• Emprisonnée au mur de baise

    Auteur Ecrivaillon

    A l’attention du lecteur. Ce vieux texte hard écrit à l’époque des groupes Mots n’est pas consensuel, il n’est pas destiné aux âmes sensibles.

    ………………………

    Alex a trouvé une astuce pour faire tourner son club de nuit : offrir des femmes !

    Les clients ne les voient pas réellement, ils ne voient que leurs jambes et leur intimité offerte. Le renard chassant loin de son terrier, elles sont enlevées dans les départements voisins et endormie au chloroforme pour les faire taire pendant le trajet. Lucie est l’une d’entre elle. Enchaînée par le cou comme une bête dans une cave, âgée de 24 printemps, cette étudiante en médecine se désespère et attend son heure convaincue de mourir sous peu.

    Lorsque Alex ouvre la porte de la cave, elle n'arrive pas à concevoir ce qu'il lui arrive, elle ne peut pas admettre ce qui va se passer. Par prudence il est toujours cagoulé, ce qui ne permet pas à Lucie de connaître son visage. A son approche, elle se recule contre le mur couvert de salpètre et se met à crier.

    - Je te conseille de ne pas crier trop tôt !! Tu as bien le temps !! Lui dit Alex toujours très calme même quand elles se débattent.

    Il lui tend un bâillon et lui demande de le mettre puis lui donne une cagoule afin qu’elle ne puisse reconnaître les lieux, la tuer l’ennuierait, ce n’est pas son truc. Rapidement menottée, elle se laisse guider à l’aveugle dans les escaliers où elle butte sur les marches inégales. Arrivée dans la pièce des horreurs, Lucie est étendue sur le dos à même une solide planche de bois posée à 80 centimètres du sol sur des barreaux d’acier. Une chaîne autour de son buste vient compléter le dispositif pour l’entraver et lui ôter toute possibilité de fuite.

    La planche et Lucie sont ensuite poussés à travers un trou fait dans un premier mur de placoplâtre insonorisé par de très épaisses couches d’isolants pour étouffer ses cris, précaution supplémentaire car de l’autre côté, la musique doit en principe couvrir les plaintes et hurlements. Alex sort de la pièce pour faire le tour et entrer dans son club avant de se diriger vers le mur de baise situé dans un box près des toilettes. C’est bien pense t’il la petite n’a pas bougé.

    Il se saisit des pieds de l’étudiante et la tire fortement d’un seul coup à travers le mur de brique. Habitué aux gestes de défense il plaque aussitôt une jambe contre le mur avec son épaule pendant qu’il entrave la jambe droite avec des bracelets qu’il cadenasse. Ces bracelets sont doublés avec de la fourrure pour faire croire à ses clients qu’il prend soin des filles. L’autre jambe subit le même sort. A ce stade, il ne lui reste plus qu’à découper le fin rempart de tissu protégeant l’intimité de l’étudiante et à pousser sa jupe derrière la cloison.

    Les clients ne verront de Lucie que ses jambes attachées en V contre le mur et son intimité offerte. L’imagination perverse d’Alex lui a permis de concevoir une sorte de glory hole où ce n’est pas le sexe de l’homme qui entre dans le trou, mais seulement l’intimité de la fille qui dépasse. Au dessus de son horrible dispositif il est écrit en gros :

    Cette salope ne vous a fait aucun mal, merci de ne pas la blesser.
    Le préservatif est obligatoire
    Merci de jeter vos préservatifs dans la poubelle prévue à cet effet.

    Alex revient dans la salle des horreurs pour finir de combler le trou du mur afin qu’un client trop curieux ne puisse apercevoir les entraves. Lucie pleure à chaudes larmes, supplie mais en vain, il n’a que faire de ses suppliques. Une fois son travail d’isolation achevé, il sort de la pièce et coupe la lumière.

    21h le club ouvre ses portes, le videur monte la garde devant la porte, rappelant aux clients de par sa présence qu’en ces lieux le respect est obligatoire comme indiqué sur la porte. L’entrée de son club est à 40 euros avec une consommation. Les premiers clients entrent et viennent chercher leur conso avant de s’étaler sur les banquettes face à la scène où une fille viendra dans un moment s’exhiber à la barre. Un des habitués ne tard pas à se rentre aux toilettes puis à bifurquer vers le box maudis. Il palpe les merveilles avec douceur, comme pour faire connaissance avant d’ouvrir sa braguette pour en sortir son sexe bandé et de passer un préservatif.

    Lucie hurle, la musique assourdissante et son bâillon couvre ses cris. Ses vaines tentatives de fuite sous les mains odieuses ne servent à rien, ses jambes ne bougent pas de plus d’un demi centimètre. Des doigts parcoururent la toison d'or et s’incrustent dans ses chairs intimes arrachant à Lucie des plaintes et des larmes de désespoir. Constatant qu’elle est sèche, le client prend du lubrifiant au distributeur à savon devenu distributeur de lubrifiant qui est vissé au mur.

    Il joue d’une main avec sa fourrure intime pendant que l’autre lubrifie ses lèvres et sa chatte on ne peut plus offerte. La malheureuse serre les cuisses par réflexe pour se soustraire à ces attouchements mais en vain.

    Elle sent une verge s'ajuster sur sa vulve à la recherche de l’entrée de son nid d’amour. Le gland l’ouvre, l’écarte et la remplit soudain sans plus de précaution. Lucie ne peut retenir un cri de douleur inaudible sous l'assaut du bélier de chair dure et brûlante. Sous l’effet de la saillie sauvage elle hurle silencieusement sa rage et son désespoir. Lucie sait maintenant qu’elle est moins qu’une fille à plaisir, elle est devenue un simple objet à satisfaire les hommes. Ses frêles jambes écartées lutent encore mais en vain.

