• L'île de la tentation chapitre 6/9

    Par TSM


    8 heures

    Ce matin, le moral d'Aline est au beau fixe malgré les liens autour de son cou et la litière de paille dans laquelle elle est assise. Cette nuit, ses cauchemars sont devenus rêves. Rêves de liberté et rêves d'amour avec cet homme bon dont elle s'est éprise en une nuit.

    C'est la première fois qu'elle atteint le paradis des plaisirs dans les bras d'un homme. Et quel homme ! Il est tendre, doux, respectueux, gentil. Certes, il aime le ponygirl, mais peut-être que cette pratique est courante dans un couple. Après tout, que connaît-elle de la vie ? Rien, à part deux jeunes amants maladroits qui ne lui ont donné aucun plaisir alors qu'avec lui, elle a découvert des sensations qu'elle n'aurait jamais imaginées.

    Régulièrement ses mots reviennent à l'esprit de l'orpheline élevée par la DASS : « Je t'aime », « Tu es le soleil de ma vie ».

    Regrettant son absence, elle se plait à espérer un TREC ce matin, pour qu'ils puissent encore s'isoler sur les chemins sauvages de cette île paradisiaque.  

    En même temps, elle est confuse à l'idée de ne pas être propre et belle pour lui. A l'aube de cette nouvelle journée, elle a fait ses besoins naturels le plus loin possible dans un angle, en prenant exemple sur la façon de procéder de Lucie. Sa gêne préalable à l'expulsion si naturelle mais toutefois d'une façon peu commune, n'a été que de courte durée, le port de la queue de cheval pendant la journée équestre ayant quelque peu assouplit et distendu son fondement toujours enflammé.

    Curieuse, Lucie s'approche puis se penche par-dessus la barrière de bois qui les sépare.

    - Vous vous êtes bien amusé hier soir ? Lui demande-t-elle avec des yeux complices.

    Aline serait particulièrement embarrassée par cette question intime si elle n'était pas contrainte au silence par cette boulle qui clôt sa bouche.

    - Moi, j'aime bien être chevauchée pendant le Pony Night, si tu vois ce que je veux dire. Je trouve que la nuit libère nos pulsions animales et les rend plus fortes, plus sauvages. Une fois, j'ai tellement décollé que j'en ai perdu connaissance et qu'il a.... Chut, quelqu'un vient ! Chuchote Lucie.

    Alan entre dans les écuries d'un pas décidé. Il détache Lucie pour la conduire dans l'allée centrale puis entreprend de faire son box avec d'une fourche et d'une brouette pour transporter la paille souillée. A l'aide d'une éponge savonneuse, il la lave et la rince en s'attardant sur ses formes puis entre ses jambes plus que de raison. Lucie ne semble pas gênée, les cuisses largement écartées, elle le regarde avec des yeux langoureux.

    Aline sent bien qu'il y a une certaine complicité, entre eux, il faudra qu'elle se méfie de cette fille et ne lui fasse pas de confidence sur leur projet de fuite. Oh ? Elle s'agenouille devant lui, peut-être va-t-il leur laver les cheveux ?

    Soudain, Alan dégrafe son pantalon pour en extraire sa verge bandée face au visage de Lucie. Elle ne le fuit pas, bien au contraire et le prend dans sa bouche sans aucune contrainte ! ! !

    Comment se peut-il ? Est-ce une habitude de faire cette chose après avoir été lavée par lui ? Non ! Elle ne fera jamais ça, plutôt mourir ! Particulièrement gênée et inquiète, Aline détourne son regard pour se mettre à prier face au mur blanchi à la chaux.

    Quelques minutes plus tard, des bruits, des gémissements et claquements perturbent sa communication divine. Ne pouvant contenir sa curiosité, elle jette un regard furtif. Oh mon dieu ! Ce n'est pas vrai ! Alan tire sa tête en arrière par les cheveux et la prend debout contre la barrière comme un sauvage en accompagnant ses mouvements brutaux de coups de cravache sur ses cuisses. Le pire, c'est que Lucie ne semble pas le subir ! Elle est cambrée et s'offre à lui en éprouvant du plaisir puisqu'elle lui dit des « oui » comme une folle et sans aucun pudeur !  

    Aline tourne la tête pour fuir cette vision d'horreur, mais les bras liés, ne peut obstruer ses oreilles pour fuir ces ignobles bruits. Les claquements de la cravache deviennent plus forts, plus rapides aussi. Un long râle de plaisir féminin et des cris emplissent soudain les écuries.

    Comment ce peut ? Comment Lucie peut-elle avoir du plaisir ainsi et crier « oui », « plus fort », « encore » ? Aline a bien entendu parler de masochisme, mais ce qu'elle voit et entend, va bien au-delà bien des définitions du dictionnaire.

    .........................................

    Lucie, équipée d'un harnais de gala, est dans son box. Aline, la gorge serrée et le ventre noué d'angoisse, voit Alan venir vers elle avec un regard pervers.   

    - Aller vient ma poule, on va te faire une beauté !

    Guidée jusqu'au point d'eau de l'écurie, Aline tremble comme une souche. Lorsqu'il entreprend de fixer à sa cheville gauche un gros bracelet, elle s'affole, résiste et lui donne un coup de pied. Sans dire un mot, Alan se redresse, saisit une cravache et cingle ses fesses et ses cuisses. Aline se tord de douleur en poussant des cris étouffés. Vrillée sur elle-même, jambes serrées, elle offre de par sa position sa poitrine à la main d'Alan qui cueille un sein d'un soufflet cuisant.

    - Je continuerai tant que tu ne seras pas devant le poteau jambes écartées ! Aboie Alan en continuant de la cravacher. 

    Laminée de douleurs, Aline prend si vite la pause demandée, qu'elle se cogne le front contre le poteau de bois. La longe de son collier est aussitôt passée dans un gros anneau au-dessus de sa tête. A moitié pendue par le cou, elle tire inutilement sur ses liens pour essayer de se soustraire aux morsures infernales de la cravache. Sa poitrine s'abîme sur le bois rugueux pendant que ses fesses endurent une avalanche de coups. La correction est atroce, les cris et les râles même étouffés, emplissent l'écurie.

    - Tourne-toi et ne t'avise plus jamais de botter ! Lance Alan visiblement satisfait du visage défait de sa victime lorsqu'il détend un peu la longe.

    Saisissant les deux tétons entre le pouce et l'index de ses mains, il commence à les tordre en les pinçant affreusement. Une odieuse chaleur envahit ses bouts de seins qu'il écrase dans un roulement de plus en plus rapide. Il les tire vers le haut, forçant Aline à se mettre sur la pointe des pieds les yeux rivés sur ses seins cruellement tendus. 

    - Et si je te pendais par les tétines ?

    - OOOOOOOOONnnnnnnnnnnnn ! Hurle Aline dans son bâillon.

    - Tu seras bien sage ? Murmure Alan le regard brillant de méchanceté.

    - Ouuu-i Ouu-i !  

    Libérant soudain les deux tétons érigés par la traction cruelle, il observe le mouvement de la fière poitrine qu'il étire à nouveau dès qu'Aline a posé ses talons sur le sol. Ce petit jeu le comble tout comme le visage suppliant de sa jeune victime.   

    Elle est soulagée de le voir reprendre son ouvrage interrompu par le coup de pied malheureux. Les fesses et les seins en feu, Aline n'oppose plus aucune résistance. Il la lave avec l'éponge comme il l'a fait avec Lucie en insistant particulièrement entre ses jambes tenues écartées par une barre.

    - Je mets beaucoup de savon là, parce que ce matin je vais plumer ton petit minou ! Dit Alan en fixant le visage de sa victime pour en apprécier les réactions.

    Aline fait des « non » désespérés de la tête. Même si elle est jeune, prude et inexpérimentée sur ses choses là, elle a compris le sens de ses mots qui sonnent à ses oreilles comme une sentence de mort. Lui, semble se délecter de son visage cramoisi et inondé de larmes ! De sa poche, il extrait un rasoir qu'il ouvre lentement avec un regard brillant de méchanceté devant les yeux apeurés.

    - Faut pas bouger, ça coupe ces choses là !

    La lame froide glisse sur la peau délicieusement satinée de son ventre plat pour descendre vers le triangle érogène. Pendant qu'elle fait son office, Aline tremble de la tête aux pieds mais ne bouge pas d'un cil, même quand il étire ses lèvres intimes pour affiner le rasage.

    En quelques minutes, de la fine toison soyeuse, il ne reste plus qu'un souvenir. Son ventre ressemble maintenant à celui d'une petite fille qui pleure à chaudes larmes sur son sort.

    Pendant le rinçage elle n'a plus honte de rien, comme si sa dignité s'en était allée avec sa pilosité intime. Il écarte ensuite ses fesses pour en nettoyer le délicat petit orifice plissé. Les yeux dans le vague, comme infantilisée elle ne réagit plus et attend la fin de la toilette.

    - Aujourd'hui, c'est dimanche, alors on va te faire belle pour ton amoureux ! Lui dit la femme qu'elle n'avait pas vu arriver dans son dos.

    Cette sorcière qui l'a faite courir en la cravachant, s'est déguisée avec un ensemble de cuir noir brillant, de hautes cuissardes assorties à un body corset qui soutient sa poitrine sans la masquer. Pour parachevez sa tenue, un chapeau haut de forme rouge avec du tulle de la même couleur et un cache cou vermeil. L'effet est des plus surprenant mais Aline n'est plus étonnée de rien.

