• L’entrepôt réaffecté

    Par TSM

    18 juin 2010

     

    Dans mon intérieur la haine et la rage côtoient mon angoisse, cela doit bien faire deux ou trois heures que je suis suspendue. Ma passion des photos érotiques et SM dans des lieux glauques risque cette fois de me coûter cher si ce n’est la vie. 


    L'entrepôt

    Quelle conne ai-je été de venir ici, il m’a promis de me libérer mais je n’y crois plus. Cet enfoiré s’est joué de moi sur tous tableaux non pas pour me convaincre puisque j’étais déjà piégée mais juste pour jouer avec moi comme le chat et la souris.

    Quand j’ai vu cet entrepôt désaffecté en pleine Camargue mon regard artistique m’a fait foncer tête baissée. J’imaginais des plans, des poses, je m’excitais comme une folle puis j’ai découvert qu’une partie de l’entrepôt était encore utilisé pour des soirées SM parce qu’une porte de sécurité était mal fermée. Etant seule avec mes fantasmes et ma curiosité maladive, j’ai pris des poses sur les instruments en imaginant des étalons beaux comme des dieux en train de me faire l’amour. C’était si grisant que je me suis abandonnée au plaisir et ne l’ai pas entendu arriver. Je n’ai ouvert les yeux qu’au moment où il a fermé autour de mon cou le collier métallique du carcan.   

     Mes suppliques, mes cris et hurlements n’ont eu aucun effet, il m’a regardée me débattre en souriant avant de prendre une chaise et de s’asseoir près du carcan. Vautré sur sa chaise, cet enfoiré m’a questionnée sur les raisons de ma présence ici. Il a regardé mon matériel photographique avec un vif intérêt, nous avons parlé de l’Art de la photo, un peu de mes fantasmes et mes besoins d’argent. Son calme et sa façon de faire ont légèrement apaisé mes craintes, j’étais à ce moment là convaincue qu’il jouait juste avec mes nerfs pour me donner une leçon car à aucun moment il ne m’a touchée alors qu’il aurait pu me violer en toute tranquillité. En fait, ce pervers s’amusait à me manipuler.

     Quand il a commencé à faire des photos de moi, à me demander de soulever ma robe ou de descendre une des bretelles, j’ai cru qu’il allait abuser de moi mais non, au contraire, il a redescendu ma robe en me disant qu’elle me dévoilait trop. Il me faisait des compliments sur ma beauté, mon charme et mon visage de princesse pendant qu’il me mitraillait en plaisantant sur son modèle. J’ai collaboré quand il m’a posé un bâillon en espérant que ce ne serait que pour les photos et non pas pour étouffer mes cris. Puis il a ébouriffé mes cheveux, avec de l’eau il s’est amusé à faire des trainées sous mes paupières pour faire comme si j’avais pleurée alors qu’il avait tous les moyens de me faire pleurer réellement. Puis il m’a proposé d’acheter mes photos alors qu’il aurait très bien pu tout simplement  garder mon appareil, j’ai compris qu’il était dans la presse spécialisée.

     Il m’a dit « je vous propose mille cinq-cents euros pour ses photos mais si vous acceptez d’en faire d’autres sur d’autres appareils, je double la somme » mes peurs se sont alors envolées, on ne propose pas de l’argent à quelqu’un que l’on va assassiner. Après m’avoir libérée et aidée à descendre, il m’a faite prendre les poses sur un pilori, sur une croix de saint André, accrochée à une chaine. Au plus le temps passait, au plus je m’amusais, au plus je m’excitais. Alors que j’étais debout avec les bras maintenus en l’air par une chaîne et des bracelets, il s’est approché de moi. Il a posé ses mains sur moi et j’ai su que j’allais m’offrir à lui sans même connaître son prénom. Ses lèvres ont commencé à butiner les miennes en douceur, je lui ai rendu son baiser. Complètement envoutée par son baiser et ses mains titillant délicatement mes tétons, mes neurones enflammés m’ont poussée à l’attirer contre moi d’une de mes jambes. J’avais envie de lui, de cet homme charmant et sûr de lui avec une voix grave et si douce. Sa main s’est faite plus aventureuse mais je n’ai pas serré les cuisses…. 

     Alors que la vague montante s’annonçait, il m’a abandonnée un instant pour bander mes yeux en me promettant de me faire découvrir la jouissance extrême. Si j’avais eu les mains libres, dans l’état où j’étais je l’aurais violé mais entre ses mains, entre les mains du Maître de mon plaisir je n’ai pu qu’attendre qu’il m’achève. Les chaines se sont mises à bouger, mes bras sont descendus doucement puis avec délicatesse il m’a faite me pencher en avant pour attacher quelque chose à mon cou. Lorsque j’ai voulu me relever, cela n’a pas été possible, maintenue penchée en avant avec les bras encore au dessus de ma tête, le chemin de mon intimité lui était grand ouvert. Il se mit à bouger des trucs au lieu de me prendre, j’étais folle. Soudain, quelque chose s’est appuyé à l’entrée de mon sexe puis m’a pénétrée mais ce n’était pas son sexe. La chose s’est mise à bouger, à me prendre avec un rythme régulier puis une grosse boule s’est posée sur mon clitoris. Il bricola un instant puis elle se mit à vibrer trop fortement à mon goût même si c’était agréable.

     Pour que je ne puisse me soustraire au plaisir qui ne pourrait que venir d’après lui, il entrava mes chevilles et pour que je garde la tête haute, il me fit une queue de cheval avec une corde qu’il attacha à la chaîne de mes mains. Mes oreilles me rapportèrent que la séance photo reprenait. Je l’aurai frappé si j’avais pu car à cet instant c’est de sexe que j’avais envie, pas de photos. L’Artiste du SM a entrepris mes seins avec de la corde au lieu de les caresser, il en a fait des boulles avant de poser sur mes tétons des pinces qui elles aussi se mirent à vibrer. En affinant ses réglages il m’a fait mal mais a refusé de desserrer les pinces en me promettant une jouissance extrême. Mon corps lui appartenait, il en faisait ce qu’il voulait, comme il voulait et le pire est que je me sentais partir de plus en plus haut dans l’excitation, l’acceptation, l’abandon.

     De légers coups de martinet se sont abattus sur mes fesses, ce n’était pas douloureux, c’était juste un peu piquant parfois. Au fur et à mesure que je vibrais, que le temps passait, il tapait de plus en plus fort. Cela me faisait un peu mal mais paradoxalement c’était bon. Il s’est arrêté de me flageller puis a laissé ses machines me rendre folle. Quand sa verge bandée s’est posée contre mes lèvres, elles lui ont donné ce que j’aurai aimé lui donner avec mon corps. Jamais au grand jamais je n’ai autant apprécié de faire une fellation. La première vague contraction m’a faite hurler sans pudeur, je ne pouvais plus me contrôler, c’était trop fort, trop violent, trop bon, magique. La torride jouissance à peine terminée une autre s’annonça rapidement, j’étais essoufflée et en nage mais il ne changea rien, sa chose ne pouvait qu’accepter ce qu’il voulait.

     La seconde vague de jouissance a laminé ma retenue, je me souviens avoir hurlée et m’être pissée dessus. Il m’a dit que je suis une femme fontaine, je ne sais pas ce que c’est réellement mais l’orgasme qui m’a emportée n’avait aucun rapport avec ce que j’ai pu connaître avant d’arriver ici. Lorsqu’il a jouis dans ma bouche sans me demander si j’acceptais de le « boire » j’ai tout bu, tout avalé sans aucune répulsion alors que j’ai une sainte horreur de ça. Entre ses mains, je n’étais plus la même femme, mon corps lui appartenait totalement. Pendant un instant j’ai eu l’impression de jouir en continue avant de me mettre à pleurer nerveusement et de m’évanouir.

     Quand je me suis réveillée, j’étais suspendu par un harnais à deux mètres du sol avec une grosse couche pour personne incontinente entre les jambes. Mes mains recouvertes de moufles cadenassées sont attachées aux chaines. Mes pieds libres ne peuvent que battre l’air, cet enfoiré m’a transformée en pantin vivant et suspendue comme ça, je ressemble à un bébé dans son yoopala. Un gros bâillon recouvert d’une large bande de cuir m’interdit de parler, de crier. Le son de ma voix est presque inaudible. Où est-il ? Que fait-il ? Que va-t-il faire de moi ?

     Lorsque je l’aperçois mon cœur s’emballe, il n’est pas seul, un homme l’accompagne. Je le hais, je me déteste, une peur viscérale me submerge. Ils parlent de moi je le vois, que vont-ils me faire ?  La lumière est soudain tamisée, des bougies sont posées ci-et-là, ils mettent de la musique, un style qui me fait froid dans le dos on dirait du grégorien mais rythmé. L’idée qu’ils aient organisée une soirée SM dont je serai la vedette me glace le sang. L’énorme écran télé s’allume, oh mon dieu, ce sont les photos prises cet après-midi. Je me revois prendre des poses lascives on ne peut plus suggestives, pourquoi ai-je fait ça au lieu d’essayer de m’enfuir quand j’en ai eu l’occasion ? 

     Un couple entre, la femme porte un collier de chien, le mec la tire par une laisse. Ils se serrent la main, s’embrassent, la fille s’agenouille devant le bar pendant qu’ils prennent un verre. Un autre couple arrive, la fille bardée de cuir est énorme, sa jupe ne cache rien ou presque, l’homme lui retire la veste qu’elle porte dévoilant aux personnes la poitrine de sa soumise comprimée et exposée par un harnais. Je n’en peux plus, je fais un deuxième pipi dans ma couche. D’autres couple arrivent ils semblent ravis de se retrouver, une magnifique blonde est entravée sur la croix de saint André par son maître qui la laisse là pour aller boire un verre après avoir déposé une valise dans un coin.

