• L'île de la tentation chapitre 2
    Par TSM

    Le réveil d'Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n'arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l'ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l'a injurié, elle qui est si polie et si douce d'habitude.

    Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L'humiliation est à son comble, du moins le pense t'elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s'est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

    Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d'un lacet de cuir en son extrémité.

    - Lève-toi !

    Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu'une cavalière, agite soudain devant son visage.

    - Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

    - J'ai dit debout !

    Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu'ils rigolent de ses difficultés.

    La corde est déliée du mur par la femme qui s'en sert de longe pour la tirer à l'extérieur. La résistance de principe qu'elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l'oblige à plisser les paupières.

    La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d'Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

    Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l'on attend d'elle. Non, jamais elle ne fera ce qu'ils désirent. Jamais elle ne s'abaissera à ...

    SSSSSSSSSCLAC

    Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s'abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d'elle.

    Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d'Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s'approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l'ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.

    L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.

    Tels les chevaux qu'elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

    Au bout d'une demi-heure d'exercice, elle exécute la marche d'exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu'une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

    Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d'eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l'eau sur sa peau marquée.

    Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l'eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu'elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s'arrête dès qu'il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

    Ce dernier met pied à terre près d'eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d'équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d'autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

    - Bonjour Aline. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n'ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d'accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j'avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n'ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

    Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu'il saisit la longe près de son collier.

    - Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

    Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l'ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

    - Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n'hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l'avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

    Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l'approche du visage d'Aline qui se recule aussitôt apeurée.

    - N'ayez pas peur, je n'ai nullement l'intention de vous faire du mal, je..........

    - Qu'allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d'être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

    - Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n'aime pas être coupé !

    - Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

    - Mademoiselle, je n'ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m'obligez pas à sévir ! Je n'éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l'homme en saisissant une cravache qu'il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d'Aline.

    - Nooon, s'il vous plait, ne me faites pas de mal !

    - Là n'est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais !

    Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L'homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

    Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s'approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d'un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

    Un sentiment d'impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu'elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L'emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

    - Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

    - Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

    - Non, mais vous me séquestrez et m'humiliez.

    - Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d'ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd'hui grâce à nous, elle s'est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j'apprête votre buste au demeurant magnifique !

    - Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m'appelle Richard ! Dit l'homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

    Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l'autre. L'émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l'auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d'autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l'avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

    Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu'il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d'un bac mural situé dans l'autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

    - Les invités seront là demain et comme vous n'êtes pas encore débourrée, je m'occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

    - Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

    - Faites preuve d'imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

    La suite est ICI

    http://www.fessestivites.com/f/articles/6226-L-ile-de-la-tentation-chapitre-3

    TSM

     

    L’île de la tentation chapitre 2

    Par TSM

     

     

    Le réveil d’Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n’arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l’ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l’a injurié, elle qui est si polie et si douce d’habitude.

     

    Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L’humiliation est à son comble, du moins le pense t’elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s’est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

     

    Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d’un lacet de cuir en son extrémité.

     

    - Lève-toi !

     

    Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu’une cavalière, agite soudain devant son visage.

     

    - Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

     

    - J’ai dit debout !

     

    Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu’ils rigolent de ses difficultés.    

     

    La corde est déliée du mur par la femme qui s’en sert de longe pour la tirer à l’extérieur. La résistance de principe qu’elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l’oblige à plisser les paupières.

     

    La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d’Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

     

    Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l’on attend d’elle. Non, jamais elle ne fera ce qu’ils désirent. Jamais elle ne s’abaissera à …

     

    SSSSSSSSSCLAC

     

    Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s’abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d’elle.

     

    Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d’Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s’approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l’ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.  

     

    L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l’une contre l’autre pour essayer d’appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.  

     

    Tels les chevaux qu’elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

     

    Au bout d’une demi-heure d’exercice, elle exécute la marche d’exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu’une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

     

    Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d’eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l’eau sur sa peau marquée.

     

    Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l’eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu’elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s’arrête dès qu’il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

     

    Ce dernier met pied à terre près d’eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d’équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d’autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

     

    - Bonjour Aline. J’espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n’ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d’accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j’avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n’ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

     

    Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu’il saisit la longe près de son collier.

