• Penilex pour le soumis cocu une semaine de sperme à boire

    Comme indiqué dans l'épisode précédent, depuis qu'ils se sont aventurés dans le libertinage puis dans le cuckold Sabine est d'un sadisme psychologique extrême. Lors d'une soirée organisée par le réseau Fessestivites, elle a constaté que son mari était excité quand elle s'envoyait en l'air avec d'autres hommes.

    Penilex soumis maitresseEn grande gourmande, cette infirmière multiplie les rencontres et a même pris un amant régulier qu'elle martyrise aussi en fonction des ses inspirations. Etant en bonne place pour les prises de sang et contrôles de la séropositivité, Sabine impose une prise de sang à son amant ce qui lui permet de baiser et de réaliser ses délires sans préservatif.

    De l'hôpital où elle travaille, elle récupère du matériel médical qu'elle détourne afin de réaliser ses idées perverses. La semaine dernière ce sont deux masques à oxygène en plastique qu'elle a utilisé, un pour le visage de son mari soumis et cocu l'autre pour qu'elle plaque sur son propre sexe. Les deux étant reliés par un tuyau le mari cocu respire donc les effluves des ébats sexuels de son épouse.

    L'histoire précédente, Libertinage, cocufiage et sadisme à l'état pur, les photos et vidéos sont ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/37_Cuckold-candaulistes-cocu/albums/4150_Libertinage-cocufiage-et-sadisme-a-l-etat-pur.html

    NOUVELLES PRATIQUES PERVERSES DE SABINE

    Depuis plus d'une semaine, Paul est obligé de se branler deux fois par jour et de mettre son sperme dans un bocal stocké dans le congélateur. Pour tirer la plus grande quantité de sperme possible, elle utilise un penilex, sorte de préservatif très collant avec un tube à son extrémité pour récupérer les urines des personnes incontinentes. A ce pénilex, elle couple une pompe électrique pour bien aspirer et donc collecter le plus possible de sperme à son mari.

    Penilex soumis maitresseHier, après une monstrueuse après-midi câline avec son amant, Sabine a demandé à son mari de s'étendre par terre sur la terrasse. Comme tous les jours de cette semaine, elle lui a posé le pénilex et l'a couplé à la pompe électrique mais cette fois, elle lui a posé un bâillon équipé d'un entonnoir. Paul ayant compris la finalité avait quelques soucis d'érection et pour parvenir à jouir en sachant ce qui l'attendait ensuite. Sabine en grande experte des choses de la vie l'a accompagné en le caressant délicatement à coups de botte, en lui écrasant les testicules puis, devant l'absence de réaction s'est assise sur son sexe comme si elle s'empalait.

    Le pauvre Paul, finit par parvenir à jouir. La pompe électrique tira son sperme jusqu'à la dernière goutte générant à ce pauvre cocu des contractions monstrueuses. L'affaire faites, Sabine ne tarda point à mettre en œuvre son projet pervers.

    - Il parait que le sperme est bon, alors pour d'être agréable mon chéri, je t'ai fait un cocktail en regroupant le tien cette semaine puis en mettant aussi celui de mon amant de temps en temps. Dit-elle en versant le bocal dans l'entonnoir.

    Paul eut beaucoup de mal à tout absorber mais finit par y parvenir, sa Maîtresse ayant sa botte appuyée sur ces couilles comme argument convainquant !

    C'était TSM, journaliste de Fessestivites.

    Les photos sont ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/15_Domination-feminine-Gynarchie-SM-chastete-camisole/albums/4157_Penilex-une-semaine-de-sperme-a-boire.html

    La vidéo est ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/7_BDSM-homme-soumis-Gynarchie-SM/2643_Penilex-une-semaine-de-sperme-aspire-a-boire.html

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  • Punitions jeux ou réelles punitions en webcam jeudi 4 avril 21h

    Ce jeudi 4 avril au salon BDSM du chat Fessestivites.com débat sur les punitions des soumis et soumises avec des exhibitions en webcam.