    Un autre homme ne tarde pas à arriver, il ajusta son sexe face à la vulve offerte puis la pénètre sans autre formalité. Lucie subit les assauts et coups de butoir depuis plus d'une demi heure quand elle prend conscience que rien ne lui sera épargné. Un nouveau contact la fait frémir des pieds à la tête. Un doigt touche son anus et la pénètre à sec générant d’horribles douleurs. L’homme met un peu de lubrifiant, pose son Priape au centre de l'orifice étroit et se met à forcer cette petite ouverture encore vierge. Le rectum s’élargit à outrance arrachant à sa propriétaire de hurlement de douleur. D’une seule poussée il s’enfonce dans l’anus vierge et contracté. Lucie pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement dans ses entraves sans pouvoir se dérober à l’intrusion de la bite féroce.

    Complètement rompue par le désespoir elle se laisse tout entière aller au rythme du ballottement ignoble des hommes venant se servir du réceptacle humain. L’intimité vulnérable de Lucie haletante est en feu. Ses poignets agités de vaines contractions, rythment le martèlement quasi continuel jusqu’à une heure du matin, un horaire imposé par la préfecture.

    Après avoir fait sa caisse et fermé le club, Alex libère Lucie qui est quasiment inconsciente. Esclaves sans âme ni raison elle le laisse nettoyer et soigner ses orifices en feu et reconduire à la cave sans aucune réfutation, elle n’en a plus la force.

    ………………..

    Le club est sous la surveillance de la police depuis quelques temps car il y a toujours quelqu’un pour parler. Alex a répondu au policier en civil venu comme un client et qui n’a fait que mimer une pénétration, que les filles sont soit des salopes en manque de baise hard soit des soumises sexuelles mise en pâture par des Maîtres par plaisir ou en guise de punition. Au quartier général de la PJ, même si l’on sait que cela existe dans le monde libertins et BDSM, qu’Alex ait autant de contact génère des questions tout comme le fait qu’on ne voit pas sortir les filles après la fermeture hormis la danseuse. Un rapprochement est fait entre les enlèvements et ce que racontent les filles totalement désorientées ou devenues folles que l’on découvre ces derniers temps dans les départements voisins.

    Le procureur et le préfet alertés dans la nuit donnent l’ordre d’investir les lieux. Le GIGN investit simultanément le club et le domicile d’Alex à 6h01. Alex tiré de son sommeil par l’alarme infrarouge de sa propriété se barricade et tire sur les policiers. Prévenu par radio que le résultat de l’intervention est tristement positif, le préfet donne carte blanche au GIGN. Deux minutes plus tard, par chance ou malchance pour Alex, la balle à destination de son cerveau se dévie en traversant le triple vitrage et lui arrache la moitié de la main droite. Il est donc interpellé et transporté sous bonne garde au centre hôtelier.

    Un mois plus tard, Alex est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes en attendant son procès. Le père de Lucie étant gardien de prison dans une autre maison d’arrêt de la région parisienne, la solidarité fonctionne pour rendre la vie d’Alex particulièrement odieuse. Les détenus sont parfois de véritables sauvages mais lorsqu’ils apprennent qu’un pédophile et violeur d’enfants et dans les murs, la vie du détenu accusé de ces horreurs est un véritable calvaire et ne tient qu’à un fil. Ales nie, c’est faux, elles étaient toutes majeures mais on ne le croit pas. Il ne connaîtra pas la honte du jugement il a été retrouvé mort une semaine plus tard avec son propre sexe dans sa bouche.

    Ecrivaillon


    votre commentaire
  • MON MAITRE

    Auteur Ecrivaillon

    Mike est un motard âgé de 40 ans. Sa corpulence correspond bien à son métier de docker même si aujourd'hui tout est mécanisé. Avec son mètre quatre-vingt-dix et sa carrure d'athlète quand il descend de sa moto et retire son casque, le regard des filles est assez éloquent sur ce qu'elles ressentent mais leur chance d'entrer dans son lit sont minimes car il préfère les hommes depuis des années.

    Je l'ai rencontré sur www.fessestivites.com un site où je me suis inscrit à la partie gratuite qui m'a tellement convaincu (et excité) que j'ai pris un abondement à leur site de rencontres qui fonctionne bien et qui permet, chose rare, de mixer les passions et fétichismes.

    Le pied ! Nous avons joué bondage, domination, soumission. J'étais tellement en confiance que j'ai ensuite passé un week-end chez lui sous le prétexte d'un « stage d'éducation SM ».

    Depuis ce fameux week-end où j'ai un peu souffert, je ne suis plus le même et j'appartiens corps et âme à ce docker et Maître alors que je n'étais que bisexuel et non pas gay. Mes attirances ont toujours été claires, vivre avec un homme ne m'avait jamais effleuré même s'il m'est arrivé lors de soirée de prendre du plaisir avec des soumis ou des Maîtres dans le cadre de jeux sexuels et SM. Sa fermeté, sa force tant physique que de caractère en font un gros dominant naturel, sa gentillesse et son savoir vivre en font un Maître de qualité.

    Sa vision de la vie de couple est soit un esclave dévoué et je te rendrai heureux mais ne te loupe pas parce que je te le ferai regretter ou te jetterais au sens propre du terme. OUF !

