• Daryl « régresseuse » professionnelle 3 ABDL couche

    Daryl « régresseuse » professionnelle 3


    Chapitre 3

    Il paie une « régresseuse » prof et dort avec un docker

    Léa est partie après m'avoir roulé une pelle gigantesque, le repas avec Daryl prend fin, je suis sur la chaise haute, pour ne pas l'énerver je n'ai pas fait l'idiot en mangeant presque comme un grand l'intégralité de ma « poupou » à la petit cuiller. On sonne, visiblement elle s'attendait à une visite et me laisse seul pour aller ouvrir. Par la porte de la cuisine, je vois entrer un homme d'une quarantaine d'années. Il lui fait un baisemain et lui donne aussitôt une enveloppe qu'elle pose sur le guéridon de l'entrée avant de plaquer sa main entre les jambes de ce docker. Ses épaules larges, ses gros bras et son visage carré me font penser à une armoire normande sur pattes. J'apprends dans la discussion qu'il fréquente lui aussi ABK ( http://www.abkingdom.com/ ) un site génial dédié aux amoureux de la couche et de ses dérivés.


    Ils disparaissent dans le couloir, je reste seul comme un couillon un long moment. Lorsqu'ils entrent dans la cuisine, la surprise me cloue sur ma chaise, haute ou pas. Daryl tint le docker en grenouillère par la main, il marche en canard en suçant son pouce, visiblement il porte une couche lui aussi. Je suis un peu gêné, mais comme il semble en régression lui aussi, je n'ai pas trop honte. Promis madame je ne lui volerai pas son jouet, pas pour vous faire plaisir, mais pour pas qu'il me mette une gifle.

    - Je te présente ton copain André, il est venu jouer avec toi et dormira à la maison. Comme il n'aime pas dormir seul, il dormira avec toi mais je te préviens, vous avez intérêt à être sages où vous aurez rendez-vous avec ma canne sur le chevalet de punition.

    Dans ma tête, c'est Saturday Night Fever, tout cela ne me dit rien qui vaille, des spots s'allument comme pour illuminer la piste des jeux à venir et qui ne peuvent être conventionnels. Elle le fait asseoir une chaise haute à côté de moi, par réflexe je lui tends la main pour lui dire bonjour, il l'ignore en haussant les épaules. Quel con suis-je, les bébés ne se serrent pas la main, pardon monsieur, ce geste n'était qu'un geste de politesse, n'en prenez pas ombrage.

    Daryl nous donne des jouets de bébé et fait des photos, de grâce Madame, ne les mettez pas sur internet, si un de mes salariés me voyait, cela serait la catastrophe. Elle nous donne deux biberons, nous devons les boire pour lui faire plaisir. Rassurez-vous Madame, je vais faire un effort et ne vous contrarierai point. Les bibs de lait terminés, elle nous libère des chaises hautes pour nous conduire à la chambre. Mon sang se glace dans mes veines lorsqu'elle installe une grande alèse l'installe sur le lit avant de taper dessus de la main pour nous indiquer que nous pouvons nous coucher.

    Daryl délivre mes poignets pour les entraver avec des menottes aux barreaux de la tête de lit puis nous couvre et nous borde en nous souhaitant bonne nuit. Le fait qu'elle ne l'attache pas lui aussi m'inquiète, soit il est sage, soit il va y avoir embrouille. Elle éteint la lumière et ferme la porte, nous ne sommes pas dans le noir elle nous a laissé une veilleuse. Aussitôt la porte fermée, il se love contre moi et plaque sa main entre mes jambes.

    - Ca fait longtemps que tu portes des couches toi ? Tu es AB ou DL ?

    - Ni l'un ni l'autre, pour moi la couche est un jeu Ds/ humiliation qui amusait ma maîtresse.