    Punition de soumise en webcam

    RENDEZ-VOUS A 21 HEURES AU SALON BDSM LE 4 avril à 21h

    Plusieurs membres participeront activement au débat pour punir ou jouer en webcam

    http://www.fessestivites.com/fre/chat.html

     

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  • Selfbondage Il lui demande de s'attacher et lui envoie un copain

    Les cordes et le bondage la font vibrer, elle aime se sentir attachée et livrée à sa merci. Ne pas pouvoir lui échapper l'excite, c'est comme ça, difficile de dire pourquoi mais à chaque fois qu'il l'attache, elle mouille en abondance. Lorsqu'il l'entrave nue, il n'a pas grand-chose à faire pour qu'elle décolle et jouisse comme une perdue. Leurs scénarios évoluent de jour en jour, il filme parfois leurs délires ou la laisse seule dans ses liens pendant des heures. Les câlins qui suivent ces plaisirs attachants sont torrides et quand il la viole sauvagement sans même la délivrer c'est le nirvana.

    Self bondage

    Cela fait maintenant 2 ans qu'ils sont ensembles, elle refuse d'être soumise, quand il lui en parle, sa réponse est claire : « le jour où un homme me soumettra, les poules auront des dents ». Soumise effectivement, elle ne l'est pas, mais alors pas du tout, le caractère de Laurie est plutôt très affirmé, son patron l'a même nommée chef de secteur six mois après son embauche. Ce qu'elle aime, ce qui la transporte dans des états d'excitation indescriptible c'est la contrainte pure, les simulations de viol, être piégée et surtout « dévorée » par son chéri.

    Commençant à manquer d'idée, Loic a décidé de surprendre Laurie et de lui faire peur, l'idée est diabolique mais elle doit générer entre ses cuisses un véritable tsunami.

    Lorsque Laurie entre dans le salon en cette belle journée dominicale, la vue des cordes et du caméscope enflamme ses sens. Sans même discuter, elle attache ses chevilles et mets leur bâillon qu'elle n'apprécie pas trop mais qui fait partie intégrante de leurs délires coquins. Loic comme à leur habitude filme tout et quand elle passe ses poignets dans les nœuds coulants, il sait qu'elle fonce tête baissée dans son piège diabolique.

    Self bondage

    Abandonnée pour une durée indéterminée, Laurie se fait ses films érotiques en s'imaginant des choses folles que la morale réprouve. Elle s'interroge toutefois sur le fait qu'elle soit totalement vêtue, que lui réserve-t-il ? Comment va-t-il faire pour la violer car en jean et attachée comme elle est cela n'est pas vraiment réaliste. Elle lui en veut presque de ne pas l'avoir mise dans une situation plus vulnérable.

    Self bondage

    Pendant qu'elle cogite et s'excite, Loic rejoint un ami que Laurie ne connaît pas. Il lui a fait promettre de ne jamais rien dire et de ne pas tripoter sa copine, lui faire peur sera amplement suffisant. Il redoute même un peu sa réaction après la surprise.......

    Comme convenu, l'ami pénètre en leur logis discrètement suivi de Loic qui filme tout. Il marche à pas chaton pour ne pas se faire repérer tout de suite et s'approcher de la captive gesticulant comme un ver en prenant des positions dès plus excitantes. Le plancher craque, Laurie se retourne pour voir son violeur et en guise de bourreau d'amour découvre qu'un inconnu est entré chez eux. Son sang ne fait qu'un tour, son premier réflexe est de tirer sur les liens pour chasser le voleur mais elle comprend bien vite qu'elle est piégée. Qu'il peut même lui faire toutes les saloperies qu'il désire, voir même la violer pour de vrai. Et là, ce n'est plus du fantasme ou des jeux coquins mais une horrible réalité qui s'abat sur sa tête.

    Self bondage

    Dans l'angle mort du salon, Loic filme tout, les mouvements de recul puis l'affolement de Laurie quand son ami s'approche d'elle. Si les yeux de Laurie pouvaient tuer, le pauvre complice se ferait lapider. Voyant que sa chérie commence réellement à paniquer, Loic décide d'apparaître pour ne pas pousser la plaisanterie trop loin, ce qui est une très bonne idée......

    - Regarde chérie, Franc nous a emmené des croissants. C'est sympa non ?

    Devant la monstrueuse colère de Laurie, Loic propose à Franc de prendre place sur le canapé et de tirer la table pour qu'ils puissent déjeuner.