     Soudain, un projecteur braqué sur moi dévoile ma présence, si je suis heureuse que des gens sachent que je suis là parce que l’on n’expose pas quelqu’un que l’on va assassiner, je suis blême d’être vue ainsi suspendue pire que nue avec cette couche. Au bout d’un long moment, le maître des lieux invite les filles à prendre place sur un long banc. Elles s’y rendent, s’agenouillent et soulèvent les minces vêtements voilant leurs fesses exposant ainsi aux hommes une rangée de culs. Une séquence flagellation débute sous mes yeux, le pire c’est que toutes ces femmes semblent s’amuser comme des folles, elles discutent parfois pendant qu’ils les frappent. Quelque chose m’échappe, je ne comprends pas que l’on puisse prendre du plaisir à être ainsi flagellée devant tout le monde. Au bout d’un moment les filles se retirent, il n’en reste plus qu’une. Elle agite ses fesses comme pour provoquer trois hommes, elle est complètement inconsciente de faire ça, ils vont la massacrer.

     Le massacre commence, l’un après l’autre ils fouettent ses fesses, son dos, bien que complètement libre de ses mouvements, elle ne bouge pas et garde la tête baissée. Une fille vient face à elle pour lui parler et l’embrasser. Malgré la musique j’entends ses cris, c’est complètement fou parce qu’elle semble prendre réellement son pied ! ! ! Les hommes s’arrêtent, l’un deux vient passer une crème sur ses fesses puis il l’aide à se relever. A peine est-elle debout qu’elle l’enlace et l’embrasse à pleine bouche.

     Les yeux rivés sur cette fille complètement maso, je n’ai pas vu que les autres couples s’adonnent à leur envies et jeux SM. Un homme nu ou presque avec un harnais et entravé dans le pilori, une femme le fouette, une femme intégralement nue est saucissonnée devant tout le monde par un homme faisant comme des dessins avec la corde sur sa soumise. Ci-et-là on picole, on discute, en s’attache, on se fouette. Deux femmes étendues sur une couverture rouge se donnent en spectacle et se font un 69 glouton devant le bar. Un homme arrive avec un martinet fait de grosses lanières, il les fouette, elles ne bougent pas comme insensibles aux coups qu’elles prennent. Je n’en crois pas mes yeux parce qu’ils semblent s’éclater comme des fous. Mes chaînes se mettent à vibrer, oh mon dieu ils me descendent dans l’arène, que va-t-il m’arriver ? 

     Equipé d’un micro le mec qui m’a piégée ici attire l’attention des acteurs, il les invite à s’approcher de moi.

     - Mesdames et messieurs, je vous présente Valérie, une soumise en devenir qui fantasmait en secret avant de venir ici. Paul lance le PPS, nous allons faire voir à nos amis que cette très charmante femme a des prédispositions.

     Les chaînes s’arrêtent de bouger, je ne suis qu’à quelques centimètres du sol, tous les regards sont sur moi ou la télévision où défilent mes photos. 

     - Cette magnifique femme est venue ici par effraction. Je l’ai trouvée étendue sur le carcan en train de se caresser sans retenue. Plutôt que d’appeler la police et de porter plainte il m’a semblé intéressant de faire sa connaissance. Comme vous le constatez en regardant les poses, elle prenait lorsque je la photographiais. Valérie a de sérieuses prédispositions et attirances pour le SM. Au bout d’un moment, cette coquine très gourmande m’a presque mangé tant elle était excitée. Comme elle me semblait insatiable, je lui ai montée une séance comme le grand Maître Costello. (mastercostello.com) Comme vous le constatez sur les photos qui défilent sur l’écran, elle n’a pas été insensible et y a pris beaucoup de plaisir. Je puis d’ailleurs vous dire qu’elle pousse de très jolis cris lorsqu’elle jouit.

     Même s’il ce qu’il dit est la vérité, je suis blême, morte de honte. Si je pouvais l’étrangler je jouirai de le sentir étouffer sous mes mains.

     - Comme Valérie n’avait semble-t-il comme expérience que celle de ses fantasmes, je l’ai invitée à notre soirée mensuelle qui comme chacun le sait est organisée tous les premier samedi du mois. Je propose chers amis que les soumises s’occupent d’elle et la câline un peu avant de la libérer mais sans SM pour l’instant. Que des douceurs pour cette perle que je vous demande d’applaudir pour lui souhaiter la bienvenue.

     Je n’en peux plus, je suis folle de rage, piégée, humiliée comme je ne l’ai jamais été et je vais être violée en public par une horde de filles masos. J’ai beau faire des « non »  désespérés de la tête en les voyant s’approcher de moi, ces garces me touchent, me caressent, m’embrassent dans le cou pendant que deux d’entre-elles mangent mes seins. L’une d’elle parvient à insérer sa main dans ma couche et à titiller mon clito. Même si je n’ai aucune attirance pour les femmes, j’avoue que toutes ces mains et ces bouches commencent à m’exciter et à me rendent folle. Mon ravisseur les rejoint avec le mec prénommé Paul, ils me soulèvent dans mon harnais et arrachent la couche qui protégeait ma vertu et avait retenue l’urine. Les gloutonnes perverses en profitent, leurs mains se font très coquines et s’acharnent sur mon intimité offerte. Le plus surprenant est que leurs bouches aussi malgré que j’ai porté une couche. Ce que je ressens et complètement fou, je suis tenaillée par la honte mais aussi par l’envie de m’abandonner malgré moi. Telle la vague d’un tsunami balayant tout sur son passage, la jouissance monte en moi. Lorsqu’elle arrive elle rase en moi les mots « pudeur, gêne, principe, honte, … » la totalité de mon corps se met à vibrer puis à convulser. Dans ma tête et mon corps c’est Hiroshima. Je m’entends hurler dans mon bâillon tout baveux en prenant mon pied devant tout le monde.

     Mon ravisseur prénommé Marc me retire le bâillon et me serre contre lui, les filles nous laissent tous les deux. Lorsqu’il soulève ma tête qui me semble lourde et m’embrasse à pleine bouche, ma langue lui rend son baiser sans ma permission. Cet homme m’a conquise et domptée malgré moi, il se sert de mon corps pour me faire perdre la tête, mais je ne saurai dire pourquoi je n’ai pas envie de lui résister.

     TSM

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  • Histoire de bien finir l'année, pour ceux qui aiment lire avec ce texte qui m'est venu en regardant des BD adressées par un ami.

    Pour vous changer un peu des textes et des photos de nos soirées et stage SM, je vous ai pondu une petite histoire en m’appuyant sur la BD ci-dessous. Le texte n’est pas très travaillé mais ce n'était qu'une petite envie d'écrire que j'ai assouvie.

    Bonne lecture et bon week-end.

    TSM

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    L’étudiante piégée

    Par TSM

     

    Parce qu’elle est jolie et que tous les étudiants lui tournent autour, Laurie s’est faites des ennemies à la fac. Au fil du temps, cette gourmande des plaisirs de la vie, a cédé à quelques prétendants sauf que l’un deux n’était ni plus ni moins le chérie de la diabolique Sarah. Pour se venger, elle a monté une cabale particulièrement odieuse pour sa rivale trop gourmande de sexe.

    Il est 20 heures, son piège est prêt. Depuis quelques temps, elle communique par email avec Laurie et construit son piège. Le contenu des emails qu’elle a transformé est sans équivoque, cette fille maso particulièrement salope rêve de viol et de ganband. Les mecs les plus pervers attendent avec impatience cette soirée à laquelle une fille maso inconnue veut s’offrir corps et âme pour se faire défoncer et jouir toute la nuit.

    Pour parachever son œuvre diabolique, Sarah a dirigé les pensées et folies de Laurie très attirée par le BDSM. Elle l’a même aidé à monter un blog agrémenté de photos SM qu’elles ont faites toutes les deux dans une chambre puis dans la chaufferie de la fac. Laurie visage masqué y apparaît en soumise entravée et offerte. La plus grosse des difficultés pour Sarah a été de ne pas étriper sa rivale lors des séances photos puis des discussions coquines entre filles lorsqu’elles construisaient le blog. Les textes de Laurie sont sans équivoques possibles tout comme les photos, elle aime l’amour vache, les rapports musclés et se plait à se jouir attacher quand on lui fait l’amour.

    Hier, Sarah a changé le code d’accès au blog et les photos pour publier celles sans le masque exposant le visage de sa rivale en train de crier « baisez-moi » ou « je veux qu’on me baise en série » puis des phrases toutes aussi provocatrices du style, « les mecs de la fac bandent trop mou pour me faire jouir ». Dans sa folie, elle a préparé une annonce sur le ganband de ce soir où Laurie dans sa soif de sexe et de BDSM se livrerait à tous ceux qui seraient capables de la baiser correctement.

    Depuis le midi, elle diffuse des messages annonçant le ganband où une maso s’offrirait. Vers 18 heures, sous prétexte de fêter son ticket gagnant du loto, Sarah débouche dans sa chambre une bouteille de champagne avec sa copine et l’incite à boire plus que de raison. Sous prétexte d’aller voir ses messages, elle met en évidence une image de fille entravée offerte à des hommes montée comme des étalons. Laurie s’enflamme aussitôt et part dans des délires impudiques.

    Sa rivale la pousse dans ses retranchements en lui faisant de fausses confidences, le mot « pudeur » n’a plus de sens ce soir dans cette chambre où en principe elles devraient se concentrer sur leurs études. Elle lui offre un collant résille ouvert à l’entrejambe, un cadeau « comme ça » entre filles. Laurie impudique et en confiance l’enfile, s’excite plus encore puis achève la bouteille de champagne avant de se laisser lier les mains dans le dos pour une séance de photos. Vers 20 heures, après une centaine de photos, elles sortent sans changer de dessous pour aller faire la fête en ville et passent un grand manteau par-dessus leurs tenues.