    Dans ses mains, elle tient des cuissardes, un superbe harnais rouge parsemé de clous dorés et un «clou de tête» avec de longues plumes rouges. Elle pose ses affaires puis fait asseoir Aline pour la coiffer et la maquiller. La mise en place de la queue de cheval dans son adorable petit postérieur avant la fermeture du harnais, ne se réalise pas sans tentatives de discutions, mais la cravache agitée sous son nez a rapidement raison de ses réfutations. Le lubrifiant n'apaise pas ses douleurs mais facilite le passage de ce cône froid qui lui arrache un cri lorsque la partie évasée s'enfonce dans ses reins.  

    Sa poitrine est mise en valeur par un soutien-gorge ouvert, assorti à un large tour de cou. Sa tête est ornée du clou et ses jambes moulées par les cuissardes noires à talons hauts.

    Rapidement attelée à un chariot dans la cours, elle est conduite à la villa par la conductrice qui la guide sans brusquerie mais corrige le moindre de ses écarts de la pointe d'un long fouet dont une partie est rigide.

    Une quinzaine de personnes discute sur la terrasse dallée et comme l'on peut s'en douter, son arrivée ne passe pas inaperçue. Henri semble fier d'elle et la complimente sur son exceptionnelle beauté. Aline, heureuse de son compliment en oublie un peu la gêne de son exhibition. 

    Lucie, conduite par Alan, arrive au petit galop. Son arrivée est aussi particulièrement remarquée. Sa taille est ceinte par une large ceinture si serrée, qu'Aline se demande comment elle peut encore respirer. Sa poitrine généreuse agrémentée d'un tatouage de cheval qui rue porte des larges anneaux fixés dans ses tétons percés.

    Complètement dans son rôle, elle racle le sol d'une de ses bottes ferrées en ruant légèrement. Aline comprend qu'il s'agit d'une exhibition du club lorsque d'autres ponyboys et ponygirls arrivent en tenues de parade. Deux hommes en harnais tirent un gros chariot guidé par une femme debout armée d'un gros fouet. Un autre double arrive quelques minutes plus tard, mais ce sont deux femmes harnachées avec des tenues vulgaires qui tractent un chariot conduit par un homme tout de cuir vêtu.


    Les ponygirls portent des bas noirs, qu'elle drôle d'idée en cette période se dit Aline. Tout ce qu'elle voit, dépasse son entendement. Henri s'apprête à monter dans le chariot de sa belle et constate qu'elle a été battue.

    - Qui c'est qui t'a fait ça ? C'est Bernard ? Demande Henri en caressant son adorable fessier zébré par la cravache.

    Aline fait « non » de la tête.

    - C'est Alan ?

    Aline fait « oui » de la tête.

    - Conduit-moi à lui ! Demande Henri avec une voix cassante qui ne laisse pas entendre de réfutation en s'asseyant dans le chariot. 

    Aline exécute son ordre, contourne les attelages en s'inquiétant de la suite des évènements. Arrivé devant son bourreau du matin, elle s'arrête en frémissant.

    - La prochaine fois que tu la touches, je te tue ! Dit Henri avec une voix calme posée et glaciale.

    Alan de répond pas à cette menace. Elle sent bien que les hommes s'affrontent du regard un instant puis Henri claque les rênes pour qu'elle avance. Aline, fait un écart en démarrant pour faire passer la roue du chariot sur les nu-pieds de celui qui l'a tant faite souffrir depuis son arrivée.


    Guidée d'une main ferme, l'attelage quitte la villa pour s'enfoncer dans la végétation luxuriante du Sri Lanka. En chemin, il contemple avec ravissement ses fesses striées sans la moindre once de graisse pour altérer ce chef d'œuvre ciselé par la main de mère nature. Cette exceptionnelle beauté fessière est sublimée par une courroie rouge et cloutée d'œillets dorés. Elle en sépare les magnifiques lobes et bloque la queue rouge qui balance au rythme des pas.

    Quelques minutes plus tard, du haut des palmiers, les écureuils s'étonnent de voir un homme serrer dans ses bras une femme attachée à un chariot. Débarrassée de son mors, elle se donne à lui dans un baiser, fougueux, passionné. Aline déguste les lèvres d'Henri comme le calice de la vie. Ce n'est pas sa liberté qu'elle achète mais bien de l'amour de jouvencelle qu'elle donne.

    Il ne résiste pas à l'envie de croquer les deux beaux fruits butant contre sa poitrine. Il les prend dans ses mains en les caressant habilement, puis embrasse du bout de ses lèvres brûlantes les petites pointes de chairs auréolées qui offrent une douce résistance aux assauts de sa langue gourmande de ces fraises des bois encore sensibles des horribles pincements d'Alan. Le vent caresse son buste humide des baisers gourmands et ses épaules nues à la peau frémissante de désirs. Etre debout, presque nue, le corps pris dans ce harnais avec ses poignets bloqués aux bras du chariot, trouble Aline soumise aux désirs de son homme.   

    Prise par le magnétisme de l'instant, minaudant les yeux énamourés, elle croise et décroise ses longues jambes comme en attente de perspectives érotiques.

    - Fait-moi l'amour, mon corps tout entier a besoin de toi !

    - Ce soir ma puce, ce soir, il faut que nous rentrions maintenant ! Dit Henri.

    - Non, pas encore, détache-moi et laisse-moi te serrer dans mes bras.

    - Ma puce, demain je vais devoir partir de bonne heure pour te sortir de là. C'est beaucoup plus compliqué que je ne le pensais. Il va falloir que tu me fasses confiance et que tu sois patiente. 

    Comme un grand coup de chaleur dans l'échine elle reçoit ses mots en plein harnais.

    - Ne me laisse pas ici, s'il te plait ! Emmène-moi avec toi ! Pleurniche Aline aux yeux embués.

    - Si l'oiseau des îles que j'aime veut bien m'épouser dans la tradition de ce pony club fou, elle pourrait bientôt s'envoler pour roucouler dans ma résidence secondaire en Jordanie.


    .......Silence................


    ..........Emotions.............


    .............Tremblements.............


    ...................Larmes de bonheur.............


    - Tu m'aimes à ce point ?

    - Oui ! Je suis profondément amoureux de toi. Tu peux refuser ma demande en mariage, mais ma vie t'appartient déjà. Je....

    - Mais, tu n'es pas marié ?

    - Je suis en train de divorcer.

    Le dialogue des langues câlines est soudain muet, mais tout comme le silence, il vaut son pesant d'or.

    - Dois-je en conclure que c'est oui ? Demande Henri essoufflé par le torride baiser.

    - Libère mes bras si tu n'as pas peur de te faire manger ? Répond Aline.

    - Rentrons avant de faire une bêtise qui pourrait compromettre nos projets ! Répond Henri qui a du mal à faire taire son envie de gourmandises érotiques.

    ..................................

    10 heures 30


    Près de l'immense cour dallée de la villa, des obstacles de concours hippiques ont été installés. Du côté de la réception des sauts, des tapis de sport sont prévus pour éviter les blessures en cas de chute.

    Henri explique que ce ponyplay s'appelle le Saut d'Exposition. Le pony est guidée par son conducteur courant à ses côtés. A chaque passage, les barres sont légèrement relevées, le gagnant sera celui qui sautera le plus haut.

    Aline regarde étonnée pendant près d'une heure les concurrents humains bras déliés, sauter à tour de rôle les obstacles sous les applaudissements des spectateurs. Prise d'une irrésistible envie de faire plaisir à Henri, elle fait des signes de la tête pour lui faire comprendre qu'elle désire participer. A l'école, elle était la meilleure de sa classe au saut d'obstacle, elle peut faire largement mieux que ces hommes bedonnants ou Lucie qui semble t'il va surclasser les ponygirls présentes aujourd'hui malgré sa taille étranglée.

    Etonné dans un premier temps, il refuse en prétextant qu'il ne veut pas qu'elle se blesse mais devant l'insistance et ses clins d'œil, il finit par céder et la dételle. Rapidement déchaussée, elle est conduite au départ, les poignets libérés des contraintes. Son premier parcours est très remarqué et applaudi.

    Les jambes fuselées d'Aline cache une puissance certaine. Henri souffle en courant auprès d'elle, en s'interrogeant sur les bienfaits de ce jeu sportif pour son cœur emballé. Si elle n'avait pas cette p.... de queue dans les fesses, Aline pourrait faire bien mieux encore. En lui proposant de participer, elle l'avait un peu oublié cet accessoire douloureux et très gênant dans l'effort.

    Comme elle l'avait présagé, les ponyboys sont rapidement déclassés tout comme les deux ponygirls qui ne pouvaient pas sauter bien haut avec leurs grosses cuisses. Lucie n'est pas décidée cette fois à la laisser gagner, elle a un rand à tenir devant cette foule en délire. Henri en nage, a un mal fou à suivre sa pouliche dans ce duel. Les obstacles sont maintenant d'une bonne hauteur. Lucie est passée de justesse au premier et a fait tomber le deuxième.

    Dans la prise de vitesse, Henri ne peut pas aller aussi vite qu'Aline le désire, d'un coup de tête, elle arrache les rênes de sa main et passe allégrement les obstacles sans son conducteur pour revenir à lui en souriant avec des yeux pétillants de fierté sous un tonnerre d'applaudissement !

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    12 heures

    Autour d'un apéritif grand luxe, les débats sont accès sur le jeu et sur cette jeune pouliche d'une exceptionnelle beauté. Henri, légèrement ivre fait boire du champagne à Aline sans lui retirer son mors. Complètement euphorique, prise par l'amour, la joie d'avoir gagné et grisée par le champagne, Aline se laisse aller avec insouciance en son ponyplay dans l'hilarité la plus totale.

    Elle joue la comédie, elle surprend, elle est joyeuse, espiègle, funambulesque, personne ne résiste à sa séduction. Dépassé par les évènements, Henri lui souffle quelques mots à l'oreille, l'attelle et la raccompagne aux écuries.

    Aline est naturellement belle, mais quand elle se fait féline et provocante, elle devient simplement irrésistible. Pendant qu'il retire ses cuissardes, elle le regarde avec un air d'appel au viol sur son visage et les yeux mi-clos. Ni tenant plus, pris d'une impérieuse envie de sexe sauvage, il retire le mors et l'embrasse passionnément. .

    Rapidement retournée pour être plaquée contre la barrière du box, il retire la queue rouge, ouvre l'arrière du harnais et prend sa ponygirl qui n'attendait que ça. Son fourreau intime tout émoustillé l'accueille avec délice. Sa poitrine fait l'objet d'un malaxage sans retenue et de petits pincements faisant vibrer les seins tièdes et jaillir les pointes comme des dards.

    Délaissant les appelants enflammés, il claque soudain ses fesses tendues vers lui. Attachée et complètement nue, Aline s'abandonne sans réserve au plaisir déferlant malgré les soufflets insistants qui chauffent ses charmantes rondeurs. La douleur est là, mais c'est le plaisir qui domine. C'est comme si une braise ardente montait de ses reins, jusqu'à son esprit en perdition affective et émotionnelle.

    Le bas du harnais se décroche lentement libérant un peu les poignets d'Aline qui glissent presque naturellement vers son sexe nu depuis se matin. Ses petits doigts agiles font émerger le bouton des plaisirs en déployant les pétales de chair gluante de sécrétions intimes. D'où me vient ce plaisir d'être ainsi malmenée se demande t'elle en le titillant frénétiquement.

    Il fesse et fouraille comme un perdu, elle marmonne de longues onomatopées noyées au milieu de ses grognements de plaisir et de ses plaintes. Elle pousse soudain, un cri de bête aux aboies qui résonne longuement avant de se muer en gémissements.


    Saisissant les cheveux blonds qui volettent sur le dos à la peau satinée, il tire sa tête en arrière et s'enfonce profondément dans les reins cambrés pour rapidement s'abandonner en une puissante jouissance qui n'en finit plus. 

    Les sensations et les émotions étaient si fortes, qu'Aline pleure de bonheur en s'excusant d'être heureuse à en pleurer. Henri, malgré ses idées perfides en est particulièrement ému. Les bras qu'il a complètement libérés étreignent son cou si fortement, qu'il en ressent les battements de son cœur qui bat la chamade. Il enlace par la taille et l'embrasse passionnément puis se perd dans ce baiser.

    .............................................

    Henri est sorti du box où elle est séquestrée mais après un dernier bisou, par elle quémandé. Il s'interroge. Et si cette fille était celle qu'il a toujours cherchée ?

    A suivre

    TSM

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  • L'île de la tentation chapitre 4

    Par TSM


    Le premier ministre se connecte sur sa messagerie privée en ce vendredi matin du joli mois de mai et frémit aussitôt en voyant « Message aux adhérents du Ynop » !

    D'un rapide clic nerveux, il ouvre la page qui contient l'habituel «  Téléchergez le fichié » avec les fautes d'orthographes volontaires. Il télécharge donc le fichier joint en souriant et le décode avec le petit programme donné par le club. Le Pentium dernière génération mouline quelques secondes avant de délivrer le message.

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    Nouveau au club

    Arrivée d'une jeune et nouvelle recrue, un véritable cadeau de la mère nature. Alinéa a un corps superbe épanoui mais sans kilo superflu, son très joli visage légèrement félin transpire la gentillesse. D'un caractère docile, cette jeune pouliche ne demande qu'à être attelée pour que vous la conduisiez pour sa première sortie en forêt. 

    La mise à prix pour la sortie de samedi est à 2000 euros.

    Comme cette exceptionnelle beauté est jeune et encore fragile, la direction se réserve le droit de ne pas la faire courir dimanche.

    Les enchères sont ouvertes jusqu'à demain 10 heures.

    Au plaisir de vous lire,

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    Les mots « jeune et fragile » du le message prometteur de Richard qui est particulièrement correct dans ses annonces, le font frémir. Il est 10 heures et peut sans aucun problème déléguer ses rendez-vous du jour et de lundi. Son gros doigt boudiné appuie aussitôt sur l'interphone de sa secrétaire. 

    - Lisa, trouvez-moi une place prioritaire sur l'avion de Ceylan, pardon du Sri Lanka et téléphonez à mon épouse pour l'informer que je suis contraint de partir de toute urgence pour une mission diplomatique secrète.

    Combien peut valoir une telle pouliche ? Cher c'est sûr, car si Bernard la décrit ainsi, c'est que..... Il relit à nouveau le mail puis se décide à y répondre après avoir regardé ce dont il dispose dans la caisse noire.

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    L'oiseau qui aime les longs voyages émigrera avec 10000 euros. Merci de prévoir son accueil ce week-end et de le prévenir sur son portable si les frais d'hébergement étaient supérieurs pour cause d'affluence.

    J.


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    C'est dans un 4X4 Land Discovery Td5 climatisé que le ministre effectue incognito le trajet entre l'aéroport de Colombo et le club. Ce véhicule est le plus confortable des 4X4 et sur le trajet il apprécie le coucher de soleil en  jubilant. Si Bernard ne la pas contacté sur son mobile à communication par satellite, c'est qu'il a de fortes chances de croquer une jeunette après avoir apprécié ses formes en se faisant promener dans un chariot.


    Certes, au club, la nourriture et les chambres ne sont pas n'est pas celles d'un quatre étoiles, mais les vins et les alcools sont toujours exceptionnels tout comme les filles et les activités. A cela, se rajoute qu'ici, la discrétion est de rigueur.

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    22 heures le vendredi

    Aline, bâillonnée et couchée en chien de fusil sommeillait dans la paille. Réveillée par la lumière, elle a pu observer des évènements pour elle totalement illogiques.

    Dans les box, un homme et une femme nus ont été parqués comme des bêtes, mais ils ne semblaient pas inquiets, bien au contraire ! Ils sont entrés sans aucune menace ni contrainte physique. Par-dessus les planches du box, Aline a observé sans comprendre l'homme qui s'est laissé harnacher, bâillonner et attacher en affichant son excitation sans aucune gêne ni pudeur. 

    Complètement horrifiée par cette vision, la pauvre Aline n'a trouvé le sommeil que tard dans la nuit.

    9 heures le samedi matin

    Ce que vient de voir Aline dépasse son entendement et toute logique ! L'homme et la femme, n'ont pas supplié quand Alan les a débarrassés de leur bâillon. Après son départ, ils ont bu et mangé dans leur mangeoire et abreuvoir comme si cette façon de faire était naturelle ! Des fous, pense-t-elle, je suis chez des fous avec des malades.

    Une demi-heure plus tard, Alan est revenu puis les a harnaché avec des harnais et des clous de tête à plumes. Le comble de la folie, est qu'il leur a placé dans le derrière un gros truc terminé par une queue de cheval et qu'aucun des deux n'a manifesté la moindre rébellion ! ! ! !

    Il leur a demandé de sortir puis a rajouté des biscuits et de l'eau dans son box d'Aline. En retirant son bâillon lui a ordonné de manger et boire sans attendre. 

    9 heures 30

    La femme dont elle ne connaît toujours pas le nom vient d'entrer dans le box avec un harnachement complet et une cravache.

    - Tu n'as rien mangé, ce n'est pas bien ! Je te nourrirai tout à l'heure, mais pour l'instant il faut que je te prépare. Je suis en retard, alors ne résiste pas et ne m'ennuie pas et je ne te battrai pas ! Compris ?

    Que peut répondre Aline à cela ? Rien ! Elle pleure toutes les larmes de son corps quand cette femme démoniaque lui passe le harnais de corps et de tête avec un clou à plumes bleues. Elle se demande sans cesse en pleurant toutes les larmes de son corps comment une femme peut lui infliger une telle humiliation.

    - Met-toi à quatre patte, je dois mettre ta queue avant de fermer ton harnais !

    Aline se met à genoux, joint ses mains comme à la prière et supplie. Son derrière est vierge de tout contact ou caresse qu'elle trouve sale. L'objet qu'elle a vu placer entre les fesses de ces voisins précédents la terrorise. Cela doit faire horriblement mal et puis c'est dégoûtant.

    - Ecoute petite gourde, cela ne fait pas mal et je suis à la bourre, alors tu te mets à quatre pattes ou je te dérouille !

    Aline reste immobile, comme choquée. Impuissante et vaincue, elle ne réagit plus quand la femme la courbe en la forçant à s'agenouiller. Elle voudrait mourir pour échapper à cet enfer. Submergée par l'horreur, morte de peur et de honte elle subit l'effet dégradant d'être lubrifiée en cette partie de son anatomie par un doigt féminin.

    L'humiliation est à son comble et la douleur insupportable quand l'objet froid force ses reins. Son petit anneau de chair semble le refuser, mais cette femme sans pitié s'archarne et hurle que si elle n'y met pas du sien cela va être sa fête.

    La partie échancrée du plug finit par passer le petit anneau délicatement plissé pour s'enfoncer dans les reins d'Aline qui pousse un long « non » de désespoir en se sentant profondément pénétrée par l'ignoble chose froide. Sans tarder, la femme ajuste les couroies du harnais interdisant tout rejet intempestif, volontaire ou naturel.


    La tête dans la paille et les fesses en l'air, d'où dépasse maintenant une queue de cheval, Aline pleure de honte et geint de cette horible sensation d'être comblée, distandue, enfin les mots ne viennent pas à ses pensées pas mais c'est ignoble ! Comment peut-on ?

    La furie  lui passe les bottes sans talon et l'oblige à se lever pour les lacer. Elle la force à croquer quelques biscuits, place le mord et ajuste les courroies du harnais de tête.

