• La grande ado ABDL piégée pour le bal

    La grande ado ABDL piégée pour le bal


    AUTEUR Ecrivaillon

    Lucie est une jolie fille âgée de 18 ans, avec un caractère assez débridé. Son corps déjà formé attire bien des garçons. Pour le bal de fin d’année de terminale, elle s’habille ultra sexy avec l’idée de jouer de son corps pour allumer en espérant « sauter le pas » cette nuit là. Après tout elle est majeure, elle peut faire ce qu'elle veut, sauf que ! Lucie a des parents ultra conservateurs qui ont décidé que tant qu'elle habiterait chez eux, elle obéirait à leurs règles, et il était hors de question que leur fille leur échappe. Sa mère ayant découvert qu’elle s’est procuré des préservatifs est convaincue que sa fille va bientôt perdre sa virginité.

    Le père souffrant d’incontinence est fou d’inquiétude pour sa fille car le copain de celle-ci lui semble être une racaille de la pire espèce. Le soir du bal, les parents de Lucie l’obligent en guise de ceinture de chasteté, un short cadenassé par-dessus puis, pour résoudre la question « comment je vais faire pour faire pipi », lui font mettre une couche du grand-père. Lucie hurle, pleure, menace ses parent d’aller à la police, mais soit elle accepte la chasteté forcée, soit elle reste enfermée à clé dans sa chambre.

    Lucie accepte en étant convaincue que Paul saura ouvrir le cadenas. Son chéri âgé de 19 ans, issu de ladite racaille, parvient effectivement à l’ouvrir sans peine, son grand frère lui ayant appris à ouvrir des trucs bien plus compliqués. Bras dessus, bras dessous, ils vont danser, boire quelques whisky coca, les câlins sont tendres, les baisers deviennent fougueux. Follement amoureuse, Lucie offre sa virginité à son prince charmant. C’est sur le siège arrière de la R8 du grand frère de Paul au fond d’une impasse que la chose se fait. Si le lieu n’a rien de romantique et de confortable, pour Lucie, c’est une suite au Hilton dans elle est heureuse car Paul sait trouver les mots justes et l’accompagner dans ses premiers pas.

    Lucie remet sa couche, Paul referme le cadenas mais elle rentre à 4 h du matin par provocation. La mère monstrueusement inquiète l’incendie et promet des représailles. Lorsqu’elle récupère la couche pour la mettre au sale, elle découvre du sang à l'intérieur. Lucie ayant eu ses menstrues la semaine précédente, elle entre dans la salle de bain et découvre qu’elle a des griffes sur son dos puis un suçon sur sa fesse droite. Il n’est pas utile de décrire aux lecteurs la folle dispute ni les crises de larmes de la mère et sa fille mais en résumé ce fut particulièrement intense au point de réveiller le père. Très vieille France et à cheval sur les principes, il lui donne une raclée puis jure en hurlant qu’il va la mettre en pension et que si elle est enceinte il la tuera pour avoir déshonoré la famille. Les finances familiales ne suivent pas, mais la pension aurait peut-être été plus douce pour la pauvre Lucie.

    Privée de sortie et enfermée à clé dans sa chambre tout le week-end pour méditer, elle se désespère et pleure toutes les larmes de son corps. Cette punition est douce par rapport à ce qu’il l’attend. Le père use de ses relations pour faire ouvrir l’armurerie d’un de ses potes de l’armée qui lui vend un cadenas de haute-sécurité. Loin d’être discret, il va être la cause des malheurs de la pauvre adolescente.

    Le lundi matin, avant de partir travailler il impose à sa femme de remettre à sa fille une couche et la fameuse culotte en cuir du grand-père achetée parce qu’il devenait fou et jouait avec ses excréments. C’est avec une chaîne fermant l’épais short en cuir et le cadenas de haute-sécurité sous sa robe sage, que Lucie en larmes est poussée sur le trottoir de la maison. La main sur le ventre pour cacher la bosse faite par le cadenas, elle se rend à l’école accompagnée par la mère s’assurant qu’elle ne va pas faire l’école buissonnière. Etre accompagnée au lycée par sa mère est déjà une honte pour les adolescentes, mais s’y rendre enfermée dans une couche est un véritable calvaire.

    A peine entrée dans « l’arène », deux copines voyant son visage défait viennent prendre des nouvelles. Ne pouvant dévoiler son calvaire, Lucie brode une histoire de famille et le décès d’un proche, l’inévitable étreinte de consolation amicale se transforme aussitôt en désolation lors du contact physique.

