• L’Histoire Marmotte 1 Une soumise pas comme les autres

    L’Histoire Marmotte 1 Une soumise pas comme les autres

    Par TSM

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    NOTE DE L’AUTEUR EN PRÉAMBULE

    CE TEXTE EST DÉDIÉ À UNE PERSONNE QUE J’APPRÉCIE BEAUCOUP. LE STYLE RAPIDE ET LA FORME USITÉS SONT VOLONTAIRES ET POUR CRÉER UNE MIXITÉ DE NOS STYLES.

    Marmotte, une de ces créatures délicieusement façonnées par la mère nature, est loin d’imaginer en ce rendant sur son lieu de travail, que ce jour va la conduire malgré elle à devenir comme une des héroïnes de ses écrits. Aujourd’hui, elle change de service. Affectée à la direction commerciale, notre adorable internaute pénètre dans le bureau de Paul, un nouveau directeur commercial nommée Pitbull non pas parce qu’il est moche, mais parce qu’il est redoutable sur le terrain. Personne ne lui résiste lorsqu’il a décidé de vendre, de convaincre ou de rallier à sa cause. Ses yeux bleus, son verbe, sa carrure de grand sportif et sa voix posée rassurent les clients et charme la gente féminine, de la plus sage mère de famille à la jouvencelle timide à peine sortie de la fac.

    - Alors comme ça, on vous surnomme Marmotte. Pourquoi ce surnom ?

    - J’ai commis l’erreur de dire que j’aime dormir, mon métabolisme est ainsi, mais vous connaissez l’idiotie de certaines filles de bureau qui ne peuvent vivre qu’en critiquant ou en cancanant. D’une confidence on en fait une rumeur pour le plaisir de nuire bêtement, gratuitement.

    - Vous êtes charmante mais bien jeune pour travailler avec moi, qu’il ne vous arrive pas de dormir dans mon service, vous vous exposeriez à une fessée, punition pleinement adaptée me semble-t-il à votre jeune âge.

    Cette boutade n’avait pour objectif que de faire rire tout en annonçant qu’il attendait un travail rigoureux mais Marmotte a rougi un instant, avant de lui répondre au tact au tac par une réponse du même acabit. Il a suffit à Paul d’une fraction de seconde pour lire dans l’âme de sa secrétaire. Cette rougeur il l’a exploitée pour tirer les ficelles à la façon de Dale Carnegie dont il aurait pu écrire certains passages de ces livres vendus dans le monde entier. En quelques heures, Marmotte fond comme neige au soleil face au charme de son supérieur hiérarchique, le piège du prédateur des jolis cœurs se referme.

    La stratégie de Paul n’est pas de dominer, mais de convaincre à se soumettre à son bon vouloir. Aimé pour sa fermeté et sa gentillesse, il fait feu de tous bois pour obtenir ce qu’il désire, quitte à tricher en finesse. Marmotte s’étant absentée pour un besoin tout à fait naturel, le bilan de l’entreprise Von Gotha émigre furtivement dans le dossier Stanton.

    Marmotte, déjà bien troublée par ces dossiers où se croisent documents commerciaux et pages de garde de livres érotiques, est chargée de faire le référencement informatique sur la base de données qui servira dans une OPA minutieusement organisée. Interpellée par Paul, elle lui apporte le dossier Von Gotha. Après avoir fouillé dans les documents, celui-ci mime la colère devant l’absence du dit bilan dont il a impérativement besoin.

    - Qu’avez-vous fait du bilan ?

    - Je ne l’ai pas touché !

    - Attendais, il y était hier soir et vous travaillez dessus depuis ce matin. Allez voir sur votre bureau et au pas de course.

    Marmotte gênée, fouille, fouine, se désespère, râle mais ne trouve point. Paul jubile à la voir chercher et à tourner tel un papillon bousculé par la brise. Dans son immense « bonté », il vient l’aider à chercher dans les dossiers à saisir. Au « hasard » des recherches le bilan est retrouvé. Paul pressurise alors sa secrétaire en lui expliquant les graves conséquences que peuvent entrainer une mauvaise saisie due à une telle inattention. Marmotte, murissant en secret quelques tendres pensées pour son supérieur particulièrement séduisant, est terriblement gênée d’être prise à défaut.