    Elle la guide ensuite doucement vers la sortie, puis chose étrange, essuie son visage larmoyant et tente de lui redonner figure humaine avec un peu de maquillage sur le visage et aux yeux en passant du far bleu. Pourquoi essayer de me faire belle dans une telle tenue se demande Aline ? 

    ....................................

    Dans la cour du club, tout est prêt pour la parade qui précède le poneyplay. Il ne manque plus que la jeune recrue qui se fait attendre. Quatre sulkies sont attelés à trois ponygirls et à ponyboy. Les tenues des conducteurs comme celles des poneys sont choisies.

    Devant un chariot, le ministre attend à côté de Bernard que la superbe ponygirl annoncée apparaîsse. Comme une jeune pouliche ancore hésitante, Aline sort du bâtiment morte de honte d'apparaître ainsi accoutré avec ce truc dans les fesses devant ces hommes et cette femme qui n'ont d'yeux que pour elle.

    Son exeptionnelle beauté soulignée par sa tenue déclenche les applaudissements surprennants pour Aline qui ne comprend pas ce qui lui arrive et encore moins que l'on puisse applaudir. Elle roule des yeux appeurée et tremble de la tête aux pieds. 

    - Mon cher Henri, je vous la confie. Prennez-en soin car il serait dommage qu'elle se blesse pour sa première sortie. Lance Bernard à cet homme aux cheveux grisonnants qui tend la main pour saisir les rênes.  

    Son harnais de gala ne cache pas grand-chose de son anatomie et expose à la vue de tous, sa beauté radieuse impudiquement étalée sous les rayons du soleil de plus en plus cuisants. Aline a l'immense privilège d'ouvrir le TREC.

    En véritables bêtes de somme, les poneys humains ornés de clou pourpre, jaune et bleu se mettent en route derrière-elle. Aline est particulièrement perturbée par cette vision d'horreur diront certains, mais ce n'est pas le sentiment de l'homme, assis derrière-elle.


    Dès la sortie du club, les attelages les dépassent. Aline fait ce qu'elle peut, mais ce chemin montant et rocailleux est si difficile, qu'elle butte presque à chaque pas et peine. Son souffle siffle presque entre ses dents et le mord. 

    Henri est ému de voir cette merveille ainsi peiner. De sa cravache, il claque sans aucune violence les charmantes rondeurs qui se balancent sous son regard gourmand en lui disant de faire un petit effort et que la côte est bientôt terminée. Les poils de la queue frottent ses mollets. Son anus martyrisé commence à se détendre pendant la marche et pousse comme si elle avait envie de déféquer. Oh non ! Mon dieu pas ça ! Pense la pauvre Aline.

    Le harnais joue son rôle en empêchant le plug à queue de bouger et l'attelage continu son chemin loin derrière les autres mais le ministre, particulièrement charmé par la jouvencelle ne la force pas à accélérer.


    Tourmentée par l'humiliation, la soif, les crampes qui montent dans les muscles de ses jambes et par la honte de baver lamentablement sous la chaleur à cause du mord qui lui distant les mâchoires, Aline épuisée, s'arrête un instant et balance légèrement la tête pour faire comprendre à l'homme qu'elle n'en peut plus.

    Le ministre descend du chariot et s'approche d'elle. Son visage est mouillé de larmes se confondant avec la transpiration mais malgré cela, l'époustouflante beauté l'émeut. Il sort un mouchoir de sa poche pour éponger le visage de la belle.

    - Mademoiselle, je me délecte à la vue de vos courbes et de vos cuisses musclées. J'espère ne pas être trop lourd pour vous, d'ailleurs, je vais faire quelques pas à vos côtés pour vous soulager un peu.

    Avec douceur, il couvre sa main serrée sur la poigné et l'aide à tirer le chariot. Pour Henri, cette fille est véritablement un cadeau du ciel. Il en est tombé amoureux dès que leurs regards se sont croisés. Son corps de rêve aux courbes épanouies, son magnifique visage et ses beaux yeux bleus qui transpirent l'intelligence perturbent totalement l'homme pourtant connu pour être sans cœur.

    - Ma chère Alinéa, je serai particulièrement honoré si vous acceptiez de dîner à ma table ce soir. 

    - Hummmm ! Humm ! Hummmmmmmmmm ! Fait désespérément Aline en mordant le mord puis en faisant des clins d'oeil.

    - Normalement, je n'ai pas le droit de vous le retirer, mais avançons dans ces bois, je vous en libèrerai un instant.

    Lorsqu'ils se sont suffisamment retirés du chemin, Henri ne peut contenir son impétueuse envie de la toucher et de caresser ses formes qui sont un véritable appel à l'amour et à la tendresse.

    - Laissez-moi replacer votre sein qui s'échappe de ce vilain harnais qui doit vous faire souffrir ! Dit le ministre en posant ses mains moites sur l'orgueilleuse poitrine ornées de pinces.

    Les seins réajustés dans les anneaux, il laisse courir ses doigts sur l'épaule, les hanches et les cuisses frémissantes.

    - Ma chère Alinéa, je ne trouve pas les mots pour vous dire combien vous êtes belle. J'ai une gourde d'eau fraîche. Souhaitez-vous vous désaltérer un peu ?

    - Ou-i ! Ou- i ! Ou-i ! Fait Aline en bougeant la tête pour asseoir l'affirmation malgré la torture qu'elle inflige à ses tétons en feu.

    - Vous ne le direz pas, je compte sur votre discrétion ? L'interroge soudain le ministre.

    - On ! On ! Fait Aline en se demandant s'il fait exprès de la faire attendre.

    Le ministre, de ses gros doigts boudinés décrochent le mord en lui adressant un sourire charmeur.

    - J'ai été enlevée. Je suis séquestrée ici et on me force à faire les pires choses, aidez-moi je vous en supplie.

    - Mademoiselle, ce que vous dites est très grave !

    - Mais c'est vrai monsieur. Je m'appelle Aline Marchand et non pas Alinéa. Je ne suis pas là de mon plein gré. Je suis française et j'ai été enlevée. Monsieur pitié, il faut m'aider à fuir ! 

    Les jambes coupées par l'émotion, le ministre la regarde un instant sans réagir. Non pas qu'il n'ait pas compris ce qu'elle vient de dire, mais parce qu'un cruel dilemme se pose à lui. Si il parle et fait intervenir la police, ses passions pour le ponyplay risquent d'être découvertes et de le plonger dans un scandale dont il ne pourra sortir indemne. Sa carrière sera définitivement terminée. En même temps, il est ému par cette jeune et jolie fille. Que faire ?

    A suivre

    TSM

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  • L'île de la tentation chapitre 2 / 9

    Par TSM


    Le réveil d'Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n'arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l'ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l'a injurié, elle qui est si polie et si douce d'habitude.

    Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L'humiliation est à son comble, du moins le pense t'elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s'est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

    Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d'un lacet de cuir en son extrémité.

    - Lève-toi !

    Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu'une cavalière, agite soudain devant son visage.

    - Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

    - J'ai dit debout !

    Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu'ils rigolent de ses difficultés.    

    La corde est déliée du mur par la femme qui s'en sert de longe pour la tirer à l'extérieur. La résistance de principe qu'elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l'oblige à plisser les paupières.

    La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d'Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

    Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l'on attend d'elle. Non, jamais elle ne fera ce qu'ils désirent. Jamais elle ne s'abaissera à ...

    SSSSSSSSSCLAC

    Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s'abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d'elle.

    Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d'Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s'approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l'ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.

    L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.


    Tels les chevaux qu'elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

    Au bout d'une demi-heure d'exercice, elle exécute la marche d'exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu'une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

    Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d'eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l'eau sur sa peau marquée.

    Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l'eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu'elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s'arrête dès qu'il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

    Ce dernier met pied à terre près d'eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d'équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d'autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

    - Bonjour Aline. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n'ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d'accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j'avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n'ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

    Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu'il saisit la longe près de son collier.

    - Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

    Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l'ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

    - Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n'hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l'avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

    Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l'approche du visage d'Aline qui se recule aussitôt apeurée.

    - N'ayez pas peur, je n'ai nullement l'intention de vous faire du mal, je..........

    - Qu'allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d'être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

    - Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n'aime pas être coupé !  

    - Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

    - Mademoiselle, je n'ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m'obligez pas à sévir ! Je n'éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l'homme en saisissant une cravache qu'il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d'Aline.

    - Nooon, s'il vous plait, ne me faites pas de mal !

    - Là n'est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais ! 

    Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L'homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

    Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s'approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d'un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

    Un sentiment d'impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu'elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L'emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

    - Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

    - Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

    - Non, mais vous me séquestrez et m'humiliez.

    - Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d'ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd'hui grâce à nous, elle s'est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j'apprête votre buste au demeurant magnifique !

    - Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m'appelle Richard ! Dit l'homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

    Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l'autre. L'émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l'auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d'autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l'avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

    Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu'il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d'un bac mural situé dans l'autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.


    - Les invités seront là demain et comme vous n'êtes pas encore débourrée, je m'occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

    - Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

    - Faites preuve d'imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

    A suivre

    TSM

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  • Juste un petit texte pour débuter 2009 et vous souhaiter à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2009

    TSM


    Résumé : les aventures d'une jeune fille dans le monde du SM ne se passent pas comme prévues.

    Marielle est une jeune fille âgée de 22 printemps. Particulièrement gourmande des choses du sexe, elle s'est aventurée dans le monde du SM via internet. Les images et les textes de viols l'ont beaucoup excitée parce qu'elle aime vraiment l'amour vache, les sensations fortes, être bousculée. Ses petits copains sont gentils et attendrissants mais ne lui donnent pas en amour ce dont elle a envie en dehors des moments de tendresse. Louis, celui qui a marqué son adolescence la même traitée de folle lorsqu'elle lui a demandé de l'attacher et de la violer comme une bête. Depuis quelques temps, elle mène une double vie, la nuit sur le net et les week-ends avec André, un des jeunes comptables recruté récemment par l'entreprise de son père.

    C'est par internet que JFPQM (je fais pas que promettre) l'a accrochée sur un des forums de doctisssimo. Depuis, ils chattent sur MSN et s'adonnent à de la domination et au SM virtuel. Il lui donne des ordres qu'elle réalise pour lui devant sa webcam. Au fil du temps, ils ont affiné leurs jeux en prenant des idées sur le blog de TSM, un de ces fadas du net qui partage bien volontiers des trucs et astuces. Cette nuit, pour faire plaisir à Maître JFPQM, elle doit se bondager et ouvrir sa webcam juste avant de refermer le cadenas qui emprisonnera ses petits poignets enchaînés. Pour se libérer en allant chercher la clé de ses entraves, elle doit arracher des pinces à linge au préalablement posées sur ses seins. Reliées entre-elles par de la ficelle à rôti, les huit pinces sont attachées aux pieds du bureau informatique, Marielle se traite de folle lorsqu'elle ferme le cadenas dans son dos mais en même temps, une sourde excitation la submerge et embrase tous ses sens.

    Face à son ordinateur, ainsi équipée elle est exposée plus que nue au regard d'un homme qu'elle n'a jamais rencontré mais à qui elle se livre corps et âme, à qui elle dit tout sans pudeur. Les pinces commencent à lui faire mal, mais elle ne bouge pas et attend qu'il lui donne l'ordre de se reculer, l'ordre qui va l'obliger à arracher une à une les pinces de bois pourtant anodines au rayon du supermarché et qui présentement décorent sa poitrine et vont la faire crier. Le « clug » de MSN lui annonce l'arrivée du message, c'est un ordre fort simple se résumant à deux lettres : GO !

    En en arrachant une, Marielle découvre que la douleur ressentie n'est pas du tout celle imaginée quand elle les a essayées, elle est aussi forte qu'une brûlure. Ouvrir délicatement des pinces et les arracher ne génère vraiment pas les mêmes sensations. Marielle comprend que c'est un petit calvaire qui l'attend maintenant, elle se déteste et le déteste. Particulièrement courageuse elle se recule d'un seul coup, laminée par les douleurs elle pousse un cri, son visage crispé excite follement JFPQM qui lui envoie aussitôt ses félicitations puis l'ordre de s'étendre sur son lit jambes écartées pour lui offrir sa chatte qu'il prendra bientôt si elle le mérite. 

    Essoufflée, les larmes aux yeux, Marielle s'exécute et en s'étendant comme elle le peut sur le lit face à la webcam, lui présente sa minette éplorée qui présentement aurait bien besoin d'être choyée. Perdue dans sa tourmente érotique, la jouvencelle s'emballe et mime un coït torride, dans ses songes enflammés, ils sont plusieurs à vouloir la posséder, à se servir de son corps. Un « wizz » (son informatique plus fort que les autres) la rappelle à l'ordre. Un message lui indique qu'elle peut se libérer et doit ensuite s'agenouiller au bord du lit pour le branler penchée en avant, fesses offertes. Ses petits doigts saisissent la clé du cadenas et c'est presque à l'aveugle qu'elle cherche l'étroit orifice du cadenas. Lorsqu'enfin elle y parvint, par chance celui-ci s'ouvre facilement et libère aussitôt la chaîne qui tombe sur le carrelage. Après s'être massé les poignets marqués, elle se met à quatre pattes au bord du lit et sans aucune pudeur caresse son sexe trempé d'excitation avant d'y enfourner deux doigts en se tortillant de plaisir.

    Le jeu, l'exhibition et ses folles pensées orientées sur un GanBand forcé la conduisent à se doigter d'une main et à se caresser de l'autre sans aucune pudeur. Elle est dans son trip et s'imagine entourée de beaux apollons assoiffés de sexe et tous aussi bien membrés les uns que les autres. Gagnée par une sorte de frénésie, sous les assauts incessants de ses violeurs imaginaires, elle se caresse comme une dératée, l'onde de plaisir monte dans son ventre puis la terrasse. La vague est si forte qu'elle s'écroule et roule comme emportée par un tsunami de jouissances. Les yeux fermés, la main plaquée entre ses jambes, elle ne bouge plus pour savourer les cieux du regard sous ses paupières closes.

    Au bout de quelques minutes, des « wizz » nettement moins drôle que la douce quiétude après la tempête la ramènent sur terre. JFPQM la félicite, lui dit qu'elle était belle et qu'il est fier d'elle. En fin limier, il la couvre de compliments et va l'entraîner plus loin encore pas ses perverses manipulations. Il sait ce qu'elle s'imaginait quand elle a jouis et lui propose encore de passer à l'acte pour vivre ses fantasmes mais elle lui refuse depuis plus d'un mois. 

    A force de persuasion, de jeux virtuels, de photos pornos, de textes, de dialogues et de plaisirs démoniaques Marielle commence à imaginer la concrétisation de la chose sans savoir ce qui l'attend vraiment. Ils s'écrivent un scénario où, il lui fera l'amour comme elle le désire tant. Il martèle sans cesse son imagination en lui indiquant que le jour J elle va connaître des plaisirs bien plus intenses que ceux éprouvés par le virtuel et qu'il sera à la fois son violeur, son sadique et le chevalier qui viendra la libérer.  

    ...

    Oser

    Oser franchir le pas,

    Oser franchir le pas au moins une fois,

    Oser franchir le pas au moins une fois et s'éclater comme une bête.

    .............................................pour ne rien regretter..........................................

    Le hall désert de la tour lui fait froid dans le dos et non pas aux fesses pourtant nues sous sa jupe qu'elle trouve maintenant bien trop courte. Marielle sait qu'il est là mais elle ne le voit toujours pas. Il lui indique par téléphone portable d'ouvrir la porte métallique écaillée de rouille et de descendre les escaliers en lui expliquant qu'il la fermera derrière eux quand il descendra.

    Marielle tremblante de peur plonge dans l'inconnu, dévale les escaliers qui la conduisent dans les profondeurs sordides de la citée Richelieu. Au sous-sol l'odeur de poubelle et d'urine la saisit. Les ampoules du plafond ont claqué depuis longtemps. La voilà seule avec sa petite lampe électrique dans la pénombre devant une série de box dégorgeant leurs immondices. Ils ont convenu d'un itinéraire bien précis dans ce labyrinthe pour le scénario de son viol. Elle doit tourner à droite après la porte 76, aller jusqu'au bout du couloir et tourner à gauche. Il doit la surprendre par derrière et l'entrainer dans une cave pour lui faire sa fête mais lui a juré de mettre un préservatif et qu'elle ne risquait rien hormis prendre un pied d'enfers. Après l'avoir jetée sur un matelas, il lui attachera les poignets et la violera comme un forcené avant de la libérer et de l'emmener dîner dans un bon restaurant où il a réservé une table.

    Elle n'en mène pas large et c'est presque la mort dans l'âme qu'elle continue de marcher, elle sait maintenant qu'il ne lui est plus possible de reculer parce que dans son inconscience au plus fort moment de leurs échanges, elle lui a dit « si j'ai peur, force-moi et viole-moi vraiment ».

    Une porte claque soudain derrière-elle, Marielle n'a même pas le temps de se retourner qu'une main se plaque sur sa bouche pendant qu'une autre l'enserre par la taille. Submergée de peur elle crie sous la main qui la bâillonne et se débat un peu. JFPQM est musclé, la lutte est totalement inégale, la jouvencelle est soulevée du sol, emportée à bras le corps vers un destin tout tracé qu'elle a tant désiré dans ses fantasmes les plus fous et qui maintenant l'angoisse au plus haut point. Arrivés dans une des caves sombres, à peine éclairée par une des rares ampoules encore en état de fonctionnement dans le couloir, ils marchent sur un matelas posé à même le sol. Avant de la jeter dessus comme convenu, il fouille entre ses jambes pour voir si elle l'a écouté et si elle est bien nue sous sa jupe. Par réflexe, elle serre les cuisses et se fait rappeler à l'ordre, une soumise ne serre pas les jambes ou elle prend une raclée. Entre le fantasme et la réalité, la main fouilleuse est moins douce, le doigt qui la force lui fait mal. Marielle essaye de le freiner mais encore une fois, se fait rappeler à l'ordre d'un coup de dent dans son cou gracile.

    - Mains sur le mur ! Aboie presque JFPQM.

    Affolée, Marielle s'exécute pensant que sa coopération limitera la brutalité qu'elle ressent maintenant chez son violeur complice qui pourrait bien être un vrai violeur. Sans lâcher la bouche de sa victime, il malaxe sa poitrine elle aussi nue, sous le tee-shirt pour en saisir un téton qu'il fait rouler sous ses doigts sans trop de cruauté pour l'instant..... La jouvencelle se détend un peu sous la caresse pendant qu'il lui dévore l'oreille. La main câline abandonne la poitrine généreuse mais ferme pour attraper des menottes plus faciles que la corde pour entraver rapidement une victime. Le contact du métal froid la fait bondir mais il est bien trop tard pour résister et changer d'avis. Elle a toujours aussi peur mais en même temps elle est troublée par les attouchements qui jusqu'à présent n'ont finalement pas été si désagréables.... Lorsqu'elle se retrouve forcée à s'agenouiller poignets menottés dans le dos sur le matelas, la jouvencelle inconsciente demande à son Maître d'être doux au début mais il ne répond pas et reste silencieux.

    A genoux, penchée en avant, la tête posée sur le matelas, Marielle offre ses reins sans pudeur en femme vaincue d'avance et soumise aux désirs d'un homme qu'elle n'avait jamais vu. JFPQM sûr de lui enfile tranquillement un préservatif, s'agenouille derrière elle, la fouille puis la prend brutalement pour lui arracher un cri de douleur, le cri de sa victoire, le cri qui donne le signal à ses complices. Après une série de coups de butoir généreux, elle entre progressivement dans son trip puis, conquise par cette verge vigoureuse, se met à ahaner.

    - Alors elle est bonne ma bite salope ? Lui crie JFPQM sans avoir à se forcer pour être vulgaire.

    - Oui Maître, vous êtes trop bon. Répond Marielle. 

    - Tu es une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne, hein ?

    - Oui Maître.

    - Dit-le que tu es une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne ! Crie JFPQM en claquant vivement les fesses offertes.

    - Oui Maître, je suis une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne.

    - Bien, tu vas être servie crois-moi, tu vas en avoir plus que tu ne l'imaginais. Tourne la tête et regarde ce qui t'attend.

    Marielle s'exécute sans comprendre et découvre avec horreur trois paires de pieds, deux de plus que prévus dans leur scénario. Elle n'arrive pas à concevoir ce qu'il lui arrive et ne peut pas admettre ce qu'il va se passer. Marielle a rêvé se faire violer et humilier dans des endroits sordides par des dizaines d'hommes mais ce n'était que des rêves, des fantasmes, des délires. JFPQM lui mentait depuis le début pour l'entrainer dans un piège odieux. Prise d'une crise d'angoisse puis de haine, elle tente de lui échapper en l'insultant mais sa main fermée dans sa chevelure empêche toute fuite pendant qu'il laboure son ventre.

    - Arrête de gueuler, on va te donner ce que tu voulais alors ferme-la où tu vas morfler. 

    Pour l'instant, les deux autres hommes n'interviennent pas, ils les regardent, la regardent se faire prendre au sens propre du terme comme une catin et non plus comme une jeune fille secrètement amoureuse de son Maître. Submergée de honte, elle se fait sauter et n'y éprouve plus aucun plaisir alors que quelques minutes auparavant elle se libérait d'être prise sous la contrainte. L'un des visiteurs dirige sa lampe électrique sur son visage, mais elle tourne la tête par pudeur. Elle sait que deux hommes attendent leur tour, comme ils le feraient dans des toilettes publiques pour se soulager.

    JFPQM s'emballe, se met à grogner puis pousse un cri de fauve en se répandant en elle dans son préservatif. Lorsqu'il se retire, elle pleure de honte, de ses bêtises et attend le suivant mais son violeur vient s'asseoir face à elle sur le vieux matelas. Il l'attrape doucement et l'attire vers lui. Résignée, avant même qu'il le lui demande, elle ouvre la bouche pour happer le sexe de son violeur, parce qu'elle a lu qu'il ne faut pas résister car cela peut les rendre encore plus violents. Alors qu'elle entreprend la fellation, il lui caresse le visage avec douceur et la félicite pour son courage tout en faisant signe à ses complices. L'un deux s'agenouille déjà derrière elle, se fait rappeler à l'ordre et doit enfiler un préservatif.

    Ce rappel à l'ordre la rassure, elle perd son honneur parce qu'elle a été idiote mais ne perdra pas la vie en attrapant le sida. Elle le remercierait presque de la protéger en la livrant à ses potes. Marielle sent avec horreur la verge s'ajuster puis la pénétrer sans autre formalité. Alors qu'elle s'agite en elle dans des mouvements saccadés, les mains de JFPQM s'insinuent sous elle pour saisir sa poitrine et en chercher les ergots sensibles qu'il fait aussitôt rouler sous ses doigts avec douceur. Sous les assauts incessants du second violeur et les petits pincements de ses tétons, elle finit, malgré la souffrance du coït brutal et l'humiliation, par éprouver des sensations voluptueuses étranges. Infatigable et pervers, le mec la possède en rallant comme un loup solitaire qui croquerait une brebis. Son membre épais et volumineux entre et sort dans un bruissement visqueux. Ce bruit se rajoute à la confusion de ses idées. Serais-je en train de mouiller malgré-moi pense-t-elle en se mordant les lèvres ?

     

    JFPQM l'attrape par les cheveux et l'oblige à se redresser, l'attire vers luis puis se met à l'embrasser un instant. Marielle ne fuit pas ce baiser, mais ne met guère de conviction à le partager. En appuie sur les genoux, privée de ses mains et penchée en avant elle pose sa tête dans le creux de épaule de JFPQM pour y prendre appuie quand il abandonne ses lèvres pour passer une main entre ses cuisses et entreprendre de caresser son clitoris. L'expression mener la vache au taureau lui vient à l'esprit, son Maître virtuel l'a emmenée à la saillie dans les caves d'une tour pour lui offrir la réalisation de ses fantasmes débiles. Elle se maudit de lui en avoir parlé, de lui avoir tout dit et le haït au sens propre du terme de son audace, de son manque de respect, de .... de toutes ces choses qu'elle subit sans vraiment avoir voulu les subir. Ils ne devaient être que tous les deux, quelle horreur, quelle honte. 

    Le manège incessant des mains qui sont maintenant au nombre de six pour la caresser, lui pincer les tétons et masser son entre-jambe pendant qu'elle se fait prendre finissent par la troubler puis générer l'embrasement de tous ses sens. La saillie sauvage érode ses résistances malgré sa honte, son corps commence à la trahir, elle se perd, se met à mouiller comme une fontaine bien malgré elle sous toutes ces caresses et feule doucement, une onde de plaisir monte dans son ventre en se disputant avec sa raison. Le second violeur se met à ahaner puis râle en s'abandonnant à la jouissance. Marielle le déteste presque d'avoir joui si vite, elle commençait à s'accorder aux agréables mouvements.

    JFPQM se lève et l'abandonne au troisième homme, grand, gros et gras. Prestement retournée, Marielle couchée sur les menottes qui lui écrasent les poignets crie de douleur et demande qu'on les lui retire en promettant de ne pas s'enfuir, le pourrait-elle d'ailleurs ? JFPQM les lui retire mais pas pour lui être agréable mais pour qu'elle utilise ses mains à des fins plus utiles que de se tordre les doigts. Sans attendre qu'elle finisse de sa masser les poignets, le troisième homme soulève ses jambes et s'abat sur elle comme la misère sur le monde. Maintenue par les chevilles au niveau de ses épaules, elle ne peut être plus ouverte, offerte à la faim de femme du rustre en manque. Impuissante et muette, le menton dans le cou, elle suit avec horreur le travail consciencieux du mec moche de chez laid cherchant son passage du bout du gland. On guide ses mains vers les verges qu'elle doit caresser pendant qu'elle se fait sauter.

    La pénétration est brutale, profonde, douloureuse, Marielle serre les dents, soumise au sadisme de cet homme qui s'en donne à cœur joie un instant avant de se retirer pour orienter sa verge vers d'autres horizons. De ses doigts boudinés il récupère de la salive pour en humecter le délicat petit orifice sans défense et peureusement contracté. « Non pas là » supplie Marielle mais il n'a que faire de ses réfutations et pousse son Priape au centre de l'orifice étroit qu'il élargit à outrance sous la pression. Si elle n'avait point été adepte de la sodomie et du plaisir anal, il l'aurait déchirée.

    Pendant que JFPQM et son acolyte fument une clope à la porte de la cave, elle tente de repousser la brute de ses deux bras tendus tandis que sa tête, prise en étau entre deux mains puissantes, elle se fait perforer l'anus au sens propre du terme jusqu'au tréfonds de ses reins. Marielle pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement et tandis qu'elle continue à crier, il entreprend de gober sa bouche pour la forcer de sa langue inconsciente des dangers. L'idée de mordre ne lui vient pas, elle souffre trop pour penser.

    Au bout de quelques minutes, elle se décontracte un peu pendant que l'homme laboure son rectum à grands coups de reins, JFPQM et son acolyte sont venus à la rescousse, non pas pour la défendre mais pour lui tenir les jambes et jouer avec ses tétons puis lui tendre leur verge à « déguster ». Le sodomite est un long, le temps passe et rien ne vient. Pour varier les plaisirs, JFPQM décide de tenter le trio des ramoneurs et interrompt la sodomie pour s'allonger sur le matelas et inviter Marielle à venir « s'asseoir » sur lui. Le gros plein de soupe et de cassoulet se positionne comme il le peut pour essayer de reprendre là où il en était car sa corpulence ne l'aide pas. Tant bien que mal, il trouve le petit orifice, Marielle râle, supplie mais rien n'y fait, ils veulent absolument lui faire découvrir les plaisirs d'une double pénétration. Le gros tas finit par abandonner et laisse « sa » place au précédent.

    Empalée allongée sur JFPQM, elle abandonne plus volontiers son petit coin quand il lui écarte les fesses pour l'offrir à son acolyte plus doux. Une double pénétration n'est pas aussi facile qu'on l'imagine, mais ils parviennent à se « loger » et à s'accorder arrachant à leur victime des gémissements du plus bel effet. Saisit par le menton, sa bouche est guidée vers la verge du gros, dans l'égarement provoqué par la double pénétration et les mains agiles sur sa poitrine, elle gobe la verge tendue pour la sucer de bonnes grâces tout en tournant la tête pour esquiver le gros ventre afin de la prendre toute.

    Elle ne parviendra pas à l'orgasme mais déguste les ondes voluptueuses qui traversent son corps. Le manège incessant de ses mains, des verges, des lèvres sur ses tétons exacerbe son cerveau en déroute et la rend folle de plaisir. Entre leurs mains, elle n'est plus qu'un pantin de chair qui tremble, défaille, geint sans aucune retenue ni pudeur. A cet instant, elle n'a plus aucun regret, elle vit le fantasme qu'elle n'aurait jamais cru vivre un jour. Outrageusement satisfaite elle est mentalement une véritable esclave sexuelle dévouée et JFPQM le sent.

    - Embrasse-moi !

    L'ordre est tombé comme ça et c'est bien volontiers qu'elle abandonne sa fellation pour l'embrasser et fondre dans ce baiser. Malgré l'écart d'âge, elle craque et fond pour lui, elle voudrait tant que cet instant dure toujours.

    Le jeune qui la sodomise s'abandonne dans un grand gémissement pendant que le gros agite son poireau en vain. Prié de les laisser seuls, ils se retirent sans un mot et poussent la porte en sortant comme demandé par JFPQM. A peine sont-ils partis que Marielle le mange de baiser, se tourne et l'attire sur elle, son corps à maintenant besoin d'amour et de tendresse et cette tendresse va faire mouiller les yeux de JFPQM.

    Fin

     

    TSM

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  • Le hard de la Poste

     

       Alain, trente ans, travaille au centre de tri, son job n'a rien de gratifiant mais il le savait lorsqu'il a répondu à l'offre d'emploi de la poste. Il recherchait un job peinard qui lui laisse du temps pour faire du black en bricolages informatiques. Ses passions sont l'informatique et violer l'intimité des gens qui lui confient leur ordinateur en espérant qu'il sauvera leur travail, souvenirs et petits secrets.

      Rachid, vingt-huit ans, est un fourbe de la pire espèce, il aurait bien pris le poste de délégué syndical pour exister socialement, mais il inspire si peu la confiance, que lors des élections il n'a eu qu'une voix, la sienne.

      Les deux acolytes se sont rapidement accordés pour jouer un jeu abject avec le courrier. Dans un premier temps, de gros box bleus en plastique sont « tombés » dans le camion, des paquets de courriers se sont « égarés » au domicile d'Alain où le dépouillement les a follement amusés.

      Des lettres d'amour longuement rédigée avec le cœur ne sont jamais parvenues aux tourtereaux de tout âge, les factures et autres courriers quelque soit l'importance non plus. Le vieux poile à bois a été remis en état de marche, Alain s'amuse à dire qu'il se chauffe au courrier. Hier, les dessins d'un enfant handicapé, fruit d'un long travail en établissement spécialisé, sont partis en fumée avec les photos du bébé adressées à une famille lointaine ainsi que des CV accompagnés de lettres de motivation et de l'espoir qu'ils représentaient. 

      Seul les recommandés et courriers suivis sont revenus comme par accident dans des box bleus mais sans aucune logique de tri. Alain prend depuis plusieurs mois déjà, un malin malsain à violer l'intimité des femmes en choisissant de lire le contenu des enveloppes dont l'adresse rédigée avec une écriture soignée permet bien souvent de déceler le sexe de l'expéditeur quand elle n'est pas indiquée au dos.

      En décembre 2005, les billets glissés dans les enveloppes par les mamies attendries leur ont donné l'envie d'aller plus loin et d'industrialiser l'aventure avec les colis postaux. Rachid ayant quelques connaissances sur le marché aux puces de Marseille, propose à Alain d'organiser de chez lui un entrepôt clandestin dans son appartement situé au boulevard des Dames, la proximité du marché de la porte d'Aix facilitera l'écoulement de la marchandise.

      « Putain, on va se faire les couilles en or » jubile Rachid dès leur premier détournement en improvisant un tri sélectif, d'un côté ce qui est vendable, de l'autre la poubelle sur roulettes fournie gracieusement par la ville de Marseille. Dans celle-ci, il n'y a finalement que peu de choses, puisque pour lui tout peut se vendre. Hormis les emballages et quelques bricoles dont ils ne connaissent l'utilité tout est récupéré.

      - C'est fou, ce que les gens s'envoient ! S'écrit Alain en déballant le contenu d'un coli avec étonnement. Putain la salope, qu'est-ce qu'elle doit être bonne ! Regarde-moi ces fringues de pute, en plus, le mec lui envoie des menottes.

      - Ces enculés doivent se donner du bon temps. C'est qui la fille ? Demande Rachid.

      - Angélique Froison, boulevard de la Corderie dans le premier.

      - Et si on lui rendait une petite visite ? Demande Rachid.

      - Attend, laisse-moi lire ce qu'il lui envoie.

      « Ma chérie, lundi vers vingt heures, je t'appellerai de mon portable quand je serai en bas de chez toi. Tu mettras les clés de ton appart sous le paillasson et te feras belle pour moi puis mettras les pinces à tes petits tétons avant de t'étendre sur notre lit d'amour où tu masqueras tes jolis yeux avant d'entraver tes poignets à la tête du lit. Toute offerte à ton violeur tu devras endurer l'attente cruelle en essayant d'imaginer l'enchantement que j'aurai à te faire patienter et mijoter en prenant une bière avant de venir croquer la biche de mon cœur. J'espère que tu me pardonneras de ne pouvoir être avec toi ce week-end. Signé ton violeur d'amour.»

      - Hum, je le remplacerais bien ce petit bourgeois ! Lance Alain après avoir lu cette lettre qui l'émoustille un peu.

      - Qu'est-ce qui nous en empêche ?

      - Déconne pas, on risque gros.

      - Parce que tu crois que la meuf va aller raconter aux keufs qu'elle aime se faire violer ?

      Pour Alain, cette idée machiavélique prend forme dans son esprit, la lecture des CD et DVD pornos volés dans les colis postaux a largement alimenté sa libido. Les deux derniers DVD de BDSM hard  qui sont « tombés » du camion jaune, l'ont particulièrement troublé, il les a même regardés plusieurs fois en pratiquant l'onanisme sauvage. Angélique Froison hante maintenant ses fantasmes les plus insensés.

      **********************

    Angélique Froison est une adorable brune âgée de vingt-huit ans. Fred, son amant, n'a pas résisté au bleu profond de ses yeux de biche et à sa gentillesse. Plus âgé qu'elle, il en est tombé amoureux fou et se plait à rêver qu'un jour elle devienne sa femme. Pour lui plaire, il fait des folies avec ses finances mais rien n'est assez beau pour elle. Le mois dernier, la moitié de sa paye est passée dans un ensemble en cuir et une paire de bottes qui en forçant la cambrure mettait en valeur l'extraordinaire galbe de ses hanches et la courbe délicieuse de ses reins. Le jour qui suivit fut un délice de délires amoureux, de plaisirs inouïs. Ils se sont trouvés une passion commune, les jeux de l'amour sous la contrainte. Plus il la bouscule amoureusement, plus elle est heureuse. Elle se plait à être sa victime, il se plait à lui donner du plaisir, à jouer avec son corps de rêve jusqu'à l'extase.

      Ils ont commencé avec une simple ceinture de peignoir, les délices éprouvés ont poussé Angélique à dévoiler son fantasme. Un jour ou plutôt une nuit, elle lui a dit : « Je rêve de guet-apens érotiques, de viols organisés, d'un homme qui use et abuse de mon corps, en connais-tu un » ? Depuis, Fred se ruine en « accessoires » et crée des scénarios pour leurs petits délires. C'est à chaque fois plus, fort, plus intense, la pauvre victime à peine libérée se jette sur son violeur pour le manger d'amour.

      ******************

      Alain a retapé la lettre, changé le jour et le code des amoureux en remplaçant le « je t'appellerais de mon portable quand je serai en bas de chez toi » par « si je peux me libérer, de mes obligations, je ferai sonner trois fois ton téléphone samedi soir .....».

      Vêtu de ses vêtements de la poste, il a livré lui-même le samedi matin le colis refermé. La rencontre d'Angélique Froison s'est faite le plus naturellement du monde, elle a ouvert sa porte et reçu le coli.

      - Putain, elle porte bien son prénom cette salope, quand tu verras sa gueule d'amour.... ! Dit Alain à son complice venu aux nouvelles.

      *******************

      SAMEDI 19 heures 30

      L'amoureuse a croisé les doigts toute la journée pour que son amant puisse se libérer le téléphone sonne trois fois. Angélique est aux anges. En passant la tenue osée offerte, elle vibre et rêve déjà des mains de Fred, du plaisir abyssal qu'elle éprouve dans ces moments où elle n'est plus que sa poupée de chair. Vêtue seulement des ses bas, d'un gros porte-jarretelles en cuir rouge  assortie à un mini soutien-gorge laissant ses petits ergots sensibles à l'air libre, elle s'étend sur leur lit d'amour et de passion avec les menottes à la main. Elle se ravise au moment de s'entraver, l'idée de lier ses jambes pour lui être encore plus offerte lui vient. « Une surprise d'amour, après tout, moi aussi j'ai le droit de le surprendre » se dit Angélique.

      Elle se précipite à leur coffre à « jouets » prend à la hâte deux ceintures, un bâillon et des pinces à seins qu'elle allait oublier puis revient s'assoir sur la couche où elle fixe ses chevilles aux barreaux d'acier dorés. Jambes entravées très écartées, la caresse de l'air sur son petit abricot glabre est déjà si délicieuse que la pose des pinces à seins n'est plus douloureuse bien au contraire. Après avoir lié le large bandeau qui occulte sa vue et le bâillon qui clôt sa bouche, elle laisse ses doigts gambader un instant sur ses cuisses frémissantes et son clitoris dardant fièrement. Elle remonte précipitamment ses bras vers la tête du lit où elle se menotte aux barreaux comme pour s'interdire d'aller plus loin dans la caresse. L'attente cruelle commence, l'amoureuse « érotisée » tire sur les liens et se contorsionne comme pour fuir les mains de l'homme sauvage qui va venir abuser de son corps et la faire mourir de plaisir.

     

     

    SAMEDI 21 heures

      Angélique commence à trouver le temps un peu long. Les baies roses de sa poitrine un peu aplatie à cause de la position commencent à s'exprimer par de petits élancements. Un bruit de clé dans la serrure la rassure et la trouble terriblement. Totalement captive et vulnérable à souhait ainsi vêtue et entravée jambes écartées, elle est à la fois un peu honteuse et au comble de l'excitation. Si elle ne s'était pas bâillonnée, elle lui crierait « Oh mon doudou, use et abuse de moi, mais ne me laisse plus attendre ».

      Le craquement du plancher la fait frémir, elle tire sur ses liens avec des contorsions offrant un effet visuel sublime aux regards des deux pervers sous le charme. Mue par un éclair d'intelligence, les complices décident de se taire et de jouer un jeu ignoble en la laissant croire que c'est son amant qui vient d'entrer. Rachid pose la main sur l'intérieur de la cuisse frémissante et laisse courir ses doigts jusqu'au pubis lisse qui soudain se tend vers les phalanges agiles. Par de petits mouvements de hanches, Angélique vient chercher la caresse du doigt sale jouant les inquisiteurs qui cherche le chemin de l'écrin de velours prêt à en recevoir un autre. Le majeur s'immisce lentement entre les nymphes épanouies puis force brutalement la porte arrachant un gémissement étouffé à la pauvre fille inconsciente de l'enfer qui se prépare.

      - La salope, elle mouille tellement que mon doigt est rentré comme dans du beurre.

       Le sang se glace aussitôt dans les veines d'Angélique. « Non se n'est pas possible, Fred ne m'a pas fait ça » pense-t-elle en imaginant que son amant est près d'elle. De la tête est fait alors des « non » désespérés et pousse de cris étouffés pour manifester sa rage et son souhait d'être immédiatement libérée.

      - Fait-voir ! Dit Alain en plongeant son index dans la fleur féminine comme s'il prenait la température de son café.

      L'horreur s'installe aussitôt dans la tête d'Angélique qui mesure en une fraction de seconde toute l'ampleur de la situation dans laquelle elle est plongée. Elle espère encore que Fred est dans le coup mais n'y croit pas vraiment. Peut-être viendra-t-il la délivrer ou pire, a-t-il était enlevé ou tuer par ces hommes vulgaires qu'elle ne peut voir. Toutes ces images et pensées la font craquer, elle pleure et se met à trembler de froid, de honte, de rage, de peur.

      *************

    Le calvaire

       Rachid s'est saisi de la chaîne qui relie les pinces à seins et s'amuse à tirer vers le haut pour étirer les tétons martyrisés. Angélique ne peut que bomber le buste pour limiter la souffrance et s'offrir à la main qui enserre ses seins l'un après l'autre pour les presser un à un comme une orange dont on veut extraire le jus. Pendant ce temps, Alain se défoule sur le sexe offert qu'il force de trois de ses doigts qu'il fait entrer et sortir avec un rythme endiablé. Heureusement pour elle, les pensées préalables à son calvaire ont généré des émois et des sécrétions intimes, malheureusement pour elle, Alain qui a vu trop de films est convaincu de donner du plaisir à une maso. Sa main abandonne les attouchements obscènes et violents pour dégrafer la ceinture de son pantalon et l'extraire de ses passants.

      - Puisqu'une maso ça aime les coups, je vais te faire jouir avant de te sauter salope ! S'écrit-il avec des yeux exorbités pendant que Rachid entreprend une fouille méticuleuse de l'appartement.

      Angélique qui ne rêvait que de simulacres de viols et de BDSM avec son amant, reçoit une véritable volée de coups de ceinture qui lui arrache des hurlements étouffés. A chacun d'eux, son corps se tord de souffrance, de petits cris ponctuent ses gémissements continuels, plaintes désespérées interprétées par son tortionnaire comme des cris d'extase. A bout de souffle il s'interrompt et ouvre son pantalon pour se coucher sur le corps laminé de douleurs,  ajuste son sexe face à la vulve offerte puis la pénètre sans autre formalité. Prise de sanglots enfantins elle ne peut que tirer inutilement sur les menottes. Par chance si l'on peut utiliser ce mot, son violeur atteint rapidement le plaisir et se retire pour éjaculer en vainqueur sur le ventre strié agité par les contractions des larmes du désespoir.

      Pendant toute la durée de son calvaire, Rachid a saccagé l'appartement et préparé leur butin. Il pénètre dans la chambre un couteau à la main, se s'assoie sur le lit en bataille et joue à piquer la poitrine d'Angélique en lui expliquant que si elle crie, il lui tranchera les nibards avant de l'égorger. Affolée, elle fait « oui » de la tête pour lui signifier qu'elle a compris. D'une main ferme, il soulève la petite tête ébouriffée pour lui retirer son bâillon.

      - Donne-moi le numéro de ta carte bleue salope. 

      Convaincue que c'est la fin de son calvaire, elle donne immédiatement son code, mais Rachid, qui n'a pas eu sa part du butin humain, lui demande ensuite où sont les clés des menottes. Renseigné, il part les chercher puis revient la libérer sous les yeux étonnés d'Alain.

      - Fait pas cette tête du con, une meuf ça suce mieux quand c'est à genoux.

      Trainée par les cheveux, Angéline, maintenant menottée poignets dans le dos, est contrainte de s'agenouiller devant la chauffeuse de sa chambre où il s'installe tranquillement et se dégrafe en lui ordonnant de lui faire « une bonne pipe » pour le remercier de ne pas la tuer. Comme elle ne semble pas comprendre, alors qu'elle est toujours aveuglée par le bandeau occultant sa vue depuis le début de son calvaire, il pose son couteau sur la joue ruisselante de larmes. Prise de panique, elle se recule, d'une poigne titanesque il l'attire à lui brutalement puis plaque les lèvres contre les siennes et l'embrasse avec violence.

      - Va nous chercher à boire pendant qu'elle joue à la petite pute.

      Comprenant que rien ne lui sera épargné et que sa vie est en jeu, elle ne résiste pas lorsqu'il la guide vers son entrejambe. Son visage bute contre la verge tendue à rompre, l'odeur qui s'en dégage est ignoble. La main ferme derrière la tête guide sa bouche au sexe nauséabond. A peine a-t-elle refermé les lèvres qu'un goût écœurant la provoque, mais il n'en a que faire et la force à le prendre entièrement. Le nez dans les poils odorant et la gorge obstruée elle s'étouffe mais il n'en a que faire. Lorsqu'Alain revient avec des verres à vin remplis de champagne, Rachid indique à sa victime qu'elle a sa vie entre ses lèvres et qu'il vaut mieux qu'elle s'applique. 

      Pendant qu'elle s'acharne comme une malheureuse, il picole le champagne acheté pour Fred et fume cigarette sur cigarette. De longues minutes plus tard, il éjacule violemment mais ne se retire pas. Elle essaye en vain d'échapper à la main qui la plaque fortement et la force à engloutir l'intégralité du membre qui tressaute en polluant sa petite bouche d'où s'échappe des pleurs entrecoupés de haut-le cœur. Afin de la remercier de ses tendres attentions et de partir tranquillement, il l'assomme d'un coup de poing qu'elle n'a pas vu venir.

      23 heures 30

      Réveillée par la langue d'un chien Angélique se met à hurler. Son maître entre dans la chambre en s'excusant et découvre sa voisine étendue sur le sol, nue, terriblement marquée, menottée et en larmes. Vingt minutes plus tard les pompiers la libèrent et l'emmènent à l'hôpital pendant que la police découvre que les violeurs ont essayé d'effacer leurs traces en mettant le feu au parquet qui par chance est aux nouvelles normes anti incendie.

      La grève des sacs perdus

      Quelques jours plus tard, quatre meneurs du syndicat de la poste appellent à la grève pour une simple histoire de machine à café en panne, mais ils ne sont pas suivis parce qu'en ces périodes de fêtes les salariés ont besoin de la totalité de leur salaire. Il est donc décidé « d'égarer » quelques sacs, cela ne sera pas les premiers ni les derniers.

      Pour cette opération délicate très ennuyeuse pour l'avancement mais toujours gardée secrète, Alain et Rachid se portent volontaires, cet acte de bravoure leur permet soudain d'exister aux yeux de tous.

      Questionnés sur la façon dont ils comptent « égarer » les sacs, Alain s'est vanté en répondant qu'il se chauffe au courrier. Cette tirade n'a pas été du goût de tout le monde, quelques salariés tiquent en entendant cette jactance.

      Deux mois plus tard, interpelés à la sortie du centre de tri, Alain avoue jeter quelques sacs pendant les grèves, Rachid nie tout en bloc et insulte les policiers, puis hurle que le sac trouvé dans le coffre de sa BMW M5 à 600 000 euros a été mis par quelqu'un de raciste. Cette agressivité et l'incohérence financière conduisent les enquêteurs à son domicile et à sa caserne d'Ali Baba.

      Epilogue

      Alain a été condamné à trois mois avec sursit et travaille toujours à la poste. Rachid a été licencié et a fait un an de prison mais restera convaincu des inégalités raciales. Pourquoi cet écart ?

      Le matériel de l'informaticien a été saisi, hormis quelques CD et DVD pornos, la police rien trouvé, sa cache, son argent et deux de ses disques durs de 300 GO étaient dans les combles, alors que chez Rachid, elle a trouvé un véritable entrepôt de trafiquant.

      Angélique et Fred se sont séparés, à ce jour elle est toujours suivie par un psychiatre et vie chez ses parents.

      TSM

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