     

    - Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

     

    Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l’ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

     

    - Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n’hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l’avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

     

    Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l’approche du visage d’Aline qui se recule aussitôt apeurée.

     

    - N’ayez pas peur, je n’ai nullement l’intention de vous faire du mal, je……….

     

    - Qu’allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d’être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

     

    - Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n’aime pas être coupé !  

     

    - Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

     

    - Mademoiselle, je n’ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m’obligez pas à sévir ! Je n’éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l’homme en saisissant une cravache qu’il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d’Aline.

     

    - Nooon, s’il vous plait, ne me faites pas de mal !

     

    - Là n’est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais ! 

     

    Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L’homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

     

    Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s’approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d’un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

     

    Un sentiment d’impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu’elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L’emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

     

    - Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

     

    - Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

     

    - Non, mais vous me séquestrez et m’humiliez.

     

    - Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d’ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd’hui grâce à nous, elle s’est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j’apprête votre buste au demeurant magnifique !

     

    - Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m’appelle Richard ! Dit l’homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

     

    Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l’autre. L’émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l’auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d’autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l’avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

     

    Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu’il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d’un bac mural situé dans l’autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

     

    - Les invités seront là demain et comme vous n’êtes pas encore débourrée, je m’occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

     

    - Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

     

    - Faites preuve d’imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

     

    A suivre

     

    TSM

     

     


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  • Sandrine abusée et baisée dans une caisse

    Sandrine_abusee_et_baisee_dans_une_caisse_1.jpg
    Auteur : Ecrivaillon

    En se confiant, Sandrine va vivre la peur de sa vie.

    A 30 ans, Sandrine est une sacrée coquine et si quelqu’un la traite de « salope » elle répond « et fière de l’être ». Lorsqu’elle est arrivée sur Fessestivites fin 2011, elle s’y est plu et a décidé de rester sur ce site où il y a des personnes de tout horizon et surtout un mélange des pratiques. Un brin lasse du libertinage et ne désirant toujours pas se mettre en couple, elle a commencé à explorer d’autres voies comme la fessée et le BDSM.

    Elle ne cache pas son attirance pour les rapports sexuels sous la contrainte en postant des commentaires sur les vidéos de viol, de pseudo maltraitance de filles. Les gangs bangs BDSM organisés par Organisations84 l’attirent, elle aimerait beaucoup être dominée par Maître TSM avant d’être baisée entravée sans possibilité de fuite mais n’ose pas se jugeant encore trop « jeune » dans le BDSM.

    Sur le chat, elle s’est trouvé des affinités avec MaitreC le C signifiant « cool » d’après lui. Il indique même aimer initier les filles et les conduire dans la réalisation de leurs fantasmes. En vérité le C de son pseudo signifie aussi « cul » ou « cruauté » car pour lui le BDSM signifie sexe et abus mais ça, Sandrine va le découvrir bien trop tard. Lors des échanges privés par la messagerie et par téléphone ils conviennent d’un scénario où elle sera enlevée, bousculée mais pas trop puis abusée sexuellement comme dans les vidéos qui l’excitent.

    Le jour J elle se présente à l’adresse indiquée vêtue d’une simple robe d’été à petit prix avec rien dessous. Dans leur scénario il est prévu qu’il lui arrache ses vêtements, elle a donc prévu de quoi se vêtir après le week-end de stage qu’il a programmé pour elle. Devant la porte d’une menuiserie assez rustique, elle se traite de folle, de tarée et n’ose pas entrer. Soudain son téléphone portable sonne et la fait bondir, tant elle est tendue.

    - Bonjour Sandrine, je vois par la fenêtre de mon bureau que tu es arrivée. Entre car après je fermerai le portail afin que nous ne soyons pas ennuyés, car il faut être prudents, la zone industrielle est déserte le week-end.

    Le fait qu’il lui parle de prudence la rassure, elle enclenche la vitesse, débraille trop vite tant ses jambes tremblent et fait crier les pneus sur le goudron. Bientôt ce sera elle qui criera mais elle ne se doute pas à quel point. Elle descend de sa voiture puis pénètre dans le hangar par la porte entrouverte comme prévu. Même si les choses qu’elle va vivre sont organisées, Sandrine prend peur quand MaitreC lui saute dessus pour lui passer un gros sac de jute par-dessus la tête. Aveuglée et affolée elle commence à crier, à dire stop mais il est trop tard puisqu’ils avaient convenu qu’il ne devrait pas écouter ses suppliques.