    - Moi cela fait des années, j'adore ça et les culottes en plastique ou un caoutchouc, Daryl est ma doudou, je viens la voir quand j'ai un peu de fric. Tu sais que tu me plais toi ? Dit-il en passant sa jambe par-dessus moi pour me serrer contre lui. Daryl m'a dit que tu es bi et maso, moi la douleur et le SM ce n'est pas mon truc, mais si tu veux, je veux bien te donner une fessée.

    Devant sa corpulence, je lui réponds que je n'en ai pas envie, j'ai trop, peur d'avoir les fesses en charpie mais ses propos sont clairs, si je ne suis pas gentil avec lui, j'en aurai une sévère. J'ai beau essayer de lui expliquer que je ne suis présentement pas branché sexe ni excité, il entreprend de me tripoter la couche et les cuisses que je resserre immédiatement.

    - La fessée tu la veux tout de suite ou l'on attend un peu ?

    André passe la main sous ma longue robe en flanelle rose avec son Dingo comme moi sur le devant pour venir à la recherche des mes seins quelle caresse avec douceur pendant que ses lèvres cherchent à happer les miennes. Ma tête roule sur les côtés pour les éviter, je réitère mes « non, arrête, je ne veux pas » mais il n'en a que faire puis soudain s'assoie sur mon ventre.

    - Ecoute-moi petite salope, tu es soumis, maso, bi, entravé dans mon lit et ta robe rose de fifille m'excite, alors ne me dis pas que tu n'es pas une grande vilaine qui veut se faire sauter ou je te fille une raclé. Ah ben oui, c'est ça, tu prends ton pied quand tu morfles ! Dit-il en concluant ses propos par une paire de gifles heureusement modérées.


    J'ai beau essayer de me refuser à lui, de lui dire que je ne veux pas, il écrase mes tétons dans un roulement lent puis de plus en plus rapide, le malaxage et les tractions qu'il me fait subir me pousse vers l'hystérie, une odieuse chaleur envahit mes seins, l'enfoiré est doué et cherche vraiment à m'exciter. Il veut baiser et je crois bien que je vais y passer. Sa main plonge sous ma couche et s'arrête aussitôt après avoir trouvé autre chose que ma verge.

    - Mais c'est quoi ce turc ?

    Gros bébé André se lève, allume la lumière puis revient vers moi, ouvre la couche et découvre la CB.

    - Oh, tu as une cage de chasteté ! Ouahou, t'es vraiment maso toi. Alors comme ça, tu ne joues pas avec ton petit robinet à pipi. Tu es un vilain bébé ou tu as ça pour mieux jouer à la femelle ?

    - Les deux mon capitaine !

    Cette réponse m'est venue comme ça, par envie de faire le con, sa réponse immédiate me fait comprendre que ce n'était pas forcément la réponse à donner.

    - Et ben tu vas être servie ! Dit-il en éteignant la grande lumière pour ne laisser que la pénombre de la veilleuse.

    Il m'a rejoint sur le lit, ma couche, dernière protection bien illusoire face à son désir est défaite, sa main joue avec la CB et mes testicules pendant qu'il embrasse mon visage, mon cou en cherchant mes lèvres que je persiste à lui refuser. Par chance, je ne bande pas, car les POIS m'auraient massacré la verge avec un tel malaxage. Au milieu de ses baisers fougueux je l'entends parler de biberon sans comprendre. 

    Le sens de ses propos murmurés devient rapidement clair, quand il se relève pour se mettre à quatre pattes au dessus de mon visage en tirant sur sa couche pour en extraire une verge bandée qu'il me présente aussitôt. J'ouvre la bouche pour lui faire la fellation attendue, sa verge est belle, de bonne taille mais pas énorme. Longue et douce parfaitement décalottée, elle expose à ma langue un gland fort agréable à sucer je l'avoue. Sa main passe derrière ma nuque et saisit ma tête pour guider le mouvement puis m'empêcher toute fuite lorsqu'il s'enfonce jusqu'au fond de ma gorge. Pourvu qu'il n'éclate pas dans ma bouche, je n'aime pas ça, je risque de vomir.

