• Diaboliques sœurs

    Diaboliques sœurs


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    Par TSM

    A Karine, Brigitte et Michel


    Bien décidé à vivre pleinement leur vie, après de multiples échecs de vie commune, Brigitte et Michel, se sont parlés clairement de leurs attentes tant pour en vie de couple que de leur sexualité après avoir fait connaissance sur www.fessestivites.com


    De multiples points s’accordaient, la seule chose qui inquiétait un peu Brigitte, c’est la sexualité débridé de Michel. Bien que peu farouche et relativement gourmande des plaisirs de la vie, elle s’était interrogée sur le BDSM dont il lui avait parlé longuement sans vulgarité et avec des explications si excitantes quelles avaient généré en elle une certaine curiosité.
    Lors de la découverte de sa malle secrète, elle était comme un enfant dans un magasin de jouets. Elle voulait tout essayer, les godes, les vibros, le harnais, les petites tenues en latex que mais aussi le gode ceinture en avouant que c’était un de ses fantasmes. La première soirée, elle se sentait un peu gauche, mais Michel la guida avec patience sur les chemins de la domination. Sous prétexte de lui faire découvrir les sublimes sensations de l’abandon et de certains jeux de contrainte, il lui proposa d’être sa soumise de temps en temps. Bien que Brigitte éprouva de grands plaisirs et atteint parfois des seuils de jouissances inconnus jusqu’à la rencontre de Michel, la soumission ne la séduisait pas.


    Pour parfaire son « éducation » de Maîtresse, Michel lui fit lire de nombreux textes téléchargés sur Fessestivites allant parfois jusqu’à les corriger pour les rendre plus attractifs et y faire secrètement passer ses propres fantasmes. Cette forme de manipulation n’échappa point à Brigitte qui le lui reprocha avec comme à son habitude, avec un verbe haut. La crise passée, quelque temps plus tard, il lui montra une cage de chasteté masculine. Comme Brigitte ne supportait pas qui pratique l’onanisme solitaire devant son écran plutôt que lui faire l’amour, elle accepta volontiers de devenir la gardienne des clés de la dite cage. Les dispositifs de chasteté masculine rendant les hommes un peu fous et très amoureux, Michel devint très câlin et un mari attentionné allant jusqu’à faire de multiples taches ménagères pour plaire à sa maîtresse d’Amour.


    Comme l’on peu s’en douter, cette si soudaine tendresse et générosité d’âme plus grandement à la maîtresse encore novice et maladroite avec son soumis.
    L’état d’excitation dans lequel il était certains matins où la crise du logement dans la cage de chasteté se faisait sentir, perturba grandement Michel. Régulièrement entre six heures et sept heures, il lui adressait des messages d’amour enflammés ainsi que des confidences folles sur ses fantasmes grandissant.


    Une visite sur la rubrique ABDL de Fessestivites donna envie a Michel de tester les jeux de bondage en couche pour personne incontinente. Totalement « disjoncté » il alla même jusqu’à montrer à Brigitte comment l’attacher pour la nuit dans leur lit en lui indiquant que s’il n’avait pas de couche, il serait obligé de la réveiller pour aller aux toilettes. Sans trop comprendre l’intérêt de porter une couche, elle accéda à son fantasme. La nuit fut difficile pour Michel, faire dans une couche quand on n’est pas incontinent ni adepte des jeux « uro » n’est pas évident.


    Aux pieds du mur de ses fantasmes, il n’eut d’autre choix que de céder à la douloureuse colère de sa vessie. Le lendemain tout honteux, il fonça à la salle de bain dès sa libération mais Brigitte, bien décidée à jouer, le lui interdit. Elle s’y enferma pour prendre une douche interminable aux yeux de Michel baignant dans son urine et sa honte. Il n’eut le droit d’aller se laver qu’après lui avoir fait une interminable minette. Il y mit tant de fougue que Brigitte apprécia grandement.


    Au fil du temps, Michel évolua dans sa soumission. Il se plaisait à être le jouer sexuel de sa femme, la couvrait de cadeaux ou d’attentions à la suite des soirées BDSM, de jeux de soumission ou des nuits de bondage. Brigitte prit l’habitude sans réellement s’en rendre compte d’être généreusement choyée. Plus elle le martyrisait, plus il l’aimait, les jeux devinrent naturellement une façon de vivre. Un soir, elle lui avoua avoir fantasmé à l’idée de lui faire faire le chien, jeux qu’elle avait déjà réalisés avec son frère dans son enfance. Bien que cela ne l’amuse pas, il accepta sans rechigner. Brigitte s’amusa follement et pour lui être agréable, Michel s’investi totalement dans son rôle.


    N’ayant aucun limite pour la freiner, elle lui installa une couverture aux pieds du lit, l’attacha par le cou au sommier et le fit dormir par terre. Bien qu’elle lui ait reproché ses petits plaisirs solitaire, cette nuit là, pendant que son chien mari dormait, elle s’accorda de longs moments de plaisir et parvint à jouir sans pénétration, chose rare chez elle.


    Ne parvenant plus à jouir de son devant tous les jours comme à son habitude, la frustration poussa Michel à essayer de jouir de son derrière avec des jouets comme les plugs, les godemichets de plus en plus gros. Lorsqu’elle découvrit qu’il trichait dans son dos, Brigitte fut très en colère. D’un naturel provocant et par jeu, il lui répondit que cela méritait une sévère punition à la cravache. Cette inconsciente provocation lui valu sa première correction, correction qui généra des douleurs pour Michel et un plaisir nouveau pour Brigitte. Voir les fesses masculines rougir et sauter sous ses coups sans jamais essayer de les fuir l’excita énormément. Est-ce que cette pratique lui permit de se venger de son enfance, nous ne le saurons pas, mais elle décida ce jour là, d’inscrire les punitions corporelles dans leurs pratiques.


    De fil en aiguille, la relation de domination soumission et le SM s’installèrent totalement dans leur couple donnant aux yeux de tous, l’image d’un couple heureux et épanoui.
    La première catastrophe et véritable honte de Michel fut générée par Brigitte. Comme de nombreuses femmes, elle se laissa aller en confidence à sa sœur à propos de la cage de chasteté. Cette garce nommée Karine, ne put contenir quelques allusions lorsqu’elle vint dîner seule chez eux un soir de déprime. Brigitte voulut qu’il montre sa cage de chasteté à sa sœur, chose qu’il refusa catégoriquement. Bien décidé à arriver à ses fins, elle n’insista pas mais murit en secret avec Karine une diabolique surprise.


    Quelques jours plus tard, elle lui fit sortir les cordes de bondage, son set de manucure et l’entrava nu aux pieds du canapé avec chaînes et cadenas. Alors qu’il s’occupait avec attention des petons de sa maîtresse d’amour en écoutant du Barbara, on sonna à la porte de la maison vers dix-huit heures. Brigitte alla ouvrir sous les yeux révoltés de Michel, en restant totalement insensible à ses suppliques et menaces de représailles. Dire qu’il était fou de rage est un euphémisme mais les sœurs surent l’apaiser en lui expliquant que cela resterait un secret, qu’il n’avait pas à avoir honte d’avoir le courage de vivre ses fantasmes et encore moins d’aimer Brigitte à ce point. A grands verres d’apéro et de bonnes paroles, elles lui remontèrent le moral et parvinrent à transformer la colère et la honte en excitation. Michel fut libéré, Karine resta à dîner, les discussions érotiques très passionnées allèrent bon train.


    La deuxième catastrophe arriva deux mois plus tard. Virée et dépossédée par son mari, Karine se retrouva à la rue. Par solidarité, Brigitte lui proposa de venir vivre quelques temps à la maison. Michel n’apprécia pas comme l’on peut s’en douter, l’arrivée de la sœur maudite qui allait mettre un terme à leurs jeux coquins. Il s’en ouvrit à Brigitte en lui demandant de le libérer de sa cage de chasteté le temps que sa sœur serait à la maison. Elle refusa catégoriquement en lui démontrant avec force et persuasion qu’ils parviendraient à jouer et à vivre leurs passions malgré la présence de Karine. Il suffirait simplement de s’organiser et d’être discret.
    La première semaine, ne fut pas riche en termes d’amour et de jeux. Karine parlait souvent de son mari qui la trompait, menait la grande vie et l’avait délaissée pour une « salope de Bourgeoise » qui en voulait plus à son fric qu’à l’homme. La Bourgeoise en question, avait surement des atours et un grand savoir faire, car elle parvint à lui donner les moyens de gagner le divorce en trouvant de multiples faux témoins. L’affaire serait jugée en justice dans plusieurs mois, mais le dossier à charge contre Karine était éloquent.


    Devant les jérémiades de Michel totalement délaissé, Brigitte décida de lui offrir une soirée forte et riche en émotions. Profitant de l’absence de sa sœur, elle domina sévèrement son soumis tout heureux, le martyrisa grandement au point de laisser quelques marques sur son fessier. Alors que Brigitte, armée de son gode ceinture, sodomisait son soumis entravé sur le canapé, Karine rentra à la maison plus tôt que prévu. Il est facile d’imaginer la gêne éprouvée par Michel….. Plutôt que de se faire discrète, la sœur diabolique s’installa sur le canapé et les pria de continuer. La présence de sa sœur et la situation généra chez Brigitte une gigantesque excitation. Le terme de « ramoné » peut paraître vulgaire, mais ce mot est bien choisi pour décrire la sodomie de Michel.
    Prise dans le tourbillon des ondes voluptueuses traversant son corps depuis l’arrivée de Karine, Brigitte ne put contenir l’envie d’accéder au soulagement salutaire. Elle ne délivra que le cou de Michel qui, mains entravées dans le dos, dut s’agenouiller entre les jambes de sa maîtresse pour la remercier de sa langue. Trempée de désirs elle se cabra aussitôt de volupté au contact des lèvres chaudes avec son sexe. Sans aucune pudeur, elle s’offrait au plaisir quand soudain un claquement les surprit. Karine s’était saisie du martinet et, sans rien demander, se mit à encourager Michel en lui claquant généreusement les fesses déjà bien marquées. L’esprit tortueux de Michel avait déjà exploré l’idée d’être soumis à deux maîtresses en même temps et y avait trouvé grands plaisirs et jouissances discrètes en regardant des photos sur internet, mais le vivre avec Karine le perturba grandement contrairement à Brigitte. Comme si elle était droguée, prise de désirs insatiables elle soupirait, feulait, râlait sans pudeur et ne cessait de pousser des gémissements de bonheur. Les soupirs se transformèrent en expirations bruyantes puis en de longs cris annonçant une jouissance paroxystique.