    Le sac de jute lui bloquant les bras, il est facile pour MaitreC de lui lier les poignets dans le dos avant d’entreprendre une « étude de la marchandise » comme il se plait à le dire. Ses grosses mains massent sans vergogne sa poitrine avant de s’aventurer sous la robe pour fouiller entre ses cuisses qu’elle serre de toutes ses forces en suppliant. Prestement retournée, presque soulevée elle se retrouve fesses à l’air sur la hanche de son bourreau. Sa main en forme de battoir s’abat fortement sur ses délicieuses rondeurs fessières pour une « fessée de bienvenue ». Sandrine se débat mais en vain, hormis s’épuiser elle ne peut que subir une copieuse fessée.

    - Puisque tu veux jouer les effarouchées, on va donc employer les grands moyens pour te faire plier salope !

    Prestement portée dans le hangar comme un sac de pomme de terre que l’on jette sur l’épaule elle est conduite devant une caisse en bois dont il manque le dessus et l’arrière. Ce qu’elle ne peut voir en s’y logeant sans résistance c’est qu’il y a un trou pour y passer son cou. MaitreC plaque aussitôt un tasseau derrière sa nuque, prend sa visseuse et le visse en quelques secondes. Avec ses mains de menuisier, déchirer la robe et la lui retirer est un détail, Sandrine est maintenant nue dans une caisse avec un sac de jute en guise de cagoule.

    MaitreC prend le dessus de la caisse qu’il visse en deux temps trois mouvements avec sa visseuse professionnelle. Le bruit de la visseuse affole Sandrine qui crie qu’elle ne veut plus, qu’elle veut partir. Une fois qu’elle est bien enfermée agenouillée dans la caisse avec la tête et les fesses dehors, il attrape son palan qu’il fixe à cette sorte de cage et la fait monter d’un mètre au dessus du sol. La caisse se balance un moment avec une proie traumatisée et tremblante.

    Avec douceur il lui retire le sac servant de cagoule, la lumière violente force Sandrine un fermer les yeux un instant avant de les rouvrir pour découvrir le théâtre de l’enfer dans lequel elle s’est jetée toute seule.

    - Cela fait plusieurs fois que tu me dis que tu ne veux plus et que tu veux partir mais je te rappelle que nous avons conclu un accord. Quand tu m’as indiqué que tu voulais vivre cette expérience de gré ou de force, je t’ai mise en garde en te disant de réfléchir car une fois la chose promise lancée, je ne reviens jamais sur les engagements. En te demandant de me le confirmer par email, je t’ai laissé le temps de la réflexion. Tu m’as écrit je te cite : « je veux vivre ce stage BDSM avec du sexe forcé, même si je crie ou ne veux plus forcez-moi, c’est mon fantasme ». Tu peux donc supplier, crier, hurler si tu veux, je ne reviendrai donc pas en arrière. Tu vas déguster crois-moi. Lui indique MaitreC avec une voix calme et posée mais froide. J’ai invité du monde, tu seras ma pute ce week-end, une pute qui va se faire troncher de force. Tu pourrais me sourire quand je te dis des choses comme ça, cela doit te plaire non ?

    Comment sourire quand on comprend que l’on est piégée et que l’on va faire la pute ? Comment sourire quand on a peur de mourir ?

     

    Sandrine_abusee_et_baisee_dans_une_caisse.jpg
    Pour l’obliger à sourire, MaitreC attrape des crochets de lèvres et un crochet de nez qu’il a acheté sur ABCplaisir. Une fois la sangle passée derrière sa tête, il pose les crochets à la commissure des lèvres puis les règles sans douceur. Le sourire qu’elle affiche n’est pas son plus beau, bien au contraire, c’est le sourire forcé physiquement d’une fille en larme. Le crochet de nez placé dans ses narines lui tire la tête en arrière et lui déforme le visage. Soudain Sandrine disjoncte et marmonne comme elle le peut un flot d’insultes qui ne plaisent pas à MaitreC, mais alors pas du tout. Pour la punir, il lui place des pinces lestées sur la langue avant de la laisser seule un instant.

