• Soumise sexuelle offerte en viol SM dans une caserne 

    Auteur : Ecrivaillon

    Fouet signal whip

    Fouet signal whip


    Maître Charles le sait, il risque gros car il est interdit de faire entrer des étrangers dans la caserne, mais la tentation et le goût du risque l’ont toujours fait vibrer. Il drague et charme les filles soumises avec élégance et classe sur fessestivites.com en rentrant dans leurs fantasmes les plus fous. Respectueux il l’est mais en même temps, dans son gant de velours se cache une main de fer.

    Sophie, ou du moins le pseudo Sphie, est celui d’une femme soumise, âgée de 35 ans. Belle comme un cœur, cette brune fantasme sur un enlèvement, du BDSM par des sadiques et du viol, du viol certes, mais en toutes sécurité, le genre de viol qui ressemble à un gang bang.

    22 HEURES

    Lorsqu’ils entre dans la caserne, Sophie est cachée dans le coffre de la BMW de Maître Charles. Elle porte sur elle une vieille robe de soirée noire qui, elle le sait, va finir sa vie ici, puis une cagoule pour masquer son visage. Un sac près d’elle contient des vêtements de rechange et ses effets personnels. Dans la pénombre de la caserne personne ne peut imaginer que cette BMW conduit une femme en enfer.

    A peine sortie du coffre de la voiture, Sophie se met à trembler, le passage à l’acte lui semble bien plus dur que dans ses fantasmes savamment entretenus par Maître Charles lui décrivant sa soirée. Lorsqu’ils entrent dans le hangar numéro 7 dédiés à l’entretien des chars, six hommes sont en rand et au garde à vous. Les voir dans leur uniforme l’a fait frissonner. Cette situation l’excite tout autant quelle lui fait peur. Maître Charles lui a clairement indiqué qu’elle doit elle-même marcher jusqu’au crochet du palan servant à soulever des moteurs. Elle doit elle-même passer dans le crochet la chaîne des larges bracelets qu’il a posé à ses poignés. Par ce geste, elle démontrera aux hommes venus la violer et la tourmenter qu’elle est consentante. A partir de là, ses cris et suppliques ne seront plus entendus.

    Sophie regarde le crochet mais n’ose y passer la chaîne de ses bracelets. Maître Charles s’approche d’elle, murmure à son oreille qu’elle ne risque rien hormis vivre ses fantasmes. La gorge serrée, elle lève les bras, présente la chaîne devant le crochet, hésite et ne parvient pas à s’accrocher.

    - Allez, c’est l’heure de t’envoler au paradis, ces hommes attendent ! Lui murmure Maître Charles.

    Comme si elle ne pouvait plus reculer et animée par l’énergie du désespoir, Sophie passe la chaîne dans le crochet qui aussitôt se met en mouvement pour la piéger. Ses poignets montent doucement au-dessus de sa tête.

    - A l’attaque ! Crie Maître Charles

    Deux secondes plus tard, les militaires se jettent sur elle et lui arrachent ses vêtements. Affolée, Sophie se met à crier mais il est trop tard pour reculer, Maître Charles lui avait indiqué qu’une fois la soirée lancée, il n’arrêterait pas ses hommes. Un poignard de commando tranche son soutien-gorge pendant qu’un autre coupe son string, en un rien de temps elle se retrouve nue, totalement offerte. Maître Charles apparaît soudain dans son champ de vision avec un fouet signal whip d’enfer fait à ses couleurs par www.ABCplaisir.com

    Un claquement se fait entendre, les militaires se reculent aussitôt, le Maître va la faire parler, ou du moins chanter et danser sous son fouet signal whip acheté sur ABCplaisir.com. Les premiers coups modérés qu’il lui donne s’enroulent autour de son corps comme un serpent. L’un d’eux a touché son sein qui pointe aussitôt, avant de finir sa course dans son dos. Pendant plus de quinze minutes, Maître Charles la fouette sans relâche mais sans réellement appuyer les coups, sans quoi, elle serait en sang.

    Le masochisme de Sophie l’aide à transcender la douleur. Elle a mal mais en même temps c’est si bon qu’elle en perd la tête. Elle donne aussi bien des coups de pieds qui n’atteignent personne, qu’elle se cambre de plaisir. Lorsqu’il la sent dans la dernière ligne droite de la jouissance, Maître Charles appuie un peu plus ses coups de fouet. Sophie se cambre et s’offre à la lanière avant de pousser un cri de bête que l’on égorge. Les militaires peu habitués à une telle séance s’inquiètent, Maître Charles les rassure et leur désigne le sol entre les jambes de la suppliciée qui vient de jouir. Sur le sol, une large tache encore alimentée de quelques gouttes s’est formée, Sophie est une femme fontaine, elle vient de s’abandonner à l’exquise jouissance.

    Maître Charles donne alors l’ordre de « consommer » la suppliciée en donnant carte blanche à ses hommes. En un rien de temps, Sophie n’est plus qu’un pantin de chair animée de convulsions orgasmiques sous les coups de butoir du militaire qui lui a soulevé une jambe et la baise comme un taureau. Suspendue par le palan, elle est rapidement entreprise par un autre militaire attiré par ses fesses striées. Les pieds de Sophie ne touchent plus le sol, portée par les hommes qui se la passent pour la prendre, elle n’est plus qu’un double réceptacle de leur plaisir. Elle pleure parfois, elle crie, ses « oui » s’opposent à ses « non pitié » pendant plus d’une heure sans discontinuer.

    D’un signe Maître Charles arrête ses hommes, avant d’étendre une couverture sur le sol froid du hangar. Le palan la redescend sur le plancher des vaches et de la réalité mais Sophie n’est plus là, elle est encore dans la stratosphère des jouissances multiples. Allongée sur le sol, elle continue de trembler et de convulser encore un moment sous les yeux étonnés des militaires.

    Lorsque Sophie se calme, Maître Charles fait venir ses hommes autour d’elle et lui ordonne de les remercier en baisant leurs pieds. A l’opposé de la décence, elle baise les pieds et rangers des ses violeurs sans aucune honte, Sophie est comblée, elle vient de vivre grâce à Maître Charles et à eux un fabuleux moment qu’elle n’oubliera jamais.

    Congédiés, les militaires sortent en silence et les laissent seuls, pour ce que Maître Charles appelle le retour sur terre. Une demi-heure plus tard, assise sur le siège avant de la BMW la ramènant chez elle, Sophie dort comme une soumise comblée et rassasiée, bien au-delà de ce qu’elle aurait pu imaginer dans ses fantasmes les plus fous.

    Ecrivaillon

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  • Centre de redressement pour jeunes filles

    Centre de redressement pour jeunes filles viol BDSM abusePar Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    Résumé : les mésaventures d’une jeune fille dans un centre particulier faisant appel à la fessée, l’humiliation, les couches, les punitions mais avec un directeur inhumain qui est un violeur et dresseur de femme soumise pour une organisation secrète.

    Attention c’est assez hard comme histoire érotique
    ………………………

    Devant la croissance édifiante de la délinquance des jeunes filles, la justice à créé un centre de redressement pour jeune filles majeures qui sort complètement de la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée le 10 décembre 1948 par les 58 Etats.

    Le but de ce centre est aussi d’éviter aux jeunes filles la prison et, grâce aux rumeurs extérieures, de dissuader les adolescentes.

    Le jour de ses 18 ans, Laurie est partie de chez ses parents pour aller vivre « sa vie » avec un mec pourri qui la balade en jouant avec ses sentiments. Cela fait trois fois qu’elle se fait piéger à voler pour lui dans des magasins mais la dernière fut celle de trop. Pour essayer de fuir, elle a essayé d’assommer le vigile qui lui tournait le dos dans son bureau avec le ventilateur avant de prendre ses jambes à son cou dans le magasin. La pauvre mamie marchant avec une canne se trouvant sur son chemin fut littéralement projetée dans un caddy. Voyant qu’elle ne s’arrêtait pas pour s’excuser et l’aider à se relever, avec sa corpulence de rugbyman Tony furieux d’un tel manque de respect l’a attrapée et conduite par les cheveux jusqu’à la personne âgée étalée sur le sol. La suite est simple, police, pompier et direction le commissariat.

    Le vigile étant grièvement blessé au cou et la mamie dans un piètre état, Laurie est conduite devant le juge du nouveau tribunal de proximité. Et là, au lieu de jouer profil bas, la rebelle insulte le juge et donne des coups de pieds à l’agent essayant de la modérer. Dégoûté, l’avocat commis d’office plaide par principe et sans grande conviction.

    - Mademoiselle, vous êtes une récidiviste dangereuse, devant vos agissements, votre attitude aussi honteuse qu’irrespectueuse je vous condamne à six mois de centre de redressement à cause de votre jeune âge, mais vous mériteriez cinq ans de prison. Votre incarcération est immédiate. Affaire suivante ! Déclare le juge.