    Sous prétexte d’aller récupérer une fiche de cours, Sarah fait un détour par la fac puis lui propose de passer par la chaufferie pour faire d’autres photos coquines. Dans son innocence, Laurie cède à la tentation comme elle cédera à la tentation de s’allonger sur la vieille table transformée en établi pour mimer la pauvre victime qui va être offerte aux étalons. Sarah l’entrave plus que d’habitude, lui rempli la bouche d’une culotte avant d’enrouler du scotch autour de la tête de Laurie pour réellement maintenir le bâillon. L’étudiante manifeste son mécontentement mais il est trop tard pour réagir, ses « hummm » et « onnnnn » restent sans effet. Hormis tirer sur les entraves elle ne peut rien faire. Sarah rajoute des cotons démaquillants sur les yeux de sa victime puis un autre tour de scotch pour les maintenir en place privant sa rivale de tout moyen de communication.

     

    - Même tes larmes ne se verront pas salope !  

     

    La diabolique rivale jubile en sortant de son sac à main une affiche où il est écrit, je suis maso, claquez mes fesses et surtout baisez-moi comme des sauvages même si je crie. Sur les fesses de Laurie, Sarah dessine ensuite deux flèches désignant les orifices offerts. Son piège terminé, il ne lui reste plus qu’à couper la ficelle du string puis à envoyer les textos du téléphone portable de Laurie.

    Les étudiants n’y croyaient pas vraiment, pour eux c’était un canular mais ils se rendent sur le le blog de Laurie qu’ils connaissent pour l’avoir croisée dans les amphithéâtres et sont particulièrement surpris. Pendant que l’incendie court dans les neurones des étudiants manipulés, Sarah efface ses empreintes, abandonne le téléphone portable et va se faire un alibi en béton en allant ennuyer le proviseur pour une histoire d’horaires. Elle se fait rabrouer mais n’en a que faire et insiste avant de se faire jeter purement et simplement. C’est presque au pas de course qu’elle retourne à la chaufferie, accroche un étudiant qu’elle connaît puis lui demande si sa copine a vraiment osé réaliser ses délires ici. La réponse qu’il lui fait est éloquente : « oui, elle est venue se faire tringler par qui le désire ».

    Jubilant, Sarah rajoute aux bavardages et à qui veut l’entendre que ce n’est pas la première fois que Laurie fait ça, mais qu’oser le faire à la fac est une sacrée folie.

    Plusieurs étudiants sont arrivés, ils n’osent pas toucher Laurie fesses à l’air sous son collant ouvert mais ils se laissent aller à des commentaires graveleux. Comme bien souvent dans les groupes, il y en a un qui cherche à se faire mousser, il sait des choses. Questionné, il indique être au courant des délires de Laurie. Elle l’aurait même fait à la fac de Montpellier. Les plus courageux s’approchent mais personne n’ose toucher. La diabolique rivale se doutait de leurs hésitations, mais elle a anticipé.

    - Pour savoir si une fille est excitée, tu sais où il faut mettre le doigt ! Murmure Sarah à l’oreille d’un des plus entreprenants.

    Laurie vit les pires secondes de sa vie, à être ainsi entravée et exposée ventre et fesses nus, totalement offerte devant ces homme abjecte qui viennent voir sa déchéance comme au spectacle mais c’est bien pire encore lorsque l’un d’eux s’approche, touche l’entrejambe offert et constate d’un doigt inquisiteur que l’excitation est là. L’excitation n’est pas, c’est simplement le contenu du tube de lubrifiant que Sarah a vidé dans son vagin avant de s’enfuir et qui s’écoule lentement.

    - Putain les mecs, elle est trempée comme une salope !

    - Cette salope a écrit sur son blog que les étudiants d’ici bandent trop mou pour la faire jouir. Crie l’un deux. Si ça ce n’est pas de la provoc c’est quoi ?

    Deux autres s’approchent, touchent sans aucune gêne et constater que Laurie est vraiment mouillée. La seule chose qui mouille chez la victime sont ses yeux. Murée dans son silence elle pleure toutes les larmes de son corps. Submergée de honte et de rage, elle a pris l’ampleur du piège dans lequel elle est tombée.

    - Cette garce nous allume, on va lui faire voir si on bande mou. S’écrie l’un des étudiants en sortant sa verge gorgée de désir. 

    Ce qu’elle entend lui arrache le cœur, comment peuvent-ils penser qu’elle désire se faire violer ?

    - Ouai, on va la ramoner cette salope et lui faire regretter d’oser écrire ça sur son blog ! Clame un autre en défaisant sa braguette.

    Tirant sur ses liens comme une perdue, Laurie essaie de se soustraire à l’inévitable. Au plus elle bouge, au plus ses fesses deviennent le centre d’intérêt des mâles en rut. Le plus courageux monte sur la table, sous les encouragements des étudiants. Laurie agite sa tête dans tous les sens pour dire « non » mais ses gémissements ne sont pas perçus. La verge tendue fait son chemin entre les cuisses maintenues ouvertes par les cordes, rien ne peut plus l’arrêter. 

    Prostrée et en pleurs elle est prise sur cette table devant tout le monde et ne peut rien faire pour se dérober à l’intrusion de la bite profanant son intimité aux chairs délicates. Elle s’agite sous l'infernal va et vient comme pour se soustraire mais en vain, ou même pire, ses mouvements sont pris comme de l’excitation ou du plaisir et largement commentés. Complètement rompue par le désespoir elle se laisse aller au rythme du ballottement de son corps sur la table en pleurant silencieusement.

    L’étudiant la besogne comme un malade tandis que ses jambes engagent un combat sans espoir. Infatigable et pervers, il la possède jusqu’à sa jouissance en rallant comme un loup solitaire croquerait une brebis malgré la présence des spectateurs.

    A peine a-t-il laissé la place sous des applaudissements obscènes qu’un autre prend la place, ajuste sa verge et s’engage alors dans la fleur féminine comme un rustre. Ses poignets agités de vaines contractions rythment le martèlement violent. Il la laboure purement et simplement comme si la violence d’un coït était une démonstration de virilité.

    Subissant les assauts et coups de bélier de plusieurs hommes depuis plus d'une demi-heure, Laurie n’est plus qu’un réceptacle, un objet de plaisir, sans âme et sans désir qu’on utilise à l’envie, sans considération ni attentions simplement humaines. Le dernier, bien décidé à lui offrir un feu d’artifice bien plus fort que les autres veut s’offrir son cul.

    Laurie comprend tout de suite au doigt préparant l’étroit chemin de son anatomie qu’elle va vivre son pire cauchemar : se faire enculer devant tout le monde. Dans l’intimité, elle adore ça, mais là, présentement, la honte la submerge, son violeur ne le sait pas et s’il le savait n’en aurait que faire. Au contraire, pour « préserver » sa pudeur, il demande de l’aide, qu’on la force à cambrer les reins, qu’on lui écarte les fesses. Jamais au grand jamais, elle n’aurait imaginé vivre un jour une telle avanie.

    L’étroit orifice exposé entre les deux paires de mains devient la cible du beau Priape couvert d’un préservatif. En guise de lubrifiant, il crache sur l’étoile peureusement contractée avant de la forcer de son gland turgescent. Pendant un instant, la rosette poussée vers l'intérieur du rectum se refuse à éclore. Laurie lâche des cris de terreur et de souffrance dans son bâillon mais son violeur maintient sa pression insensible aux supplications. Sous les yeux des aides et spectateurs l'anus vient de céder et d'absorber d'un coup toute la longueur de la verge et lui arrache un grand cri étouffé.

    - Oh, les mecs, elle n’est pas neuve de ce côté-là moi je vous le dis. 

    Le jeune homme monté comme un dieu entreprend de labourer le rectum à grands coups de reins, obligeant Laurie à s'agripper à ses entraves pour se maintenir en position sous peine de se massacrer les seins sur le plateau de la table. Ils rient lorsque sous la pénétration sauvage ses petites mains s’agrippent aux entraves. Gagnée par une sorte de frénésie, ses vagissements se transforment en râles, pendant un instant, elle en oublie les spectateurs et sa condition. Son corps commence à la trahir, elle commence à éprouver un plaisir malsain, ignoble et complètement fou. Durant une seconde elle a effleuré l’extase un spasme l’a traversée, elle vit un de ses fantasmes malgré toute l’horreur de la situation. La jouissance monte en elle, gagnant son cerveau perturbé par le rut sauvage et ignoble.

    Des ondes maléfiques traversent ses reins, un plaisir odieux la submerge. L’implacable vigueur, avec laquelle il la prend use sa résistance, lui fait perdre conscience des réalités pour finir par lui offrir le plus long et le plus puissant orgasme de sa vie.

    Tout au long de son viol les téléphones portables prennent des photos et vidéos qui s’échangeront dans toute la fac et sur internet. Lorsqu’enfin ils la libèrent, elle les voit mais ferme les yeux comme pour effacer le souvenir de cette extase qui vient de la transporter et la met à présent mal à l'aise puis la fait se sentir coupable. Les viols l’ont cassée, ont brisée son vernis social mais la jouissance éprouvée bien malgré elle, ne seront pas sans un effet. 

    Libérée et débarrassée de ses entraves collantes, Laurie est portée plus qu’elle n’est raccompagnée au campus. A ses yeux rouges et son visage défait, le doute s’installe chez certains des violeurs. Préférant ne pas trop réfléchir, ils choisissent de la féliciter pour son courage mais ne s’éternisent pas. L’eau de la douche coule longtemps cette nuit là mais ne parvient pas à la laver de la honte et de la culpabilité. Plusieurs questions la minent sur son avenir, sur ce qu’elle doit faire, ce qu’elle va devenir mais la plus cruelle est : comment ai-je pu jouir en étant ainsi malmenée et violée ? 

    Suis-je maso à ce point là ?

    TSM 

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  • Daryl « régresseuse » professionnelle

    Par TSM


    Chapitre 1

    Il paie une « régresseuse » prof et découvre


    Ma tête chaude, comme si j'avais bu et je sais que l'alcool n'est pas la raison de cet état. C'est étrange, je devrai avoir honte, mais ce sentiment m'a quitté. Devant toutes ces femmes visiblement amusées, je dois avoir l'air cruche, les bras entravés dans le dos avec comme seul vêtement une couche pour adulte maintenue en place par une larges culotte en plastique verrouillée à ma taille par une chainette et un cadenas. 