    - Chérie, je prépare le café et te libère ensuite, en principe, si tu ne donnes pas de coup de pied à mon ami, il ne te fera pas de mal, c'est un mec génial super sympa avec qui tu ne peux que t'entendre, hormis au ping-pong, il ne te fera pas de mal, c'est un non violent.

    Franc tire la table puis très respectueusement prend place aux pieds de Laurie avec une certaine crainte face à cette tigresse prête à les dévorer tous les deux.

    - Alors ma puce, ça va ? Tu as aimé ma surprise ? Demande Loic avec quelques doutes sur les réponses.

    Devant les regards méchants qu'elle lui envoie, il prend place à même sol puis ouvre le sac de croissant et sert 3 cafés.

    Je te libère dès que tu te calmes, à mon avis, tu ne devrais pas trop tarder car ces croissants au beurre me semblent excellents.

    TSM journaliste de Fessestivites

    LES PHOTOS SONT ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/32_L-auto-bondage-self-bondage/albums/4030_Selfbondage-Il-lui-demande-de-s-attacher-et-lui-envoie-un-copain.html

    LA VIDEO EST ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/8_Self-bondage-auto-bondage/2458_Selfbondage-Il-lui-demande-de-s-attacher-et-lui-envoie-un-copain.html

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  • Le pensionnat infernal (Viol / abus )

    Par TSM journaliste de Fessestivites.com

    Le pensionnat infernal

    Laurie est une jeune fille mise au pensionnat par des parents qui trouvaient par ce prétexte de bonne famille, un moyen de se dégager de l'éducation de sa progéniture. Le corps et les sens de cette jeune et charmante jeune fille se développent, générant des envies de sexe et de plaisir. Dans les chambres, les filles parlent souvent de sexe entre elles ce qui n'apaise en rien les libidos exacerbée. Il est bien connu que le vice se développe parfois par rapport aux défis que l'on se lance, c'est grâce ou à cause de cela que Laurie est entrée un jour dans un sexe shop et s'est offert quelques accessoires.

    Lors des douches, Laurie s'est approchée d'une des filles qu'elle croyait être une amie et sous le prétexte de l'aider à se savonner le dos, les premiers échanges et câlins furtifs lesbiens de notre jeune pensionnaire virent le jour. Elles prirent donc l'habitude d'aller prendre leur douche ensemble après tout le dortoir, histoire de partager, dans une intimité à hauts risques, quelques moments de tendresse. La directrice guidée par une rapporteuse les a piégée un dimanche.

    Laurie et sa copine furent convoquées chez la directrice et c'est là que la pseudo amie de Laurie fit tout ce qu'elle pouvait pour la charger en prétextant que cette dernière essayez d'abuser des jeunes filles du dortoir. D'un naturel fougueux, restée seule avec la directrice, notre étudiante c'est rebellée en indiquant qu'elle n'aimait pas les hommes avant de devenir très insultante. Cet aveu généra de monstrueuses envies à la directrice, un véritable rapace assoiffé de sexe. Niché au creux des poumons, il y a un organe qui s'appelle le cœur. Tous les êtres humains en ont un. Tous sauf elle. A la place, il y a un bloc de fonte que rien n'atteint.

    L'inspection du dortoir lui permit de découvrir des objets interdits dans un pensionnat et que Laurie appréciait toutefois les godemichets. Bien décidée à profiter de la situation pour se croquer une jouvencelle, la directrice décida d'en abuser.

    Etant en position de faiblesse physique et hiérarchique puis fautive, hormis se plaindre et crier des « non » inutiles, se fit dans un premier temps tripoter sous prétexte d'inspection. Morte de honte lorsque la directrice lui introduit un doigt dans son vagin de jouvencelle, ce dernier révéla qu'il n'était plus vierge et déjà bien rodé à des introductions d'objets de plus grosse taille. Quelques explications et gifles plus tard, la pauvre Laurie était branlée par une main experte ce qui généra une lubrification spontanée, naturelle et surtout généreuse de la vallée des plaisirs.

    - Je savais bien que tu es une grosse salope soumise ! Hurla la directrice en étalant de la mouille sur le visage de Laurie. Je vais t'éduquer et te faire vivre bien plus que ce que tu as vécu jusqu'à présent, croit-moi.