    Au départ, j'ai conservé mon appartement même si je passais tout mon temps libre chez lui mais lorsque l'entreprise pour laquelle je travaillais a déposé le bilan il m'a proposé de venir vivre chez lui et de devenir sa chose à temps complet. Sa compagnie étant extrêmement agréable au quotidien, les sorties en moto et vacances en sa compagnie grisantes et les soirées coquines sublimes j'ai accepté sa proposition et là, ma vie a totalement changé. Je suis réellement passé d'ami joueur soumis à esclave au sens propre du terme même s'il y a des moments difficiles.

    Je suis sous cage de chasteté en permanence, il ne me libère que rarement mais cela ne m'empêche pas d'avoir une vie sexuelle très riche. La nature ayant été généreuse avec lui, quand il me fait l'amour j'atteins des sommets inimaginables entre ses bras bien que j'aime moins ses exigences matinales. Tous les matins, je dois le réveiller en lui apportant son café et passer sous les draps pour apaiser « la pressions » comme il dit. Au départ se fut dur car si lors des soirées j'ai appris à le boire, le matin au réveil ce fut extrêmement difficile. Pour me contraindre à abdiquer, il m'a mis sous camisole de force et en couche toutes les nuits pour que je n'utilise pas le prétexte des envies naturelles et tous les matins il m'a carrément violé la bouche. Déjà que mes bras ne font que la moitié des siens, sous camisole de force, essayer de lui échapper aurait été une ineptie.

    Ce week-end prolongé où il a décidé de m'apprendre à boire sur commande fut hard, mon estomac s'est rebellé une fois et a restitué mon repas mais je n'ai pas été puni. J'ai eu le choix d'accepter ma « formation » ou de la refuser mais en l'acceptant je savais par avance que même en le suppliant je n'aurai pas d'autre choix que de faire ce qu'il voulait. La discussion devenait tendue, mes envies de progresser et de lui faire plaisir se heurtaient à la résistance de mon corps, quand il m'a tendu les menottes en me disant « attache-toi » en signe d'acceptation, je me suis menotté mains dans le dos comme on se jette à la mer quand le bateau coule. Le vendredi soir, il a organisé une soirée pour moi et a invité deux amis.

    Pour me préparer psychologiquement à boire, ils m'ont entravé solidement couché sur une table, ma tête d'un côté mes fesses de l'autre, je n'en menais pas large. Après une semaine de cage de chasteté mes fesses devenaient très gourmandes car source de plaisir de fait, le premier que j'ai bu je m'en suis à peine rendu compte parce que son ami me prenait sauvagement en même temps qu'il déversait sa semence dans une bouche agitée. Le deuxième fut mon Maître pendant que le troisième larron me pilonnait en claquant mes fesses. L'ayant déjà bu et étant dans les sphères de mon masochisme cela ne m'a pas posé trop de problème mais pour le troisième se fut bien plus difficile car je devais être volontaire. Pour forcer un peu ma volonté à pomper un mec qui attendait mains sur les hanches que « j'officie » mon Maître me cravachait sévèrement dès que je ralentissais. J'ai éprouvé beaucoup de difficultés à être volontaire car « violé » on ne peut résister, là il attendait que j'aille le chercher en agitant ma tête. Pour que je savoure bien, en guise de « diplôme » ils m'ont posé un bâillon et un gros plug puis m'ont laissé mariner sur la table pendant qu'ils se vidaient une bouteille de champagne à ma santé. Mike a tenu à me préparer pour la nuit devant les invités en bloquant le plug par un sévère shibari puis en me mettant en couche avant de me passer la camisole de force.

    J'étais mort de honte et épuisé quand ils m'ont couché en se moquant du gros bébé. Je me suis rapidement endormi même si je savais ce qui m'attendais le lendemain, Ma nuit fut peuplée de songes érotiques et de cauchemars. Au petit matin mes fesses poussaient le plug en vain, les articulations de mes épaules se révoltaient, cela devenait abominable. Même si j'avais peu d'espoir, j'ai essayé d'échapper à la « bonne pipe du matin ». Mes tentatives de négociation avec Mike eurent autant d'effet que si j'avais négocié avec une statue de marbre. Il a été gentil parce que dans la dernière ligne droite sous les draps, ses mains m'ont forcée ce qui m'a permis d'entrer un peu dans un délire de viol et contrainte. Ce qui m'a surpris le plus ensuite c'est qu'au lieu de me libérer il s'est totalement occupé de moi de A à Z sans me retirer la camisole de force dont il a juste délié les bras pour soulager mes épaules. Le retrait du plug était à hauts risques mais il n'en avait que faire. Je lui ai indiqué que cela me gênait mais il m'a répondu qu'assumer son rôle de Maître qui prend soin de son esclave était sa vision des choses. On ne discute pas SA vision des choses même si pour certaines choses pourtant naturelles on préfère être seul....

    Après m'avoir lavé et fait un lavement, il m'a ensuite entravé dans son donjon sur un pilori pendant qu'il faisait le ménage à ma place..... Vers onze heures il est venu mettre des poids à mes testicules et des pinces lestées à mes seins. Vers midi, il m'a offert son « apéro » naturel et 100% bio à prendre avec passion si je voulais qu'il retire tous les poids posés sur mon corps. Comme je m'appliquais pour ne plus souffrir son Priape afficha une forme resplendissante, ce qui provoqua en lui des envies. Mes fesses en firent les frais, les poids s'agitèrent pendant mon « viol » et quand il se retira de mes reins pour venir plonger dans ma bouche j'ai fermé les yeux de peur. Sa verge n'avait par chance aucun goût malgré sa longue visite de l'autre côté de mon tube digestif ce qui m'a permis de comprendre pourquoi il m'avait fait un lavement. Je n'aurai jamais imaginé être capable de faire cinq fellations jusqu'au bout en à peine plus de douze heures.