    Quelle idée saugrenue ai-je eu en contactant cette maîtresse-femme rencontrée via un ami d'ABK ? Me voilà maintenant embarqué dans un vrai stage de régression. J'avais imaginé des jeux de domination soumission avec un peu de SM d'après ce qu'il m'avait dit et en fait depuis hier tout est différent, mes repères, mes principes, mes valeurs s'envolent.

    Depuis mon arrivée ici, c'est comme si par envie de vivre un instant de soumission érotique et satisfaire mes pulsions sexuelles je perdais mon moi et tout ce qui a fait le chef d'entreprise dynamique et rigoureux que j'étais avant de la rencontrer et le joueur réel et sérieux que l'on trouve sur sensationsm.

    Tout c'est fait sans violence, sans rapport de force, elle m'a embarqué non pas dans la réalisation de mes fantasmes les plus fous, mais dans un monde étrange en laminant tous mes fondamentaux. Je lui ai remis les deux-cent euros demandés vendredi soir en arrivant, non pas pour la rétribuer pour ce qu'elle allait me faire, mais pour ma participation aux frais, mes repas, l'hébergement et accessoires pédagogiques a-t-elle dit. Dès mon arrivée, j'ai senti que cette jolie femme sûre d'elle avec un sourire enjôleur et une voix cristalline allait me faire craquer et vivre des émotions fortes, j'étais loin d'imaginer ce qu'il m'arrive.

    Je ne me suis pas révolté hier soir quand elle m'a solidement entravé sur un lit avant de me mettre une couche, lui ayant parlé de mes délires de bondage longue durée et de couche, j'ai trouvé cela normal, plaisant, du moins jusqu'à ce matin.

    Ce matin j'étais blême et très mal, quand elle m'a donné un biberon de lait sans me détacher. J'ai essayé de lui expliquer que je voulais aller aux toilettes pour faire ma grosse commission, mais elle a fait comme si elle n'entendait pas. Blottis contre sa poitrine, j'ai bu tout mon lait les yeux fermés dans une impression de bien être que je n'aurais jamais imaginé mais ce qui devait arriver est arrivé. J'ai fini par faire, cela ne m'a pas amusé du tout, je n'aime pas tout ce qui touche à la scato mais elle s'en moquait royalement. Il est même possible que les caresses sur mon visage soient à un accompagnement psychologique pour la chose.

    Après ce moment pour moi  très scato, elle m'a rapidement changé et lavé en me souriant. La seule chose que j'ai trouvé agréable, c'est le lait de bébé étalé par ses douces mains expertes sur mes parties et mes fesses d'adultes. Daryl m'a ensuite remis une grosse sucette bâillon.


    Je l'appelle ainsi parce qu'elle est fixée à ma bouche par une large sangle attachée derrière ma tête. Il m'est presque impossible de parler avec cette grosse tétine dans la bouche et la grosse tétine plaquée sur mes lèvres. Pendant quelques instants quand elle m'a laissé seul entravé dans le lit à gros barreaux et sous une couverture molletonnées j'ai eu une impression d'ivresse, puis je me suis endormi.

    Un moment plus tard, combien de temps, je ne saurai le dire, elle est venue me réveiller. J'ai eu droit à quelques bisous sur le visage, à la caresse de ses longs cheveux châtains dans mon cou, à un tout petit gâté pendant lequel elle m'a parlé de visite puis m'a invité à me lever et marcher en me tenant comme si j'étais malade. Là, nous arrivons au salon. Je ne suis pas dans un donjon de dominatrice ou une pièce emménagée en nurserie, mais dans une vielle et grande maison bourgeoise de type anglais, avec d'immenses pièces et de chaudes tentures sombres aux murs puis du mobilier comme dans les livres exposant les anciennes pensions anglaises. Dans ce salon où elle me conduit, il y a un chevalet de punition avec de grosses sangles aux pieds, il me fait peur après m'avoir tant fait fantasmer. Vais-je être puni d'une faute que je n'ai pas commise devant ses femmes de tout âge ?

    Pour le savoir ou lui dire que j'ai peur il me faudrait parler, mais je n'en ai pas le droit, ma bouche n'a qu'un droit m'a-t-elle dit, téter la sucette de bébé qui me ridiculise aux yeux de ses femmes et boire les biberons constituant ma seule alimentation depuis hier.

    Les femmes sont au nombre de trois, il y a, assise sur un immense canapé une dame d'une bonne soixantaine d'années qui m'a l'air très sévère, une autre, la trentaine environ, vêtue d'un tailleur strict, je la vois bien en chef de service puis sur un autre canapé une grosse dondon blonde avec un visage d'ange avec une poitrine généreuse de chez généreuse.

    - Ouahou, quel beau bébé que voilà ! S'écrit la dondon.

    - Très mignon en effet, rajoute la mamie avec des pétillants.

    A mon approche la mamie et la dondon se lèvent, pour venir à moi, mes pommettes doivent être rouges de confusion. Sur l'immense table en chêne de la salle à manger, un matelas à langer et des affaires sont posées. Daryl me conduit à la table, les deux femmes m'aident à m'étendre sur le dos. Je suis monstrueusement gêné

    - N'ai pas peur, mes amies vont bien prendre soin de toi et t'habiller pour pas que tu n'ais froid, tu vas être sage n'est-ce pas ? 

    Ce n'est pas une question que me pose Daryl, sa voix et son regard appuyé exposaient clairement une autorité naturelle ne laissant souffrir de réfutation. On me fait asseoir puis allonger, aux bordures du vertige je ne résiste pas, je n'en n'ai ni l'envie, ni le courage, même si ce que je vis ne ressemble pas à ce que j'avais imaginé, pour l'instant nulle envie de me rebeller ne murit en moi. Défait de leurs protections, par quatre mains agiles, mes attributs sont exposés à leurs yeux gourmands dans une couche pleine d'urine. Bien que je ne sois pas d'un naturel pudique, la honte me submerge.

    - Oh, mais c'est qu'il est bien soigné ce bébé, sa pilosité est entretenue comme il se doit. Lance à qui veut l'entendre la grosse dondon en me soulevant les jambes pour me passer une lingette entre les fesses.

    Daryl les rejoint avec une cage de chasteté que je connais bien, c'est une CB 3000, j'en avais achetée une par curiosité pour en découvrir les effets. A la base de mon sexe, elle referme l'anneau puis y passe la goupille tranquillement, si elle ne se presse pas, je vais avoir une érection qui rendra impossible la pose du tube. Soudain, je ressens qu'elle pose quelque chose qui me picote la verge avant de l'enfermer dans le tube. D'un seul coup d'œil, je comprends ce qu'elle a ajouté, ce sont des POI, sorte  de picots qui pénètrent dans la chair lors de l'érection. Je n'en connais que le principe je vais en connaître maintenant les effets, c'est sûr.

    - Avec ça les filles, je peux vous dire que votre bébé n'est pas prêt de jouer avec son petit robinet, vous pouvez être sûre qu'il ne fera pas de cochonnerie dans votre dos. Explique Daryl en tournant mon sexe dans tous les sens.

    - Mais c'est génial ce truc ! Rajoute la chef de service en se rapprochant. Je vais en acheter une, comme ça mon mari ne m'emmerdera plus et surfera moins sur des sites pornos.

    - Si tu veux, je peux t'en procurer une pour 260 euros, ça t'intéresse ? Lui répond Daryl.

    Cette réponse me permet de comprendre que ma nurse fait du bisness de tout et va se prendre 100 euros en passant. La discussion s'oriente sur les effets positifs de la cage de chasteté sur l'homme, Daryl leur explique qu'après quelques jours les machos sont très prévenants et gentils, toujours prêts à rendre service parce qu'ils espèrent négocier une libération anticipé ou qu'ils tombent fou amoureux. La discussion sur les avantages de cet accessoire qu'elle est en train de leur vendre se poursuit comme si je n'étais pas concerné. Tout en discutant elles me remettent une couche, la culotte en plastique sans oublier de verrouiller le cadenas, puis me libèrent les bras, pour m'enfiler une grenouillère rose se fermant dans le dos à l'aide d'une fermeture éclair qui se bloque elle aussi avec un cadenas. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'avec tout ça, je ne risque pas de me faire des choses....

    C'est lorsque Daryl me passe un solide harnais que je comprends que le pire est à venir. Muni de sangle passant autour de mon corps et entre les jambes puis de bracelets pour les poignets, je perçois clairement que mon avenir immédiat ne sera point dans la liberté de gambader. Après avoir entravé mes mains enveloppées de moufles, elles me font descendre puis asseoir sur une couverture étalée sur le sol près du canapé. A peine suis-je assis, que Daryl passe des bracelets à mes chevilles puis les relie à mon harnais pour me forcer à garder les jambes repliées. Posé sur les fesses, privé de l'usage de mes bras et avec les jambes ainsi repliées, mon équilibre est particulièrement instable.

    Elles prennent place sur les canapés pour prendre leur thé et café et poursuivent leur discussion sur les bienfaits de la cage de chasteté. http://tsm-textes.over-blog.com/pages/Chastete_Quelques_mots_et_photos-870645.html

    Les plaisirs imaginés avant de venir ici, pour l'instant ne sont point au rendez-vous. Je trouve le temps long même si leurs conversations sur les mecs sont instructives sur la nature féminine. C'est fou ce qu'elles peuvent dire sur nous et leurs plaisirs sexuels quand elles sont ensembles ! ! !