    ………………………

    A son arrivée au centre de redressement des jeunes filles, Laurie est conduite au bureau des entrées où on lui demande de se dévêtir pour y être auscultée par le médecin. Se mettre nue devant deux gardiens n’est pas du goût de la jeune rebelle prête à se battre. En ces lieux, les lois sont bien différentes de l’extérieur et on apprécie de pouvoir rentrer dans le vif du sujet du côté des gardiens. Deux monumentales gifles plus tard dont une lui est rendue par le mur, Laurie en larme est attrapée par les cheveux, ses vêtements sont quasiment arrachés. Le médecin l’ausculte, lui fait une prise de sang servant également pour le test HIV, lui pose quelques questions avant de valider son entrée sans évidement mentionner les marques sur son visage. Sans même lui demander sa taille, l’habilleuse dans la salle suivante lui donne un soutien gorge, une culotte type écolière, une jupe courte puis un tee-shirt et des ballerines usagées en guise de chaussures.

    Conduite nue dans les couloirs jusqu’à une cellule d’isolement, Laurie rumine sa rage mais n’en mène pas large. L’ennuie ne l’aide pas à se calmer, elle est convaincue d’être assez maligne pour pouvoir s’évader. Lorsque l’on vient la chercher six heures plus tard, c’est pour la conduire à la douche avec les autres détenues. La pièce froide et vétuste n’a pas de douche ni de porte, les murs sont carrelés il y a des trous dans le sol pour l’écoulement de l’eau. Laurie se déshabille et comme les autres filles pose ses vêtements sur un banc de béton. Une d’entre elles, passe avec un seau contenant des morceaux de savon cubique, comme les autres filles elle en prend un sans trop comprendre ce qu’il l’attend. Un gardien arrive avec un long tuyau qu’il branche au mur en hurlant : « en position ». Les filles se mettent face au mur, Laurie fait comme elles, ici on n’a pas le droit de parler. Le gardien ouvre l’eau et les arrose copieusement, coupe l’eau, crie « tournez-vous » et recommence en s’amusant à diriger le puissant jet sur leur visage ou ce qui fait d’elles des femmes.

    - On se savonne ! Hurle le gardien. Et n’oubliez pas vos chattes, ici les filles sont propres.

    Le rinçage se fait au jet avec une particularité qui n’est pas du goût de Laurie. Elles doivent se mettre en ligne et se pencher en avant pour montrer leur cul. Laurie refuse en criant qu’elles ne sont pas des bêtes, en guise de discutions, le gardien rince les fesses des filles sans s’occuper de la rebelle. Plaquée contre un mur par le cou, Laurie voit les filles passer une après l’autre dans un immense séchoir, se rhabiller et quitter la salle en rand comme des écolières.

    - Alors comme ça tu veux jouer les rebelles ? Lui dit le gardien la maintenant toujours par le cou. Alors c’est très bien, on va s’amuser.

    Attrapée manu militari, elle est entraînée dans une salle où se trouve une énorme croix horizontale positionnée à un mètre du sol. Portée et entravée bras et jambes en croix, même morte de peur, Laurie les insulte. Insensible à ses insultes, ils finissent de refermer les bracelets de ses membres puis prennent du recul. L’un d’eux prend le tuyau accroché au mur, ouvre l’eau et le dirige directement sur son intimité. Le froid comme la puissance du jet la font hurler. Elle se débat mais ne peut échapper au puissant jet lui donnant l’impression que son sexe brûle. Le vice des gardiens ici est sans limite, l’un d’eux s’approche d’elle avec une énorme seringue munie d’un embout de la taille d’un pouce.

    - On va te laver le cul en profondeur salope, la prochaine fois qu’on te demandera de monter tes fesses, tu le feras sans discuter ! Lui dit le gardien en insérant la canule de la seringue sans plus de précaution dans son trou du cul.

    Laurie hurle de douleur et de rage autant que de honte, quand le gardien commence à lui remplir les intestins pendant que deux autres s’amusent avec ses tétons qu’ils appellent des « mamelles ». Elle les traite « d’enculés » en se débattant, puis, quand ils écrasent ses « mamelles » comme des fous entre leurs doigts, les supplie entre deux cris d’agonie. Le lavement se reproduit trois fois, l’eau injectée dans son colon gicle entre ses jambes. Se faire dessus comme ça, la couvre de honte, le désespoir remplace la rage, l’envie de mourir pour ne plus vivre ça la submerge.

    Comble de l’ignominie, quand ils libèrent la loque humaine qu’elle est devenue, ils lui posent une couche en lui indiquant que c’est pour qu’elle ne laisse pas des traces dans les couloirs. Brisée, Laurie de répond pas, elle s’habille et les suit dans les couloirs. Dans ses yeux brouillés par les larmes, les murs et les portes défilent sans qu’elle n’y prête attention. A l’entrée du réfectoire silencieux, tous les regards se portent vers elle. Quand le gardien la pousse vers le service, elle rétorque qu’elle n’a pas faim.

    - On s’en tape que tu ais faim ou pas, prend un plateau et à manger et va t’asseoir où tu vas morfler.

    Mortifiée, assise devant son plateau entre deux autres détenues, Laurie sent que cela coule entre ses fesses, son colon restitue les restes du lavement. Ce n’est plus que de l’eau mais elle ne peut le savoir et pleure toutes les larmes de son corps. Les filles ne disent rien, seuls leurs yeux compatissants l’accompagnent dans son désespoir. Les premiers jours ici, sont un véritable enfer, la pauvre n’en est qu’à ses débuts.

    ……………….

    Le coucher des filles est un moment très particulier au centre, apprécié par certain détesté par les détenus. En quittant le réfectoire, les filles sont conduites en rand dans d’immenses chambres collectives. Le passage par les toilettes sans porte ni mur de séparation est obligatoire, la pudeur est mise à mal, il faut un peu de temps pour parvenir à faire ses besoins. Brisée Laurie baisse sa couche finalement pas très salle et s’assoie machinalement mais rien ne vient, elle est bloquée. Elle est autorisée à jeter sa couche avant de rejoindre le rand de celles qui ont fait et attendent que les autres fassent. La tête basse comme des condamnées, les filles se mettent en route, Laurie est affectée à la chambre six.

    Sous le regard des gardiens, elles se dévêtissent pour enfiler une chemise de nuit en coton gris avant de se mettre debout aux pieds de leur lit. Un gardien distribue des couches à celles qui en veulent puis ordonnent de se coucher. En guise de télévision et d’internet, les gardiens leur passent une chaîne soudée au lit autour du cou, les entraver comme des bêtes leur permet d’éviter des bagarres sanglantes et les amours saphiques. Outre la sécurité, ce dispositif permet surtout de limiter le personnel pénitentiaire la nuit et d’augmenter la capacité d’accueil au moindre frais.

    Laurie n’a pas de chance

    Laurie n’a pas de chance, elle est très jolie, son corps bien proportionné a toujours attiré les regards et en ces lieux ce n’est pas un cadeau. Elle est mince, svelte, son corps n'est pas celui d'une biche, aux courbes pleines et sensuelles, mais plutôt celui d'une gazelle, souple et nerveuse, avec de jolies jambes aux mollets discrets, au fuseau de la cuisse peu accentué. Partout, sa chair est d'une grande fermeté, sa peau est tendue sur ce que l'on sent être des muscles. Son ventre est plat, ses hanches à peine rondes mettent en valeur ses sublimes fesses, petites et pommées. Son sourire aux dents blanches, ses yeux clairs et rieurs, pétillants d’intelligence bordée de magnifiques cheveux châtains-blonds, ondulant jusqu’aux épaules s’envolant à chaque mouvement de tête. Sa poitrine presque volumineuse avec ses seins bien ronds suscite toutes les convoitises.

    Le matin, après les toilettes collectives et la douche toujours aussi cruelle, les gardiens l’isolent du groupe en lui indiquant qu’elle va être transférée pour son dossier. Une lueur d’espoir anime Laurie qui se laisse mettre les fers aux pieds comme les bagnards puis les menottes dans le dos. Conduite à travers un dédale de portes et de couloirs à travers l’établissement, Laurie est conduite au directeur prévenu de l’arrivée d’une poupée saine son test HIV étant négatif. Dès son entrée dans le bureau, le directeur posant sur elle un regard de prédateur Laurie a un pressentiment très négatif et elle ne se trompe pas. Une fois seule avec lui, il s’approche d’elle avec un taiser à la main en lui expliquant que cet appareil permet de remplacer les armes des policiers. Le sien est réglable dans l’intensité, de la simple décharge de rappel, il peut délivrer une puissance telle qu’un bœuf s’écroule d’une simple décharge.

    Il l’a guide délicatement en t’attrapant par les cheveux dans une salle qui lui glace le sang lorsqu’elle y pénètre. Le lit, le canapé, le bar, les chaînes et crochets dans le sol avec de grandes armoires contre le mur du fond lui font très peur. Elle refuse d’avancer mais avec les fers aux pieds et les mains menottées dans le dos, il est difficile de résister à la force d’un homme décidé. Conduite au centre de la pièce manu militari, le directeur passe un crochet dans ses menottes et l’abandonne un instant pour aller chercher une télécommande. Face à sa proie, avec un sourire carnassier posé sur les lèvres, il appuie sur le bouton de la télécommande. Le crochet fixé aux menottes dans son dos remonte lentement vers le plafond obligeant Laurie à se pencher en avant. Le directeur dès plus sadique se nourrie de la peur qu’il lit sur le visage de cette magnifique poupée rebelle qu’il va dresser à sa manière.