    En guise de récompense, après le repas il m'offrit une ballade en moto mais ne me retira pas ma cage de chasteté. La cage et les vibrations de la moto générèrent des envies d'uriner fréquentes ce qui me valut de me faire traiter de gonzesse et une grosse fessée sur le bord de la route puis la promesse de port de couche à chaque sortie. Une moto en panne sur le bord de la route me permis d'esquiver une séquence fellation au cinéma le soir (merci à la solidarité des motards) et un repas chez le couple hétéro non joueurs. A peine arrivé à la maison, les hostilités reprirent par une séquence SM pendant laquelle j'ai un peu dégusté pour lui avoir cassé les pieds avec mes pipis de gonzesse. Ce jour là, il a eu l'idée de me féminiser et m'a commandé des fringues sur ebay pendant que sous le bureau j'officiais en bon esclave. Le coucher se fit à nouveau pour moi sous camisole de force et couche et le matin fut aussi « délicat ».

    Le dimanche il y a des puces à Marseille, nous y sommes allés en moto mais cette fois, il m'imposa le port de la couche. J'avais l'impression que tout le monde me regardait et quand il acheta ma première chemise de nuit pour un euros, si j'avais pu me fondre dans le goudron du parking, je l'aurai fait car les gens qui vendaient toutes les merdes du grenier de la grand-mère ont compris. Ce jour là, j'ai vraiment détesté mon Maître et je le lui ai dit. Il était enchanté de l'apprendre et cela m'a valu des promesses de formations..... Après le repas, quand il m'a ordonné de préparer nos maillots et des serviettes puis de retirer ma couche j'étais blême car la cage se voit sous un maillot. Nous avons pris la route vers une destination inconnue qui me terrifiait car elle ne pouvait être pour moi qu'une épreuve supplémentaire. Au départ il n'a pas été trop méchant avec moi-même s'il m'a été difficile de me baigner sur la plage de Port Saint Louis avec ma cage de chasteté à peine masquée par mon maillot. Nous sommes ensuite partis dans les dunes du fond de la plage près du Rhône et là, sous les regards amusés des voyeurs j'ai du intégralement nu avec ma cage de chasteté bien visible lui faire une fellation. Si le mordre avait été sans conséquence, je l'aurai mordu au sang.

    J'ai compris en arrivant à Marseille que nous n'allions pas à la maison. Il a pris la direction de la Rose ce qui m'inquiéta car quand Mike a une idée quelque part, il ne l'a pas ailleurs et comme ma « formation » n'était pas terminée....

    C'est avec sa prudence habituelle qu'il s'engagea dans l'allée d'une superbe villa retirée à Plan-de-Cuques. A peine arrêté et casques posés, il me posa mon collier et me fit entrer dans un garage m'ordonna de me mettre nu puis m'attacha debout par le cou à une chaine pendue au plafond. Nous ne pouvions qu'être chez des adeptes du SM car les accessoires posés sur un gros congélateur étaient sans équivoque possible. Deux minutes plus tard sans que nous ayons vu quelqu'un, il me plantait là après m'avoir menotté mains dans le dos et m'avoir aveuglé avec une cagoule s'arrêtant juste sous le nez. L'attente fut aussi longue que cruelle pour mes neurones. Je fus tiré de mes pensées par des coups de martinets et de cravaches, il en pleuvait de partout, sur mes fesses, mon buste, mes cuisses, mon dos hormis encaisser et essayer de garder l'équilibre je ne pouvais rien faire. A ce moment là, je n'avais aucune idée de combien ils étaient et si je n'avais pas une confiance absolu en Mike, j'aurais vraiment eu très peur. La séquence dura un moment, mon corps était en feu, ma cage de chasteté ballotait dans tous les sens.

    - Une salope bien battue suce mieux quand elle a pris une bonne raclée ! Me dit le mec qui me fit boire un whisky coca ultra tassé. J'espère que tu vas t'appliquer parce qu'ici on ne plaisante pas. Suis-je clair ?

    - Oui monsieur.

    - On répond oui Maître.

    - Non monsieur, je n'ai qu'un Maître, c'est Mike.

    - Mais c'est qu'elle a du caractère la petite salope. Humm, on va s'éclater. Me répondit le mec en me collant une grande claque sur les fesses qui me fit faire un bon en avant.

    Ils entreprirent de me libérer pour remplacer aussitôt mon collier par un autre avec une chaine et des menottes intégrées dans le dos où ils fixèrent mes poignets rendant mes fesses sans défense. Toujours à l'aveugle ils me firent marcher à l'extérieur, l'air frais me fit du bien mais j'avais peur. Cette peur grandit soudain lorsqu'ils me firent descendre dans une piscine où ils m'attachèrent par le cou à l'échelle. J'avais pieds mais je n'étais pas rassuré. Un mec vient s'asseoir et attira ma tête entre ses jambes vous avez compris pourquoi. La fellation ne sembla pas à son gout, il me repoussa puis plongea ma tête sous l'eau ! La peur me vrilla le ventre car le jeu prenait une tournure qui ne me plaisait pas. Dès que j'eus la tête hors de l'eau j'ai appelé Mike et on me répondit qu'il m'avait laissé en stage pour la nuit ce qui me glaça le sang. Quand le mec m'attira à nouveau entre ses jambes, je mis toute mon énergie à faire ce qu'il attendait de moi quand un autre plongea dans la piscine et vint se lover contre mon dos.