    - C’est quoi ce truc que tu portes ?

    Cette question dès plus gênante fait à Lucie l’effet d’une douche d’acide ! Touchée par ses copines, elle n’a d’autre choix que de leur dire ce qu’elle porte. Pour se donner une contenance et trouver une image de grande, elle se glorifie en leur disant qu’elle l’a fait et qu’elle est maintenant femme tout en leur faisant promettre de ne rien dire. Laura et Stéphanie ayant toutes deux une amie de confiance ayant elles aussi des amies de confiance, l’histoire de Lucie fait le tour de l’école pendant la récréation. Une amie d’une amie en parle à son chéri, qui ne manque pas d’en parler à son pote….. A la cantine, l’affaire est connue, amplifiée, déformée et à peine exagérée. Lucie ayant soi-disant été surprise par son père à faire la « pute » avec des mecs l’aurait mise en couche sous clé pour lui faire une ceinture de chasteté, d’autres ados bien intentionnés affirment qu’elle est incontinente comme la grand-mère d’une copine et qu’elle a inventé cette histoire de mec pour trouver une excuse.

    Afin de voir et de se rendre compte pas eux-mêmes, ces tendres ados très attentionnés en quête de savoir (plus dans la cours qu’en classe) ne manquent pas de passer près de Lucie et de soulever sa robe. Quelques gifles et coups de poing sont donnés pendant la récréation de l’après-midi, des rivières de larmes coulent sur les joues de Lucie. Sa façon de faire pipi ayant évidement abordée, elle a dès le premier jour deux surnoms, la pute et bébé.

    Si la cours de récréation fut un calvaire, elle assurait tout de même la protection des surveillants. La rue quant à elle... Jamais au grand jamais, Lucie n’a autant été accompagnée par les garçons, on lui touche les seins pendant que d’autres lui mettent la main aux fesses.

    - Alors bébé, t’as pissé à la culotte ?

    - Combien tu prends pour une pipe puisque ton cul est fermé ?

    C’est avec ce type de questions fortement « complaisantes et compatissantes » que Lucie fait le chemin du retour. Arrivée à la maison, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Sa mère suivant son cours d’anglais pour obtenir sa promotion, c’est son père qui entre le premier au domicile de la honte. La rage de la honte éprouvée, ne permet pas à Lucie de parler à son père avec des mots choisis. L’avalanche de reproches dépassant les notions de respect du papa vieille France, elle prend une raclée en guise de consolation. Sous les coups, en se tordant de douleur, elle malmène la couche en tentant de fuir. La mère immédiatement informée du manque de respect de sa fille dès son arrivée, apprend par son mari fou de rage et prêt à la gifler à la moindre rébellion que sa fille devra rester en couche pendant toute l’année scolaire.

    Jugeant qu’il est inutile de discuter pour l’instant, la mère approuve et se rend dans la chambre de sa fille. La discussion est aussi houleuse mais la mère plus compréhensive que son père change sa fille en essayant de la calmer. La culotte, la chaine et le cadenas posé, Lucie peine à faire ses devoirs. L’ambiance du repas du soir est ultra tendue, Lucie retrouve sa chambre comme un refuge une heure plus tard. Sa nuit est peuplée de cauchemars, sa journée au lycée du lendemain est aussi cruelle que la première.

    Le mercredi, après avoir été changée à 6 heures sous la surveillance du père méfiant en ce jour à haut risque, seule à la maison, Lucie fait la grasse matinée. Sous la couette, elle avait l’habitude de cette tranquillité pour s’offrir quelques moments de plaisir solitaire mais le rempart de la couche et du short en cuir ne l’aide pas. Si elle parvient en rentrant son ventre plat à atteindre son petit bourgeon sensible, la marge de manœuvre n’étant pas suffisante, elle n’arrive qu’à enflammer ses sens et se frustrer. Ses seins deviennent le siège de ses attentions tactiles, caressés et délicatement pincés, ils génèrent en elle de troubles sensations. La tête chaude, les yeux fermés, elle ondule des fesses pour frotter ses zones sensibles en se pinçant de plus en plus fort les tétons devenus gourmands. Tout en se caressait, elle urine dans sa couche, la chaleur bienfaitrice cumulée aux agréables pincements et à ses fantasmes déclenchent de mini-contractions qui, sans être un orgasme, sont particulièrement plaisantes. Lucie découvre malgré elle les plaisirs qu’elle peut éprouver en couche.

