• Jeux de viol et gang bang forcé

    Jeux de viol et gang bang forcé


    J’ai vu un film jeux de viol sur Fessestivites, comme il ne s’agissait pas d’un vrai viol, mes neurones se sont enflammés à la vue de cette superbe fille se débattant pour échapper à son viol par des hommes très décidés. Leur complicité se voyait, voilà pourquoi j’ai aimé ce film même si c’était chaud chaud. J’en ai parlé à mon mari qui est un ancien libertin et ne m’a pas loupée quand je lui ai dit que je m’imaginais être à la place de la fille.

    - Quand je te parle de libertinage, tu m’envoies balader mais quand tu rêves de jouer le viol en groupe, ce n’est plus du libertinage.

    Je lui ai répondu que ce n’était pas la même chose mais ses arguments concernant ce film m’ont ennuyés. Et là, il m’a surprise car jamais nous n’avions fait ça. Il s’est levé pour aller chercher la ceinture d’un peignoir. Quand il s’est approché de moi en me disant « donne tes mains, je vais te violer » je suis restée sans voix. La tête baissée je ne savais plus quoi dire, alors il m’a attrapée par les cheveux pour me jeter sur le ventre dans le canapé. En un rien de temps j’avais les mains attachées dans le dos, il faut dire que je n’ai pas trop résisté. Mon string n’a pas résisté deux secondes à ses gros bras musclés. Quand il a commencé à me tripoter comme un sauvage, j’ai eu droit à des commentaires très élogieux du type « tu mouilles comme une salope » et le pire c’est que c’était vrai.

    Ce soir là il m’a fait la totale, il était déchaîné, ses gestes brusques mais pas violents, m’ont transportée vers des sommets que je n’aurai jamais imaginés. Je l’ai même sucé sans gêne après qu’il m’ait sodomisée, c’est dire….. Après ce pseudo viol nous avons échangé quelques mots pendant lesquels il est revenu sur le libertinage et son envie de m’emmener un soir dans un club libertin.

    Deux jours plus tard, il m’a bandé les yeux avant de m’attacher sur le lit bras et jambes écartées. Pendant la soirée il est venu plusieurs fois me tripoter puis me prendre en jouant le rôle du proxénète qui a mis une de ses prostituées à l’abatage. Il introduisait les clients dans la chambre, parlait de moi puis jouait ensuite le rôle des clients venus se servir de la marchandise humaine. A chaque fois il s’arrangeait pour me laisser sur ma faim et me laissait plantée là, toute pantelante la tête pleine d’envie, de fantasmes, de sensations. Des commentaires graveleux accompagnaient mes pseudos viols, au plus je tirais sur les liens au plus s’était bon, au plus je m’envolais, c’est comme si ces liens me libéraient. C’était torride, j’ai adoré être sans défense ainsi offerte à ses hommes imaginaires si bien que lorsqu’il ma prise la dernière fois et s’est abandonné en moi, j’ai connu la plus puissante des jouissance de ma vie. Même quand il s’est retiré, mon corps tout entier était encore agité de convulsions.

    Mon mari est revenu à la charge avec son libertinage en me forçant à avouer que j’avais de sérieuses inclinaisons pour l’amour sauvage et des rapports sexuels sans amour avec plusieurs hommes. Il a insisté sur le « sans amour » pour me faire reconnaître que ma réponse : « je ne peux baiser avec des inconnus » n’était pas la vraie raison de mon refus de faire du libertinage. De fils en aiguilles, j’ai reconnu qu’il avait raison et qu’en fait, c’est une part de jalousie et de pudeur qui me freinaient. Quand il m’a proposé d’organiser pour moi un pseudo viol avec ses amis libertins, je n’ai pas dit « non » et quand je lui ai dit « si je dis stop vous arrêterez » sa réponse a été claire :

    - Non, tu n’auras que deux choix possibles, accepter la soirée ou la refuser. Si tu dis oui après il sera trop tard. Je te présenterai tes violeurs, ce sont des gens charmants ultra respectueux dans la vie mais qui adorent ce genre de plan tout comme le BDSM.