    Mes fesses et mes jambes commencent à me faire souffrir, non pas à cause de la couche mais de ma position. Pour essayer de les apaiser un peu, je tente une discrète et  légère migration. En guise de discrétion, je perds l'équilibre et me vautre sur le côté. Elles éclatent de rire et se moquent de moi. A cet instant que les hais ! Pour parfaire le ridicule de ma situation, Daryl et la grosse dondon me font rouler sur le dos. La dondon rajoute « tu es bien comme ça, au moins tu n'iras pas plus bas ».

    Etendu ainsi avec les jambes maintenues pliés, je ressemble à une grenouille couchée sur le dos. J'ai soif, j'ai envie de faire pipi. Même si mon intimité est cachée, faire dans ma couche devant quatre femmes est une étape bien difficile pour moi. Je m'y résous rapidement parce que je sais que je n'ai pas d'autre alternative. Le plus difficile est de commencer une fois lâchée ma vessie, laisse s'écouler l'urine chaude sur mes testicules puis mes fesses. Dans ce relâchement sphinctérien, un pet que j'aurai voulu discret se fait entendre. Moi qui voulais être discret ! Les regards se tournent vers moi, les commentaires amusés et moqueurs vont bon train. Le plafond blanc, n'offre guère de distraction et ne me permet pas de m'isoler psychologiquement pour ne point entendre ce qu'elles disent.  Dans les jeux Ds et SM plus on l'entrave plus je suis excité, là je n'arrive pas vraiment à rentrer dans mes trips,  

    L'heure du dîner approche, les filles se lèvent pour aller préparer le repas, la dondon, chargée de me surveiller demande si elle peut me donner le sein. Enfin quelque chose de sympa. Daryl donne une réponse positive à sa requête, mais lui rappelle que mes mains doivent rester entravées. Lorsqu'elle  libère mes jambes, le soulagement est tel que pour un peu je l'embrasserai. Aidé pour me mouvoir vers le canapé, je m'installe couché sur le côté, mon torse s'appuie sur ses cuisses généreuses. Elle me lâche un instant pour ouvrir son chemisier et extraire ses seins plantureux de son soutien-gorge, je suis à deux doigts de chuter et lutte pour ne pas m'affaler sur le sol.

    Mon dieu que ses doudounes sont grosses, belles, énormes ! D'une main, elle guide ma tête vers son téton de l'autre elle soulève le mamelon pour le mettre à la hauteur de mes lèvres. Outre le plaisir de déguster son sein, la chaleur humaine et la douceur de sa peau me comblent de bonheur générant quelques réactions au sein de la couche. Je tète avec un plaisir certain en oubliant toute gêne, pour être rapidement gêné, par la crise du logement de mon Popaul qui prend de l'ampleur. Les POI, pénétrant dans la chair de ma verge déjà comprimée me font mal. J'essaie d'oublier ce sein que je ne peux que voir, une petite claque me rappelle à l'ordre. Mon érection diminue mais ne disparaît point. Il faudrait être un saint pour rester de marbre en se sustentant d'un aussi beau sein ! Je ne saurai dire si c'est bien sain, mais c'est bon.

    Une demi-heure plus tard, après quelques visites et commentaires des filles venues voir leur amie s'offrir quelques plaisirs avec le gros bébé, j'ai l'immense honneur d'être assis en bout de table en position dominante, non pas pour le place dédiée au chef de famille, mais parce qu'elles m'ont installé sur une chaise haute ! Pendant le repas, alors que la mamie et la chef de « sévices » m'alimentent à la petite cuillère avec une bouillie indigeste, submergé par une irrésistible envie de m'amuser, de faire l'idiot je fais « brrrrrrr » avec mes lèvres en ayant la bouche pleine comme me l'ont fait mes enfants quand ils étaient petits.

    Comme il est dans mes habitudes de ne pas faire les choses à moitié, j'y suis allé gaiment ! Le visage de la chef de « sévices » n'est pas chargé de taches de rousseur mais de bouillie. Devant sa mine déconfite et son tailleur strict soudainement moins strict, j'éclate de rire, rire contagieux, les convives amusées me rejoignant dans « l'œuf au riz » crépit, pardon je diverge l'euphorie. La réaction ne se fait point faite attendre, je me prends une mandale d'une puissance que je n'aurai jamais imaginée avec des bras aussi fins.

    Malgré la gifle, lorsqu'elles entreprennent de l'aider à se nettoyer, même la tête baissée, mon amusement se voit. Daryl, avec son flegme inébranlable y met soudain un terme en ouvrant un placard pour décrocher une canne anglaise dont elle tapote le chevalet de punition. Devant son regard courroucé je n'ose m'aventurer à lui faire remarquer que cette pratique n'est pas adaptée aux bébés. Elle attrape la petite cuillère et me fait manger, la canne posée sur la table m'ouvre l'appétit, je n'ai plus envie de faire des « brrrrrrr » avec mes lèvres en ayant la bouche pleine. 

    Je n'arrive pas à comprendre pourquoi j'ai toujours cette impression d'être ivre, pourquoi cette première journée ne m'excite pas mais ne m'ennuie pas non plus malgré ma condition de bébé adulte. Sans pouvoir l'expliquer, je crois que je commence à comprendre le sens des mots « stage de régression » utilisé par mon ami d'ABK puis de cette maîtresse-femme si particulière, si craquante aussi avec sa voie douce et posée puis son sourire enjôleur. Ce qui est sûr après cette quinzaine d'heures passées ici, c'est je ne serai plus jamais le même, j'ai découvert que je pouvais être quelqu'un d'autre dans un autre monde.

    Le temps et les évènements s'écoulent comme s'ils n'avaient pas d'emprise sur moi. Cela fait maintenant plus d'une heure que je suis seul entravé sur mon lit et que les femmes discutent. La porte s'ouvre, Daryl entre avec la vieille dame, les autres semblent être parties.

    - Patou va te changer puis te donner ton biberon, je vais te laisser seul avec elle, je compte sur toi et je vais te faire confiance, alors ne me déçoit pas. Si tout se passe bien et si tu es sage, ton week-end régression peut évoluer dans un sens comme dans un autre, tout dépendra de ton attitude.


    A suivre

    TSM

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  •   L'île de la tentation chapitre 11

    Par TSM


    Laura sait trop bien qu'elle va devenir l'esclave d'un tortionnaire particulièrement cruel et sadique mais à défaut de retrouver sa liberté, elle est bien décidée à vendre sa peau chèrement en faisant feu de tout bois pour être au moins la favorite. Dire qu'elle se déteste au plus haut point est un euphémisme, car elle a pleinement conscience qu'elle s'est jetée toute seule dans les bras d'un fou pour jouer la bourgeoise dévergondée. Elle aurait du se douter que sa vie de princesse ne durerait pas toujours mais l'appel du luxe, de l'argent facile et d'une vie de rêve en ce pays paradisiaque lui ont fait perdre la raison. Elle sait qu'aujourd'hui, elle va en payer le prix fort.

    Aline, entravée presque au-dessus d'elle est en train d'uriner debout comme elle le fait depuis son arrivée ici. Lorsqu'elle reçoit quelques gouttes, une envie de meurtre la submerge, mais elle n'y peut rien hormis râler pour faire comprendre à sa compagne d'infortune qu'elle l'éclabousse. Sur ces entre-faits, Bernard entre aux écuries. Il est saoul, ses propos sont hachés, sa voix avinée.

    - Vous n'êtes que de grosses connes, des putains de grosses connes, on s'amusait bien, vous avez tout gâché. Je vais vous mâter moi, vous allez apprendre qui je suis. A partir de maintenant, vous allez marcher droit et si vous vous rebellez, moi je vous massacre. Dit-il en détachant les colliers des filles qui n'en mènent pas large. Et toi la grosse conne lesbienne, tu vas commencer par nettoyer le cul de ta copine afin que je puisse y mettre mon auguste membre ! Eructe Bernard en attrapant Laura par les cheveux.

    La supplique de Laura peu motivée et terrorisée n'a pour écho qu'une série de gifles retentissantes. Sous les coups appuyés, elle crie rapidement des « oui » étranglés, désespérés. Conduite par les cheveux aux fesses d'Aline invitée à se mettre à quatre pattes dans l'allée, elle ne peut qu'abdiquer et lécher le pertuis délicat. Bernard les abandonne pour aller prendre une cravache, à son retour, la vision des filles à quatre pattes l'une derrière l'autre l'amuse.

    Ses commentaires sont graveleux et décousus. Il s'assoie sur le dos d'Aline pour surveiller le travail à la façon d'un pervers ivre, la cravache siffle, les coups sont violents Laura se tord de douleur, tente de fuir, prend deux coups de cravache sur la figure, ses hurlements démentiels n'arrêtent pas pour autant Bernard. Maintenue par les cheveux d'une main et frappée de l'autre, pieds et poings liés elle est ramenée de force à son labeur. Pour ne plus être battue, elle exagère les mouvements de sa tête et tire bien la langue pour lécher entre les fesses qu'elle cinglait parfois les jours précédents.

    Il ouvre sa braguette puis fouille dans son slip pour en extraire sa verge. Si dans son délire éthylique il se voit le sabre à la main chevauchant les filles une après l'autre, dans l'état où il est, les résultats de l'agitation du mollusque récalcitrant à l'ouvrage sont peu probants. Mécontent, il incendie les filles en ponctuant ses propos de coups de cravache. Dépité, il se relève, chancelle en retirant son pantalon puis s'assoit sur un sulky. 

    - Les filles, si vous ne me faites pas bander, je vais vous massacrer, alors officiez de grâce, officiez de vos bouches, rendez utiles vos gueules d'amour ou je vous prends rendez-vous  avec le fouet. Lance Bernard en rigolant tout seul de ses inepties avant de prendre appuie sur le tréteau détesté par Aline.