    Son sexe bandait même dans l'eau presque froide, ce n'est pas à mes fesses qu'il en voulait mais à mes tétons qu'il entreprit de martyriser comme une brute. J'avais beau me « défouler de la tête et de la langue » l'homme ne venait pas, j'étais fou de rage et de douleur sous les pinces digitales de plus en plus féroces. A force de volonté je suis parvenu à faire craquer l'homme que je suçais comme un fou, sa semence généreuse accompagna les soubresauts de sa verge qu'il enfonça profondément au point de me provoquer à en vomir. Un autre pris sa place, plongea ma tête dans l'eau puis se fit sucer pendant que les autres s'amusaient dans la piscine. Au troisième j'ai dit avoir froid, il m'indiqua que j'aurai le droit de sortir quand j'aurai terminé. C'est donc sans aucun plaisir que j'ai « officié » longuement jusqu'à la conclusion. Ces peaux de vache m'ont sorti mais séché à coup de serviette me faisant regretter d'avoir dit que j'avais froid. J'ai du ensuite m'agenouiller sur une serviette et en sucer un autre mais celui-là, fut un plaisir parce que c'était mon maître d'Amour.

    Je ne garde pas un bon souvenir de ce « module de formation » parce que j'ai souvent eu peur au sens propre du terme mais je sais maintenant que quoi qu'il arrive Mike veille sur moi comme il me l'a toujours promis. Je n'ai jamais vu les gens chez qui nous étions, car ils ont pris les mêmes précautions qu'à l'arrivé.

    Le soi-même, mon grand gourmand de Maître m'a demandé de lui faire l'amour avec passion et c'est avec passion et tendresse que j'ai mangé chaque parcelle de son corps. Entre mes mains et sous ma langue sa verge vibrait de plaisir mais à mon tour je jouais avec lui en retardant la conclusion le plus possible ce qui m'a valu un qualificatif commençant par un S. Au petit matin, sans aucune contrainte ni accessoire hormis ma cage de chasteté je suis passé sous les draps après lui avoir apporté son café du matin.

    La fin de la formation fut gratifiante à la façon de Mike qui outre la cage de chasteté me fit mettre une couche et un pantalon dont il remplaça la ceinture par une chaine et un cadenas pour m'empêcher d'avoir du plaisir en jouant avec mes plugs. La journée fut longue avec une seule couche qui eut des fuites qu'il aperçût dès son arrivée. Comme à son habitude il assuma sans broncher ni gêne ma toilette et me libéra de ma cage le temps de me laver. Ma gratification promise mais inconnue prit la forme d'un gros câlin fait avec beaucoup de douceur et de tendresse. Il retira le cadenas de la cage de chasteté et me fit à son tour une fellation qui me rendit FOU. Mike ne se retira pas quand ma verge tendue à rompre se mit à exploser. Ce fut comme Hiroshima, mon corps était pris de convulsions j'ai cru l'ombre d'un instant que j'allais mourir d'une crise cardiaque.

    Ca c'est un Maître ! ! !

    Ecrivaillon


    votre commentaire
  • Jeux de viol et gang bang forcé


    J’ai vu un film jeux de viol sur Fessestivites, comme il ne s’agissait pas d’un vrai viol, mes neurones se sont enflammés à la vue de cette superbe fille se débattant pour échapper à son viol par des hommes très décidés. Leur complicité se voyait, voilà pourquoi j’ai aimé ce film même si c’était chaud chaud. J’en ai parlé à mon mari qui est un ancien libertin et ne m’a pas loupée quand je lui ai dit que je m’imaginais être à la place de la fille.

    - Quand je te parle de libertinage, tu m’envoies balader mais quand tu rêves de jouer le viol en groupe, ce n’est plus du libertinage.

    Je lui ai répondu que ce n’était pas la même chose mais ses arguments concernant ce film m’ont ennuyés. Et là, il m’a surprise car jamais nous n’avions fait ça. Il s’est levé pour aller chercher la ceinture d’un peignoir. Quand il s’est approché de moi en me disant « donne tes mains, je vais te violer » je suis restée sans voix. La tête baissée je ne savais plus quoi dire, alors il m’a attrapée par les cheveux pour me jeter sur le ventre dans le canapé. En un rien de temps j’avais les mains attachées dans le dos, il faut dire que je n’ai pas trop résisté. Mon string n’a pas résisté deux secondes à ses gros bras musclés. Quand il a commencé à me tripoter comme un sauvage, j’ai eu droit à des commentaires très élogieux du type « tu mouilles comme une salope » et le pire c’est que c’était vrai.

    Ce soir là il m’a fait la totale, il était déchaîné, ses gestes brusques mais pas violents, m’ont transportée vers des sommets que je n’aurai jamais imaginés. Je l’ai même sucé sans gêne après qu’il m’ait sodomisée, c’est dire….. Après ce pseudo viol nous avons échangé quelques mots pendant lesquels il est revenu sur le libertinage et son envie de m’emmener un soir dans un club libertin.

    Deux jours plus tard, il m’a bandé les yeux avant de m’attacher sur le lit bras et jambes écartées. Pendant la soirée il est venu plusieurs fois me tripoter puis me prendre en jouant le rôle du proxénète qui a mis une de ses prostituées à l’abatage. Il introduisait les clients dans la chambre, parlait de moi puis jouait ensuite le rôle des clients venus se servir de la marchandise humaine. A chaque fois il s’arrangeait pour me laisser sur ma faim et me laissait plantée là, toute pantelante la tête pleine d’envie, de fantasmes, de sensations. Des commentaires graveleux accompagnaient mes pseudos viols, au plus je tirais sur les liens au plus s’était bon, au plus je m’envolais, c’est comme si ces liens me libéraient. C’était torride, j’ai adoré être sans défense ainsi offerte à ses hommes imaginaires si bien que lorsqu’il ma prise la dernière fois et s’est abandonné en moi, j’ai connu la plus puissante des jouissance de ma vie. Même quand il s’est retiré, mon corps tout entier était encore agité de convulsions.