    La télécommande jetée sur le canapé, le directeur s’approche d’elle pour entreprendre de lui malaxer les seins. Entravée dans la position où elle est, hormis râler et insulter elle ne peut rien faire pour fuir les horribles attouchements annonciateur d’idées encore bien plus sadiques et perverses. Laurie a compris et ne peut accepter ce qu’il va lui arriver, la rage la pousse à essayer de mordre mais, rusé et habitué aux rebelles, le directeur esquive le coup de dents qui lui était destiné. Le teaser à la main, il s’approche d’elle et malgré ses « non » désespérés lui délivre une décharge si forte qu’elle bondit et hurle sa douleur.

    - Il n’est qu’en position un, je te laisse imaginer en position dix sur ta chatte…. Lui indique le directeur avec un sourire sadique comme s’il espérait qu’elle se rebelle encore.

    Le teaser en main, il entreprend de flatter ses fesses exposées en lui ordonnant de ne pas bouger si non….. Ce contact la rend folle de rage puis de désespoir quand la main vicelarde entreprend de passer devant pour plonger entre ses cuisses et tripoter sa féminité qu’elle essaie de protéger en serrant les cuisses. Laurie pleure et supplie maintenant et desserre même les cuisses quand il pose son teaser sur sa joue trempée de larmes.

    - Ne pleure pas, dans un moment si tu es bien sage, tu vas connaître des jouissances si folles et intenses que tu rêveras de revenir me voir. Voyons voir les trésors que tu caches sous ces horribles vêtements. Murmure le directeur à son oreille entre entreprenant de baisser sa culotte qu’il fait glisser jusqu’à ses pieds.

    Quand sa main se pose sous sa jupe sur sa croupe offerte Laurie frémit de la tête aux pieds et plus encore quand un doigt malin s’insinue lentement dans sa raie des fesses pour venir tâter puis forcer son petit orifice interdit en lui arrachant un gémissement de douleur.

    - Là tu es trop serrée, j’ai programme adapté pour toi, ne t’inquiète pas.

    Le doigt fouineur s’arrache de l’étroit passage pour venir maintenant explorer sa plus tendre intimité qu’il trouve déjà bien ouvert pour une fille de 18 ans. Il l’abandonne un instant pour aller chercher des ciseaux de couturière, à son approche elle claque des dents de peur, l’angoisse serre sa gorge à l’étouffer lorsqu’il se met à découper ses vêtements. Intégralement nue, hormis sa culotte tombée sur les fers qu’elle porte toujours aux pieds, il savoure des yeux son corps, un pur chef d’œuvre de la mère nature. Il passe derrière elle et se plaque contre ses fesses comme s’il allait la prendre en malaxant ses seins généreux d’une rare fermeté pour ce volume. Entre elle et son violeur, le pantalon et le slip du directeur ne sont qu’un maigre rempart de protection, sur lequel elle n’a aucune confiance.

    Il l’abandonne un instant pour aller ouvrir les grandes armoires, leur contenu affole encore Laurie, il ressemble à la fois à celui un sex-shop et celui d’une véritable salle de torture. Il y choisit des pinces à sein reliées par une chaînette puis un gros martinet fait de longues et épaisses lanières de cuir noir.

    - Une fille est bien meilleure quand elle a un peu souffert avant ! Lui indique le directeur en s’agenouillant sous sa poitrine pour poser les pinces sur les délicats ergots roses et fragiles.

    La morsure immédiate des pinces la fait gémir et pire encore lorsqu’il entreprend de lester la chaînette avec un poids de 300 grammes. Les lanières du martinet ne tardent pas à s’abattre sur son magnifique fessier offert à sa gourmandise. Laurie crie alors que les coups ne sont pas réellement portés.

    - Ne crie pas tout de suite, tu as tout ton temps. Clame haut et fort le directeur en abattant un coup nettement plus appuyé la faisant ruer de douleur, ruade innocente se répercutant aussitôt sur le poids accroché à la chaînette de ses pinces à sein. Cruel dilemme n’est-ce pas ma belle que de souffrir sans bouger pour ne pas augmenter ses souffrances……

    La valse des lanières tantôt sur ses cuisses, tantôt sur son dos, tantôt sur ses fesses génère un lot de douleurs telles qu’elle en arrive à espérer qu’il la viole rapidement pour que cela se termine. Son corps commence à rougir de partout, son beau visage n’est plus beau, il est trempé de larmes avec des signes de contractions musculaires dues à la souffrance endurée.

    - Allez, on arrête pour cette fois, veux-tu que je te retire les pinces à sein ?

    Laurie répond « oui » et rajoute même « s’il vous plait » et là, dans un pur sadisme il lui demande s’il doit les retirer rapidement ou doucement. Etant inculte en SM et en pinces à sein, elle répond « rapidement » sans savoir qu’au plus c’est rapide au plus c’est douloureux. Elle se met à hurler quand l’afflux sanguin se fait rapidement dans ses tétons écrasés reprenant leur forme initiale. Tu aurais du me répondre : « c’est vous qui décidez Monsieur » cela aurait été moins douloureux.

    D’un naturel posé, organisé et soigneux, le directeur retire son pantalon qu’il plie et pose sur le canapé avant de retirer son slip rangé avec les mêmes précautions avant de s’approcher de Laurie dont le cœur bât la chamade. Le sexe bandé fouille entre ses fesses pour le plaisir de générer la peur de la sodomie de la jeune pucelle du cul avant de venir s’enfoncer d’un seul coup dans sa vallée intime sèche ce qui lui arrache un cri de bête que l’on égorge. Tenue par la taille en entravée, elle ne peut que subir l’outrage de ce sexe turgescent décidé à se servir de la bête qui lui est offerte. Forcée de subir, elle n’a qu’une hâte que cela se termine, mais d’un âge mur, le directeur sait prendre son temps. Les mouvements sont réguliers alternés de coups de rein parfois très profonds qui la font crier et s’essouffler. Comme il serait trop dangereux pour une première de se déverser dans sa bouche, il se retire pour éjaculer sur son dos en lui disant « qu’elle est une bonne salope qui ira loin ».

    Brisée et dégoûtée, la vie dans le centre lui semble soudain bien plus douce Laurie espère maintenant pouvoir rejoindre les détenues pour fuir ce lieu maudis mais le directeur a d’autres intentions, la rendre folle. Au lieu de la libérer, il prépare du matériel et déroule une rallonge électrique avant de poser un pot sur son dos en lui indiquant qu’elle sera punie si elle le fait tomber. Il lui passe une ceinture et une corde pour attirer son corps vers l’arrière et une autre corde pour attire son corps vers l’avant. Les cordes attachées dans les crochets fixés au sol, elle ne peut ni avancer ni reculer ni même se mettre sur la pointe des pieds pour fuir l’horrible machination qu’il a prévu pour ravager son cerveau. Il prépare ensuite une machine à baiser sophistiquée, équipée de deux tiges sur lesquelles il fixe deux godes. Un tout petit pour l’anus de la pucelle du cul, un plus gros pour son sexe déjà bien accueillant. Laurie est horrifiée en voyant cela, son calvaire n’est donc pas fini.

    D’un vice tel qu’il est toujours parvenu à faire craquer ses victimes, il ajoute un espèce de gros micro sur pied importé des Etats-Unis, c’est une pièce rare d’une très grande puissance. Avant de faire ses « réglages » il prend deux gros suppositoires de glycérine qu’il enfonce dans ses orifices avant d’y mettre le gel de gingembre de sa fabrication personnelle. Ultra dosé, ce gel chauffe rapidement les parois vaginales et anales, si bien que pour apaiser le feu couvant en elle, ses victimes sont comme assoiffée de sexe.

    L’introduction des godes ne se fait pas sans jérémiades, surtout pour la petite rosette étoilée monstrueusement contractée, pour le moment… La machine callées et les godes en place, il lui reste à installer le gros micro vibrant qui vient prendre appuis sur le clitoris caché au fond de son écrin. Il n’est que dix heures, comme il a le temps, il programme sa machine à baiser pour une évolution progressive de la vitesse et met en route le gros vibro sur une vitesse lente, si ce n’est pas suffisant il viendra la régler plus tard.

    Lorsque ses machines diaboliques sont mises en marche, le premier réflexe de Laurie est de hurler, elle hurle de peur pour l’instant mais il sait que dans un moment, la mélodie sera tout autre, surtout quand sa mixture de gingembre commencera à faire effet, ce qui ne devrait pas tarder.

    - A tout à l’heure ma belle, amuse-toi bien et n’hésite pas à « chanter » ton plaisir, j’adore travailler avec cette douce mélodie.

    Laurie ne peut que subir les mouvements alternés des deux godes forçant ses orifices puis les vibrations sur son clitoris sous les yeux amusés du directeur assis à son bureau dans la pièce à côté. Par la porte ouverte, il a le délicieux spectacle que lui offre sa magnifique victime.

    - Comment peut-on avoir du plaisir quand on est torturée ? Vous êtes un malade. Crie Laurie en le voyant quitter les lieux.