    Aline affolée se précipite pour faire une fellation à Bernard, elle a trop souffert du fouet pour tarder à faire ce qui lui est demandé. Laura rechigne, s'approche mais ne fait rien et attend que sa consœur d'infortune lui laisse « la place ». Elle se fait incendier, traiter de noms d'oiseau puis sous la menace de représailles vient soutenir l'action d'Aline. Bien que les deux filles se détestent, leurs langues se côtoient autour d'une verge qui ne peut trouver vigueur, les trois grammes d'alcool dans le sang de son « propriétaire » n'aidant pas à l'érection. Fou de rage, Bernard donne des gifles, insulte les filles puis les repousse avec dégout.

    - Vous n'êtes pas des bonnes à rien, mais des mauvaises en tout. Je ne sais pas ce que je vais faire de vous. 

    - Tu as trop bu mon chéri, délivre-moi je vais te ramener à la maison et m'occuper de toi. Propose Laura en se faisant câline.

    J'ai peut-être trop bu, mais ma boussole me donne toujours le cap, (rire) tu crois que je ne te vois pas venir « salope ». Non c'est ta copine qui va être gentille avec moi, toi tu vas intégrer tes nouveaux quartiers. Aline, va chercher ton mors, tu vas le lui prêter et l'attacher dans le box de Lucie. Laura s'emporte à nouveau, prend de nouvelle gifles, s'étale de tout son long et reçoit une volée de coups de pieds. Aline se précipite avec le mors à la main pour essayer de calmer Bernard. Il s'interrompt dans sa bastonnade pour la laisser faire. Une fois la tête harnachée et le mors en bouche, Laura en larmes se laisse guider vers le box où Aline passe le filet dans un des anneaux du mur.

    - C'est bien ma poulette, met-lui les fers aux poignets, comme ça, on sera peinards tout les deux pendant qu'elle cogitera à ses conneries de bourgeoise. 

    Laura abandonne, épuisée et dégoutée, elle sait que dans l'état où est Bernard, lutter ne servirait à rien, si ce n'est à prendre d'autres coups. La mort dans l'âme, elle se laisse entraver sans aucune résistance en traitant Aline de garce. Pour ne pas générer de nouvelles vagues de violence, Aline fait la sourde oreille mais ne se presse pas de sortir du box, espérant encore échapper à la suite des évènements faciles à deviner.

    Bernard les mains chargées d'entraves, appelle Aline, lui ordonne de prendre un sulky, elle va devoir le conduire à leur logis, Monsieur est fatigué. Il s'écroule dans le siège plus qu'il ne s'assoie, il s'en est fallut de peu qu'il lui échappe des mains.

    - A la maison petite, j'ai soif et j'ai faim de toi !

    Pendant le trajet les conduisant à la maison, l'idée de fuir traverse l'esprit d'Aline, dans l'état où est Bernard, il aurait bien du mal à la rattraper, mais lorsque l'on est nue, que l'on a échappé à la mort une fois avant d'être corrigée au fouet, on médite avant de tenter de s'évader. 

    Furieuse et honteuse en même temps de son manque de courage, elle conduit à la bâtisse l'homme qui va abuser d'elle. Aux pieds des escaliers, elle pause délicatement le sulky, Bernard en descend avec peine puis la prend sous son bras, comme si soudain il était pris d'un élan d'affection tout en prenant ses chaînes avec lui.

    - Je t'aime toi, tu vaux dix Laura, je vais t'aimer comme on ne t'a jamais aimé si tu es gentille avec moi. On va trinquer pour fêter ça, emmène-moi au salon, j'ai du champagne au bar, tu vas nous servir, hein, tu vas faire la soubrette pour Bébert.

    - Oui monsieur.

    Arrivée au salon, Bernard s'écroule dans un immense canapé et la guide à distance pour le service qu'Aline effectue bien volontiers, elle ferait n'importe quoi pour qu'il tombe dans un coma éthylique. Elle trinque avec son bourreau, il lui demande de danser puis change d'avis.

    - Non ma poule, vient ici, parce que même si tu es jolie et que tu vas être gentille, on va quand même te menotter, parce que tu es une gonzesse dangereuse toi, tu as déjà tué un homme. Quand on sait comment tu as trucidé le ministre, on fait gaffe. Oh, tu te rends compte que tu as tué un ministre dis ? Tu es une femme exceptionnelle, comment fais-tu ? Tu massacres un de mes clients, et qui plus est, un ministre, tu attaches ma femme dans un box et je t'aime. Bon j'ai assez bu, je crois qu'on va aller se coucher. Aide-moi à me lever.

    Le « on va aller se coucher » fait blêmir Aline. Quitte à être abusée, autant que ce soit dans un lit douillet que dans un box après avoir reçu le fouet pense-t-elle en lui attrapant les bras pour l'aider à se lever. En s'appuyant sur elle, il la guide vers la chambre de l'infamie. De sa poche il extrait un cadenas et attache les chaînes d'Aline aux barreaux de la tête de lit. Nue, les bras entravés au-dessus de sa tête, désespérée elle le regarde retirer son pantalon et son slip. Murée dans son silence elle espère encore un miracle sans trop y croire, jusqu'au moment où il caresse sa poitrine du bout des doigts en la regardant comme un loup face à une brebis.

    - Les anneaux sur les seins te vont à merveille, demain on fera venir le bijoutier, je vais t'en offrir de très beaux tout en or. Murmure Bernard avant de se mettre à embrasser goulument les jeunes seins fiers de leur tenu pendant que ses doigts s'insinuent entre les cuisses de la jouvencelle apeurée et dégoutée à l'idée de ce qu'il va se passer. 

    Il lui caresse délicatement l'entrejambe un moment en jouant avec les anneaux fraichement posés sur les lèvres puis grimpe sur elle plus qu'il ne l'enlace en s'approchant de son visage sans équivoque possible sur ses intensions. Il l'embrasse avec fureur en grognant de plaisir, sa langue impétueuse plonge dans sa bouche à la recherche d'un échange. Aline écœurée par l'haleine et la langue a bien du mal à partager ce baiser, mais l'idée de finir embrochée la pousse à abdiquer et à réagir. Se faire prendre quand on est forcée et difficile à vivre, se faire embrasser et bien pire mais la peur donne l'audace et le courage. Elle espérait encore qu'il s'endorme mais sent avec horreur entre ses jambes la verge dure de son violeur. « Oh mon dieu, prie-t-elle, faite que cela soit rapide »

    Elle sent avec horreur qu'il dirige sa verge vers l'entrée de son nid d'amour puis son gland l'ouvrir lentement, l'écarter et la remplir profondément sans pour autant interrompre un instant son baiser glouton. Complètement rompue par le désespoir elle se laisse toute-entière aller au rythme du ballottement de son corps dans le lit grinçant au rythme des pénétrations. La chaleur du corps de son violeur, la fait abondamment transpirer, mais cette fois, aucune envie de rébellion ne lui vient à l'esprit. Ses frêles jambes écartées s'agitent à peine, elle pousse de petits gémissements plaintifs pendant qu'il la prend à grand coups de reins depuis quelques minutes qui semblent être des heures.

    Elle tremble, s'agite, geint sous les asseaux de plus en plus rudes. Dans ses certitudes, Bernard croit qu'elle prend du plaisir, alors que c'est de douleur, de rage, de honte. Les gémissements de désespoir comblent le mâle en rut, dans un grand coup de rein il s'enfonce le plus loin possible en elle pour la polluer de son sperme en gueulant comme un porc que l'on égorge. Abruti d'alcool, de fatigue et de plaisir, il reste en elle sans bouger pour sombrer dans une douce léthargie puis un profond sommeil. Sous le poids du corps transpirant, Aline commence à regretter son box mais en même temps extrapole des projets d'évasion.

    A partir de maintenant, elle va répondre à toutes ses attentes mais en se rebellant un peu pour ne pas trop éveiller sa méfiance. Elle se dit qu'avec un peu de ruse et de temps, elle pourrait prendre la place de Laura et un jour qu'il ne sera pas là, prendre un cheval pour s'enfuir. Elle sait que son plan va être difficile à réaliser, mais plutôt que de finir sa vie en grillade, elle préfère offrir son corps aux délires et plaisirs d'un homme pendant quelque temps afin de pouvoir un jour retrouver la liberté.

    Dans son box, Laura fait elle aussi des plans pour reprendre sa place et dès que possible fuir ce lieu maudis. Elle sait qu'Aline va tout faire pour tromper la vigilance de Bernard aveuglé par l'insolente beauté de la jeunesse. En même temps elle espère vivement qu'il ne lui viendra pas des idées de « dressage » car s'il confie une cravache à sa rivale, elle n'est pas sûre de pouvoir garder son sang froid.

    .....................


    Le chant des oiseaux les cueille au petit matin dans leur sommeil. La captive, habituée à la paille, savoure inconsciemment la douceur des draps. Bernard ouvre un œil sur une vision de rêve. Une jolie fille nue, âgée de dix-neuf printemps, avec de longs cheveux blonds et soyeux étalés en soleil sur l'oreiller blanc vient de se lover contre lui. Un petit nez délicat sur son visage pointu, lui donnent un petit air félin. Bien qu'elle ne soit pas là de son plein gré, il se plait à rêver un instant qu'elle soit amoureuse de lui.

    Dans un élan de tendresse, ses doigts caressent la courbe de l'épaule pour continuer leur course sur le bras fin en se délectant de la peau douce et fraiche de la jouvencelle. D'un petit geste délicieux, elle s'agite sans ouvrir les yeux comme pour faire fuir une mouche mais sous l'insistance de l'effleurement, Aline ouvre les paupières dévoilant à Bernard les magnifiques yeux d'un bleu profond qui l'ont fait fondre dès le premier jour.

    Aline lutte aussitôt avec elle-même pour ne point se reculer, puis referme les yeux, non pas qu'elle ait envie de dormir, mais pour chercher au plus profond de son âme, la force et le courage nécessaire à ses projets d'évasion. La main se fait plus précise dans ses intentions et quitte les hauteurs pour glisser sur le galbe gracieux de la hanche avant de descendre sur la cuisse fuselée pliée vers lui. D'une ondulation discrète, Aline exalte l'appétit du prédateur qui  ne manque point de laisser sa gourmandise s'exprimer. De la pointe d'un doigt malicieux il fait un saut de puce sur le sein sans défense pour cause d'entraves pour y décrire quelques cercles pernicieux autour de l'aréole foncée. L'émotivité du buste féminin en s'exprimant parfois sans même qu'on ne lui demande son avis, offre au glouton un appelant de choix pour ses lèvres gourmandes.

