• L'île de la tentation chapitre 2

    L'île de la tentation chapitre 2
    Par TSM

    Le réveil d'Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n'arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l'ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l'a injurié, elle qui est si polie et si douce d'habitude.

    Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L'humiliation est à son comble, du moins le pense t'elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s'est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

    Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d'un lacet de cuir en son extrémité.

    - Lève-toi !

    Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu'une cavalière, agite soudain devant son visage.

    - Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

    - J'ai dit debout !

    Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu'ils rigolent de ses difficultés.

    La corde est déliée du mur par la femme qui s'en sert de longe pour la tirer à l'extérieur. La résistance de principe qu'elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l'oblige à plisser les paupières.

    La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d'Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

    Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l'on attend d'elle. Non, jamais elle ne fera ce qu'ils désirent. Jamais elle ne s'abaissera à ...

    SSSSSSSSSCLAC

    Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s'abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d'elle.

    Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d'Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s'approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l'ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.

    L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.

    Tels les chevaux qu'elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

    Au bout d'une demi-heure d'exercice, elle exécute la marche d'exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu'une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

    Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d'eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l'eau sur sa peau marquée.

    Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l'eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu'elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s'arrête dès qu'il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

    Ce dernier met pied à terre près d'eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d'équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d'autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

    - Bonjour Aline. J'espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n'ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d'accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j'avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n'ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

    Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu'il saisit la longe près de son collier.

    - Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

    Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l'ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

    - Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n'hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l'avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

    Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l'approche du visage d'Aline qui se recule aussitôt apeurée.

    - N'ayez pas peur, je n'ai nullement l'intention de vous faire du mal, je..........

    - Qu'allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d'être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

    - Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n'aime pas être coupé !

    - Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

    - Mademoiselle, je n'ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m'obligez pas à sévir ! Je n'éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l'homme en saisissant une cravache qu'il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d'Aline.

    - Nooon, s'il vous plait, ne me faites pas de mal !

    - Là n'est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais !

    Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L'homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

    Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s'approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d'un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

    Un sentiment d'impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu'elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L'emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

    - Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

    - Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

    - Non, mais vous me séquestrez et m'humiliez.

    - Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d'ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd'hui grâce à nous, elle s'est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j'apprête votre buste au demeurant magnifique !

    - Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m'appelle Richard ! Dit l'homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

    Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l'autre. L'émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l'auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d'autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l'avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

    Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu'il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d'un bac mural situé dans l'autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

    - Les invités seront là demain et comme vous n'êtes pas encore débourrée, je m'occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

    - Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

    - Faites preuve d'imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

    La suite est ICI

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    TSM

     

    L’île de la tentation chapitre 2

    Par TSM

     

     

    Le réveil d’Aline fut difficile tout comme la nuit au demeurant, faite de larmes et de crises de peur panique. Dormir nue dans la paille qui la piquait à chaque mouvement n’arrangeait rien à sa peur des rats et des araignées qui ici doivent être monstrueuses. Les cauchemars l’ont sans cesse réveillée. La veille, quand Alan lui a porté deux écuelles en lui souhaitant bon appétit, elle l’a injurié, elle qui est si polie et si douce d’habitude.

     

    Ce matin, la faim et la soif qui la tenaillent, ont raison de ses principes. L’humiliation est à son comble, du moins le pense t’elle. Enchaînée et les mains liées dans le dos, elle a fait ses besoins dans la litière puis s’est résignée à boire et manger un peu telle une bête, en pleurant toutes les larmes de son corps. (Photo4)

     

    Alan et la femme hautaine dont elle ne connaît pas le nom, entrent avec un drôle de harnais à la main, une longue et fine cravache munie d’un lacet de cuir en son extrémité.

     

    - Lève-toi !

     

    Encore assise dans la paille Aline est terrorisée. Elle supplie en vain puis se recule pour échapper à la cravache qu’une cavalière, agite soudain devant son visage.

     

    - Ne me faites pas de mal ! Sanglote Aline.

     

    - J’ai dit debout !

     

    Le sifflement soudain de la cravache autant que le trait de feu sur sa cuisse font hurler Aline de douleur et de terreur. Livide, tremblante et en larmes, mains liées dans le dos elle se lève difficilement pendant qu’ils rigolent de ses difficultés.    

     

    La corde est déliée du mur par la femme qui s’en sert de longe pour la tirer à l’extérieur. La résistance de principe qu’elle oppose lui vaut une claque sévère sur les fesses. Résignée, nue et guidée telle une bête, elle sort du box la tête basse. Ses pieds nus foulent la terre déjà chaude du soleil des îles paradisiaques, la luminosité l’oblige à plisser les paupières.