    Mon mari est revenu à la charge avec son libertinage en me forçant à avouer que j’avais de sérieuses inclinaisons pour l’amour sauvage et des rapports sexuels sans amour avec plusieurs hommes. Il a insisté sur le « sans amour » pour me faire reconnaître que ma réponse : « je ne peux baiser avec des inconnus » n’était pas la vraie raison de mon refus de faire du libertinage. De fils en aiguilles, j’ai reconnu qu’il avait raison et qu’en fait, c’est une part de jalousie et de pudeur qui me freinaient. Quand il m’a proposé d’organiser pour moi un pseudo viol avec ses amis libertins, je n’ai pas dit « non » et quand je lui ai dit « si je dis stop vous arrêterez » sa réponse a été claire :

    - Non, tu n’auras que deux choix possibles, accepter la soirée ou la refuser. Si tu dis oui après il sera trop tard. Je te présenterai tes violeurs, ce sont des gens charmants ultra respectueux dans la vie mais qui adorent ce genre de plan tout comme le BDSM.

    Une semaine plus tard, nous sommes sortis pour aller chez un de ses amis libertins. Sa maison fait rêver, c’est une magnifique maison d’architecte. Il n’était pas seul chez lui, d’autres amis à lui étaient là, des gens charmants, souriants, gentils avec qui discuter était un plaisir. La conversation a rapidement dérivée sur le libertinage mais avec des mots choisis, sans vulgarité et relativement respectueux envers les femmes ce qui m’a permis d’être assez à l’aise. Quand mon mari m’a demandé si je me sentais en danger en leur compagnie je ne pouvais que répondre « non » et c’est là qu’il m’a appris qu’ils allaient être mes violeurs.

    Guy, le propriétaire de cette magnifique maison m’a expliqué qu’il dispose d’une pièce secrète dans laquelle des choses aussi inavouables que sadiques se déroulent parfois, en ajoutant que celles qui s’y sont aventurées y reviennent avec plaisir. Quand il m’a proposée de la voir j’ai accepté avec une petite boule sur l’estomac. Cette pièce aux murs de béton brut est très épurée, un gros carré de moquette au milieu, une espèce de table avec des anneaux et un petit placard représentent le seul mobilier. Il s’y dégageait une ambiance bizarre bien différente de la maison, bizarre mais en même temps très érotique.

    - C’est dans cette pièce que nous violons des femmes, elle crient parfois au début mais jouissent beaucoup après, c’est ce qui fait le charme de ce type de jeux sexuels. Avec nous tu ne risques rien, hormis avoir peur au début avant de monter au septième ciel. Comme tu peux le constater, ici on ne force personne, tu peux sortir librement, aucun mal ne te seras fait, par contre, si tu acceptes de jouer, nos attitudes seront différentes mais sans aucune violence rassure-toi.

    Mon mari nous a rejoint avec ses amis, nous avons achevé une bouteille de champagne dans cette pièce où j’allais me jeter dans les griffes du loup. Les hommes me souriaient mais restaient à distance comme pour me faire voir qu’ils n’allaient pas me manger. Quand mon époux m’a enlacée dans ses bras en me disant de m’abandonner et de m’éclater j’ai pris la folle décision de le faire. J’avais à la fois peur et j’étais terriblement excitée. Il a pris la flutte de champagne de ma main en me disant de lutter mais sans violence, d’essayer de m’échapper, de leur résister puis il est sorti de la pièce. Guy m’a alors regardée dans les yeux en me rappelant que ce n’était qu’un jeu, un jeu fou mais si jouissif qu’il me faudrait au moins deux jours pour me remettre de toutes mes jouissances. Comme s’ils étaient habitués à ce genre de jeux, ils se sont écartés pour me laisser sortir et qui m’a dit avec un grand sourire charmeur :

    - Soit tu sors immédiatement de la pièce et la soirée et finie, soit tu restes mais si tu restes ….. Ne parle pas, ou tu sors ou tu restes.

    La sortie me tendait les bras ! Je n’avais que quelques pas à faire pour quitter les lieux et en grande folle je ne suis pas sortie. D’un regard Guy leur a fait signe qu’ils pouvaient. L’un d’eux ma dit d’essayer de leur échapper, pendant un instant c’est devenu comme un jeu d’enfant, le plus fou c’est que je m’éclatais comme une grande ado. Le cercle c’est refermé, leurs mains sont devenues plus précises, fermes mais sans me faire mal. S’ils avaient voulu m’attraper et me plaquer au sol, cela aurait été d’une grande facilité pour eux mais ils jouaient le jeu des sadiques qui jouent avec leur proie. Attrapée à bras le corps j’ai été soulevée et couchée sur le sol, ils s’amusaient à me toucher, ils se sont attaqués à ma culotte et sont arrivés à me la retirer malgré mes tentatives pour les en empêcher. Après un moment de lutte acharnée je me suis retrouvée nue et les choses n’ont pas tardées.