    Histoire de bien assoir sa stratégie, Paul explique, démontre avec brio l’impact catastrophique qu’aurait pu avoir cette erreur en jouant avec la règle du bureau. Le coup de règle est donné sans violence mais avec l’appui nécessaire pour être bien ressenti, sur les charmantes rondeurs qui se sont offertes à lui lorsqu’elle s’est penchée pour ranger le dossier. Ce coup est accompagné d’une tirade rassurante et humoristique du charmeur, Marmotte n’en prend pas ombrage, puisque son attitude n’est pas irrespectueuse mais taquine.

    Soudain provocatrice sans même savoir pourquoi, Marmotte lui tend les reins en lui disant que la deuxième fesse est jalouse. Réalisant qu’elle vient de s’offrir sans pudeur à un jeu érotique quand il lui claque le joufflu par deux fois, Marmotte se perd en émotions contradictoires. Elle est terriblement gênée, mais en même temps, un trouble inexplicable la submerge, car elle n’aurait jamais imaginée vivre ce type de jeu avec une autre personne que son petit ami.

    - La pauvre petite secrétaire est-elle pardonnée et votre libido de macho assouvie ?

    - Et la votre ?

    - Je ne vous permets pas !

    - Alors petite impertinente, pourquoi m’avoir tendu votre charmant fessier ?

    - Un jeu idiot, excusez-moi !

    Le silence se pose, les yeux se croisent et s’accordent, le regard de Paul se fait pénétrant, Marmotte se sent enveloppée d’une onde de chaleur inexplicable, le magnétisme du Pitbull des jeunes cœurs la submerge sans qu’elle ne puisse y résister. Quelques minutes plus tard, les neurones féminins semblent émerger de brumes équatoriales devant un écran d’ordinateur remplis de chiffres aussi incompréhensibles que les évènements vécus. Marmotte se souvient avoir accepté l’invitation à déjeuner mais aussi des lèvres qui ont happé les siennes, d’un long baisser ferme sans être sauvage et des sensations délicieuses générées par la main taquine venue tyranniser un instant sa féminité la plus intime sans qu’elle n’y trouve à redire. Comment ce peut-il qu’elle n’ait rien vu venir, qu’elle n’ait point résisté au bras musclé de cet homme qui l’a quasiment soulevée pour la dévorer ?

    Ses pommettes sont rouges de confusion, elle n'arrive pas à concevoir ce qu'il lui est arrivé. Oh certes, elle n’est pas très farouche, mais céder si vite à un homme dès la première rencontre et qui plus est âgés de vingt ans de plus qu’elle n’est pas de ses habitudes. C’est même la première fois, mais quelle première !!!!

    La mâtiné est interminable. Les minutes qui s’égrainent lentement sont particulièrement diaboliques pour l’émotivité de Marmotte. Il serait utopique d’imaginer qu’il est possible de rester de marbre en référençant les ouvrages de Von Gotha tout en étant presque l’héroïne de l’une d’elles en face de Paul aux sourires charmeurs. Son supplice prend fin, ou du moins le pense-t-elle, lorsqu’ils sortent du bureau et se diriger vers le parking pour prendre place à bord d’un coupé sport de chez BMW, un petit monstre de trois-cent chevaux qui se libèrent dès la sortie de l’entreprise. Collée au siège par une accélération époustouflante, Marmotte laisse échapper un «Ouaouuuuu» significatif puis un gros « Ahhhhhhhhh » au premier virage. Grisée par la vitesse, l’odeur du cuir, la mélodie d’un moteur de voiture de course, elle se perd en conjectures sur la destination qu’il a refusé de lui dévoiler tout en lui indiquant qu’il a réservé une table par internet en un lieu choisi pour la circonstance. « Circonstance » mais que sous-entend-t-il par là se demande Marmotte jusqu’à l’entrée d’un château situé au cœur d’un grand parc à la végétation luxuriante.