    Piégée, humiliée, sans aucune possibilité d'échappatoire, Laurie se laissa tripoter et prendre par les doigts de la directrice vautrée sur elle et cherchant sa bouche. A force de persuasion et de savoir faire, bien qu'encore jeune, la petite grotte s'ouvrit sous l'insistance des doigts experts qui finirent par la pénétrer entièrement. A 18 ans, notre pensionnaire vivait donc son premier fist en râlant de plaisir et tout honte bue.

    - Pour t'apprendre ce qu'est la vie, je vais t'offrir bien plus que ma main petite garce ! Déclara la directrice sans que Laurie ne puisse comprendre l'enfer qui l'attendait en guise de cadeau.

    Abandonnée quelques minutes, Laurie se morfondait en se posant mille questions sans imaginer un instant que la directrice offrait parfois des pensionnaires aux surveillants en guise de prime et d'outils de management. Lorsqu'elle vit entrer quatre hommes affichant un sourire banane, elle crut défaillir rien qu'en s'imaginant que la directrice allait leur dire qu'elle gouinait.

    - Elle est à vous messieurs, éduquez-moi cette jouvencelle qui déclare ne pas aimer les hommes et qui se gode le soir sous ses couvertures.

    Le sol se dérobât sous les pieds de Laurie à cette annonce. Qu'elle soit révoltée et crie des « non » désespérés ni changea rien, les quatre surveillants l'attrapèrent et entreprirent de la dévêtir ou plutôt d'arracher les derniers remparts de sa pudeur. Entre les gifles et menaces puis poignets de cheveux arrachés, Laurie finit par prendre en bouche le sexe du premier des quatre surveillants pendant que les autres la tripotaient sans vergogne. Ses larmes et réfutations désespérées ni firent rien, quelques minutes et pipes forcées plus tard, maintenue étendue jambes écartées sur un lit elle fut prise de force. Sous l'effet de la saillie sauvage, elle n'était plus qu'une marionnette de chair offerte en pâture.

    Infatigable et pervers, il la posséda en rallant comme un loup solitaire qui croquerait une brebis. Son membre épais et volumineux entrait et sortait dans un bruissement visqueux.

    De petits cris ponctuaient les gémissements continuels. Les mains de Laurie fouettaient l'air tentant alternativement de repousser l'un puis l'autre des surveillants approchant leur sexe bandé de son visage. Elle se mit à pousser de temps à autre quelques râles étouffés pour causse de sens troublés par le doigt rugueux qui caressait doucement le capuchon de son clitoris pendant que l'on malaxait ses seins et la prenait d'une manière soutenue. Toute résistance avait quitté Laurie, elle laissait manipuler comme un pantin sans vie, sans volonté. Sans comprendre pourquoi, elle avait honte, peur et en même temps elle ne restait pas insensible à cette verge, la première de sa vie, son hymen s'étant déchiré lors de ses jeux intimes. La sueur coulait de son corps, se mélangeant à la cyprine qui suintait de ses lèvres congestionnées, largement ouvertes lorsque son violeur se retira.

    L'intimité vulnérable de la jeune fille haletante, ne put se dérober ni échapper à l'intrusion d'une seconde bite. Sous les assauts incessants de ses violeurs, elle finit, malgré la souffrance et l'humiliation, par éprouver des sensations voluptueuses étranges, si vives, si bouleversantes, qu'elle feulait doucement. L'onde de plaisir montait dans son ventre en se disputant avec la raison. A ce moment là, sans savoir pourquoi ni ce qui la poussait à ce geste qu'elle n'aurait jamais imaginé faire un jour, elle attrapa les bites tendues vers elle et se mit à les branler.

    Là où les choses se gâtèrent, c'est lorsqu'un doigt se mit à visiter son petit trou, ce coin interdit et sale qu'elle n'avait jamais exploré. Laurie comprit tout de suite que le doigt préparait le chemin à un sexe. Malgré ses « non » désespérés, elle fut rapidement prise par l'anus et hurla de douleur et de honte. Les fesses en l'air, elle fut sodomisée, couchée sur ses épaules, les jambes derrières la tête avec absolument aucune possibilité d'y échapper. Le surveillant profana l'intimité étoilée aux chairs délicates de son vit de rustre avec un rythme soutenu pendant qu'un autre lui arrachait presque les cheveux pour l'obliger à prendre son sexe dans sa bouche. Lorsqu'il décharge dans sa bouche, elle ne peut se dégager de la poigne de fer qui l'obligeait à recevoir au fond de sa gorge le sperme visqueux. Il continua de s'enfoncer pour mieux se vider, son gland heurta la luette et généra des spasmes dont il n'avait que faire.

    Retournée comme une crêpe, elle fut prise par les deux hommes en même temps. Bien que préparés à cette double saillit par ses viols précédents, elle éprouva des douleurs au départ mais être ainsi envahie, prise ainsi et avoir sa poitrine malaxée par deux mains lui fit perdre la tête à nouveau. Emportée malgré elle dans un orgasme d'une intensité jamais atteinte, elle se sentait plus honteuse que jamais d'être prise par les deux hommes et d'y trouver tant de plaisirs. Son anus épanoui et son ventre fouillé s'extasiaient de plaisirs enivrants, prise et totalement comblée, Laurie perdait la tête et déraisonnait totalement. Elle prit d'elle-même sans qu'on ne la force, une verge bandée à rompre se présentant devant elle pour ce mettre à la sucer.

    Jamais au grand jamais elle n'aurait fait ça à un garçon en d'autres temps, mais sa monstrueuse jouissance avec la directrice puis celles éprouvées de suite après avec les surveillants l'avaient métamorphosée. La directrice s'y mit aussi, armé d'un gode ceinture sorti du tiroir de son bureau, témoignant ainsi aux yeux de tous, qu'elle se plaisait elle aussi à prendre les filles du pensionnat.

    Toutes ces caresses sur son corps et ses orifices distendus, longuement pénétrés lui semblaient insupportables mais en même temps comment échapper aux terribles ondes nerveuses traversant ses fourreaux intimes ? Son corps refusait purement et simplement tout les signaux d'alerte de la morale !

    Rompue de jouissances, sans plus aucune capacité de résistance à quoi que ce soit, elle se laissa porter et asseoir sur le sol où elle fut entourée par les surveillants bite à la main. Dans un dernier élan solidaire, ils se branlèrent jusqu'à la jouissance pour éjaculer sur son visage de jouvencelle comme des conquérants manquant leur territoire.

    Abandonnée seule, à même le sol, elle n'eut même pas l'idée de débarrasser son visage souillé de sperme, c'est la directrice qui le lui fit demi-heure plus tard avec un gant et de l'eau chaude. Laurie était bouleversée par toutes ces bouches qui lui avaient embrassée et sucée les seins, ces dents qui lui avaient mordillé les mamelons, ces mains qui avaient courues sur son corps, ces doigts qui s'étaient fixés obstinément entre ses cuisses, entre ses fesses, et qui l'avaient menée à la jouissance... contre son gré.

    Et là, la directrice redevenue souriante, complice qui la caressait avec douceur, parachevait définitivement la déroute phycologique et morale de Laurie. Les attouchements sensuels et un appareil vibrant posé sur son clitoris, la directrice parvint à générer des spammes aux corps de la jouvencelle si bien que cette fois, elle se laissa fister sans aucune honte ni pudeur jusqu'à l'extase totale et dans une impudeur surprenante.

    En perdition psychologique totale, lorsque la directrice attira ensuite son visage vers sa chatte trempée, Laurie se mit à la laper comme pour la remercier.

    TSM journaliste de Fessestivites.com

    Les photos sont ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/27_Hard-OU-tres-violent/albums/3554_Pensionnat-infernal-Histoire-photos-et-videos.html

    Les quatre vidéos sont ICI

    Le pensionnat infernal 1

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/12_Viol-hard-OU-tres-violent/1920_Pensionnat-infernal-1.html

    Le pensionnat infernal 2

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/12_Viol-hard-OU-tres-violent/1919_Pensionnat-infernal-2.html

    Le pensionnat infernal 3

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/12_Viol-hard-OU-tres-violent/1918_Pensionnat-infernal-3.html

    Le pensionnat infernal 4

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/12_Viol-hard-OU-tres-violent/1917_Pensionnat-infernal-4.html

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