    Moins de deux minutes plus tard, le gingembre commence à faire son effet et à chauffer l’intimité agitée, si bien que lorsque la machine à baiser fait des pauses, elle en est à espérer qu’elle redémarre pour apaiser le feu couvant en elle. Le gros vibro sur son clitoris est diabolique, en d’autre temps elle apprécierait d’en avoir un chez elle, mais là, comment goûter ces agréables sensations à leur juste valeur ? Au bout d’un moment, la machine à baiser accélère, les gros suppositoires à la glycérine fondant progressivement, la lubrification est telle que les godes glissent en elle sans efforts pour les tendres parois. La machine à baiser accélère encore, les mouvements inversés du gode anal et du gode vaginal comment à méchamment chahuter son intimité et son clitoris à réagir.

    Du plus profond de ses reins et de ses tripes, elle sent bien que quelque chose de sourd, de bon, de bizarre monte en elle. Elle ne peut concevoir de jouir, non ce n’est pas possible, pas ça pense t-elle, pas comme ça, c’est ignoble. La machine à baiser accélère encore, elle essaye de se mettre un peu sur la pointe des pieds pour diminuer les vibrations sur son clitoris mais c’est bien pire. Quand le micro l’effleure la vibration est telle qu’elle en a les lèvres intimes qui se mettent à trembler.

    Il arrive doucement avec vice, elle le sent mais au plus elle essaie de lui résister, au plus il monte en elle. Sa tête devient chaude, sa respiration s’accélère, au bruit de la machine se joignent les clapotements d’une chatte chahutée trempée de plaisir. Laurie ne veut pas lui faire le plaisir de jouir, elle se mord la lèvre, son visage crispé affiche la lute sauvage se déroulant en elle jusqu’au moment ou elle est ravagée malgré elle par une jouissance diabolique. Diabolique car la machine à baiser ne s’arrête pas tout comme le gros vibro sur son clitoris.

    Lorsqu’il l’entend crier, le directeur ferme les yeux pour mieux apprécier la sublime mélodie d’une femme terrassée par la jouissance. D’autres vagues orgasmiques aussi puissantes que des tsunamis ravagent la résistance de Laurie, elle n’est plus qu’un corps agité de spasmes aussi incontrôlables que diaboliques.

    Tellement ravagée mentalement et physiquement, quand il vient libérer son intimité et la baiser à nouveau, Laurie ne réagit plus, son corps ne lui appartient plus, il appartient au plaisir charnel qu’elle ne contrôle plus. Pour la seconde fois il lui éjacule sur le dos avant de la décrocher pour l’étendre sur le sol. Par précaution, il ajoute des menottes à un des crochets pour qu’elle ne puisse s’enfuir puis lui pose un casque intégral de moto sur la tête.

    Ce casque a été modifié, à l’intérieur pendant le temps du repas et de la sieste du directeur, il va diffuser en boucle une musique douce avec des paroles indiquant : « je suis la soumise sexuelle du directeur, je l’aime, je suis la chienne du directeur, je l’aime, le directeur est mon Maître, je l’aime». Littéralement épuisée à peine recouverte d’une couverture, Laurie s’endort avec un lavage de cerveau en guise de rêve de vie.

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  • Violée à la banque devant mes collègues

    Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    Une de mes anciennes histoires retrouvées sur un disque dur.

    Viol violence et fantasmes
    ………………

    J’étais en train de faire le virement que Madame Michel fait à son petit fils chaque mois quand ils sont entrés. Cagoulés et armes à la main, ils se sont mis à hurler en braquant les clients. Mon collègue a appuyé sur l’alarme et s’est couché jeté à terre en essayant de fuir alors que je levais les mains comme ils le demandaient. Tout est alors allé très vite, ils ont tiré sur mon collègue en le blessant à l’épaule pendant que les clients se couchaient à terre en hurlant.

    « Le fric » criait l’un d’entre eux en me donnant un sac, j’aurai bien voulu lui donner sauf que je n’ai pas accès au coffre et que nous n’avons pas de liquidité à l’accueil. Apeurée je me suis levée en gardant les main en l’air pour lui faire voir qu’il pouvait venir prendre ce qu’il voulait et quand il a fait le tour du comptoir, il a pu constater que je n’avais pas d’argent.

    « Où est le fric » criait-il en me braquant son arme sur la tempe. Je l’ai alors conduit au coffre dont la porte est fermée et dont nous n’avons pas la clé. Je lui ai expliqué comme j’ai pu, il a voulut que je lui donne l’accès aux deux distributeurs. Là aussi, j’ai fait ce qu’il voulait mais nous n’avons accès qu’à la partie technique, tout au plus nous pouvons récupérer une carte bleue, pas accéder à l’argent en l’absence du directeur. Des coups de feu ont été tirés devant la porte de la banque, l’un des gangsters s’est écarté un instant avant de prendre un client comme bouclier et de le forcer à tirer le rideau métallique de la porte d’entrée. C’est là que nous avons compris que la police était devant la porte et que nous étions pris en otage.

    J’ai 21 ans, j’ai eu la chance de pouvoir entrer à la banque avec l’aide d’une amie qui m’a recommandée, il parait que je suis belle comme un cœur, il est vrai que je fais des effets aux garçons mais j’étais loin d’imaginer ce qu’il allait m’arriver et de toute cette violence.

    Pour aller à l’essentiel, la banque a été cernée, les négociations ont commencé et les gangsters se sont installés en nous mettant tous devant la porte d’entrée puis devant la poste du personnel. Nous étions leur bouclier. J’ai alors demandé si je pouvais m’occuper de mon confrère blessé car si j’ai abandonné mes études d’infirmière, j’en ai gardé les notions d’urgence. Ils ont dit oui mais c’est là que l’un d’eux a commencé à me reluquer. J’essayais tant bien que mal de ne pas le regarder mais cela n’a rien changé. Son regard m’affolait car il en disait long sur ses envies. Une fois que j’ai eu terminé de penser la blessure de mon collègue, il m’a plaquée au mur en me disant de ne pas faire la maligne. Son arme appuyée sous ma mâchoire m’affolait, je n’opposais aucune résistance par peur de mourir et là, il a commencé à me tripoter. Sa main s’est insinuée sous ma jupe pour venir flatter ma chouchounette à travers ma culotte. Je l’ai supplié d’arrêter mais il n’en avait que faire.

    Un des gangsters est intervenu en lui criant qu’il y avait autre chose à faire, mon violeur lui a répondu qu’à prendre perpette, autant prendre un peu de bon temps. Sa main s’est alors glissée dans ma culotte pour me masser l’entre jambe avant de fourrer sans plus de précaution un de ses doigts dans ma chatte. Je ne savais pas quoi faire, son arme sous ma mâchoire me tétanisait. Au bout de quelques instant j’ai essayé de lutter et de résister, il m’a quasiment soulevée avec son arme sous ma mâchoire. Sur la pointe des pieds, les yeux en larme, je me suis laissée tripoter sans pouvoir rien faire pour me soustraire à l’ignoble attouchement.

    Il a fait une pause quand le téléphone a sonné puis pendant la discussion avec les flics qui connaissaient déjà le nom du chauffeur de la voiture devant leur permettre de prendre la fuite. Il m’a jetée à terre, je n’ai pas résisté, puis est allé voir à la porte. Ce qu’il a vu l’a convaincu qu’ils étaient faits comme des rats. Ils se sont disputés et ont retiré leur cagoule sans même couper les caméras internes de la banque. J’ai compris à ce moment là, que la journée allait être longue si nous nous en sortions vivants.

    Rachid, mon violeur était désespéré et agressait verbalement ses acolytes qui lui ont demandé de se calmer en arabe, du moins, est-ce ce que j’en ai compris. Après avoir tourné en rond et qu’ils aient fouillé la banque en jetant tout par terre, Rachid est revenu vers moi. « Autant prendre un peu de plaisir avant de mourir m’a-t-il dit en descendant la braguette de son pantalon. Son arme posée contre la tempe, j’ai essayé de le supplier mais en vain, je n’ai pas résisté quand il a attiré ma tête sur son sexe mou. Mon collègue blessé couché à terre assistait à ma déchéance en comprenant que je n’avais pas le choix. Il a baissé les yeux pendant que je faisais une pipe malgré moi.

    Aussi surprenant que cela puisse paraître, Rachid s’est mis à bander alors que sa propre vie était en jeu. Je me serai bien volontiers passé de ses commentaires élogieux sur la façon de sucer qui a fait rire ses acolytes. Moi je n’avais qu’une envie, en finir pour sauver ma vie et retourner avec les autres mais il en a décidé autrement. Attrapée par les cheveux, j’ai été conduite au comptoir sur lequel il m’a obligée à me coucher. Quand il a arraché ma culotte j’ai compris que rien ne me serait épargné.

    Son sexe bandait dur entre mes jambes, d’une main il a entrepris de le guider entre mes lèvres intimes et quand il a trouvé ce qu’il cherchait, il m’a pénétrée d’un seul coup. Mon cri de douleur et de désespoir n’est pas passé inaperçu mais personne n’a bougé pendant mon viol, que pouvaient-ils faire avec des armes pointées sur eux ?

    Rachid m’a possédée comme un malade en indiquant que j’étais une bonne chatte bien étroite, ses commentaires m’ont fait aussi mal que sa bite. Les clients et mes collègues de travail me regardaient, ils ne voyaient que mon visage mais comprenaient tout, sans besoin d’avoir un dessin. Quelques minutes plus tard il se vidait en moi et me polluait en poussant des cris de porc que l’on égorge.