    Sandrine mesure maintenant l’étendue de sa déchéance, du piège dans lequel elle s’est jetée. Outre la douleur de ces pinces sur sa langue, elle bave lamentablement, son maquillage dessine des rus prenant leur source sous ses magnifiques yeux bleus pour passer en de multiples points sur ses joues étirées. Dans son champ de vision apparaît soudain un black nu comme un vers avec un gourdin de chair à la main. Il se place derrière la caisse, frotte son gourdin de chair contre ses fesses, traumatisant bien plus encore Sandrine convaincue qu’il va la déchirer s’il l’a sodomise. Le black prend la commande du palan pour la faire monter un peu, pour que sa chatte soit à la bonne hauteur. Il enfile un des préservatifs posés sur un établi avant de se poser à l’entrée de la vallée des plaisirs qui lui est offerte. Le gros gland fouille un instant entre ses lèvres intimes à la recherche de la faille dans laquelle il s’engouffre sans pitié mais sans brutalité. Après quelques mouvements doux, il entreprend un martèlement sauvage qui arrache des cris de douleur à Sandrine, lors de ce coït viril, les pinces posées sur la langue se balancent et lui font un mal de chien. Elle crie « ince, ince, ince » sans discontinuer pour lui faire comprendre le problème en espérant qu’il les lui retire.

    MaitreC et le black ne sont pas des bourreaux, ils ne font que réaliser son fantasme de viol mais à ce moment là, Sandrine est convaincue du contraire. Quand il comprend le problème, le black se retire puis vient retirer les pinces de sa langue avec une extrême douceur.

    - Toi tu as du mal parler à MaitreC, je te les retire mais évite ce genre de chose car s’il est gentil, il peut très vite te faire regretter d’être née si tu lui parles mal.

    Le black n’attend aucune réponse et vient prendre son plaisir dans sa chatte qu’il qualifie de très accueillante. Le gourdin de chair s’active au bout de quelques minutes dans la grotte commençant à s’épanouir malgré les peurs de Sandrine, elle est ainsi, plus c’est rude plus elle aime et là elle est servie car elle se met à jouir presque sans discontinuer pendant qu’il la laboure. Lorsqu’il vient en elle, ils sont tous les deux à bout de souffle, il la remercie puis lui donne une claque amicale sur la fesse avant de quitter les lieux.

    Combien de mecs vont venir se demande Sandrine un peu inquiète, est-ce qu’il respecteront le fait que je ne veux pas être sodomisée ? Les minutes s’égrainent lentement quand on se pose ce genre de questions en étant enfermée dans une caisse avec les orifices offerts. Soudain MaitreC apparaît, il est nu, son sexe turgescent est déjà recouvert d’un préservatif, il vient prendre sa part de plaisir. De la même façon que le black, il la prend doucement avant de se lancer dans une chevauchée fantastique pour une chatte aussi gloutonne que gourmande. A cet instant précis, ce n’est pas d’être piégée dans une caisse qui ennuie Sandrine, c’est qu’elle bouge au fur et à mesure qu’il la baise. A la recherche de son plaisir physique, il accélère et ralenti en fonction de la montée de sève. Sandrine s’envole chaque fois qu’il accélère et la burine à toute vitesse, jusqu’au moment où, ni tenant plus, il s’abandonne à la jouissance qui est d’ailleurs simultanée à une des énièmes jouissances de Sandrine.

    La chose faite, il se retire et la laisse là, suspendue dans une caisse avec une foule de questions. Quand elle le voit apparaître vingt minutes plus tard, il a dans les mains une bouteille d’eau et un gant de toilette. Avec beaucoup de douceur il lui retire les crochets étirant ses lèvres et son nez avant de lui passer le gant tiède sur le visage. Il lui fait boire un peu d’eau en lui indiquant qu’il a un autre projet pour elle. Epuisée Sandrine demande si elle peut faire une pause, la réponse est négative, une fille violée et abusée ne demande pas de pause.