    Repue de luxure, épuisée, elle retomba lourdement sur le canapé, assommée, brisée par le plaisir, pantelante et sans force. Sans même se demander si Brigitte pouvait être jalouse ou y être opposée, Karine agrippa les cheveux de Michel pour le guider entre ses jambes. Avachie dans le fauteuil, elle écarta sa culotte et le plaqua contre son sexe généreusement trempé. Dans l’état psychologique où il était, il s’activa aussitôt et lutina le bourgeon épanoui.
    Un soupir de bien-être voluptueux s'exhalant librement d'entre ses lèvres, elle ne bougea plus durant un long moment, vivant de tout son être les intimes tressaillements de sa chair, savourant l'ineffable sensation que lui procurait la langue et les lèvres masculine en s'enivrant de l'onde qui se déversait au creux de la cavité secrète et vibrante de sa féminité. En un rien de temps, traversée de spasmes de plus en plus intenses elle se mit à jouir en hurlant d'une voix rauque.
    - Vous m’excitez tous les deux, je n’en peux plus, j’ai envie de sexe. Vient ici soumis, que je te libère, j’ai envie de toi en moi.
    Libéré et conduit par Brigitte à la chambre dont elle ferma la porte, elle le poussa prestement sur le lit et s’empala sur la verge enfin libre et gorgée de désir. Après dix jours d’abstinence et les évènements vécus précédemment, en moins de trois minutes Michel explosa dans une très intense et longue jouissance. Folle de rage, Brigitte lui donna sa première gifle puis vint s’asseoir sur son visage en lui intiment de la faire jouir. Le visage et la bouche de Michel fut confrontés à une véritable marée de sperme et de sécrétions intimes. N’ayant pas d’autre choix que de céder à la folie de Brigitte, il abdiqua et lutina avec conviction le bourgeon comme chauffé à blanc avant d’être inondé par des gerbes liquoreuses accompagnant les bruyantes exaltations. Sonné de remettre sa cage, Michel obéit et se coucha près de sa femme en la serrant tendrement.


    Le lendemain de cette série de dérives, une certaine gêne s’installa en Michel. Les filles quant-à-elles discutaient librement de la soirée avec des mots crus et surprenant. Cette forme de sexualité et de ménage à trois semblait leur convenir pleinement. Pire encore, Brigitte trouvait qu’une aide pour dominer et dresser son mari fort gourmand et capricieux ne pouvait pas nuire. Blême, le dit mari n’en menait pas large. Il se manifesta en leur rappelant qu’elles pourraient au minimum lui demander son avis, mais il se fit rabrouer aussitôt par Brigitte qui lui fit remarquer qu’elle lui offrait la chance d’avoir deux maitresses alors que des milliers d’hommes rêvaient d’en avoir une.


    La relation à trois s’installa rapidement, les deux sœurs s’accordèrent totalement sur les rôles et attributions de chacune. Le sexe de Michel était réservé à Brigitte, son corps pouvait être partagé et utilisé par les deux. La complicité des filles fut étonnante. Elles s’amusaient à le rabrouer, lui promettre des punitions, puis à les lui donner mais également à jouir fréquemment de sa langue. Michel quand à lui, n’osa se plaindre des tâches supplémentaires lui revenant. Il n’avait plus un dos à gratter mais deux et son temps de manucure doublait.


    Son mari maso lui ayant avoué au début de leur relation que plus il était martyrisé plus il était heureux, la cruauté de Karine qui se vengeait de son mari ne gêna pas Brigitte. Elle ne s’étonnait plus de le trouver avec les fesses rouges, attaché au salon ou par la cage de chasteté à la table à repasser avec le fer à la main et le linge posé sur des chaises.


    Six mois s’écoulèrent. La complicité des filles était totale, elles dormaient de plus en plus souvent ensembles avec Michel en couche et entravé comme un chien aux pieds du lit quand ce n’était pas avec les fesses encore comblées par le godemichet ayant servi à lui « ouvrir l’esprit ». Il vint à l’idée de Karine de le féminiser un peu, puisque sa verge ne servait quasiment plus, qu’il offrait ses fesses maintenant comme une femelle en chaleur et leur servait de bonne. Bien que peu attirée par le travestissement Brigitte laissa faire, si bien que les week-ends, Micheline les servait en tenue de soubrette. Une petite intervention chirurgicale contraint Brigitte à passer deux jours à l’hôpital.
    Pendant ces deux jours, Karine abusa grandement de Michel et réalisa toutes les folies et délires qui lui passaient par la tête.

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