• Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

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    La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

    Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s'il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

    Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu'il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s'en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

    - Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J'ai un projet pour les détenus d'une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

    Lucette n'a aucune idée de ce qu'il l'attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu'elle ne peut savoir c'est qu'il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l'empêche pas d'avoir des idées et envies d'une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

    - Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

    Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l'heure indiqué, les gardiens s'étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

    - C'est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

    - Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

    - Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

    Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l'a vu faire. L'alcool lui brûle la langue, la gorge et l'estomac sur son passage. Elle tousse et s'étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n'ose refuser, elle sait qu'elle ne peut rien refuser.

    - Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu'ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S'ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c'est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

    - Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

    A leur arrivé dans l'aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d'attendre sans bouger qu'il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l'intérieur et de la refermer sur elle. L'oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

    La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C'est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l'avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu'il en coûte de lui résister.

    Par chance pour Lucette, l'alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l'image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s'en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d'écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l'envie de sortir leur sexe et de se caresser.

    Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s'approche des hommes pour s'allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

    - Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

    - Parce que j'aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

    Bien qu'un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s'aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l'un d'eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu'il n'en a pas vu.

    Sous l'effet de l'alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu'elle lui titille déjà les sens. N'ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n'en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l'alcool continue ses effets pervers.



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    Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l'agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

    Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu'elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l'alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s'offre aux mâles.

    Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l'a submerge elle s'abandonne pour n'être plus qu'un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l'extase qu'elle ressent est telle qu'elle a l'impression de basculer dans un autre univers.

    Les verges qu'elle attrape et suce maintenant une après l'autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu'elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l'envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d'être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

    Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu'il vient d'offrir comme une pute et qui vient de s'offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

    Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s'étendent sur leur couchette, l'un d'eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d'une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l'on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l'esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu'ils ne lui disent pas grand chose.

    Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l'avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

    - Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu'êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

    Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un "sursit" en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu'il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s'annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l'horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

    Ecrivaillon


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  • Les prochains gang bang des soumises et BDSM


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    Ci-dessous la mise à jour du programme des gang bang organisés par Organisations84


    Vous pouvez également consulter les prochains évènements ici  (BDSM / libertin / ABDL / fessé)


    http://www.fessestivites.com/fr_FR/Evenements-actualites


    PRECISIONS


    - Tout ceci est 100% réel


    - Malgré les termes employés sur ce programme et lors de ces rencontres très chaudes, ne vous y trompez pas, avec Organisations84 le respect des filles est de mise ! Les limites et interdits sont toujours respectés, lors des actions sans préservatifs (pour celles qui le désirent) le contrôle du test HIV et de la carte d'identité du participant est systématiquement effectué.


    - Lorsque des photos et vidéos sont réalisées, l'anonymat des personne est garanti, les photos sont floutées.


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    Samedi 02/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Gaby en méga gang bang



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    Samedi 30/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Audry et Cri en gang bang no capote bi si test de la semaine.



    Gang_band_2.1.jpgJeudi 11/09 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : cc en gang bang.



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    Lundi 15/09 - 10h 15h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: BDSM et gang bang avec cindy open bar no capote si test de la semaine.



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    Mercredi 17/09 - 10h 18h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: cindy stage BDSM puis gang bang



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    Jeudi 18/09 - 9h30 11h30 - Cap d'Agde 34 : corine en dressage puis gang bang.



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    Mardi 23/09 - 13h 17h - Cap d'Agde 34 : shanna et soumise2 en gangbang. Critères recherchés : des mecs propres qui bandent bien. Avec cindy no-capote si test de la semaine.


    Contact et réservation : organisations84 sur Fessestivites


    Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI


    Pour organiser un gang bang pour votre soumise Organisation84 ICI

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  • L'étudiante aime le sexe BDSM


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    Mignonne comme pas deux, Lisa est draguée sans cesse pendant le premier trimestre mais les étudiants en cette période n'ont aucune chance. Quoi qu'ils fassent, quoi qu'ils disent, ils n'essuient que des échecs au point que certains pensent qu'elle est lesbienne. S'ils savaient !

    S'ils savaient sur quoi elle fantasme pendant les rares moments de plaisir solitaire qu'elle s'accorde, ils seraient très étonnés. Avec son visage d'ange et sa tête de première de la classe, elle fait jaser et crée des jalousies à cause de ses résultats scolaires. Sur l'année précédente, sa plus basse note a été un quinze sur vingt, elle en était furieuse. L'année de la maîtrise, elle s'était quasiment enfermée pour réussir en fuyant tous les étudiants, filles et garçons, et, quand quelqu'un lui demandait de l'aide, elle répondait être désolée de ne pas avoir de temps à partager.