    - Vous invitez toujours vos secrétaires dans des lieux aussi prestigieux ? Demande Marmotte lorsqu’ils gravissent les marches de marbre qui les conduisent au maître d’hôtel sorti pour les accueillir.

    - Jamais, il faudrait pour cela qu’elles aient eu votre classe et votre charme.

    Ne sachant si elle vit un conte de fée ou un rêve éphémère, Marmotte prend place sur une chaise de style tirée par un serveur vêtu comme au XVIIème siècle dans une immense salle décorée avec goût et richement meublée. Sur la table deux flûtes de champagne les attendent, laissant à penser que le service est organisé selon une procédure chronométrée. Quelque chose dénote soudain dans ce décor luxurieux. A la table voisine, toutefois distante de quelques mètres pour assurer la discrétion lors des conversations, la femme du couple qui prend place porte un gros collier doré serti de brillants et d’anneaux de fixation chromés ! Un collier d’esclave de luxe !!!! Paul, amusé de l’étonnement de Marmotte, joue de son trouble en lui demandant si d’après elle ils réalisent un scénario à la Von Gotha.

    Marmotte particulièrement troublée est dans un état second, à la fois excitée et tremblante de peur, excitée par tant de surprises et de découvertes, de peur parce que les évènements dépassent de très loin ce qu’elle aurait pu imaginer. Pendant qu’ils échangent quelques mots sur les fréquentations du lieu réservé à la très haute bourgeoisie adepte du BDSM, entre une très jolie jeune femme brune d'une vingtaine d'années, d’allure sportive et souple, un corps fin et long, une jolie queue de cheval bloquée dans une casquette en cuir noir, un ensemble veste pantalon de toile blanche si fine qu’elle laisse deviner deux jolis seins dépourvus de tout soutien gorge et la présence d’anneaux. L’homme d’une cinquantaine d’années cheveux grisonnants qui l’accompagne est vêtu comme un cavalier.

    - C’est l’éditeur le plus puissant et le plus riche du marché de l’érotisme ! Murmure Paul, ils viennent ici fréquemment et pratiquent le pony-girl. Au fond du parc, un espace à l’abri des regards a été spécialement aménagé pour eux.

    - C’est complètement fou ! Répond Marmotte grisée par le champagne resservi avant même que sa coupe ne soit vide par un serveur d’une discrétion irréprochable. Avez-vous pratiqué cet acte dégradant ?

    - Vus de loin, les échanges de pouvoir érotiques font peur et fascinent à la fois. Certains appellent cela l’Art d’aimer par le don de soi, d’autres s’endorment sur leur femme après s’être répandus en elle et appellent cela de l’amour. Un rapport sexuel qui n’a pas pour objet de procréer n’est-il pas un acte de perversion ?

    - Paul vous exagérez !

    - Soit ! Je ne vous demanderai pas si vous aimez qu’un homme vous face jouir de sa bouche, mais nous pourrons retenir l’idée dans le cas d’une réponse positive, que vous ne trouvez pas cela dégradant pour lui.

    - C’est différent, cela s’appelle de l’amour !

    - Offrir son corps en plein effort à la vue de son époux dans un jeu Pony-girl est alors aussi dégradant pour la femme que de se vêtir de bas et porte-jarretelles pour le plaisir des yeux de son amant.

    - Serais-je en train de déjeuner avec un macho dominateur ?

    - Serais-je en train de déjeuner avec une féministe hypocrite ? Ne vous offusquez pas, mes propos n’ont nullement pour objet d’être blessants, mais nous pouvons nous accorder à dire que les ouvrages sur lesquels nous travaillions actuellement vous ont un peu émoustillée ce matin. Je suis convaincu qu’à votre classe et à votre charme, se rajoute l’honnêteté. Pouvez-vous me jurer que vous n’avez pas imaginé des choses en visionnant les dessins de Von Gotha ?