     

    La femme prend un peu de recul, tend légèrement la longe attachée au cou d’Aline, puis de la pointe de sa cravache appuie sur ces fesses nues pour la guider dans un cercle, qui va devenir infernal.

     

    Dans sa tête l'horreur s'installe quand elle comprend ce que l’on attend d’elle. Non, jamais elle ne fera ce qu’ils désirent. Jamais elle ne s’abaissera à …

     

    SSSSSSSSSCLAC

     

    Un trait de feu embrase son dos. Aline se vrille et se plie sur elle-même de douleur un instant puis tombe à terre. Elle bondit de peur et hurle quand deux autres coups s’abattent sur le sol en soulevant la poussière juste à côté d’elle.

     

    Les deux femmes se regardent un instant. Les jolis yeux bleus d’Aline sans voix, transpirent la haine. Ce semblant de révolte est aussitôt réprimé par un clac modéré mais cuisant sur sa poitrine orgueilleuse. Une sourde envie de meurtre traverse son esprit qui se refuse encore à la déchéance absolue. La sadique s’approche et domine sa victime affalée dans la terre entre ses jambes écartées et bottées. Terrorisée, Aline envoie les pieds mais la femme saisie une cheville et profite de l’ouverture des jambes pour lui asséner un coup sur le sexe exposé.  

     

    L'humiliation et la douleur sont insupportables. Aline hurle et frotte ses cuisses l’une contre l’autre pour essayer d’appaiser son bas ventre en feu. Les arguments convaincants contraignent Aline à abdiquer rapidement pour ne plus souffrir.  

     

    Tels les chevaux qu’elle a vu courir en rêvant de devenir dresseuse, elle tourne maintenant en rond dans la cour de cette ferme maudite en prenant son premier cours, de dressage.

     

    Au bout d’une demi-heure d’exercice, elle exécute la marche d’exhibition avec application en levant bien haut les genoux à chaque pas. Son corps de rêve et son visage félin sont maintenant maculés de poussière et de transpiration. De la fière et belle jeune fille, il ne reste qu’une poupée cassée et traumatisée réagissant tel un automate aux ordres donnés.

     

    Luisante de transpiration, les yeux dans le vague, elle se laisse guider par Alan vers le point d’eau. Il ouvre le robinet, le laisse couler un instant en lui permettant de boire au bout du tuyau puis, convaincu de sa docilité, il entreprend de la laver. Laver est un bien grand mot, de la main il frotte simplement son corps en faisant couler l’eau sur sa peau marquée.

     

    Aline épuisée et cassée se laisse faire sans aucune révolte voire apprécie le contact apaisant qui accompagne l’eau fraîche sur ses épaules et ses bras. La main frotte maintenant ses fesses. Elle frémit aussitôt car ses doigts suivent son sillon fessier. Irrémédiablement, il lave aussi entre ses jambes qu’elle resserre. Alan essaie de laver son intimité, elle est outrée de cet attouchement. Il insiste puis s’arrête dès qu’il aperçoit un cavalier entrer dans la cour.

     

    Ce dernier met pied à terre près d’eux avec une certaine classe. Il est grand, mignon, carré des épaules et sa tenue de cavalier le met en valeur. Aline, passionnée d’équitation a toujours éprouvé une attirance pour les beaux cavaliers. En d’autres temps et autres circonstances, elle trouverait cet homme attirant et se laisserait bien volontiers séduire mais sa condition actuelle fait que ses pensées ne sont point exaltées par son charme.

     

    - Bonjour Aline. J’espère que vous avez fait bon voyage et que vos premières heures chez nous n’ont pas été trop difficiles. Il est dans mes habitudes d’accueillir les nouvelles pensionnaires, mais j’avais à faire ce matin. Lors de mon départ je suis passé vous voir, mais vous étiez si jolie et si tendre à regarder dans votre sommeil, que je n’ai point osé vous réveiller. Alan, occupez-vous de mon cheval !

     

    Aline tremble de peur devant ce blond aux yeux bleus qui semble être le maître des lieux. Ses bras se couvrent de chair de poule, lorsqu’il saisit la longe près de son collier.

     

    - Venez ma chère, je vous accompagne, nous pourrons ainsi faire connaissance.

     

    Guidée avec douceur et non pas tirée comme ces brutes qui l’ont martyrisée, elle est conduite dans un bâtiment compartimenté en box surmontés de grille noires.

     

    - Sachez mademoiselle, que la cruauté délibérée ne fait pas partie de nos scènes ou de nos jeux, mais nous n’hésitons pas à punir chaque fois que nécessaire. Comme vous l’avez compris, pour les punitions nous utilisons la cravache ou le fouet. Je vais vous apprêter et vous installer dans un box plus confortable en espérant ne pas avoir à utiliser la force pour vous convaincre.

     

    Sur ces mots, il décroche un harnais de tête en cuir noir et l’approche du visage d’Aline qui se recule aussitôt apeurée.

     

    - N’ayez pas peur, je n’ai nullement l’intention de vous faire du mal, je……….

     

    - Qu’allez-vous faire de moi ? Le coupe Aline morte de peur et de honte d’être nue et attachée devant cet homme au langage châtier.

     

    - Je vais faire de vous une ponygirl, mais rassurez-vous cela ne fait pas mal. Au contraire, vous allez faire du sport en partageant nos passions. Sachez que je n’aime pas être coupé !  

     

    - Mais vous êtes fou ! Laissez-moi partir !

     

    - Mademoiselle, je n’ai que faire de vos remarques et requêtes, de grâce, ne m’obligez pas à sévir ! Je n’éprouverai aucun plaisir à vous faire souffrir ! Dit l’homme en saisissant une cravache qu’il passe avec douceur sur la cuisse frémissante d’Aline.

     

    - Nooon, s’il vous plait, ne me faites pas de mal !

     

    - Là n’est point mon intention, penchez-vous en avant et présentez votre tête que je vous enfile ce harnais ! 

     

    Le ventre noué et pétrifiée de peur, Aline ne réagit pas. L’homme claque légèrement sa cuisse de la pointe de la cravache. Le message est fort clair et le silence pesant.

     

    Aline en hurlerait de rage mais obéit cramoisie de honte en s’approchant les yeux embués de larmes. Quand il lui enfile avec douceur et méthode le harnais fait de sangles et de deux gros anneaux métalliques autour de sa tête, elle ne bouge pas d’un pouce, figée par la crainte de sa cravache.

     

    Un sentiment d’impuissance absolue submerge Aline quand il retire le collier qu’elle a autour du cou pour fermer derrière sa tête ce harnais infamant. Les gros anneaux de fers sont plaqués contre ses joues par les sangles qui passent sous son menton et autour de sa tête. L’emblématique de sa nouvelle condition la fait craquer.

     

    - Pourquoi tant de cruauté ? Demande Aline en pleurant.

     

    - Vous ai-je fait souffrir dans vos chairs ?

     

    - Non, mais vous me séquestrez et m’humiliez.

     

    - Que de mots pour ces plaisirs que certaines filles adorent. Savez-vous que nous avons des pensionnaires volontaires ? Hommes et femmes d’ailleurs. Nous avons même une fille qui comme vous est venue sous la contrainte. Aujourd’hui grâce à nous, elle s’est épanouie et ne partirait pour rien au monde. Tournez-vous que j’apprête votre buste au demeurant magnifique !

     

    - Oh ! Excusez-moi, je ne me suis point présenté. Je m’appelle Richard ! Dit l’homme en posant un ensemble de sangles et de fers froids sur ses épaules.

     

    Il les ajuste sur le jeune buste en guidant délicatement un sein de la paume de sa main dans un gros anneau, puis fait de même avec l’autre. L’émotion et le contact froid font se gonfler les pointes roses des seins au milieu que l’auréole brune qui contraste avec la blancheur de sa peau et les lanières noires. Des courroies sont liées dans son dos gracieux, d’autres guidées entre ses jambes fuselées pour être fixées à l’avant du harnais. Prise dans un tourbillon de sentiments de honte et de désespoir, Aline se laisse manipuler en pleurant. Les lèvres de son sexe dépassent outrageusement du harnais.

     

    Le harnachement terminé, il la guide dans un box, en prenant au passage un sac de biscuits secs qu’il vide dans une mangeoire angulaire en plastique. Puis il ouvre un robinet au-dessus d’un bac mural situé dans l’autre angle. Le maître des lieux fixe une longue chaînette à son harnais de tête et sort en fermant la porte.

     

    - Les invités seront là demain et comme vous n’êtes pas encore débourrée, je m’occuperai personnellement de votre éducation cet après-midi. Je vous conseille vivement de vous alimenter et de vous reposer car un débourrage peut être épuisant ! Lui recommande Richard en la laissant debout les pieds dans la paille, hébétée, et choquée.

     

    - Mais comment vais-je faire pour manger avec ces menottes ? Hurle soudain Aline.

     

    - Faites preuve d’imagination ! Lui répond le maître des lieux en quittant le bâtiment.

     

    A suivre

     

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