    Une semaine plus tard, nous sommes sortis pour aller chez un de ses amis libertins. Sa maison fait rêver, c’est une magnifique maison d’architecte. Il n’était pas seul chez lui, d’autres amis à lui étaient là, des gens charmants, souriants, gentils avec qui discuter était un plaisir. La conversation a rapidement dérivée sur le libertinage mais avec des mots choisis, sans vulgarité et relativement respectueux envers les femmes ce qui m’a permis d’être assez à l’aise. Quand mon mari m’a demandé si je me sentais en danger en leur compagnie je ne pouvais que répondre « non » et c’est là qu’il m’a appris qu’ils allaient être mes violeurs.

    Guy, le propriétaire de cette magnifique maison m’a expliqué qu’il dispose d’une pièce secrète dans laquelle des choses aussi inavouables que sadiques se déroulent parfois, en ajoutant que celles qui s’y sont aventurées y reviennent avec plaisir. Quand il m’a proposée de la voir j’ai accepté avec une petite boule sur l’estomac. Cette pièce aux murs de béton brut est très épurée, un gros carré de moquette au milieu, une espèce de table avec des anneaux et un petit placard représentent le seul mobilier. Il s’y dégageait une ambiance bizarre bien différente de la maison, bizarre mais en même temps très érotique.

    - C’est dans cette pièce que nous violons des femmes, elle crient parfois au début mais jouissent beaucoup après, c’est ce qui fait le charme de ce type de jeux sexuels. Avec nous tu ne risques rien, hormis avoir peur au début avant de monter au septième ciel. Comme tu peux le constater, ici on ne force personne, tu peux sortir librement, aucun mal ne te seras fait, par contre, si tu acceptes de jouer, nos attitudes seront différentes mais sans aucune violence rassure-toi.

    Mon mari nous a rejoint avec ses amis, nous avons achevé une bouteille de champagne dans cette pièce où j’allais me jeter dans les griffes du loup. Les hommes me souriaient mais restaient à distance comme pour me faire voir qu’ils n’allaient pas me manger. Quand mon époux m’a enlacée dans ses bras en me disant de m’abandonner et de m’éclater j’ai pris la folle décision de le faire. J’avais à la fois peur et j’étais terriblement excitée. Il a pris la flutte de champagne de ma main en me disant de lutter mais sans violence, d’essayer de m’échapper, de leur résister puis il est sorti de la pièce. Guy m’a alors regardée dans les yeux en me rappelant que ce n’était qu’un jeu, un jeu fou mais si jouissif qu’il me faudrait au moins deux jours pour me remettre de toutes mes jouissances. Comme s’ils étaient habitués à ce genre de jeux, ils se sont écartés pour me laisser sortir et qui m’a dit avec un grand sourire charmeur :

    - Soit tu sors immédiatement de la pièce et la soirée et finie, soit tu restes mais si tu restes ….. Ne parle pas, ou tu sors ou tu restes.

    La sortie me tendait les bras ! Je n’avais que quelques pas à faire pour quitter les lieux et en grande folle je ne suis pas sortie. D’un regard Guy leur a fait signe qu’ils pouvaient. L’un d’eux ma dit d’essayer de leur échapper, pendant un instant c’est devenu comme un jeu d’enfant, le plus fou c’est que je m’éclatais comme une grande ado. Le cercle c’est refermé, leurs mains sont devenues plus précises, fermes mais sans me faire mal. S’ils avaient voulu m’attraper et me plaquer au sol, cela aurait été d’une grande facilité pour eux mais ils jouaient le jeu des sadiques qui jouent avec leur proie. Attrapée à bras le corps j’ai été soulevée et couchée sur le sol, ils s’amusaient à me toucher, ils se sont attaqués à ma culotte et sont arrivés à me la retirer malgré mes tentatives pour les en empêcher. Après un moment de lutte acharnée je me suis retrouvée nue et les choses n’ont pas tardées.

    Leurs mains sur moi n’avaient rien de violent ou de méchant, par contre, comme ils me maintenaient avec fermeté, je ne pouvais y échapper. Quand ils m’ont mise de force à quatre pattes et que l’un d’eaux s’est mis derrière-moi j’ai vraiment pris conscience que j’allais y passer, que j’allais vivre les choses folles peuplant mes rêves coquins les plus fous. Au moment ou le sexe de Guy a touché le mien pour y trouver la faille, j’ai voulu fuir, j’ai pris réellement peur mais je n’ai pu y échapper. Ses mouvements en moi, m’ont perturbée tout autant que de voir les autres hommes se dévêtir. Maintenue par les cheveux, ma tête fut dirigée vers un sexe bandé, j’ai fait ce que son propriétaire attendait de moi pendant qu’un troisième me malaxait ou plutôt, me pétrissait les seins.