    Je ne pleurais pas, j’étais sans voix, comme tétanisée quand un de ses pots a fait le tour du comptoir pour prendre sa place en disant qu’après tout quitte à mourir, autant prendre du bon temps. Lui aussi m’a pénétrée sans ménagement, regarder Rachid l’avait sûrement excité. Par contre, tout en me baisant il a tenu à me retirer mon chemisier et mon soutien-gorge pour jouer avec mes « mamelles ». A ce moment là, je n’étais plus qu’un pantin de chair, je n’avais pas droit à la pudeur ou au respect. Quand il s’est retiré pour poser son gland sur mon cul j’ai essayé de résister, le coup de crosse qu’il m’a donné sur la tête a refreiné mes réfutations. Si j’ai déjà été sodomisée et y ais pris plaisir, sa brutalité m’a fait extrêmement mal. Le téléphone a encore sonné, le chef a répondu mais je ne saurai dire ce qu’il c’est dit, j’étais ailleurs à ce moment là.

    Il m’a sodomisée comme un malade en criant que j’avais un « bon cul de salope» avant de se mettre lui aussi à beugler en me polluant. Quelques minutes plus tard, il m’a raccompagnée si l’on puis dire, avec les autres, j’étais nue, mes vêtements ayant été arrachés. Un client m’a passé son blouson pour que je puisse me couvrir. Du sperme coulait de mon sexe, je l’ai regardé sans même essayer de m’essuyer.

    Quatre heures plus tard, le chef a eu aussi envie de moi et m’a appelée. « Salope vient me soulager » ! Cria t’il sans plus de considération. J’ai résisté quand il m’a attrapée par les cheveux, un client est intervenu et s’est pris un coup de crosse dans la figure avant de s’écrouler sur le sol le nez en sang. Le chef m’a obligée à le sucer devant tout le monde, sa fierté consistait à sortir sa bite de ma bouche et à la remettre comme si son vernis social se limitait à son sexe. A quatre pattes devant le comptoir et devant tout le monde, je me suis ensuite faite prendre en pleurant toutes les larmes de mon corps.

    Soudain il y a eu un éclair puis un bruit assourdissant, des coups de feu ont éclaté, Rachid s’est écroulé devant moi avec un énorme trou sanguinolent au milieu du front. On m’a attrapée et portée dehors dans une ambulance où j’ai perdu connaissance.

    Quand je me suis réveillée sur un lit d’hôpital, mon épaule était bandée jusqu’à mon sein gauche, j’ai pris deux balles dans la poitrine. Ma mère en larme me regardait sans savoir que dire hormis que les gangsters étaient tous morts, que c’était bien fait pour eux et que justice avait été faite.

    Ecrivaillon

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  • Formation à la soumission par un Gay SM ouvert à l’ABDL


    Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    ATTENTION, ce texte écrit il y a deux ans pour un ami est assez hard voir crade. Etant prévenu, le lecteur ne pourra me tenir rigueur si quelque chose le gêne.

    Plug de dilatation

    Formation à la soumission par un Gay SM ouvert à l’ABDL

    J’ai rencontré un gay SM très ouvert à l’ABDL sur un site de rencontre et comme les femmes nurses sont assez rares, étant bi, je me suis dit pourquoi pas. Pourquoi ne pas passer une soirée chez lui histoire de vivre.com/phpBB3/fetichisme-medical/colon-h quelques passions. La rencontre s’est faite le plus naturellement possible, échanges d’émail, tel et RDV. Je fus très surpris par sa personnalité, derrière son sourire et ses agréables conversation, se cache un Maître particulièrement sévère. Lors de la première rencontre, nous avons discutés longuement avant qu’il ne s’occupe de moi comme une nurse le ferait avec un enfant, hormis quelques claques sur mes fesses, il n’a pas fait de SM avec moi. Il a fait pire.

    Il s’est amusé à mettre le feu à mes neurones puis à créer de nouveaux fantasmes en me faisant voir des photos de soumis entre ses mains et celles de ses amis. Pendant la soirée, Greg me parlait souvent des stages que des soumis étaient venus faire chez lui Le matériel de folie, le cadre et l’ambiance des photos m’ont donné envie d’aller plus loin pour voir. J’ai donc accepté de venir faire un stage chez lui, un stage BDSM pas trop hard disait-il avec des couches pour certaines pratiques. L’envie de vivre un stage DL forcé me séduisant, nous avons donc pris date pour les vacances de la Toussaint. Côté pratique, je devais lui donner 200 euros en espèce pour contribuer aux frais de la semaine pendant laquelle il me fournirait tout, tout signifiant, le gîte, le couvert, les couches, les lubrifiants, préservatifs. Pendant la semaine, mes neurones se sont enflammés à en avoir mal aux mains.

    Le vendredi de mon arrivée, il m’a envoyé prendre une douche et me faire un lavement afin que mon colon soit propre. La chose faite, il m’a posé un collier d’esclave fermant à clé puis m’a offert un whisky coca monstrueusement tassé en m’expliquant les règles du jeu. Sécurité maximum pour tout, le « non » m’était interdit, il allait me faire vivre un stage progressif mais comme si j’avais été enlevé. Le whisky coca terminé, j’ai signé une décharge pour qu’il ne soit pas ennuyé en cas d’accident, chose pouvant hélas arriver malgré les précautions d’usage. Je n’ai rien lu, j’ai signé en lui faisant confiance avant de le laisser m’enfiler une camisole de force. Une fois fermée, il m’a attrapé par la queue pour me conduire dans son donjon où je dus prendre place sur son sling. Sous camisole de force, dans le sling avec les jambes attachées en V, je ne pouvais pas lui être plus offert. Les mains gantées, il s’est immédiatement attaqué à mon cul qu’il trouva étroit, et pour cause, hormis pour les choses naturelles, il ne sert que très rarement et accueille de petits plugs sans prétention. Greg fut relativement doux mais il s’entêta à me dilater le cul. Il massa ma prostate avec un savoir faire tel qu’il me fit tourner la tête et que mon sexe même mou se mit à couler.

    Quand il a sorti sa bite, j’ai compris pourquoi il m’avait préparé le cul ! Je me suis fait défoncer à en perdre le souffle pendant un bon moment sans aucune possibilité de résister. Mon corps se balançait avec le sling dans un bruit de chaîne accompagné de mes cris, j’ai vécu cela comme un véritable viol tant il fut rude. Il se retira soudain, arracha son préservatif pour venir me la mettre dans la bouche. Je n’avais jamais avalé ni même reçu du sperme dans la bouche, mais je n’ai rien dit. Le sucer fut douloureux pour mes mâchoires, plusieurs fois j’ai du luter pour ne pas vomir quand il allait jusqu’au fond de ma gorge. Il a soudain bloqué ma tête pour s’enfoncer le plus loin possible dans ma bouche en poussant des grognements. Tant bien que mal j’ai avalé sa semence généreuses et salée pendant qu’il agitait ma tête comme un malade. Après s’être vidé les couilles, Greg est revenu s’occuper de mon cul en me disant qu’il fallait me dilater. Il a introduit un gros plug dans mon anus avant de me mettre une grosse couche qu’il a renforcé avec du scotch d’emballage. Un quart d’heure plus tard, complètement chamboulé par ce début de stage, je mangeais comme un chien des petits pois en boite dans une gamelle à même le sol du donjon. Greg m’a ensuite libéré de la camisole de force pour me mettre des menottes « spécial police » avant de me pousser sans ménagement dans une cage. Je pensais que cela allait s’arrêter là mais non, il fixa une chaîne à mes menottes pour me bloquer les mains sur les barreaux juste au-dessous d’un gros rond en métal, laissant imaginer que la bouche des soumis passés dans cette cage était parfois utilisée. En guise de boisson, il m’a donné un biberon de whisky coca toujours autant tassé.

    La nuit en cage fut difficile et très inconfortable. Difficile car mon cul s’est révolté, ma bite s’est mise à bander mais avec les mains enchaînées, je ne pouvais rien faire. J’avais beau essayer de pousser pour chasser son plug, à par me faire mal, je n’arrivais à rien. Sans lumière il est difficile d’avoir une notion de l’heure, hormis dormir ou essayer de dormir, on ne peut rien faire pour tuer le temps. Une odeur me gênait, ma couche me semblait bien pleine, alors que je n’avais souvenir d’avoir bu au point de la remplir ainsi. Si la nuit fut difficile, le réveil fut hard ! Il m’arracha de mon sommeil pour me faire passer la tête dans le trou et quand j’ai voulu résister, il a pris un truc électrique pour me balancer des décharges. Quand j’ai voulu arrêter le stage, il m’a remis deux décharges supplémentaires en me rappelant que je n’avais plus que deux droits : me taire et subir. Son truc électrique faisant un mal de chien, j’ai donc passé ma tête dans le trou. A peine passée, il a glissé deux plaques m’emprisonnant comme un pilori. A quatre pattes dans la cage avec la tête dehors, face à Greg tenant toujours son truc électrique infernal, je n’ai pas eu d’autre choix que d’ouvrir ma bouche quand il me l’a demandé. Dix minutes et quelques haut-le-cœur plus tard, j’ai reçu une décharge de sperme en guise de café.

    La chose faite, il a libéré ma tête puis m’a tendu un biberon de café froid avant de quitter les lieux et d’éteindre la lumière sans plus de considération. Quand je me suis calé dans la cage, dans ma couche ce fut Beyrouth, les odeurs s’en échappant me firent comprendre que j’avais eu de très sérieuses fuites anales malgré le plug. Une bonne heure plus tard, à la louche car dans le noir on ne peut qu’imaginer, il est venu me sortir en me criant « à la douche gros porc ». J’étais debout dans sa douche quand il a retiré ma couche pleine de merde. Il m’a lavé à grand d’eau sans être gêné par la matière ou les odeurs avant de me sécher sommairement et de me remettre une couche pour me reconduire à la cage. Le plug que j’avais dans le cul était un plug de dilatation percé pour pouvoir être porté 24/24. Vers midi, enfin je suppose, il me redonna un biberon de whisky coca toujours autant tassé et un jambon beurre en guise de repas. En fin d’après-midi, il vint me chercher pour me conduire à nouveau à la douche qui fut aussi dégueulasse que la précédente mais cette fois, il me retira le plug à l’aide de lubrifiant avant de me faire un lavement façon gay avec un tube se fixant sur la douche. Il me tartina ensuite l’anus d’une crème apaisante en me complimentant sur ma résistance psychologique tout en instant sur le fait que d’autres auraient craqué. Il me remit une petite couche avant de m’offrir un apéro avec son éternel whisky coca toujours autant chargé.

    - Ce soir va être un grand soir pour toi, m’annonça t-il en me fixant des fers de bagnards aux pieds, tu vas t’éclater et vivre des choses superbes, quand tu repartiras, tu auras la tête pleine de souvenir et tu auras énormément progressé dans ta soumission. Attend-toi à jouir comme un malade.

    Il me retira les menottes pour me faire mettre une camisole de force en gros cuir noir, avec des ouvertures au niveau des tétons. Greg me prit par la tête pour me conduire à l’entrée de sa maison où je découvris une drôle d’installation. Sur le mur, il avait fixé une barre verticale avec une sorte d’équerre portant un plug de bonne taille recouvert d’un préservatif et d’un peu de lubrifiant. Il m’ordonna de m’empaler dessus, chose que je fis sans trop de peine, mon anus étant bien ouvert par les traitements subits depuis mon arrivée. Il ajusta l’équerre avant de me faire écarter les jambes pour y fixer une barre d’écartement. En écartant les pieds je n’ai pas eu d’autres choix que de m’empaler totalement et très profondément. Il me posa un bâillon puis fixa ma tête à la barre verticale avant de poser des pinces à sein diaboliques reliées par une chaîne. Il me posa un cockring en cuir puis un étireur de couilles et malgré mes cris une cage de chasteté de Kali sur la queue. Abandonné ainsi dans l’entrée, j’avais mal de partout et quand j’ai voulu me plaindre en geignant je me suis fait traiter de chochotte. La sonnette m’a fait bondir, Greg a ouvert la porte à deux de ses amis, leur a fait la bise et m’a présenté comme le stagiaire et accessoirement le portemanteau. L’un d’eux n’a pas hésité un instant, il a posé sa veste, l’a posée sur un cintre qu’il a accroché à la chaîne de mes pinces à sein. La douleur me fit crier dans le bâillon ce qui ne l’offusqua pas pour autant. Il me flatta les couilles y accrocha son sac et me souhaita une bonne soirée. Des envies de meurtre me sont passées par la tête.

    Un bon moment plus tard, Greg est venu me soulager en retirant avec beaucoup de douceur les horribles pinces. Il fixa une laisse au cadenas de la cage de Kali pour me conduire à ses invités. L’un des deux était nu aux pieds de son Maître avec une gamelle posée devant lui. Dans sa grande générosité, Greg me servit une gamelle de whisky coca, retira mon bâillon et m’invita à prendre l’apéro avec eux. Sans plus aucune honte, j’avais tant soif que j’ai bu comme un fou aux pieds de Maître Henri. Quelques instants plus tard, quand il a sorti une cagoule uro de son sac, j’ai pris peur ! Le soumis habitué présenta sa tête sans aucune résistance pour qu’il la lui pose et là, Maître Henri se leva pour s’y soulager la vessie. Le soumis buvait son urine bruyamment mais à aucun moment il n’a essayé de fuir. Greg fit de même un moment plus tard, le pauvre soumis avala sans jamais se rebeller, au contraire, il bandait ! ! ! Greg m’attrapa la tête en m’ordonnant de lécher la goûte chose que je fis avec une certaine appréhension pour finalement me rendre compte que ce n’est pas si horrible que je ne l’imaginais. En guise de repas quatre étoiles, nous avons partagé deux pizzas surgelées arrosées au whisky coca. La soirée fut accès sexe pour sexe sur les soumis, nos bouches et culs furent copieusement utilisés par des doigts, des bites, des godes et une main entière pour le soumis qui se fit copieusement fister.

    Le comble de l’horreur pour moi est arrivé juste après !

    Greg me fit monter sur le sling pour m’introduire le plug de dilatation qu’il fixa avec des cordelettes par peur que je ne le rejette. Pendant ce temps, Maître Henri passait une camisole de force à soumis carpette qu’il entrava solidement sous une sorte de chaise carcan faite en gros bois avec l’assise faite de deux barres servant de pieds mobiles. Greg m’entrava jambes écartées sur cette chaise, mon cul était juste au dessus du visage de soumis carpette. Il me retira la cage de chasteté de Kali pour pouvoir mettre mon sexe et mes couilles dans une sorte de préservatif le recouvrant totalement. A l’extrémité du tube servant à loger le pénis, il y avait un tube permettant d’uriner. C’est quand ils ont mis une grosse cagoule ouverte à soumis carpette que j’ai compris leurs intentions, ou du moins, que j’ai cru comprendre. Sur cette cagoule ils y ont vissé un ballon rigide avant d’y placer deux tubes. Le premier fut relié à mon sexe pour qu’il collecte mes urines, le deuxième à mon plug de dilatation dont Greg retira le bouchon pour y brancher le tube. Devant ma révolte et mon agitation, ils ont doublé mes entraves et m’ont collé de force la cagoule uro. Par chance, ils n’ont pas uriné dans le réceptacle, mais ils y ont vidé un peu de leurs bières en trinquant avec moi. Après avoir pas mal picolé et m’avoir fait boire de la bière, ils nous ont souhaité bonne nuit en nous laissant sans éteindre la lumière. Comme chacun sait, la bière fait pisser. Sachant que je ne tiendrais pas la nuit, j’ai donc abreuvé soumis carpette qui n’eut aucun mouvement dé révolte. Un bon moment plus tard, alors que je commençais à m’endormir, soumis carpette s’est mis à s’agiter et à faire de drôles de bruits. Et là, j’ai pris conscience de ce qu’il se passait. Le plug de dilation sans bouchon ne retenait rien de…. J’étais écoeuré à deux doigts de vomir mais je me suis retenu comme un fou car avec la cagoule uro sur le visage les résultats risquaient d’être dramatiques.

    Un très long moment plus tard, ils sont venus nous libérer, je fus mis en couche et menotté dans ma cage comme la première nuit. Le matin, Maître Henri voulu tester mes « qualités buccales », je n’ai opposé aucune résistance car le truc électrique de Greg est vraiment horrible. Après l’abominable douche et le lavement donnée par Greg, il mit le bouchon à mon anneau de dilatation et m’ordonna de faire le ménage, soumis carpette ayant pour mission de préparer le repas du midi. Si le repas se déroula normalement, les Maîtres à table et les soumis par terre en gamelle, la sieste quant à elle fut très SM. Soumis carpette se fit copieusement fouetter pendant que Greg s’amusait à me dilater le cul avec un plug gonflant. Greg me fit m’allonger sur le ventre sur le sling, pour que mon petit cul « qui deviendra grand » lui soit bien offert. Il m’entrava sérieusement. La pauvre carpette ayant le corps strié, Maître Henri décida de lui donner un peu de repos en lui ordonnant de passer sous le sling pour me faire une pipe. Les lanières du martinet me firent bondir plusieurs fois, mais Greg étant modéré, cela était très supportable d’autant que carpette suce comme un dieu. Mon cul fut offert à Maître Henri qui ne s’en priva pas. Etant maintenant bien ouvert analement, entre ses coups de bites et la pipe de carpette, j’allais m’envoler quand Greg armé d’un fouet court me tendit sa bite en m’ordonnant de boire. Je pense qu’ils ont conjugué leur effort pour me faire franchir le pas de l’uro, j’ai bu à la source en me faisant défoncer le cul et sucer par un vorace et le pire c’est que j’ai jouis comme un fou. Avant de libérer la loque humaine que j’étais, Greg m’a mis un anneau de dilatation encore plus gros puis une couche avant de m’envoyer menotté retrouver ma cage.

    La semaine fut plus calme, j’ai beaucoup dormi. Le rituel du matin ne changea pas, pipe, douche, couche, cage jusqu’au soir avec deux biberons et deux sandwichs. Le soir, j’avais droit au martinet, à de l’étirement de couille, de la dilatation, il me baisait le cul avant de venir finir dans ma bouche qu’il semble apprécier. Le jeudi soir, il est parvenu à me fister et à me faire grimper aux rideaux.

    Le dernier soir, fut très hard, mon état d’esprit ayant changé, j’acceptais tout sans résister en prenant du plaisir quand cela m’était accordé. Je me suis fait fouetter pour la première fois pendant que carpette me bouffait la bite comme un malade avec interdiction de me faire jouir. J’avais un plug de 10 centimètres dans le cul quand je me suis laissé mettre la cagoule uro, Greg s’y est soulagé pendant que carpette avait comme ordre de me faire jouir. J’ai bu, j’y ai trouvé du plaisir alors que je n’aurai jamais pensé faire cela un jour. J’ai du remercier carpette de ma bouche, je l’ai fait avec plaisir et conviction pour le remercier de m’avoir si bien accompagné dans toutes les épreuves que j’avais vécu en sa compagnie. Ce soir là, Greg me mit une couche mais pas les menottes, il ne ferma pas la cage dans laquelle j’ai dormi. Cette soudaine liberté me gêna presque, tout comme le fait de devoir aller prendre mon café avec Greg assis à la table de la cuisine. Nous avons longuement discuté de ce qu’il s’est passé dans la semaine, j’ai tenu à lui faire sa pipe du matin, il a accepté avec le sourire du conquistador en coin. Greg ma conseillé de porter des couches pendant quelques jours, je temps que je redevienne 100 % continent. Quitter ces lieux de débauche totale m’a ému, je ne le remercierai jamais de m’avoir fait vivre tout cela.

    Ma sexualité n’a pas changé, je suis toujours bisexuel, disons que je prends maintenant bien plus de plaisir avec les hommes, avant ils n’étaient pour moi, qu’un exutoire en remplacement des femdom ou nurses. Le gag, c’est que je viens d’en rencontrer une qui semble craquer pour moi, croisons les doigts pour que cela dure.

    Ecrivaillon

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  • Enlèvement et sexe en Haïti


    Auteur : Ecrivaillon

    Encore un de mes vieux textes hard qui peut-être alimentera vos fantasmes les plus fous si vous êtes adepte du BDSM et du sexe soi-disant sous la contrainte. 


    Le tremblement de terre de 2010 en Haïti est un tremblement de terre d'une magnitude de 7,0 à 7,3 survenu le 12 janvier 2010 à 16 heures 53 minutes.

    17 heures

    Le bateau d’un milliardaire particulièrement sadique mouillé à Port-au-Prince a simplement vibré dans ses amarres. Les cris et lamentations sur le ponton l’ont arraché à sa sieste. En montant sur le pont, la vision apocalyptique de la ville ravagée l’attriste à peine.

    Fred semble plus furieux. Niché au creux des poumons, il y a un organe qui s’appelle le cœur. Tous les êtres humains en ont un. Tous sauf lui. A la place, il y a un bloc de fonte que rien n’atteint.

    Ses « esclaves » surnom qu’il donne à ses deux matelots grassement payés auraient du faire les courses hier, sa réserve de champagne diminue à vue d’œil et présentement, il va être difficile de se réapprovisionner. Ce n’est pas un sentiment humaniste qui le pousse vers la ville mais sa curiosité malsaine.

    Au milieu des immeubles effondrés, les habitants vivent des moments de panique, à la recherche notamment de leurs proches, d’autres, agars, marchent vers nulle part. Les cris de désespoir et lamentations des gens atterrés devant les ruines des immeubles et maisons l’ennuient. Une femme courant comme une dératée le bouscule, au lieu d’être compatissant pour cette mère affolée se rendant à l’école sûrement détruite, il peste, l’engueule, mais elle ne l’entend pas. Agacé, il fait volte face pour retourner sur son yacht.

    18 heures 30

    Ses deux matelots ne sont pas rentrés, Fred peste de plus en plus, il aimerait appareiller pour fuir ce lieu maudit et toute cette misère. Naviguer seul ne lui pose pas de problème, mais sans personnel pour le service, c’est chiant. Sur le pont supérieur, vautré dans un fauteuil avec un cocktail à la main, il suit de loin les allers et venues quand soudain lui vient une idée. Il va y avoir des centaines, que dis-je des milliers de morts et de disparues, une de plus ou une de moins, ne fera pas la différence…..

    Son instinct franchement esclavagiste s’emballe, l’image d’une belle femme nue hurlant de douleur sous son fouet traversant son esprit, lui fait l’effet d’un coup de pied dans son caleçon. Une disparue de plus ou de moins ne changerait pas grand-chose…..

    19 heures 30

    C’est dans cet état d’esprit que Fred abandonne son bateau pour retourner au milieu des ruines. Faire son marché parmi cette population n’est pas aussi évident qu’il ne le pensait. Les belles jeunes filles lui paraissent soudain moins belles.

    20 heures 15

    C’est dans la rue, assise sur un tas de gravas qu’il aperçoit une jolie et jeune blanche métissée avec de longs cheveux blonds pleurant toutes les larmes de son corps dans l’ignorance la plus totale. En vacances avec ses parents à l'hôtel Montana, Aline était sortie pour aller flâner sur le port que son père, ancien marin connaît très bien puisque c’est ici qu’il y rencontré celle qui allait devenir sa maman.

    En perdition totale et broyée de chagrin et d’inquiétude elle s’abandonne et craque dans les bras réconfortants de Fred avant de le suivre sans aucune méfiance jusqu’à son yacht d’où ils pourront téléphoner. En chemin, entre deux crises de larmes, il apprend qu’ils sont venus en Haïti pour fêter ses dix-huit ans et qu’ils viennent de Paris.

    Aline monte à bord sans aucune crainte ou méfiance et sans aucune considération pour le luxe écrasant du yacht qui l’aurait fait rêver en d’autres circonstances. Frigorifiées et couchée en chien de fusil dans une immense chauffeuse, elle attend avec inquiétude qu’il revienne lui donner des nouvelles mais ce n’est pas des informations qu’il lui apporte mais un grand chocolat chaud en lui indiquant que les lignes semblent saturées. Elle veut repartir pour chercher ses parents mais il l’en dissuade en lui expliquant qu’il va contacter des amis sauveteurs et qu’elle devra les guider. Murée dans le silence et morte de peur, les yeux d’Aline fixent de sol, derrière-elle Fred ferme les rideaux puis s’approche doucement comme un prédateur vers sa proie.

    L’attaque du sportif musclé est rapide, précise, efficace. A l’issue d’une courte lutte inégale, elle est bâillonnée et se retrouve couchée par terre avec les bras liés dans le dos. Il la soulève comme s’il s’agissait d’un véritable poids plume pour la jeter sur son épaule, les jambes battant dans le vide elle perd l’une de ses chaussures. A l’entrée d’une coursive, sa tête heurte le mur, mais il n’en a que faire.

    22 heures

    Le bateau vogue à pleine vitesse cap sur la mer des Antilles en longeant les côtes de l’île de la Gonâve. Aline solidement entravée sur le lit ne peut que tirer inutilement sur ses liens et pleurer sur son sort.

    22 heures 30

    Ni tenant plus, Fred jette l’encre pour aller s’amuser avec son nouveau jouet. Certes des filles il en a eu, il en a martyrisée mais c’est la première fois qu’il en a une qui lui appartient totalement et avec laquelle il va pouvoir faire tout ce qu’il veut. Totalement captive et vulnérable à souhait, entravée couchée sur le dos jambes écartées et bras dans le dos, Aline supplie dans son bâillon puis fait des « non » de la tête en voyant son ravisseur entrer avec un grand sourire malsain sur son visage. Son tee-shirt portant l’inscription « Y love you » avec un gros cœur rouge ne traduit pas les sentiments éprouvés par Aline à l’instant où il s’assoit près d’elle en posant la main sur sa poitrine.

    Il palpe ses seins avec douceur, comme pour faire connaissance avec ce corps juvénile malgré les vaines tentatives de fuite.

    Particulièrement oppressé et tétanisée par l’horreur elle croit défaillir quand il arrache soudain son tee-shirt. Il n’a pas de pitié pour le soutien-gorge trop pressé de voir sa belle poitrine juvénile. La plénitude de ses jeunes seins généreux et de la courbe parfaite de ses hanches sont un véritable appel à la caresse. Caressée puis palpée plus fermement à pleines mains, Aline couine dans son bâillon. Fred ne cesse de se repaître de sa poitrine qu’il embrasse du bout des lèvres avant de grignoter les tétons qu’il s’amuse à pincer de plus en plus en arrachant à leur propriétaire de longs cris dont il se délecte. Sentir ce corps fragile bondir de douleur sous lui, l’excite au plus haut point.

    La main de Fred descend plus bas, Aline se tend comme un arc quand ses caresses deviennent on ne peut plus précises. Elle s’insinue dans son short doucement comme pour faire durer le plaisir, glisse dans le string puis s’incruste dans ses chairs intimes à la recherche du puits qu’il espère inviolé en y enfonçant un doigt.

    - Tu n’es plus vierge et en plus tu t’épiles, mais c’est que tu serais une petite salope…. Hummmm je sens qu’on va bien s’amuser tous les deux.

    Fred ouvre délicatement comme s’il ouvrait un cadeau fragile le bouton du short en toile puis découvre en en écartant les pans, un petit éléphant comme motif sur le string rose.