    - L’inquisiteur commercial joue Dale Carnegie pour me faire avouer mes fantasmes, mais qui n’en a pas ?

    - Les fantasmes seraient sans saveur s’il n’y avait pas la tentation d’y succomber ! Si vos yeux sont magnifiques, vous devez savoir qu’ils vous dévoilent aussi beaucoup.

    - Demain je viendrai travailler avec des lunettes de soleil !!!

    ***************

    La suite du succulent repas affecta la vigilance de Marmotte, les grands vins, même consommés avec modération, contribuèrent largement à l’envoutement programmé par le Pitbull des jolis cœurs. C’est à l’orée du petit bois, devant des lapins étonnés, que le séducteur a sévi. Attirée par son irrésistible regard charmeur et ses bras tendus, elle s’est offerte à lui en un baiser fougueux. Les mains batifolèrent, les langues enlacées jouèrent une sarabande endiablée. Les baisers et caresses convaincantes permirent aux doigts agiles d’avoir raison d’un adorable slip en dentelle qui finit sa course dans la poche de Paul.

    Prise d’une irrépressible envie de toucher le corps musclé de son glouton, Marmotte étreignait à pleines mains les bras noueux sans se méfier des mains exploratrices qui profitèrent du passage d’une courbe de poitrine pour dégrafer quelques boutons d’un chemisier devenu pour lui gênant. Pendant que les canines aiguisées s’accommodaient de délicates dégustations d’oreille féminine, la poigne masculine passée sous le chemisier maintenait fermement la nuque de la belle en fuite face à trop de vives mais douces sensations. La main se retira galamment en griffant subtilement le dos de la belle frémissante de plaisir. C’est ainsi que le soutien-gorge inutile fut dégrafé presque par inadvertance et qu’apparu au grand air une adorable poitrine.

    Aucun fléchissement n'altérant le galbe de ses seins magnifiques, couronnés de deux auréoles sombres où pointaient vivement de jolies fraises des bois, Paul ne résista pas à l'envie de croquer les deux fruits mûrs qu'il prit entre ses doigts en les caressant habilement, en mordillant du bout de ses lèvres brûlantes les petits bouts de chair auréolés qui offraient une douce résistance aux assauts de sa langue avide de ces pomelos 100 % naturels. Gagnée par une sorte de frénésie, la pudique résistance de Marmotte s’évapora peu à peu pour laisser place à un besoin de sexe inextinguible, rien d'autre ne comptait plus pour elle à l’instant ou le dernier rempart de la pudeur tomba en corole sur le tapis coloré fait de mousse fraiche et de feuilles d’automne.

    Le fin duvet de principe minutieusement entretenu apparut, comme une parure aux yeux gourmands du gourmet en chasse. Ce fut pour Paul comme le chant des sirènes, notre Ulysse local ne put y résister et s’affaissa aux pieds de la belle toute émue. Irrémédiablement, la langue de virtuose sollicita l’intimité féminine puis la perle sanguine exposant désespérément sa volonté d’être lutinée pendant qu’une phalange exploratrice entreprit soudain de jouer la spéléologue habile. Adossée à un chêne centenaire témoin de bien d’autres turpitudes en ce lieu, Marmotte commença à surfer sur les nuages cotonneux des suaves émois. N’y tenant plus, elle saisit la touffe de cheveux grisonnants s’offrant à ses mains pour faire comprendre à leur propriétaire qu’il était temps d’envisager de déployer une autre forme d’ardeur.

    Ainsi fut fait, la vigueur déployée depuis longtemps fut libérée et dégustée un instant trop court, la belle ayant depuis longtemps passé la zone rouge des préliminaires. La chute de reins qui s’offrit à Paul dans un retournement soudain, lui permit de comprendre que la belle était à point pour être prise vigoureusement par son galant soudain jugé trop précautionneux ou trop sage. (Au choix) Ainsi fut fait le hussard trempa son petit Jésus dans le bénitier de la Jeannette accrochée au chêne centenaire inquiet face aux évènements intensifs pour sa parure d’écorce. Le paradis dont parlent ceux qui nomment également cet instant magique la petite mort, apparut rapidement à ses yeux en même temps que des quolibets à ses oreilles.