    En un rien de temps, je suis devenue chienne, le sexe me labourant m’a rendu chienne sous les yeux de mon mari venu participer lui aussi à le curée. Ils m’ont prise mainte et mainte fois en me tournant, dans tous les sens en me soulevant, en maintenant mes jambes écartées. Entre leurs mains j’ai compris le sens réel d’être un « pantin de chair ». Mon corps et ma bouche leur appartenaient, ils en faisaient ce qu’ils voulaient, je ne pouvais plus y échapper. Je commençais réellement à perdre pied, je suçais les verges tendues comme un échappatoire aux très fortes sensations de mon intimité chahutée.

    Soudain, ils m’ont soulevée pour me porter jusqu’à la table où ils m’ont entravée sur le dos jambes écartées. Ainsi attachée, je ne pouvais leur être plus offerte et c’est là que mon mari est entré dans le jeu. Après deux mouvements en moi il s’est attaqué à ma petite rose peureusement contractée pendant qu’un autre chahutait mon clitoris comme un malade. Pourquoi je ne saurai le dire, mais être sodomisée devant tout le monde m’a énormément gênée. Cette gêne n’a pas durée car entre leurs mains, la pudeur s’envole.

    Les sensations énormes m’ont faite chavirer dans un univers où toutes mes neurones se sont centrés sur mon corps pour essayer de suivre les dites sensations. Pour être crue, les seins pincés, tripotés, une bite dans chaque main et une dans la bouche pendant qu’une autre vous défonce l’anus devenant gourmant, vous perdez la tête. Vous aimeriez à la fois que les choses se calment et en même temps vous avez envie de plus, c’est inexplicable et indescriptible.

    Prise de partout par tous les hommes, je devenais vraiment folle et j’ai atteint des sommets de jouissances inconnues surtout quand en même temps ils ont posé sur mon clitoris un truc magique ressemblant à un micro. Quand ils m’ont détachée, j’ai cru que c’était fini mais non, ils en voulaient encore ou plutôt, ils avaient décidé de me faire vivre la double pénétration. L’un d’eux s’est étendu sur le sol, on pas plus portée que guidée sur son sexe pour m’y empaler. Quand une verge s’est posée sur mon anus j’ai cru que j’allais avoir mal, il n’en fut rien mais il faut dire qu’avec ce qu’il avait pris avant il ne pouvait qu’être accueillant. La double pénétration maintenant je sais, c’est terrible, frustrant quand l’un des deux s’arrête et extrêmement fort quand ils arrivent à s’accorder.

    Ils m’ont achevée ! Ils voulaient m’achever et y sont parvenus. A tour de rôle ils m’ont ensuite prise comme des forcenés, leur seul but : me faire rendre l’âme. J’ai rendue l’âme, j’ai crié, jouis à n’en plus pouvoir, je n’en voulais plus, j’avais ma dose mais en même temps quand un autre prenait la place devant ou derrière je redevenais chienne. A la fin, ils se sont tous libérés sur moi, je n’étais plus qu’une loque humaine recouverte de sperme et le pire c’est que là aussi j’y ai pris plaisir alors que jusqu’à présent, ce truc ne m’avait jamais excitée. Bien au contraire les images de ce type que l’on voit sur le net me dégoûtaient.

    Le jeu terminé, ils m’ont lavée avec des lingette et couverte avec un peignoir avant de m’offrir une flute de champagne. Leurs sourires complices, leur attitude à nouveau dès plus respectueuse m’ont accompagnée dans mon retour sur terre, celles qui ont vécu des gangs bangs doivent comprendre le sens de mes mots. Guy m’a accompagnée à sa salle de bain pour que je puisse me doucher. Mon mari m’y a rejointe pour m’apporter mes vêtements et m’aider à me sécher entre deux énormes bisous d’amour.

    Je ne sais pas si je recommencerai car c’est vraiment très chaud mais je ne regrette pas de l’avoir vécu. Mon mari m’attache de plus en plus souvent pour faire l’amour et sait maintenant que je prends plaisir à être réellement sa soumise sexuelle, son jouet, sa chienne.


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