    Comme envouté, il se penche lentement pour titiller du bout de la langue la fraise des bois exposée. Ne pouvant fuir, Aline doit se résoudre à se laisser faire un petit moment pour mettre en place son échappatoire. Au lieu d'afficher sa réticence, elle pince sa lèvre inférieure en affichant ses dents blanches à l'alignement parfait tout en se cambrant pour s'offrir plus encore à une caresse finalement pas si désagréable que ça. La main, glissant vers le triangle érogène ne rencontre aucune résistance la cuisse s'ouvrant à son arrivée pour en libérer l'accès. Lorsque les doigts taquins s'aventurent sur la fente glabre, Aline soupire en ondulant du bassin. C'est lorsque Bernard entreprend de jouer les spéléologues avec délicatesse comme s'ils voulaient séduire, qu'Aline décide de s'exprimer d'une petite voix désolée.

    - Tu vas me détester, mais j'ai une énorme envie de faire pipi.

    A suivre

    TSM

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  •   L'île de la tentation chapitre 8

    Par TSM



    ................................................ATTENTION.............................................


    Ce chapitre est un des plus violents et des plus cruels. Un résumé est rédigé en début de chapitre 8 pour vous permettre de suivre l'histoire sans lire ce passage qui comporte des scènes qui peuvent être choquantes.


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    Mardi 22 heures

    Très solidement attachée sur un chevalet, Aline observe sans comprendre les raisons de la présence de ces hommes aux regards pervers et de la tension palpable de cette grande salle au sol sablonneux où Bernard lui a fait faire ses premiers pas, « attelée » puis l'a faite « travailler ».

    « Tu vas vivre des instants forts qui seront pour toi des souvenirs impérissables et à jamais gravés dans ta mémoire ». Lui a dit Bernard quand il lui a passé un harnais et un mors recouvert de cuir très épais.


    Mais que vont-ils me faire encore ? Pourquoi m'attacher ? Pourquoi y a-t-il autant de lumière ? Pourquoi y a-t-il des caméras sur pieds près de moi et pour filmer quoi ? Pourquoi ces gens sont-ils là au milieu de la nuit ?  

    Ces questions sans réponse traumatisent Aline qui tremble comme une souche. Sa gorge est nouée, ses respirations sont courtes, son corps et sa tête sont particulièrement bien immobilisés par les sangles, elle est pétrifiée de peur.

    A la vue d'un brasero fumant, porté par Alan et Bernard à l'aide de barres de fer, son cœur semble s'arrêter et son sang se glacer dans ses veines. Cela ne peut être que pour elle, ils vont la brûler, la marquer comme une bête, la ferrer et ces monstres qui la regardent, ne sont là que pour assister à son calvaire, comme la foule devant les bûcher au moyen-âge.

    Elle frissonne de panique et tire en vain sur ses liens en hurlant, en suppliant dans son mors avec l'hypothétique espoir que quelqu'un vienne à son secours. Un homme avec une sacoche s'agenouille près d'elle. Aline ne sais plus si elle doit être rassurée ou avoir peur, mais pleure et supplie des mots incompréhensibles en roulant des yeux, seuls gestes que les liens lui permettent.

    L'homme ouvre sa sacoche, il y a un stéthoscope, c'est un médecin, mais pourquoi faire ? Il écoute son cœur sous son sein gauche qui pend sur le côté de la poutre du chevalet puis sur son dos. Il sort un garrot qu'il pose à son bras. Le froid du désinfectant lui fait l'impression d'une brûlure, elle crie et s'agite. La vue d'une seringue la plonge dans une crise d'angoisse puis de démence quand il enfonce l'aiguille dans son bras fermement maintenu par Alan venu à la rescousse.

    La piqûre terminée, elle se sent défaillir lorsqu'elle voit Bernard, la main gantée sortir une tige de fer fumant du brasero et s'approcher d'elle. Le silence se fait, seules ses bruyantes respirations d'affolement percent le calme de l'instant.

    - Le H de Henri, sera ta marque d'appartenance. Avec fierté et jusqu'à ta mort tu la porteras. Tu voueras à Henri une dévotion sans faille pour t'avoir épousée dans la tradition de notre club. Si un jour il lui arrivait malheur, ton parrain ici présent te recueillera. Tu vas faire partie des nôtres, tache d'en être digne. Dit Bernard d'une voix grave et posée avant de disparaître de son champ de vision.

    Le silence est total, lourd. La bouche ouverte et les yeux écarquillés d'horreur par l'appréhension de l'atroce souffrance qu'elle va endurer, Aline bloque sa respiration. Son cœur bat la chamade, ses tempes bourdonnent, elle a froid et transpire en même temps.

    Aline se sent défaillir quand quelque chose touche sa fesse, puis elle pousse un horrible hurlement inhumain. Une fulgurante douleur part de ses reins et traverse son corps. Ses paupières fermées sont si contractées qu'elle ne peut voir les flashs des appareils photos qui immortalisent l'horreur de la scène, la fumée et ses convulsions. Tous ses muscles sont tétanisés sous l'indicible souffrance de la brûlure. Le médecin se précipite, lui donne une gifle, un cri d'agonie résonne longuement avant de se muer en un long gémissement.

    Sans même s'en rendre compte, Aline a relâché un long jet d'urine sur un des photographes qui s'est approché pour faire un gros plan sur la cicatrice encore fumante. Elle sanglote et pousse de petits râles aigus à chaque expiration. L'odeur de chair brûlée est très forte, mais les humeurs qui accompagnent ses larmes ne lui permettent pas de sentir quoi que ce soit.

    Autant excités par le spectacle de cette pouliche nue, offerte et ferrée que par les fragrances de la chair brûlée, deux des spectateurs généreux en dollars jubilent. Ils vont pouvoir abuser d'Aline. « Deux maximums » a dit le docteur, « après cela peut être dangereux pour sa santé ».  

    Le richissime parrain, s'avance tel un prédateur sur sa proie en ouvrant son pantalon pour en extraire sa verge bandée. Pendant ce temps, Alan ouvre la sangle qui maintenait sa tête et protégeait son cou. Ses longs cheveux blonds libérés tombent en cascades et masquent le visage rougi de larmes et de souffrances.

    Les spectateurs envieux, massent sans pudeur le devant de leur pantalon, l'un deux lance avec vulgarité « Baise-là bien veinard ». Aline a compris ce qui l'attend. Non elle ne veut pas être violée, non pas devant tout le monde. Pourquoi, pourquoi moi ? Se demande-t-elle.

    Elle crie « non » dans son mors en tournant la tête pour affirmer sa négation et son désespoir. Ses cheveux soyeux décrivent des cercles qui pourraient être une vision érotique exceptionnelle en d'autres situations.

    L'esprit embrumé de souffrance, elle sent l'ignoble contact d'une verge qui s'ajuste à sa vulve pour en chercher la faille. L'assaut du bélier de chair dure et brûlante est violent. Il martyrise ses chairs délicates sur son passage en dilatant sans aucune précaution, le fourreau contracté. Les mains posées et serrées sur ses hanches, l'infatigable pervers, la possède comme un forcené. L'intimité vulnérable de la pauvre Aline haletante ne s'habitue point à l'ignoble et publique pénétration. Ses poignets liés sont agités de vaines contractions, qui rythment le martèlement et ses «ah» de souffrance et de désespoir.

    Le ahanement masculin du violeur affole Aline qui se morfond à l'idée être en plus souillée, polluée. Mais il n'en sera rien, le parrain se retire au moment fatidique pour se répandre sur son dos, affirmant ainsi aux yeux de tous, sa virilité, si l'on peut utiliser cette expression pour un violeur.   

    Le richissime client suivant, essuie d'un revers de manche les gouttes blanches qui maculent le dos à la peau délicate de la jeune pouliche qu'il va à son tour forcer. Jugée trop dangereuse, la bouche d'Aline a été épargnée mais cela ne sera pas le cas de ses reins.

    Le sadique caresse les fesses exposées et rapidement, titille l'orifice interdit. Non pas là...se désole Aline. Avec une vulgarité extrême, il se penche, écarte les charmantes rondeurs et crache pour lubrifier un peu la rosette délicatement froncée et peureusement contractée qu'il va forcer.

    Aline, qui avait refusé cette partie de son anatomie à son copain trop entreprenant, crie, râle supplie comme elle peut avec le mors qui bloque ses paroles de désespérée. Lui, il sourit à la pensée des cris à venir quand l'étroit petit conduit va devoir gober sa grosse bite.

    Non, elle ne veut plus être violée et encore moins par là. Elle serre ses petites fesses comme une perdue, mais l'écartement de ses jambes liées au chevalet, ne lui est pas favorable. Pervers mais rusé, le violeur présente son gland au sillon des fesses puis claque ses parties charnues en se rapprochant de la brûlure. Dans ses gestes de panique, Aline s'offre à son bourreau qui se positionne sur l'orifice envié qu'il force déjà. 

    La délicate rosette est poussée vers l'intérieur du rectum mais se refuse à éclore. Aline pousse des cris de terreur et de souffrance mais il maintient sa pression en se nourrissant des supplications désespérées et des mouvements de la petite tête blonde. Soudain, l'anneau de chair commence à éclore sous son gland. D'une seule poussée brutale il s'enfonce dans l'anus vierge et contracté. Elle pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement dans ses liens. 

    A l'impression de déchirement s'ajoute à la sensation de brûlure provoquée par l'ouverture trop rapide des sphincters tendus. Elle hurle de douleur et de honte quand il perfore son anus jusqu'au tréfonds de ses reins. Tandis qu'elle continue à crier, il commence à la travailler, comme s'il cherchait à s'enfoncer un peu plus profondément à chaque fois.