    - Mais c’est que tu trompes ton monde toi, coquine, je vais te faire voir une belle trompe moi dans un petit moment, je suis sûr que tu vas apprécier d’en avoir une vraie….

    Pressé par la gourmandise, il saisit le short qu’il se met à écarter de toutes ses forces. La fermeture éclair décorative et le tissu ne résistent pas à sa faim de jouvencelle et se déchirent arrachant à Aline le bien faible rempart la protégeant encore de son violeur. Le string n’est qu’une modalité pour le sportif. Aline, les yeux fermés pleure en silence et attendant de vivre ce qu’elle pense être son pire cauchemar. Elle entrouvre les paupières lorsque qu’il manipule la ceinture de son pantalon et le voit avec effroi l’ouvrir puis le baisser en même temps que son caleçon en offrant à son regard une longue et grosse verge gorgée de désir.

    Quand il monte sur le lit, elle ferme les yeux comme pour échapper à l’horreur. Tétanisée elle ne bouge pas quand il se couche sur elle, ce n’est qu’au moment où de la main guide le gland pour chercher la faille, que mue par l’énergie du désespoir elle se cabre comme une furie mais en vain. Encore plus excité par cette tentative dérisoire de lui échapper, il s’amuse à la fouiller un instant avant de s’enfoncer profondément en elle d’un seul coup. La pénétration brutale horriblement douloureuse arrache un cri d’agonie à Aline qui se débat sous les assauts du bélier de chair dure et brûlante. Fred se délecte des agitations de ce corps, des seins fermes qu’il malaxe, de la peau du cou laiteuse qu’il se plait à lécher.

    Aline épuisée s’est calmée et ne pousse plus que de petits gémissements plaintifs pendant qu’il la prend à grand coups de reins. La chaleur du corps de son violeur, la fait abondamment transpirer. Résignée elle attend maintenant la fin de son calvaire et ne réagit plus. Au bout d’un moment où il se met à ahaner puis à beugler comme un porc en libérant un flot de sperme épais en son ventre profané avant de s’écrouler sur elle tout essoufflé.

    Pris d’une soudaine envie câline, il caresse son visage défait, ravagé, lui fait de petits baisers et lèche ses larmes.

    - « Pleur » pas bébé, on va s’amuser tous les deux, je vais de faire vivre des sensations si intenses et si fortes que tu n’imagines pas à quel point tu vas jouir. Je suis ce que l’on appelle un Maître, je vais te dresser et te rendre folle de sexe, tu vas connaître des jouissances folles. Regarde ce que j’ai pour te faire vibrer ! Dit-il en se levant pour aller ouvrir un immense placard et dévoiler au regard terrorisé d’Aline une gigantesque panoplie d’accessoires SM bien rangé.

    Il extrait d’une caisse deux vibromasseurs filaires avant de revenir vers sa proie avec un sourire sadique posé sur ses lèvres. Après avoir fait un passage dans son sexe pollué, le plus petit des vibros force son anus rapidement suivi par le gros équipé de billes tournantes. Pour les maintenir en place, il les scotche en se gardant bien de couvrir le clitoris pour lequel il a d’autres projets. Fred installe ensuite un socle équipé d’une perche avec un gros vibromasseur en forme de micro scotché à son extrémité. Il pose la grosse boule sur le clitoris d’Aline avant de bloquer le tout par une petite sangle.

    Impuissante Aline ne peut que le regarder et trembler de peur quand il branche les prises électriques dans une multiprise. Fred démarre un à un les vibros arrachant des suppliques désespérées à sa victime. Le vibro anal vibre bien sûr mais à l’intérieur une bille décentrée monte et descend dans le tube de forme phallique générant une sensation de pénétration. Celui qui est profondément enfoncé dans son vagin est équipé de mini billes qui se mettent à tourner autour du gros gode, massant ainsi les parois en vibrant. Tout cela n’a rien de douloureux mais affole Aline. Quand Fred allume le gros vibro en forme de micro qui est posé sur son clitoris, elle pousse un cri de surprise car c’est ultra puissant. Pour compléter son abominable machination sexuelle, il lui pose deux électrodes sur les seins et les relie à un boîtier d’électro stimulation.

    - Elle n’est pas belle la vie ! Lui indique Fred en s’installant confortablement dans un fauteuil. Regarder une femme luter contre le plaisir avec un bon cigare et un bon verre est quelque chose qui m’amuse beaucoup, résiste au plaisir, mes yeux ne se lassent pas de cette lutte.

    « Comment une femme violée peut-elle prendre du plaisir » a envie de lui hurler Aline en lui criant toutes les insultes lui passant par la tête. Elle parvient à contrôler son excès de rage par peur de représailles. Son intimité est monstrueusement chahutée, cet équipement diabolique l’ennuie fortement mais elle reconnaît intérieurement qu’en d’autres circonstances, elle aurait pu apprécier de vivre cela. Pour essayer de mettre un terme à son calvaire, elle mime le plaisir et commence à geindre en espérant qu’il y croit.

    - Même pas en rêve petite, je n’en crois rien, mais dans un moment, tu chanteras réellement avant de te mettre à hurler de plaisir.

    Fred se lève, affine les réglages de ses instruments diaboliques en augmentant la puissance, et là, Aline sent que des choses se passent en elle. Les picotements électriques sur ses seins détournent son attention sur autre chose que son intimité. Ils varient d’intensité, les fréquences se rapprochent, cela commence réellement à piquer. Puis c’est au tour de son anus de perturber ses pensées, le gode semble s’accélérer. Tout en vibrant, son proche voisin logé dans son vagin entretient un massage pendant que son clitoris commence à s’affoler.

    Quelques minutes plus tard, elle tire en vain sur ses liens pour fuir la jouissance qu’elle sent honteusement arriver. Ses mâchoires se mettent à trembler, sa respiration s’accélère, son ventre et ses orifices commencent à se contracter malgré elle. Elle claque des dents, tourne la tête dans tous les sens pour essayer de lutter, elle ne veut lui accorder le plaisir de la voir jouir. Fred se lève et vient inonder son ventre de lubrifiant avant de reprendre place sur son fauteuil, il sait qu’elle va craquer, aucune fille n’a pu résister à ses machines diaboliques.

    Confusion indicible commence envahir Aline, son corps est secoué de spasmes comme au paroxysme de la jouissance physique. Elle se met à haleter. Un sentiment de honte puis d'exaltation la submerge. Son regard devient vitreux, son corps tendu comme un arc fibrille un instant avant de se cabrer de volupté sous un embrasement intégral des sens. Une marée de plaisir inonde sa caverne intime en attisant dans son sexe un embrasement de perversité, c’est maintenant un véritable l'incendie qui couve entre ses cuisses s’agitant pour fuir le trop de plaisir, ce plaisir si intense qu’il rend fou.

    Elle vient de jouir éperdument mais, une fois sa chair emplie de lave, d’autres spasmes pointent le nez à l’horizon. Elle gémit en implorant avec des mots inaudibles qu’il arrête ses machines mais en même temps se surprend à agiter ses reins.

    Fred ne se lasse pas de la voir se contorsionner dans ses liens, quand un bruit de pas sur le pont attire son attention. Il bondit de son fauteuil pour prendre son révolver dans sa chambre avant de se précipiter dehors pour voir qui s’est permis de monter sur son bateau. Quatre pirates sont à l’avant, il braque son arme et leur hurle de sauter par dessus bord quand soudain un violent coup de crosse sur la tête le coupe net dans ses élans. Le pirate qui l’a assommé lui donne encore quelques coups pour s’assurer de son calme, l’un d’eux l’atteint à la nuque lui autant la vie en une fraction de seconde.

    Ils se lancent dans une inspection du bateau à la recherche d’autres occupants et découvrent Aline qui à leur entré se met à hurler avant de crier « help help ». Ils poursuivent leur visite du navire avant de revenir vers elle. Les cris qu’elle pousse et ses « help » répétés comme une femme affolée les titillent. Quand l’un d’eux la libère, elle se jette dans ses bras en pleurant puis en le remerciant.

    Les pirates peu habitués à ce que leurs victimes leur sautent dans les bras et les remercient comprennent aussitôt que cette fille à été enlevée. Le bateau, fouillé et pillé, ils l’abandonnent sur le navire avec comme seul compagnon le cadavre de Fred. Dans sa folie, elle descend en courrant chercher les cordes la maintenant sur le lit pendant son viol avant de venir lier les mains et les jambes de son tortionnaire sans même se rendre compte qu’il est mort.

    Une fois vêtue, elle se précipite dans le bateau à la recherche d’un téléphone. Il est codé et ne peut s’en servir. Au pas de course elle monte au poste de pilotage et s’acharne sur la radio. Elle lui explique la situation et demande de l’aide. L’homme suspicieux demande des précisions avant de lui expliquer comment prévenir la police maritime et indiquer sa position, car il ne veut pas être impliqué. Devant les suppliques désespérées de la femme qu’il a sur la radio, il accepte de prévenir la police pour elle mais il refuse de venir la chercher sur le bateau par peur que les pirates ne reviennent ou que la police le soupçonne.

    Trois heures plu tard, un siècle pour Aline, un bateau de la police maritime accoste celui du milliardaire.

    Ecrivaillon


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