    Dans l’intimité de sa chambre, c’est une forme de révélation. Chacun de ses pipis de la journée est associé à des caresses. A chaque fois, les sensations éprouvées sont bonnes, si bien qu’elle ne se prive pas en cette journée de repos et de tranquillité de boire à sa soif. Une sérieuse problématique survient vers 15 heures, son envie de déféquer est particulièrement forte. Ce matin, le fait que sa mère attende devant la porte, l’a bloquée et là, elle n’en peut plus. Alors qu’elle se rend à la cuisine pour se faire un chocolat chaud, Lucie s’arrête de marcher, cuisses et fesses serrées elle lutte comme une folle contre son envie naturelle. Quand ses mains s’insinuent sous son tee-shirt pour titiller ses tétons, une nouvelle vague de bien-être ne tarde pas à la submerger. Ayant résisté à l’envie, Lucie se traite de folle en regardant le lait monter dans la casserole. En retournant au salon pour regarder la télé, l’envie la reprend.

    La tasse prestement posée, à moitié allongée sur le canapé dans une position dès plus obscène, elle triture ses tétons. Fesses serrées, ventre tendu en avant, mains sous le tee-shirt elle se met à haleter comme si elle allait jouir. De nouveaux spasmes agitent son corps quand soudain, par manque de concentration, elle écarte les cuisses pour y plaquer une main sur son mont de vénus inatteignable. Son anus cède sous la pression, une série de spasmes anime son corps lorsque la matière fécale commence à s’échapper. Oubliant un instant le côté sale de la chose, elle savoure les sensations en attrapant ses seins à pleine main pour les malaxer. Ce n’est qu’après avoir fait qu’elle prend conscience qu’elle est mal, très mal même.

    La fin de l’après midi est un véritable calvaire, elle se sent horriblement sale et l’odeur dégoûtante n’arrange rien à son mal-être. Dès que sa mère arrive, Lucie étendue sur le ventre dans son lit appelle à l’aide. Aussitôt affolée, elle monte quatre à quatre les escaliers et découvre que sa fille va bien et que le lit n’est pas fait. La chose honteuse avouée, la mère furieuse lui crie qu’elle est dégueulasse et qu’elle l’a fait exprès pour qu’on lui retire ses couches.

    - Pour ta peine, tu resteras comme ça jusqu’à l’arrivée de ton père !

    Cette réponse glace le sang de la pauvre Lucie, son père ne va pas la croire et encore moins laisser passer la chose sans lui filer une raclée. Toutes les tentatives de négociation avec sa mère n’aboutissent à rien hormis des disputes. « je te déteste, je vous haie, je partirai de la maison, ……. » Toutes ces gentillesses hurlées avec rage par désespoir ne plaident pas en sa faveur, furieuse la mère raconte tout au père dès son arrivée.

    Attrapée par le bras, elle est littéralement arrachée de son lit par le père furieux pour être conduite à la cuisine. Allongée de force sur la table, elle est lavée et traitée de gamine insupportable. Le sentiment d’injustice pousse parfois à des folies, Lucie en commet une en insultant son père qui ni une ni deux, l’attrape à bras le corps pour la coucher sur ses genoux.

    - Puisque tu veux jouer la gamine, tu vas être punie comme une gamine ! Hurle le père en se mettant à la fesser.

    La sonnette de la maison retentit, le père s’arrête de la fesser pour crier à la mère d’aller ouvrir. Lucie se débat mais elle n’a aucune chance contre la poigne du père manutentionnaire et habitué aux lourdes charges. Lorsque le tonton, sa femme, leur fils et leurs deux filles entrent dans la cuisine et la découvrent fesses à l’air sur les genoux de leur père, Lucie aimerait mourir pour échapper à cet enfer.

    - Asseyez-vous, je termine le travail commencé !

    Etre fessée est douloureux mais à 18 ans devant la famille et les cousines c’est aussi particulièrement humiliant. Dents serrées pour ne pas crier, Lucie subit une sévère fessée en se débattant en vain. Dans son malheur, la chance lui sourie car pour ne pas dévoiler ce qu’elle a fait, ses parents ne lui remettent pas la couche qui les aurait obligés à raconter les conneries de leur fille. Envoyée dans sa chambre, Lucie honteuse ne demande pas son reste. Une heure plus tard, ses cousins, obtiennent le droit d’aller la voir. Secrètement amoureuse de son cousin plus âgé qu’elle depuis des années, elle est morte de honte qu’il l’ait vue dans cette position si humiliante.