    Leurs mains sur moi n’avaient rien de violent ou de méchant, par contre, comme ils me maintenaient avec fermeté, je ne pouvais y échapper. Quand ils m’ont mise de force à quatre pattes et que l’un d’eaux s’est mis derrière-moi j’ai vraiment pris conscience que j’allais y passer, que j’allais vivre les choses folles peuplant mes rêves coquins les plus fous. Au moment ou le sexe de Guy a touché le mien pour y trouver la faille, j’ai voulu fuir, j’ai pris réellement peur mais je n’ai pu y échapper. Ses mouvements en moi, m’ont perturbée tout autant que de voir les autres hommes se dévêtir. Maintenue par les cheveux, ma tête fut dirigée vers un sexe bandé, j’ai fait ce que son propriétaire attendait de moi pendant qu’un troisième me malaxait ou plutôt, me pétrissait les seins.

    En un rien de temps, je suis devenue chienne, le sexe me labourant m’a rendu chienne sous les yeux de mon mari venu participer lui aussi à le curée. Ils m’ont prise mainte et mainte fois en me tournant, dans tous les sens en me soulevant, en maintenant mes jambes écartées. Entre leurs mains j’ai compris le sens réel d’être un « pantin de chair ». Mon corps et ma bouche leur appartenaient, ils en faisaient ce qu’ils voulaient, je ne pouvais plus y échapper. Je commençais réellement à perdre pied, je suçais les verges tendues comme un échappatoire aux très fortes sensations de mon intimité chahutée.

    Soudain, ils m’ont soulevée pour me porter jusqu’à la table où ils m’ont entravée sur le dos jambes écartées. Ainsi attachée, je ne pouvais leur être plus offerte et c’est là que mon mari est entré dans le jeu. Après deux mouvements en moi il s’est attaqué à ma petite rose peureusement contractée pendant qu’un autre chahutait mon clitoris comme un malade. Pourquoi je ne saurai le dire, mais être sodomisée devant tout le monde m’a énormément gênée. Cette gêne n’a pas durée car entre leurs mains, la pudeur s’envole.

    Les sensations énormes m’ont faite chavirer dans un univers où toutes mes neurones se sont centrés sur mon corps pour essayer de suivre les dites sensations. Pour être crue, les seins pincés, tripotés, une bite dans chaque main et une dans la bouche pendant qu’une autre vous défonce l’anus devenant gourmant, vous perdez la tête. Vous aimeriez à la fois que les choses se calment et en même temps vous avez envie de plus, c’est inexplicable et indescriptible.

    Prise de partout par tous les hommes, je devenais vraiment folle et j’ai atteint des sommets de jouissances inconnues surtout quand en même temps ils ont posé sur mon clitoris un truc magique ressemblant à un micro. Quand ils m’ont détachée, j’ai cru que c’était fini mais non, ils en voulaient encore ou plutôt, ils avaient décidé de me faire vivre la double pénétration. L’un d’eux s’est étendu sur le sol, on pas plus portée que guidée sur son sexe pour m’y empaler. Quand une verge s’est posée sur mon anus j’ai cru que j’allais avoir mal, il n’en fut rien mais il faut dire qu’avec ce qu’il avait pris avant il ne pouvait qu’être accueillant. La double pénétration maintenant je sais, c’est terrible, frustrant quand l’un des deux s’arrête et extrêmement fort quand ils arrivent à s’accorder.

    Ils m’ont achevée ! Ils voulaient m’achever et y sont parvenus. A tour de rôle ils m’ont ensuite prise comme des forcenés, leur seul but : me faire rendre l’âme. J’ai rendue l’âme, j’ai crié, jouis à n’en plus pouvoir, je n’en voulais plus, j’avais ma dose mais en même temps quand un autre prenait la place devant ou derrière je redevenais chienne. A la fin, ils se sont tous libérés sur moi, je n’étais plus qu’une loque humaine recouverte de sperme et le pire c’est que là aussi j’y ai pris plaisir alors que jusqu’à présent, ce truc ne m’avait jamais excitée. Bien au contraire les images de ce type que l’on voit sur le net me dégoûtaient.

    Le jeu terminé, ils m’ont lavée avec des lingette et couverte avec un peignoir avant de m’offrir une flute de champagne. Leurs sourires complices, leur attitude à nouveau dès plus respectueuse m’ont accompagnée dans mon retour sur terre, celles qui ont vécu des gangs bangs doivent comprendre le sens de mes mots. Guy m’a accompagnée à sa salle de bain pour que je puisse me doucher. Mon mari m’y a rejointe pour m’apporter mes vêtements et m’aider à me sécher entre deux énormes bisous d’amour.

    Je ne sais pas si je recommencerai car c’est vraiment très chaud mais je ne regrette pas de l’avoir vécu. Mon mari m’attache de plus en plus souvent pour faire l’amour et sait maintenant que je prends plaisir à être réellement sa soumise sexuelle, son jouet, sa chienne.


    votre commentaire
  • Lavement en couche avec double ballonné anal

    Mon chéri est fou mais je l'aime parce qu'au-delà de sa folie et des trucs parfois crades, il me fait vibrer. Il est adepte du lavement, des couches et du BDSM. En parallèle de ça, au lit c'est un excellent amant particulièrement attentionné.

    Il a réussi à me faire apprécier les sensations du lavement. Je ne pratiquerai pas tous les jours lol, mais de temps en temps, j'avoue que ce n'est pas désagréable. Pour les couches, c'est différent, j'aime bien là aussi de temps en temps faire pipi dans les couches, mon côté grand enfant sûrement. Il me demande parfois de lui d'en mettre pour la nuit après les gros câlins, surtout le samedi après nos folies.....