    Il se tourne pour s'installer dans la position du 69 en prenant au passage le lait pour la peau de bébé sur la table de nuit et dont je comprends la destination. André finit de retirer ma couche et force l'ouverture de mes jambes qu'il bloque de ses gros bras sous ses aisselles. Menotté à la tête du lit sous cet homme forçant ma bouche de sa verge, je ne peux que m'abandonner à ses attouchements. Son doigt chargé de lait de bébé lubrifie l'orifice qu'il va sous peu forcer.

    Ah, oh, hummm il l'enfonce en moi pour faire pénétrer le lubrifiant, au plus il agite son index, au plus il me procure des agréments si puissants je me perds en suçant son sexe dur comme du marbre. Je me surprends à le désirer, je me surprends effectivement à me penser femme offerte dans ces instants.  Quand soudain il se lève pour prendre position entre mes jambes qu'il soulève, je le supplie d'être doux, il se fait rassurant. Dans la table de nuit, il prend un préservatif, je ne savais pas qu'il y en avait, mon dieu, j'ai de la chance, je me serai perdu.

    Du gland il cherche la faille entre mes fesses, la trouve, s'y appuie et commence à exercer la pression qui va faire s'ouvrir la porte de mes reins. La position et la préparation sont propices à la pénétration qui se fait avec douceur. La douleur initiale de la sodomie est faible et vite compensée par la sensation de possession quand il s'enfonce profondément en moi de tout son long. A cet instant, je ne suis plus qu'un cul, toutes mes pensées, toutes mes terminaisons nerveuses, tout mon être est centré sur ce point de mon anatomie. Ces premiers mouvements m'arrachent un râle mi-plaisir, mi-douleur.

    Je me surprends à pousser mes fesses contre lui pour le sentir plus encore en moi. Entre ses mains je suis rapidement son objet, son jouet à plaisir, je vis un moment trouble de bonheur et de honte, l'instant d'une seconde j'ai envie de lui crier que je suis à lui, en plein paradoxe j'ai maintenant envie de jouir de son sexe en moi. J'ahane à chaque coup de queue, tortille du bassin, vais à sa rencontre en me cambrant. Je suis d'une indécence folle, je lui offre mes fesses et l'encourage par un « oui » de plaisir. Il tient longtemps, en me limant toujours aussi lentement. Je n'en peux plus, c'est trop bon, trop fort, pas assez fort.

    Il accélère l'allure. Je garde les yeux fermés pour mieux savourer ma jouissance, je gémis comme une chatte en chaleur et m'offre à ses coups de butoir. Le plaisir est tellement intense que j'en arrive presque à regretter de ne pas être une femme ! Il lâche mes jambes, s'allonge sur moi et cherche ma bouche avec ses lèvres. Sa langue entre en moi et cherche la mienne, c'est fou mon aversion a totalement disparue, je me laisse aller à lui rendre son baiser. Je m'offre totalement à lui, mes jambes passent autour de sa taille lui offrant ainsi mon fondement sans réserve. Ma verge et mes testicules souffrent un peu d'écrasement mais complètement conquis, je supporte sans problème ce désagrément jusqu'à sa jouissance. Il ne bouge plus, savoure son plaisir, mon anus se contracte tout seul autour de son visiteur.

    Quelques minutes s'écoulent avant qu'il ne se retire puis se lève pour attraper une couche qu'il m'enfile avec un professionnalisme surprenant avant de se coucher contre moi. Il s'endort rapidement, moi non, tout ce qu'il vient de se passer et ce que je vis depuis mon arrivée ici me trotte dans la tête. Une voix sonne soudain, la lumière est allumée, non, c'est le soleil. Daryl lange le gros bébé à côté de moi. Il quitte la chambre en compagnie de sa nurse, je suis seul, j'ai presque envie de pleurer et le pire, c'est que je ne sais pas pourquoi.


    A suivre

    TSM


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