    - Tu as toujours eu un très beau cul, mais rouge il est franchement très beau ! Lui dit son cousin très provocateur en s’amusant à la chambrer.

    Ses cousines elle aussi amusées, demandent à voir ses fesses rouges, car le père n’y est pas allé de main morte. Une demi-heure plus tard, Lucie finit par céder et leur fait voir ses fesses qui piquent encore, entre cousins, ils se sont déjà vu nus quand ils étaient plus jeunes. Lorsque la mère entre dans la chambre pour leur dire de venir manger, Lucie penchée en avant et robe relevée montre ses fesses à son cousin passant un doigt sur une boursouflure. Son sang ne fait qu’un tour, les cousins virés de la chambre entendent des cris en descendant les escaliers. Après l’avoir giflée à tour de bras et traitée de « traînée », elle lui remet une couche puis va chercher le short en cuir caché à la cuisine. A son retour la porte est fermée à clé mais ne le reste pas longtemps sous la menace d’envoyer son père la défoncer. Ses suppliques sont vaines, le short, la chaîne et le cadenas posé, elle obligée de descendre à la cuisine rejoindre la famille.

    - Voilà ce qu’on est obligé de lui faire porter pour qu’elle soit sage ! Hurle le père en soulevant la robe de Lucie devant tout le monde. Mais qu’ai-je fait au bon dieu pour qu’il me fasse ça ?

    L’oncle et la tante sont effondrés et parlent de psychiatre, le père leur parle de couvent. La discussion finit par s’orienter sur les études des cousines et l’apprentissage du cousin en boulangerie.

    - Tu vois, eux ils travaillent bien, ils auront un métier, tu devrais prendre exemple sur eux ou tu vas mal finir, dit la mère à Lucie qui se mord la langue pour ne pas dévoiler les bêtises de ses cousins.
    …………

    Les deux jours suivant sont toujours un calvaire pour Lucie qui, quitte à être traitée de traînée par tout le monde y compris ses parents, décide de passer aux actes pour se faire une cagnotte et fuir la maison. Après tout elle est majeure et seul le manque d'argent la retient de se faire la malle. Elle fait sa première fellation à un grand du lycée pour 50 francs le vendredi soir dans la baraque en ruine derrière l’école. 50 francs en 1965, est aux yeux de Lucie un véritable trésor de guerre. Le week-end est particulièrement tendu, elle le passe dans sa chambre et ses parents à se morfondre. La nuit, dans l’intimité de sa chambre et avec sa couette remontée jusqu’aux oreilles, Lucie se fait des films sur la liberté et comment elle va gagner sa vie en se prostituant avec de beaux mecs qui la feront forcément jouir de plaisir. Ses tétons sont presque systématiquement titillés à chacun de ses pipis quand elle peut s’isoler.

    Le lundi, les jeunes étudiants se parlent, Lucie trouve des clients, les filles jalouses qu’elle leur fauche leurs petits copains deviennent rapidement méchantes et cruelles. Au retour de l’école, tripotée par un garçon ayant volé 50 francs à sa mère, elle lui fait une fellation jusqu’au bout pendant qu’un autre attend son tour dehors. Ces verges qu’elle suce contre de l’argent, lui font tourner la tête, 100 francs en quarante minutes de plaisir, pourquoi se priver ?

    Le mardi, dans son insouciance et ses rêves fous, elle fait entrer deux garçons en même temps dans la maison en ruine. Pendant qu’elle suce le premier, le second a le droit de lui toucher les seins. Le second n’a que quarante francs mais lui a promis de lui donner l’argent manquant avant la fin de la semaine. Ses attouchements la rendent folle de désir, totalement inconsciente elle aimerait maintenant ne plus avoir cette « putain » de culotte pour s’offrir tout entière.

    Le mercredi, en regardant le livre contenant l’enveloppe et les 250 francs gagnés, elle essaye à nouveau de se caresser. La jouissance ne vient pas toujours pour manque de place sous la culotte mais elle s’en rapproche. Ses pipis dans la couche deviennent divins, ses tétons de plus en plus sensibles s’émeuvent très vite au contact de ses pinces tactiles.