    Soumise au sadisme d'un homme qui s'en donne à cœur joie, elle est sauvagement sodomisée devant ces gens qui encouragent son violeur. C'est horrible, c'est ignoble, puis c'en est trop pour Aline, fauchée par la perte de connaissance salutaire qui l'épargne des atrocités et de son calvaire public.


    Mercredi 9 heures

    Etendue sur une table dure recouverte d'un drap blanc, Aline contemple le plafond d'une infirmerie où tout est blanc. Elle est nue sous un drap blanc, sa fesse douloureuse est recouverte d'un gros pansement et ses membres sont liés aux montants métalliques.  

    Elle ne se souvient très bien de ce qui c'est passé après l'immense douleur de la brûlure qui a fait d'elle une bête que l'on peut forcer à souhait.  Elle est réveillée depuis plus d'une heure et ressasse tout ce qu'elle a subi depuis son arrivée. Ici, l'horreur n'a pas de limite.  J'ai tout perdu, l'honneur, la dignité, le respect. Je suis un animal perdu au bout du monde et j'ai moins de valeur qu'une prostituée.

    La porte qui s'ouvre la fait sursauter. Laura et le médecin entrent et lui sourient en lui demandant de ses nouvelles. Comme si elles pouvaient êtres bonnes ? Que répondre à ces monstres sanguinaires ? De toutes les façons, elle ne leur parlera plus, à quoi bon parler, un animal ne parle pas. 

    Laura retire le drap qui la couvre, le médecin passe son stéthoscope puis l'ausculte en lui parlant, totalement indifférent face à son silence. On détache ses chevilles et relève ses jambes pour changer le pansement et recouvrir de crème blanche la brûlure qu'elle ne peut voir, mais qui ne peut être qu'affreuse.

    Comme un bébé et sans aucune gêne ou pudeur, elle les laisse manipuler ses jambes sans comprendre pourquoi ils les relèvent maintenant vers son cou. Quand Laura passe de gros bracelets dans le creux de ses genoux puis les crochète à une chaîne au-dessus de sa tête, Aline comprend qu'elle va subir une visite médicale approfondie. Pourquoi l'attacher, cela ne fait pas mal et puis de toute façon, elle ne résiste plus puisque son corps et son âme ne lui appartiennent plus. Il peut bien lorgner son intimité qui n'a plus rien d'intime dans ce lieu maudit.

    Pendant que Laura rajoute de solides sangles à son bassin, Aline observe le médecin qui prépare ses instruments et passe un casque avec une grosse lumière sur le devant. C'est lorsqu'il se retourne avec un gros spéculum et un plateau chargé d'une foule de choses inconnues, qu'Aline sort de son mutisme et se met à hurler.

    - Ne crie pas comme ça, il va juste te mettre un stérilet pour que tu puisses être heureuse avec ton Henri sans être engrossée ! Lui dit Laura en caressant son visage. 

    - Je ne veux pas ! Non ! Pitié ! Pleure Aline.

    - Cela ne fait pas mal. C'est froid et désagréable mais pas douloureux, alors calmez-vous s'il vous plait ! Demande fermement le médecin en désinfectant ses instruments puis son sexe très exposé de par la position.

    Aline, ayant spéculé sur la douleur du spéculum, crie lors de son introduction puis pendant son ouverture à l'intérieur de sa vulve qui s'extasie malgré elle. La tête logée dans la poitrine de Laura qui la tient comme un bébé, elle ne parvient pas à voir ce qu'il fait entre ses jambes ni à l'intérieur de son ventre où elle sent les effets de l'air. Le désinfectant et les instruments froids exacerbent encore les sensations internes.   

    - Ca fait mal dedans, ça fait mal dedans ! Arrêtez, Noonnn ! Arrêtez ! Supplie Aline.

    Mais le médecin, malgré lui, pratique ce pour quoi il est grassement payé en dollars. La chose est rapidement faite mais les jambes d'Aline ne redescendent pas pour autant. Le praticien fouille maintenant dans sa valise, puis revient vers son entrejambe avec d'autres instruments. Aline le sent pincer puis étirer ses lèvres intimes, peut-être vérifie t-il la pose de son stérilet ? Soudain, une piqûre lui arrache un hurlement. Son cri ne l'arrête pas dans ses gestes douloureux, au contraire, il continue là où il vient de lui faire mal. C'est horriblement douloureux.

    - Ca fait mal ! Arrêtez ! Mais pourquoi ? Que me fait-il ? Demande Aline aux suppliques sans réponse.

    Par deux fois, sa lèvre intime gauche est piquée et martyrisée. Elle rue dans ses liens et hurle à pleins poumons sous l'indicible souffrance. Lorsqu'il étire l'autre lèvre épargnée jusqu'à présent et recommence à martyriser ses chairs, elle crie sans répit comme un animal que l'on égorge. Trempée de sueur, elle est tellement essoufflée qu'elle est au bord de l'évanouissement. Un jet d'urine lui échappe, éclaboussant le médecin qui se met à pester comme un diable.

    - Merde ! Qu'est-ce qu'elle est conne celle-là ! Hurle le médecin rageur plein de sang et d'urine en lui donnant une grande claque sur les fesses. Même pas capable de se tenir !

    Cette insulte s'ajoute encore à sa souffrance et à son avanie. Aline s'enfonce dans la folie et jette sa tête les dents en avant contre les seins de Laura. Les gifles et les coups semblent sans effet, comme si elle ne ressentait plus la douleur. Le médecin surpris, bondit et tire sur les mâchoires plantées dans un sein sans parvenir à les desserrer.

    Passé le moment de panique, il saisit son aiguille et se met à en piquer le sexe d'Aline qui hurle à gorge déployée et lâche sa proie mammaire. Laura crie, pleure, sa poitrine est en sang. Le médecin regarde la vilaine morsure par le tissu déchiré et repousse difficilement la mordue, décidée semble t'il à tuer.

    Comme Aline de son côté est totalement incontrôlable et cherche à le mordre pendant qu'il soutient Laura, il lui assène un coup de poing, mettant aussitôt un terme à sa crise de folie. La tête projetée sur la table, Aline, totalement inconsciente, bave, du sang coule de son nez.

    Un dilemme se pose à lui. S'il la laisse ainsi sur le dos, les humeurs vont se répandre dans ses poumons et elle va devoir être transportée d'urgence à l'hôpital, s'il lâche Laura, elle va la tuer et on pourrait le lui reprocher !

    « L'anesthésique de contact » situé au bout de son bras, lui semble dans un premier temps la solution idéale pour gérer l'épidémie de folie. Laura reçoit soudain une violente gifle qui, si elle ne l'endort pas, l'assoie tout de même dans un état des plus vaseux.


    Finir ce qu'il a à faire, pour prendre son fric et foutre le camp au plus vite devient la priorité du médecin. Il assène deux gifles à Aline pour la ranimer puis sans aucune précaution perce la lèvre intime pour y placer un deuxième anneau. Il asperge le sexe de Bétadine rouge, de sa patiente en larmes, décroche et rattache les jambes une à une puis, récupérant une sangle sous la table, bloque la tête de la furie en la passant sur sa gorge avec moult précautions.

    Lorsqu'il asperge sa fière poitrine agitée, de grosses larmes roulent sur les joues d'Aline pendant que ses lèvres tremblantes laissent échapper de longs gémissements. Les yeux remplis d'épouvante, elle regarde le médecin attraper son sein gauche pour le serrer cruellement.

    A l'aide de ses dents, le médecin déchire l'emballage d'une grosse aiguille qu'il pose sous le téton. La douleur est aiguë lorsqu'il pique, Aline se mord la lèvre pour retenir son cri puis se met à hurler lorsqu'elle voit réapparaître de l'autre côté. Son retrait est aussi douloureux que la mise en place d'un anneau doré.

    Haletante et tétanisée par la peur, Aline regarde la Bétadine se répandre en quantité sur son sein droit. Le souffle coupé par la douleur intense qui lui traverse la poitrine, elle n'a même plus la force de crier lorsqu'il perce son deuxième sein. Elle sanglote et pousse de petits râles aigus, lorsqu'il place l'anneau, symbole de son nouveau mode de vie.

    La dernière piqûre dans son bras, la laisse sans réaction, elle qui en avait si peur, avant, dans une autre vie. Les yeux dans le vague, elle le voit ranger ses instruments à la hâte puis aider Laura à se relever pour quitter la pièce en l'aidant à marcher.  

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    De son bureau, le premier ministre a délégué le principal de ses missions, pour organiser son prochain week-end prometteur de sensations et trouver les 80 000 euros qui lui manquent pour réaliser son rêve fou.

    Entre deux affaires, il se plait à rêver de chevauchées sauvages dans sa propriété avec sa belle nue et cheveux au vent sur un pur-sang arabe. Henri est amoureux de son dernier jouet, il a rajeuni de 20 ans. Pris d'une irrésistible envie de lui parler, il décroche son téléphone et compose celui du portable à transmission par satellite de Bernard.

    - Allo !

    - C'est moi, comment va ma belle

    - Elle va bien, les préparatifs avancent. Vous avez les fonds ?

    - Je les aurai ce n'est pas un problème et vous le savez !

    - Je veux lui parler !

    - ???????

    - Je veux lui parler !

    - Un poney ne parle pas !

    - Il peut entendre, je veux lui parler et qu'on fleurisse son box !

    - Vous déraisonnez

    - J'ai sous les yeux votre dossier d'exportation de........... et je m'interrogeais sur les moyens à mettre en œuvre pour le présenter à Bruxelles. Je pense trouver une idée judicieuse pour convaincre, mais un bain de jouvence ravivera sans nul doute mes neurones !

    - Je vais vous la passer ! Fulmine Bernard. Mais vous êtes fou.

    A suivre

    TSM

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