    Lavement en couche sous bondage

    En parlant de folie, mon fou m'a fait une sacrée surprise le week-end dernier. Il m'a demandé d'aller me faire un petit lavement pour que j'ai le « cul propre » expression très romantique nous en conviendrons, mais entre nous ce sont des mots d'Amour annonciateurs de coquineries. Sans me dévêtir, il m'a ensuite posé les bracelets puis fait un petit shibari avant de me poser une sucette bâillon puis un bandeau sur les yeux. Avec beaucoup de précautions puis en m'indiquant que cela serait juste un peu désagréable au début, mon fou d'Amour m'a demandée de me mettre à quatre pattes sur le lit, enfin, comme j'étais attachée, c'était la tête dans les draps, à genoux les fesses en l'air. Au début je n'ai pas compris ce que c'était et je ne savais pas qu'il en avait acheter un. Il s'acharnait à faire entrer un truc dans mon anus que je ne connaissais pas. Une fois en place, il m'a embrassée les fesses avec tendresse pendant qu'un truc bougeait en moi et entre mes fesses. Ce truc est vite devenu désagréable surtout quand on ne sait pas ce que c'est. Il m'a expliquée qu'il venait de me mettre un double ballonnets, qu'il y en avait un dans mon colon, un à l'extérieur et que cela maintiendrait le lavement une fois gonflé.

    Deux minutes plus tard, j'étais en couche attachée debout dans le salon, jambes écartées au dessus d'une bassine. Une fois qu'il a terminé ses préparatifs, j'ai senti le lavement arriver. Entravée j'aime bien, je me sens toute à lui, sa chose vulnérable qu'il martyrise mais qu'il respecte et protège, hummmmm. La première surprise car il m'en fait souvent n'a pas tardeé !

    - Dans la poche à lavement, j'ai fait fondre trois suppos à la glycérine, cela va t'aider à te faire « le cul propre ».

    L'enfoiré ! Aller aux toilettes avec ça dans le colon, allait être chaud..... J'ai alors compris, ou cru comprendre, le pourquoi de la couche.

    La deuxième surprise est arrivée un bon moment plus tard quand il est revenu pour dégonfler le double ballonnet. Une fois dégonflé, il me l'a retiré avant de bien ajuster ma couche. Et là j'ai compris ! J'ai eu beau râler et gesticuler pour lui faire comprendre que je n'étais pas d'accord, il n'en avait rien à faire. Il m'a fait quelques bisous dans le cou avant de m'abandonner pour filmer son piège à la con. Les fesses serrées comme une malade, dans mon ventre cela gargouillait et me faisait comme de petites crampes. Une première fuite anale m'a surprise quand j'ai voulu soulager ma vessie. La lutte fut rude contre mon envie de pisser, mon ventre qui gargouillait et mon colon poussant en même temps sur mon anus ultra contracté, Comme je parvenais à résister, le traître m'a fait des chatouilles. Et là, j'ai tout lâché.

    Morte de honte, j'étais morte de honte mais en même temps qu'est-ce que c'était bon que de tout lâcher ! Les sensations de bien être éprouvées sont difficilement descriptibles par contre, elles sont éphémères car une fois « vidée » la dure réalité vous rattrape.

    Alors que je transpirais comme si j'avais réalisé les douze travaux d'Hercule en une heure, il est venu m'embrasser dans le cou puis m'a retiré la sucette bâillon. Je passerai sur mes mots doux ....... qui le faisaient rire. Au lieu d'être en colère ou de me libérer, il m'a donné une petite fessée sur la couche pleine. Quelle horreur ! Comme mon mari et Maître d'Amour assume tout, pour ça il est génial, il m'a partiellement libérée puis portée jusqu'à la chambre où avec beaucoup d'amour il m'a lavée et changée. La deuxième couche avait pour objectif d'être une sécurité en cas de fuites car avec un lavement sérieux, il y a toujours quelques risques.

    Mon fou m'a laissée attachée sur le lit puis a fermé la porte de la chambre malgré toute mes suppliques. Deux heures plus tard, quand il m'a libérée, j'ai pu découvrir sa dernière surprise. Il avait fait le repas, une jolie table avec des bougies, une bouteille de champagne nous attendait pour fêter mon premier « caca couche ».

    La folle qui souhaite rester anonyme

    Témoignage recueilli par TSM journaliste du réseau Fessestivites.

    Les photos de ce lavement en couche sont ici

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/22_Enema-Latex-Lavement-Medical/albums/4939_Lavement-en-couche-avec-double-ballonne-anal-AMATEUR.html

    La vidéo de ce lavement en couche est ici

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/3_BDSM-Femmes-soumises-camisole-ceinture-bondage/3867_Lavement-en-couche-avec-double-ballonne-anal-AMATEUR.html

    Pin It

    votre commentaire
  • Le visage d'une femme fouettée une VIDEO exceptionnelle

    Le visage d'une femme fouettée est une VIDEO exceptionnelle car elle expose à merveille les expressions du visage dans le plaisir SM.

    Il n'y a aucun trucage, tout est vécu comme vous le voyez sur cette vidéo que je trouve magnifique pour les regards et expressions.

    Non je ne fais pas une crise de modestie ! Ce n'est pas parce que c'est notre vidéo ou parce que Kioki-san est ma soumise mais tout simplement parce que la magie SM y est palpable.

    Bon sur les photos c'est moins évident mais alors sur la vidéo..... lorsqu'elle décolle......

    Jugez vous-même !

    TSM

    La vidéo est ici :

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/3_BDSM-Femmes-soumises-camisole-ceinture-bondage/3835_Le-visage-d-une-femme-fouettee-VIDEO-exceptionnelle-Voir-description.html

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    Femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    femme fouettée BDSM

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique