• Comment je suis devenue AB et lesbienne

    Comment je suis devenue AB et lesbienne

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    Ces mutations de style de vie se sont faites progressivement lorsque j’étais à la fac. Il faisait froid, nous étions dans un bar d’étudiant en train de boire des coups pour se remonter le moral. Laurie, que nous appelions la surdouée était plus âgée que moi et, me voyant en pleine déprime, m’a proposée de venir me donner un coup de pouce pour mes études. En venant chez moi, elle a découvert mes petits secrets sans grand intérêt, comme mon biberon que j’aime bien boire le soir puis une tétine qui traînait sur la table basse. Lors de cette soirée entre filles, nous avons parlé de choses et d’autres, elle n’avait pas de tétine ou de biberon mais quelques peluches autour de son lit. « Si cela peut t’apaiser et t’aider à te concentrer de téter, n’hésite pas, tète » m’a indiquée Laurie en me tendant ma tétine. Comme il se faisait tard, je lui ai proposée de dormir à la maison, c’est ainsi qu’elle a aussi découvert que j’avais aussi des culottes petit bateau avec des motifs de petites filles.

    Quelques jours plus tard, nous avons décidé de partager mon appartement pour de simples raisons d’économies. Il est vrai que j’avais eu la chance d’avoir trouvé un T2 avec deux mezzanines dans un vieil immeuble tout biscornu pour le prix d’un studio. Un soir, je m’énervais et picolais des bières comme si elles pouvaient m’aider à mémoriser mes cours, chose insensée qui, en plus d’embrouiller mes neurones m’obligeait à aller aux toilettes régulièrement. Pour me faire un électrochoc, elle s’est moquée de moi et m’a dit que si je continuais, j’allais avoir besoin de couche pour finir mes études en développant tranquillement une cirrhose du foi. L’avantage de sa remarque est que cela m’a faite rire et décontractée un peu. Laurie a ajouté, que c’est la seule chose qui manquait à ma panoplie de petite fille puisque j’avais déjà un biberon et une tétine. Voyant que je continuais à boire et à plonger psychologiquement, cette garce m’a fait la semaine suivante le coup de récupérer deux couches à l’hôpital !

    J’étais dans un état avancé de déprime et un peu bourrée, j’en étais à prendre par deux les packs de bière au supermarché du coin, c’est dire..... Elle s’est un peu énervée après moi ce soir là et m’a jeté une couche sur la table me servant de bureau en me disant : « si tu veux je peux te la mettre cela ne me changera pas trop de mes gardes ». La colère est mauvaise conseillère, et, par défi pensant qu’elle plaisantait, je lui ai répondu « chiche ». La plus piégée des deux ce fut moi ! Cinq minutes plus tard, j’étais en couche avec ma tétine en bouche devant mes cours en me traitant de débile. Par provocation, j’ai fait mon premier pipi couche et découvert que ce n’était pas désagréable du tout, mais ça, je l’ai gardée pour moi. Lorsque je lui ai indiqué que bébé avait fait pipi, sa réponse m’a encore plus agacée.

    - C’est bien, c’est fait pour. Continue de travailler je te la changerai tout à l’heure !

    J’avais la haine, je n’en pouvais plus, ma tête semblait exploser de formules, de définitions, de..... Je suis redescendue de ma mezzanine en pleurant pour aller me chercher une énième bière. Laurie m’a attrapée au passage et prise sur ses genoux pour me consoler. Lovée contre elle j’étais bien. Je lui faisais des câlins de la main, elle caressait ma tête pour m’apaiser. J’étais si bien que plutôt que d’interrompre ce moment magique pour aller aux toilettes, j’ai refait un pipi couche sur ses genoux. Lorsque j’ai commencée à me décontracter, je lui ai demandé si elle me trouvait ridicule. En guise de réponse, elle m’a fait des petits bisous sur le front, sur les joues en continuant de me caresser avec une douceur extrême. Nos lèvres se sont touchées quand je lui rendais ses baisers. Elles se sont touchées plusieurs fois, puis sont restées collées. La langue de Laurie a envahi ma bouche pendant que sa main continuait de caresser ma tête. Je ne l’ai pas fuie, ce bisou de fille a duré très, très longtemps.

    Je ne voulais tellement pas qu’il s’arrête, que ma main est passée derrière sa nuque comme pour maintenir sa tête. Je crois que ni l’une ni l’autre ne désirions arrêter cet instant devenant fusionnel.

    - On va aller couché bébé ! A dit Laurie en précisant que dans l’état où j’étais, il était inutile que je continue de travailler.

    Elle m’a faite remonter dans ma mezzanine en m’accompagnant. Sous prétexte de prudence à cause des escaliers et pour que je ne redescende pas pour aller aux toilettes, elle a tenu à ce que je porte la deuxième couche pour la nuit. Je me suis laissée changer sans discuter, sans aucune gêne, chose surprenante quand on y réfléchit. Quand j’ai vu qu’elle allait partir, je lui ai demandée de rester, elle m’a fait un sourire ravageur et répondue « d’accord mais je reviens dans deux minutes ». A son retour des toilettes, elle avait pris des nounours et récupéré ma tétine sur mon bureau. Laurie s’est dévêtue et mise nue avant de s’étendre avec moi sous la couette. Quand elle m’a prise dans ses bras pour un gros câlin, j’ai encore eu envie de l’embrasser. Nos langues endiablées ont joué les serpents, elles s’enroulaient, se titillaient, nous nous serrions l’une contre l’autre en fusionnant.

    Laurie a pris l’initiative d’aller plus loin en caressant mes seins, je ne l’ai pas fuie. Elle les les malaxait doucement tout en m’embrassant avec fougue, quand soudain, sa bouche a glissé dans mon cou pour y déposer une kyrielle de bisous toujours aussi doux. Cette divine douceur a occulté, si l’on peut dire ainsi, mes dernières réserves de décence. Quand ses lèvres ont happé un de mes tétons, je me suis cambrée pour mieux leur offrir. J’étais sur un nuage cotonneux fait de douceur et sensations aussi réconfortantes qu’agréables. Elle m’a poussée doucement pour s’allonger sur moi tout en continuant de me dévorer. Ses lèvres ont parcouru mes seins, mon buste, ma nuque en me rendant folle. Sous elle, sous ses mains, sous ses lèvres, j’étais si agréablement envoûtée que mes jambes l’ont happée pour mieux la plaquer contre moi, pour pas qu’elle m’abandonne.

    J’étais dans un autre monde au-dessus de la stratosphère quand elle a glissé sa main dans ma couche. Au moment où elle a rencontré mon chaton, me cambrer pour mieux m’offrir sans pudeur est devenu un impérieux besoin. Ses doigts agiles ont immédiatement trouvé le bouton des plaisirs en même temps qu’elle dévorait ma bouche insatiable de ses baisers. Je ne voulais pas gâcher ces instants si sublimes pour aller aux toilettes. J’avais beau me retenir depuis un bon moment, la nature reprend ses droits quand les limites de la vessie sont atteintes. A regret, je lui ai indiquée qu’il faillait que j’aille faire un tour pour me soulager et là, Laurie m’a dit « non ». Cette garce a ajouté « laisse-toi aller sur ma main » en bâillonnant ma bouche pour m’interdire de lui répondre. En même temps qu’elle me dévorait, ses doigts agiles titillaient sauvagement ma perle clitoridienne et la paume de sa main appuyait sur ma vessie. J’ai essayé de réfuter, elle n’a pas cédé, au contraire, elle s’est acharnée sur mon clito.

    Sous ses doigts experts, j’ai eu une contraction de plaisir, elle a été fatale à ma retenue, et, quand ma vessie a cédé en même temps qu’elle me caressait, j’ai cru imploser. Jouir et uriner en même temps entre les mains d’une vampire du plaisir est divin. Cela est si puissant comme sensations qu’elles en sont difficilement descriptibles. Lorsque je suis redescendue sur terre, je n’étais plus qu’une poupée chiffon. Au-dessus de mon visage, Laurie me souriait en remontant la couette. J’allais parler, lui dire que j’étais désolée, que je savais pas ce qu’il m’était passé par la tête quand elle m’a mise ma tétine en me faisant « chut » avant d’éteindre la lumière et de se lover contre moi.

    Au petit matin, je me suis réveillée entre ses bras. J’étais à la fois bien et gênée de ce qu’il s’était passé et d’être en couche. En voulant me lever je l’ai réveillée, elle m’a attrapée et plaquée dans le lit pour m’embrasser à nouveau en me disant que j’avais été extraordinaire alors que moi je me trouvais nulle. Cette garce ne m’a pas laissée me lever de suite, elle m’a encore dévorée et je me suis laissée faire avec bonheur même quand elle a commencé à visiter l’intérieur de mon chaton avec ses doigts. J’ai à nouveau uriné dans ma couche et implosé.

    .......................

    Il m’a fallut un peu de temps pour parvenir à la toucher à mon tour, pour parvenir au plaisir sous sa langue aussi agile que ses doigts et à, moi aussi, brouter son très joli chaton. Aujourd’hui je l’aime comme une folle et me donne totalement à ses envies lubriques. Aucun des garçons que j’ai rencontré avant elle n’est parvenu à me donner autant de plaisir, de douceur, de bonheur. Laurie est devenue ma nounou, ma Maîtresse d’Amour, ma compagne. Elle a trouvé un poste dans un hôpital le temps que je termine mes études, il était hors de question pour elle de me laisser pour retourner dans sa région.

    Pour me faire plaisir et me permettre de lui donner autant qu’elle me donne, elle a accepté de mettre une couche et de se laisser lui faire des choses. Ce n’est pas son trip, elle, ce qui l’anime c’est de s’occuper de moi, de m’habiller en petite fille ou en bébé, de me langer, de me croquer et de me donner de petites fessées quand je ne suis pas sage.

    Je l’aime à la folie.

    J’aime à la folie ma nounou qui m’achète régulièrement des trucs et tenues adaptées à ma condition d’AB et a parfois de drôle d’idée.

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    Elle a découvert le parfum Lil'One ® The One qu’elle trouve sur ABCplaisir. Elaboré avec des huiles essentielles, il est envoûtant et me ramène psychologiquement à ma prime jeunesse en plus de sentir bon. Pour compléter cette douce fragrance et créer l’ambiance correspondante à nos plaisirs dans ma régression, elle m’offre des couches Princess pink ou des Crinklz qu'elle prend aussi sur ABCplaisir. Entre les couches stylées et Lil'One ® The One je suis vraiment dans un autre monde que celui des adultes. Je sens bon, je suis belle comme un bébé serein.

    Ma nounou d’Amour a parfois des idées tordues et, quand elle a décidé de tout contrôler, elle me met une culotte en plastique à cadenas pour m’obliger à attendre son retour pour me changer elle-même. Je me suis demandée si elle n’était pas jalouse de ma main coquine qui, des fois, s’aventure sans elle au confluent de mes cuisses.....

    Je sais que son idée est de me pousser au 24/24 les week-ends, sauf pour le pot si vous voyez ce que je veux dire... Elle me fait prendre un bain, qu’elle agrémente des huiles essentielles Lil'One ® The One, me coiffe et m’habille avec une couche et un body tour de cou en licra lame qui maintient bien la couche et qui est super pour sa douceur. Après les vêtements sont en fonction des ses envies.

    A Noël, nous avons eu une semaine de vacances, elle en a profité pour m’organiser une semaine de régression de folie. J’ai eu souvent honte quand nous sortions de la maison car j’avais peur que mes couches se voient. Elle s’en moquait et assume toujours toutes ses envies. Là où cela été le pire c’est quand elle a voulu faire des photos de moi dans un jardin d’e n f a n t. Il n’était que huit heures, il ne devait y avoir personne à cette heure là un dimanche matin.....

    Nous rigolions comme des folles, elle en prenant les photos, moi en jouant à la petite fille sur les installations. Ma couche Princess pink se voyait à travers ma robe vichy, je prenais des postures subjectives sur le toboggan, la balançoire. Elle riait en faisant les photos tout en me criant des « c’est bien bébé » ou en venant de faire des bisous. Tout était magique sauf quand nous avons découvert que des gendarmes nous observaient en rigolant. Comme vous vous en doutez, nous avons eu droit au contrôle d’identité et à des questions gênantes. Laurie s’est énervée et les a envoyés bouler, nous avons failli finir la matinée à la gendarmerie parce que je n’avais pas ma carte d’identité. Elle s’est calmée, j’ai fait le bébé adulte aussi débile qu’aguicheur et ils nous ont laissé partir après nous avoir fait la morale.

    L’énorme gag est que la semaine suivante un des gendarmes s’est retrouvé en slip à l’hôpital devant Laurie pour un problème de testicule. Il était moins arrogant quand elle l’a ausculté.

    Je m’égare...

    Vous savez donc pourquoi et comment je suis devenu 100 % lesbienne et AB. Ne cherchez pas les raisons psychologiques de notre fétichisme et notre amour entre filles. J’avais des parents adorables, je n’ai manqué ni de câlin ni de quoi que ce soit, je n’ai pas fait pipi au lit plus tard que les autres quand j’étais petite. Je suis devenu médecin et me porte bien, je ne suis pas attirée par les hommes tout simplement parce que j’ai trouvé le bonheur avec une femme.

    Ecrivaillon

    parfum Lil'One ® The One qu’elle trouve sur ABCplaisir


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