    - Ben dites-dont, vous ne vous ennuyez pas mon cher Paul ? Votre pouliche hennie si fort que nous nous sommes détournés pour voir si par aventure un problème pouvait advenir.

    - Tout va bien ! Répondit Paul, nous en sommes simplement à la conclusion d’une étape.

    La Marmotte, n’entendait point que la chose se poursuive en public, mais le sportif aux grands muscles d’un seul bras la souleva pour achever la belle en perdition totale. Dire que sa jouissance fut chagrinée est un euphémisme, mais étant sur le point du non retour elle ne put s’y soustraire.

    Pantelante, perdue sur le grand huit des émotions contraires faites de honte, de plaisir et d’abandon, Marmotte découvrit également à cet instant un peu fou les troubles de l’exhibition. Face à une femme heureuse d’être attelée, pire que nue ainsi harnachée en pony-girl, elle se laissa caresser le pubis et les seins par Paul lové contre son dos dévorant de baisers sa nuque sensible aux délices de ses lèvres gourmandes.

    La pony-girl mimant la pouliche impatiente, lui fit un clin d’œil complice, une langue diabolique lui titilla ardemment le lobe de l’oreille tout en pinçant délicatement ses tétons bandés. Une indicible confusion envahit Marmotte qui céda des cuisses le passage à la main plus ardue dans ses recherches spéléo-corporelles. Le doigt fougueux pénétra son intimité et la fouilla. Cette intrusion virile et autoritaire en son ventre la fit frémir puis attisa dans son sexe un embrasement de perversité. Marmotte ne comprenait pas pourquoi elle ressentait ce plaisir si démoniaque puis cette folle excitation qu’elle n’avait jamais connu avec ses petits copains. D’un seul coup d’un seul comme si toute sa pudeur s’envolait, elle écarta grandement les jambes, releva les bras puis passa ses mains derrière le cou de Paul offrant aux spectateurs émus une exhibition dont elle ne se serait jamais crue capable.

    Quelques instants plus tard, goûtant le calice de la volupté, foudroyée par l’extase et les spasmes incontrôlables de son corps, les yeux clos en roulant la tête en tous sens, Marmotte laissa échapper d’un long cri de jouissance d’une telle impuissance qu’un couple de merles s’envola soudain du chêne voisin. Lorsqu’enfin apaisée mais perdue dans le nuage cotonneux de l’après jouissance elle sentit la main de Paul la guider pour qu’elle s’agenouille et lui accorde une gâterie, complètement sous son emprise, Marmotte ne s’offusqua pas le moins du monde et le prit entre ses lèvres avides de reconnaissance en oubliant totalement les spectateurs amusés de l’engouement de la jouvencelle.

    Elle dégusta l’auguste membre avec une telle conviction que la conclusion ne tarda pas. Les phalanges viriles s’enroulèrent fermement sur la nuque délicate annonçant ainsi qu’il n’y aurait point échappatoire à la dégustation de son plaisir. Tout en lui maintenant la tête de sorte qu'elle ne puisse aucunement se dérober, Marmotte, soumise à son désir et empalée jusqu’à la gorge, reçut la généreuse semence trop longtemps contenue. Devant l’abondance, elle tenta de se retirer, secoua la tête mais rien n’y fit.

    Dans ce jeu de rapport de force et d’abandon masochiste qui la troublait déjà beaucoup, le mot « contrainte » est bien trop fort, mais elle aurait apprécié que les choses aillent moins vite. Son esprit commençait à divaguer et à s’enfoncer dans cette atmosphère cérébrale créée par le pyromane de sa libido qui la faisait pénétrer par la grande porte dans le monde étrange et fascinant du sadomaso.

    TSM

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    Rencontres BDSM

     


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