va devenir comme fou. Et s'il jouit sans votre permission, c'est 15 jours sous cage de chasteté....

    Ci-dessous quelques modèles de butt plug :

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    Plug en verre 40mm

    Matériel: Verre

    Longueur totale: 80 mm

    Diamètre: 40 mm

    21,00 €

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    Triple Butt plug

    Le triple Butt plug pour le plaisir de la dilatation anale est ultra confortable de par sa matière.

    Posez-le sur une chaise, essayez-vous dessus et laisser faire le temps...... ou attachez votre soumis sur ce butt plug et s'il râle, assoyez-vous sur ses genoux.

    Coque dure, coeur tendre... Mesures: long. 13cm, Ø 3,8-5cm.

    17,95 €

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    Le plug missile

    Impressionnant Plug en PVC sans phtalate avec la formule antibacterielle Sil-A-Gel.

    15cm de haut, 5cm d'épaisseur. Avec ventouse.

    19,35 €

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    Plug 75mm en verre

    Ce plug de 75mm en verre ravira les culs gourmands ou les femmes que l'on prépare pour le fist vaginal.

    L'ORIGINALITE de ce plug est qu'il est creux et permet d'apprécier les secrets des profondeurs intimes.

    29,70 €

    Vous trouverez forcément ici le butt plug adapté à vos désirs.

    A très bientôt sur ABCplaisir

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  • Water bondage explications et informations

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    Le water-bondage est une pratique liée au bondage contraignant un des partenaires à différents « supplices » liés à l'eau, soit par aspersion soit par immersion. Pour l'immersion, cela peut se faire dans tout type de bassin (évier, baignoire, piscine...) ou bien dans des cours d'eau ou lac ou en mer. La pratique du water-bondage nécessite des précautions car elle présente d'évidents dangers : asphyxie, noyade, hydrocution….

    Si l’aspersion n’est pas dangereuse en soit, l’immersion elle nécessite une attention particulière car il est difficile de parler la tête sous l’eau. Une évidence certes mais le chapitre « mode d’emploi » va apporter un complément d’information sur la communication en water bondage.

    LES SENSATIONS

    Etre attaché dans un but érotique génère d’agréables sensations aux adeptes du bondage et ou des contraintes physiques. Les sensations du water bondage sont brèves mais beaucoup plus puissantes dès lors que l’on immerge la tête de la personne.

    Votre vie est entre ses mains ! Certes vous avez confiance en la personne qui ne vous veut aucun mal mais lorsque votre vie sera entre ses mains, tant que votre tête sera hors de l’eau vous serez rassuré mais lorsque votre tête est sous l’eau…. Hé hé hé, les secondes vont compter double dans votre tête. Pour peu que l’on vous impose 3 ou 4 secondes supplémentaires en immersion, ces secondes vont compter triple pour vous. Outre les effets du bondage, s’ajoutera donc la peur même si vous êtes en totale confiance.

    MODE D’EMPLOI EN EMMERSION

    En bassine

    Plonger la tête d’une personne dans une bassine n’est pas très compliqué en terme de communication dans le sens où l’on voit le reste du corps. Exemple : ouvrir et fermer les mains signifie « stop ». On peut maintenir la tête quelques secondes supplémentaires mais pas plus ou la personne va « boire la tasse ».

    En baignoire

    Les principes sont identiques, mais si vous ne voyez pas les mains de la personne, trouvez un autre code de « sortie d’urgence » comme pincer, taper des pieds, autres…. Car ce n’est pas parce que la personne commence à s’agiter qu’il faut arrêter immédiatement. (Les fameuses 2/3 secondes supplémentaires….) Attention aux pieds de la personne si elle s’affole s’ils atteignent les testicules par exemple…..

    En piscine, rivière ou mer

    Attention danger car si le « bondageur » a un malaise, il risque d’y avoir 2 morts. Il est donc préférable d’avoir avec vous une troisième personne qui peut intervenir.
    Par sécurité je ne pratique pas de water bondage en piscine si je suis seul avec la personne attachée.

    Trouver un autre code de « sortie d’urgence » est quasiment impossible car l’eau déforme les gestes. Donc vigilance maximum. Personnellement j’ai tendance à raccourcir la durée d’immersion en piscine, mer ou rivière.

    Un petit entraînement en baignoire est conseillé pour que la personne bondagée apprenne à se contrôler et que le bondageur mesure bien la durée possible qui est variable d’une personne à l’autre.

    Ce n’est pas parce que vous pouvez tenir 30 secondes sous l’eau que vous y arriverez une fois attaché quand une personne vous maintiendra au fond de la piscine ! ! !

    Pour partager vos expériences, donner votre avis ou poser des questions, rendez-vous sur le forum BDSM ICI

    TSM

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  • L’amour autrement

    Par Ecrivaillon


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    Cette aventure romancée peut être lue aussi bien par des hommes que par des femmes S ou M peut importe, car chacun devrait y trouver ses propres images. Relatée sans pudeur, en grande partie au présent, vous pourrez partager avec les personnages principaux une aventure pony-play et BDSM qui débouche sur…..

    (**** !****)


    Le Pony-Play hante mes rêves depuis longtemps.

    De sites en sites, je me suis donc réalisé une collection d’images et de récits sur ce sujet puis l’idée m’est venue un jour, d’en écrire un petit pour le plaisir. Au cours de sa rédaction, dans le secret de mon intimité partagé avec l’ordinateur et le chat, j’avoue avoir laissé gambader mon imagination. « Plonger dans le personnage », répètent sans cesse les professeurs de théâtre….

    A force de fouiner, j’ai découvert il y a un an, le site Fessestivites avec un couple passionné pratiquant cette activité de loisirs « hippiquérotiques » dans le Var. Les très nombreux échanges m’ont permis de tisser des liens de sympathie avec un des membres. La confiance s’étant installée, Clara et Roger m’ont proposé de passer les voir ce week-end pour satisfaire mon voyeurisme…. (GRRRR)

    La remarque est provocatrice, la courbe de température de ma libido atteint immédiatement la stratosphère. Le rendez-vous est fixé à 19 heures dans un petit village près du circuit Paul Ricard. Si affinités, ils m’offriront le gîte et le couvert pour la nuit du vendredi et du samedi mais, pour des raisons d’assurances, je serai obligé de payer trente euros pour adhérer à leur association. La somme étant très raisonnable et leurs propositions logiques, c’est avec grand plaisir que j’ai accepté de leur donner le numéro de mon téléphone portable.

    19 HEURES

    Un couple entre dans le bar du village, la fille tient à la main le même magazine hippique que moi, la rencontre ne tarde pas à se faire. Je suis finalement très gêné, car partager ses fantasmes avec des gens sur Internet et les rencontrer ensuite, n’est pas aussi facile que l’on peut l’imaginer.

    Clara est une jolie fausse blonde, grande mince mais musclée avec de très jolis beaux yeux bleus. Son naturel simple malgré une classe certaine détend rapidement l’atmosphère.

    Roger a le profil type du paysan savoyard question corpulence, la richesse de son verbe expose une grande culture. Ma tête, mon attitude et mes propos semblent leur convenir, le week-end peut continuer.

    20 HEURES

    Nous prenons l’apéritif dans le grand salon d’une ancienne ferme restaurée avec goût, en compagnie d’une de leurs amies dénommée Laura, une superbe brune, cheveux longs, la trentaine, un corps de sportive déjà bien bronzée pour ce mois de juin. Dès le début des échanges, le magnétisme et la beauté de cette fille aux yeux de biche me trouble, je suis séduit pour ne pas dire conquis par son charme et sa personnalité.

    22 HEURES

    - Ce civet de marcassin restera pour mes papilles gustatives un souvenir impérissable.

    - Tu es trop flatteur ! Me répond Clara.

    - Tout flatteur vie au dépend de celui qui l’écoute ! Rajoute Laura. Méfie toi de ce coquin, ses textes, même s’ils font fantasmer les filles, exposent quelques goujateries.

    - Vous me lisez ?

    - Oui ! Il y a des fois où j’aime l’auteur et des fois où je le déteste.

    - Parlez-moi de ce que vous avez aimé.

    - J’ai adoré certains passages de « L’île de la tentation » même si votre culture sur le sujet pony-play laisse apparaître un flagrant manque d’expérience.

    - Peut-être allez-vous m’éclairer demain et trotter pour un conducteur novice.

    - Rien n’est moins sûr. Il faudrait en être digne.

    - Pourquoi être-vous cruelle avec moi ?

    - Parce que je ne mange plus de thon depuis que j’ai lu l'histoire que vous avez écrite avec TSM Le Cargo de l'enfer !

    Suite à cette boutade, nous éclatons de rire et conversons un petit moment sur la différence majeure qu’il y a lorsque l’on écrit, entre laisser courir son imagination et ce que l’on pense réellement.

    - A ta place je me méfierai ! Lance Roger amusé, cette pony-girl botte et mord.

    ***********************

    Cette délicieuse soirée s’écoule lentement, être assis dans un canapé entouré de filles qui me commentent leurs propres photos de pony-girl et de pony-boy me met dans un état d’excitation avancée. Bavarder avec Clara et Laura en regardant les clichés où elles sont attelées me retourne littéralement les sens.

    A cela, se rajoute le fait que Laura n’arrête pas de me toucher, le bras, l’épaule, elle se penche régulièrement pour appliquer son doigt sur certaines images de l’album posé sur mes genoux, dévoilant à mon regard gourmand sa poitrine généreuse libre de tout soutien-gorge par le V de son décolleté. Mon bras soudain pris d’une crise d’affection, passe derrière elle pour un rapprochement ne cachant en rien ma volonté de séduction. La belle ne fuit pas, bien au contraire elle se love dans le creux de mon épaule. Hummmmm ! Malheureusement, Clara et Roger se lèvent pour desservir et c’est à regret que je leur propose de les aider. Ils réfutent en insistant et me laissent entre les griffes acérées de Laura. Pourquoi « griffes acérées » ?

    Parce que la belle pouliche peu farouche lovée contre moi, vient de glisser sa main sous l’album photos ! Sa main remonte lentement sur ma cuisse pour venir se poser sur mon barreau de chair impétueux gorgé de désir ! Le contact de ses doigts à travers mon pantalon m’électrice de bonheur.

    - Je comprends pourquoi tu te tortilles depuis un moment, gros cochon, ….

    - Serais-je un goujat si je disais que ton exceptionnelle beauté est à l’origine du développement ci-dessous masqué ?

    - Tous les hommes sont des goujats, mais c’est parfois ce qui fait leur charme s’ils ne sont pas trop rustres !

    Son regard plein de malice, avec ses yeux bleus verts brillants du feu du désir, semble me sonder. Le satin de ses lèvres entrouvertes devient comme un aimant, nos visages se rapprochent, nos têtes se tournent doucement, nous nous accordons un petit baiser léger, aussitôt suivi un autre plus audacieux. Nos langues complices s’enlacent puis s’accordent en une délicieuse sarabande pendant que sa main diabolique, toujours masquée par l’album, poursuit ses investigations. La mienne encore fort sage dispense quelques caresses plus discrètes.

    (**** !****)

    Roger revenant de la cuisine interrompt hélas l’agréable échange câlin pour nous proposer de mettre un terme à la soirée. Clara me montre le chemin de ma chambre où j’espère de point dormir seul. Laura se joint à nous sous prétexte de nous aider à préparer le lit, je suis aux anges.

    Celle-ci se trouve de l’autre côté de la cour que nous traversons tranquillement en commentant la beauté de la nuit étoilé. A peine sommes nous entrés dans la chambre que Laura se jette sur moi pour me dévorer nullement gênée par la présence de son amie. Plaqué contre le mur, complètement dépassé et un peu chagriné de la présence de Clara, je savoure le baiser sauvage et laisse mes doigts gambader sur ses hanches finement galbées. Au lieu de nous laisser nous débrouiller avec nos draps, Clara nous rejoint, ses mains s’insinuent entre nous pour entreprendre l’ouverture de mon pantalon !

    Tout en me délectant des délicieuses sensations prodiguées par le contact de leurs corps, de la chaleur de la main qui libère ma verge de sa prison de tissu, je me demande si je ne rêve pas ! Laura me lutine en ouvrant les boutons de ma chemise, Clara prend mon membre turgescent entre ses doigts pour l’agacer de ses lèvres gourmandes avant de le prendre en bouche pour une fellation gloutonne.

     Quelle aubaine.
     Quelle expérience.
     Je surfe en plein bonheur sur les nuages du paradis !

    Les filles se partagent ensuite mes petits tétons de leurs canines acérées, leurs doigts sauvages investissent mon corps, mes mains, ne savent plus à quels seins se vouer.

    Cet instant est « titanesquement » bien, torride, génial, sublime.

    Les mots me manquent pour exprimer mes émotions. Les furies nymphomanes ne mettent que quelques instants pour me dévêtir intégralement, mais ne me laissent caresser leur corps qu’à travers leurs vêtements.

    - J’ai envie que tu me fasses l’amour aux écuries ! Lance Laura surexcitée.

    - Moi aussi ! Clame aussitôt Clara en me saisissant par la verge au garde-à-vous pour me guider hors de la chambre.

    Même si la situation m’échappe totalement, comment refuser de les suivre dans leurs délires ? Une chance comme celle-là, ne se loupe pas !

    Nous voilà partis dans la cour puis dans un bâtiment, bras dessus, bras dessous, je suis si excité que j’aie presque envie de dire, « les filles, je suis à vous ». Arrivés dans une salle garnie de matériel divers près des écuries, elles s’agenouillent toutes les deux devant moi pour se partager ma verge tendue comme jamais, pour une consommation buccale boulimique.

    - Avant que je ne m’offre à toi, j’aimerai que tu me laisses t’équiper comme un pony-boy ! Dit Laura entre deux baisers fougueux.

    - Heu ……..

    - Allez, laisse-toi faire, tu ne peux pas lui refuser ça ! Rajoute Clara toujours aussi provocante en caressant mon entrejambe.

    - Je, …. je……

    - Je ne l’ai jamais fait un pony-boy. Toi tu es mignon, gentil, poli, tu n’es pas comme ces goujats primates que nous recevons parfois. S’il te plait. Rajoute Clara en m’embrassant pour la première fois pendant que Laura se remet à déguster ma verge moins émue.

    - Je ne sais pas, il faut que je réfléchisse. Où est le piège ?

    - Quel piège ? J’ai envie de toi, tu as envie de moi et ici on pratique le pony-play au cas où tu ne l’aurais pas compris. Lance Laura avant de rajouter avec un visage triste, j’ai cru que toi et moi….. ce soir…..

    Sa tête penchée et son regard suppliant me trouble terriblement.

    - Tu ne vas pas le regretter, Laura est une douce pony bien soumise ! Dit Clara en s’approchant de nous avec deux larges ceintures de cuir noir munies de bracelets sur les côtés en affichant un sourire rassurant.

    Laura retire son chemisier, son pantalon, son string, dévoilant à mon regard un corps de rêve. Elle s’approche de Clara qui ceint sa taille d’une des ceintures. Laura lui vole un baiser avant de se laisser entraver les poignets. Leur complicité est palpable et terriblement émouvante. La maîtresse de maison la traite de « gourmande » puis se tourne vers moi avec la ceinture ouverte comme une invite. Je ne sais plus où j’en suis, quoi penser. Si je réfute je vais passer pour un peureux, ma nuit sera solitaire et je le regretterai toute ma vie. Advienne que pourra.

    Je lève les bras à mon tour, franchis les deux mètres qui nous séparent d’un pas hésitant. Elle ceint ma taille, referme les bracelets sur mes poignets, au deuxième qui m’entrave totalement et me prive de toute fuite possible, j’éprouve soudain le sentiment de me faire piéger. Clara me donne un baiser et me souhaite une bonne soirée puis délivre Laura qui me toise d’un regard de conquistador.

    Là, je suis mal !

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