    Le jeudi, elle récupère les dix francs et fait une fellation à un grand particulièrement beau. Assise à cheval sur une poutre tombée du plafond en ruine, elle se frotte comme une chatte en chaleur en dégustant la belle verge qu’elle rêve d’avoir en elle. Au moment le plus chaud, elle se pince les tétons sans aucune pudeur, le jeune âgé de 19 ans n’en croit pas ses yeux. Lucie est tellement dans ses rêves, qu’elle ne le sent même pas partir et continue de le sucer en l’aspirant goulûment. Quand pour avoir un moment de pause, le jeune lui attrape la tête pour la plaquer contre son ventre en lui enfonçant sa verge jusqu’au fond de la gorge, Lucie jouit au sens propre du terme.

    Comme il y a toujours quelqu’un pour parler, le vendredi de psychologue de l’école se rend à la maison en ruine avant la sortie de l’école. Caché derrière un mur, il voit Lucie arriver avec un homme plus âgé que les étudiants. En la voyant prendre un billet et se mettre à genoux pour ouvrir le pantalon et sortir la verge, son sang ne fait qu’un tour.

    - Que faites-vous Lucie ? Dit-il en sortant de sa cachette.

    L’homme surpris, referme son pantalon et s’enfuit en courant.

    - La pute puisque tout le monde dit que j’en suis une. Vous voulez aussi que je vous suce ? Répond Lucie folle de rage en se mettant à l’insulter.

    Une grande gifle coupe court aux insultes, ramenée manu militari à l’école Lucie a perdu toute sa superbe et pleure toutes les larmes de son corps. Une fois dans le bureau du directeur, sous leurs questions appuyées proches d’un véritable interrogatoire, Lucie ne tient pas longtemps et finit par tout avouer. Sommée de faire voir la culotte en cuir, morte de honte elle soulève sa robe. Le directeur et le psychologue sont abasourdis par ce qu’ils découvrent. Leurs questions sont soudain moins incisives tant ils sont choqués et compatissants. Dans un premier temps, ils jurent à Lucie de ne rien dire, mais en échange, elle doit arrêter de se prostituer. Le psychologue propose de convoquer les parents pour parle de cette culotte inadmissible dans l’école en cachant ce qu’elle fait dans la petite maison. Lucie morte de peur accepte tout ce qu’ils veulent du moment qu’ils ne disent pas qu’elle fait la pute.

    Le week-end ressemble au précédent, Lucie passe tout son temps enfermée dans sa chambre, sa mère fait du tricot pendant que son père va à la pêche pour « respirer ».

    L’affaire étant trop importante, le directeur s’est couvert en prévenant l’inspection d’académie. Comme cette grande machine sait parfois réagir sans trop tarder, une convocation arrive au courrier le mercredi. La mère blême demande à sa fille ce qu’elle a fait, la réponse de Lucie se limite à soulever sa robe pour désigner sa culotte en cuir. Le père prend très mal la chose, qui sont ces gens pour lui dire comment élever sa fille ? La soirée de Lucie est un enfer, accusée par son père de lui générer des ennuis, elle s’enfuit dans sa chambre.

    LE JEUDI SOIR 18 HEURES

    Face au directeur de l’école, au psychologue et à l’inspecteur d’académie, le père perd de sa superbe mais ne se laisse pas démonter pour autant. Les discussions sont très vives, mais la menace de faire intervenir la police finissent par le faire abdiquer, oui il lui retirera ce carcan. Le psychologue explique que Lucie a été traumatisée et qu’elle doit changer d’établissement pour ne plus être martyrisée. Il parvient à imposer au père de prendre en charge sa fille un jour par semaine pour l’aider à se remettre de ce traumatisme. Le père redevient aussitôt virulent, éduquer ses enfants correctement est un honneur, pas une honte. Approuvé sur le fond et félicité il est ramené à la raison par le fait qu’il est peut-être allé un peu loin en pensant bien faire.

    La soirée est particulièrement difficile pour Lucie et le père ne lui enlève sa culotte que le lendemain pour partir à l’école. La couche gorgée n’a pas résisté et a fuit pendant la nuit mais peu importe, Lucie a maintenant une tenue comme les autres. Enfin libre, elle se rend à la maison en ruine où elle s’offre sans limite à son client. La jouissance éprouvée est titanesque jamais au grand jamais les contractions éprouvées n’ont été aussi fortes. Tout son corps convulse, accrochée à la poutre, elle croit mourir sous la vague de plaisir qui la submerge.

    Dans l’intimité de son lit, elle s’offre un autre moment de plaisir solitaire, mais il lui manque quelque chose. Elle se lève en catimini, pour aller attraper une couche rangée dans le bas de son armoire. La couche l’aide à jouir à nouveau, c’est si bon, si chaud, si…….


    Ecrivaillon


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