    En guise de tourments il veut la rendre folle, folle de plaisir. MaitreC installe une perche derrière la caisse, y fixe un vibromasseur Magic wand qui plaque contre l’intimité féminine déjà bien chahutée. Au moment où il le branche, Sandrine pousse des cris de peur dont il n’a que faire, dans quelques minutes ce sera des cris de plaisir. Sous les vibrations aussi magiques qu’intenses, le plaisir ne tarde pas à pointer son nez, le coté sadique de la chose est qu’elle ne puisse se soustraire de l’engin quelques secondes quand elle jouit. Derrière son écran d’ordinateur MaitreC s’éclate à la regarder et à l’écouter grâce à sa caméra de surveillance. Une demi-heure plus tard, il estime qu’il est temps d’arrêter pour éviter l’accident cardiaque.

    EPILOGUE

    Décrochée, portée jusqu’à un bain chaud, Sandrine ressemble à une véritable loque tant elle est épuisée. Il ne la quitte pas des yeux, on ne sait jamais elle pourrait s’évanouir. Il la rassure sur les tremblements qui surviennent parfois de façon inopinée, c’est ce qu’il appelle le retour sur terre, cela va passer. Mise en peignoir et à nouveau portée jusqu’à son logis, il l’étend maintenant dans son canapé et lui propose une coupe de champagne pour fêter son premier viol. Comme le lecteur s’en doute, Sandrine n’a pas porté plainte, elle s’est juste lovée contre lui pour ronronner avant de fermer les yeux et de sombrer dans les bras de Morphée.

    Ecrivaillon

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  • La machine à baiser pour Homme et Femme


    La machine à baiser pour Homme et Femme avec quelques exemples de variables sadiques…..

    Chez ABCplaisir nous connaissons bien le matériel vendu les soumis et soumises du réseau Fessestivites.com en savent quelque chose….

    La vidéo du soumis sous cage de chasteté qui a gouté à la machine à baiser est ici

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  • HARD à ne pas mettre entre toutes les mains

    Ecrivaillon et TSM repostent les textes HARD détruits / interdits par yahoo qui a supprimé les groupes « Mots » et les groupes « contes cruels » avec une littérature à ne pas mettre entre toutes les mains.

    Au menu : hard / viol / abuse / inquisition / guerre

     Pour accéder à ces textes HARD cliquez ICI

     Pour voir des vidéos sur ces thèmes HARD cliquez ici

    Textes_hard_abuse_viol_inquisition.1.jpg

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  • Mon copain me viole

    Par Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    Mon copain me viole et j’aime ça, j’aime qu’on me bouscule et ne plus pouvoir m’échapper, être obligée d’y passer, de subir toutes ses lubies, lubies que j’inspire pour le pousser à être toujours plus pervers.


    Mon_copain_me_viole.jpg

    Ne pensez pas que ce n’est qu’une histoire de câlins virils, non, je me défends, lui donne des gifles et des coups de pieds, lui n’a droit qu’à l’usage de sa force herculéenne car il pourrait m’assommer d’une simple gifle. Je mesure un mètre soixante et pèse 55 kilos lui est déménageur et sportif, un mètre quatre-vingt quinze et baraqué comme une armoire, pour dire, en chemise je lui prends du 3XL ! La lutte ne peut qu’être inégale mais c’est ce que j’aime.

    Hier matin, je lui ai adressé des textos pour l’allumer pendant son travail, chose qu’il n’apprécie pas vraiment, ne me dites pas que je suis une garce, je le sais déjà par contre, hier soir j’ai eu la peur de ma vie. Vers 18 heures, deux mecs cagoulés sont entrés dans mon appartement et se sont jetés sur moi. J’ai eu très peur quand l’un des deux a sorti son couteau pour m’obliger à me taire. Son acolyte m’a mis un gros sac de jute sur la tête avant de l’attacher autour de mon cou pendant que l’autre attachait mes mains dans mon dos puis mes chevilles. Quand ils m’ont soulevée pour me jeter sur le canapé, je n’osai pas me défendre car je ne voulais pas mourir. Cette peur là, est horrible à vivre et difficilement descriptible.

    Si je ne voyais rien, je pouvais entendre mais entendre quoi ? Ils ne parlaient pas, déplaçaient des choses dans l’appartement, en fait, ils étaient en train de cabrioler la maison. Si j’espérais que Paul arrive pour leur casser la tête, en même temps j’avais peur pour lui car ils étaient deux et avaient un couteau. Soudain l’un d’eux a entrepris de me peloter comme un malade avant de fouiller entre mes cuisses que je gardais le plus serrées possible. Quand il a arraché mon string, j’ai su que j’allais y passer pour de vrai. J’ai envoyé les pieds le plus fort possible pour le repousser, cela a été plus fort que moi, un réflexe d’auto défense à très haut risque vue qu’ils étaient deux et qu’en plus j’étais attachée et aveuglée. Il n’a pas aimé du tout !!!!!!!!

    En quelques secondes, je me suis retrouvée couchée sur ses genoux et sa main s’est abattue sur mes fesses. Non seulement cet enfoiré nous cambriolait, il allait sûrement me violer mais en plus il me fessait comme si j’étais une gamine en me faisant un mal de chien. Mon cul s’enflammait sous ses coups qu’il m’était impossible d’esquiver, sa jambe bloquait les miennes. A la peur se mêlait en moi une rage indescriptible. A ce moment là, si j’avais pu le tuer je crois que je l’aurais fait.

    Il s’est dégagé et m’a jetée sur le canapé comme un vulgaire sac de patate avant de me plier en deux en rabattant mes jambes contre ma poitrine. Ecrasée sous cet enfoiré qui en plus venait de poser sa main sur ma gorge, hormis subir le pire je ne pouvais rien faire et quand j’ai senti son sexe fouiller le mien, j’ai supplié en criant des « non » désespérés. Sa main s’est alors serrée autour de mon cou pour peut-être me faire taire à jamais. Son sexe s’est soudain enfoncé en moi en me faisant un mal de chien avant de me bourrer la chatte comme un fou. Quand il s’est retiré, j’ai cru qu’il avait jouis et que cela allait s’arrêter mais non, j’ai compris que le pire m’attendait quand il a commencé à mouiller cul.

    Sentir son sexe entrer en contact avec mon anus m’a tétanisée mais à sa façon de me forcer en douceur comme s’il ne voulait pas me faire mal, j’ai eu comme un flash. Un doute m’est venu, pourquoi allait-il doucement alors qu’il avait été violent jusque là ? Il s’y est pris en plusieurs fois en remettant de la salive avant de parvenir à s’enfoncer en moi lentement et de me remplir totalement en m’arrachant des plaintes de douleur, car malgré ses précautions, je n’arrivais pas à me décontracter. La décontraction de mon petit trou s’est rapidement faite quand il m’a dit « que mon cul de salope n’était plus vierge » car j’ai reconnu sa voix c’était Paul !

    Si j’étais rassurée, j’étais morte de honte en pensant que ses deux acolytes assistaient à tout mais ça, Paul n’en avait que faire, il avait entrepris de me violer le cul, il n’allait pas s’arrêter avant la fin, avant son plaisir. Son acharnement quasi bestial a commencé à me faire grimper aux rideaux malgré la honte d’être vue mais il a jouis avant que je m’envole, le salaud. Il a bien essayé ensuite de me faire croire que j’avais été réellement violée en me plantant là toute pantelante et encore attachée pendant quelques minutes, mais je n’y ai pas cru.

    Il a mimé d’entrer dans la maison puis s’est précipité vers moi pour retirer le sac de ma tête mais son inquiétude mal jouée n’a pas fonctionnée du tout. Je l’ai engueulé parce qu’il m’avait fait mal en me fessant comme un malade.

    - C’est ce qu’il arrive aux vilaines filles qui me harcèlent de textos.

    - Oui mais si quand je t’envoie des textos tu me violes tous les soirs en rentrant tu peux t’attendre à en avoir des tonnes.

    - La fessée ne t’a pas suffit ? Ok je recommence.

    Et là, je me suis retrouvée sur ses genoux pour une deuxième fessée !

    Ecrivaillon


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