    Lisa est entière en tout, quand elle fait l'amour pendant les vacances l'été, c'est une mante religieuse dévoreuse de sexe que rien n'arrête. Depuis qu'elle a découvert Fessestivites, ses fantasmes ont évolué vers la soumission sexuelle et les gang bang. Ne faisant pas les choses à moitié, elle a décidé de vivre ce fantasme au moins une fois. Jusqu'au examens, elle s'est enfoncée dans les études en conservant en mémoire un grande fête de "libération des sens".

    Le dernier jour des examens, libérée de la pression considérable qu'elle se met, elle a passé la soirée à draguer les beaux étudiants lui ayant fait du charme pour réaliser son plan machiavélique. Elle en a choisi six, pour leur physique et leur capacité à réfléchir car à ses yeux, même pour baiser, un rustre est sans intérêt. Lisa leur a donné rendez--vous à vingt heures précises à son appartement pour une fête "spéciale et coquine" sans rien dévoiler de plus malgré les multiples requêtes. Quand une beauté comme Lisa vous invite à une fête spéciale et coquine, même si vous ne savez rien de plus, vous y allez ! ! !

    A leur arrivé, les six étudiants n'en croient pas leur yeux. Ils sont accueillis par l'étudiante vêtue comme un star ultra sexy qui les dirige vers un buffet de rêve ainsi qu'un bar particulièrement sympathique avec de la vodka, des alcools en quantité, des canettes de red bull et du coca. Avec un tel accueil, une ambiance très festive ne tarde pas à s'installer, surtout avec une beauté passant de pimbêche à allumeuse.

    - Messieurs, je vous demande un instant de silence, j'ai deux questions à vous poser et quelque chose de très intime à vous proposer. Déclare Lisa à l'assemblé devenant soudain silencieuse. Ma question est la suivante : savez-vous garder un secret et jusqu'où êtes vous prêt à aller pour ne jamais le dévoiler ?

    Après dix minutes de promesses, elle fait circuler une feuille de papier avec la phrase suivante :
    « Si je parle un jour de ce qui va se passer ce soir, en trahissant ma parole je perdrai mon honneur à tout jamais. En apposant ma signature sur cette feuille, je fais le serment solennel de me taire pour toujours. »
    Comme l'on peut s'en douter, les interrogations fusent mais Lisa décline toute les questions et les renvoie à l'engagement qu'ils sont tous prêts à prendre. La feuille signée, elle les invite à s'asseoir sur son lit et tire les lourd rideaux de son appartement pour leur faire voir quelque chose sur son ordinateur.

    La première vidéo défilant à l'écran s'intitule le gang bang des cagoules, une vidéo portant sur un gang bang musclé réalisée par Stefan dit organisations84 sur Fessestivites.


    Le gang bang des cagoules
    http://www.fessestivites.com/f/videos/209447-Le-gang-des-cagoules


    Elle leur demande un peu de silence puis leur fait voir une seconde vidéo intitulée : viol BDSM gang bang d'anniversaire.
    http://www.fessestivites.com/f/videos/205589-Viol-BDMS-gang-bang-et-bon-anniversaire

    Les étudiants sont tellement étonnés qu'ils en restent bouche bée lorsqu'elle ferme l'écran de son ordinateur. Qu'une pimbêche leur fasse voir ce type de vidéos que certains d'entre eux n'avaient jamais vu, les surprend au plus haut point.

    - Maintenant messieurs, j'ai quelque chose de très intime à vous expliquer et à proposer. Vous avez ces dernières années pensé que je suis une coincée du cul, voire même que je suis lesbienne, et bien tout faux, moi ce qui me fait vibrer, aller j'ose, ce qui me fait mouiller c'est ce que vous venez de voir. Vous avez rêvé de me sauter alors si vous le voulez, ce soir je suis à vous tous mais comme dans les vidéos que vous venez de voir. Il est 21 heures, je suis à vous sans limite jusqu'à minuit, vous pouvez me prendre comme vous voulez et si je refuse quelque chose forcez-moi et surtout n'écoutez pas mes jérémiades, elles ont pour but de vous allumer. Le préservatif est obligatoire cela va de soit, j'en ai pris trois boites ainsi que deux tube de lubrifiant est-ce que cela vous ira ?

    C'est aux pieds du lit que l'on voit l'homme aux pieds du mur ! A cet instant, les étudiants sont sans voix, presque scotchés sur le lit de Lise. Pour les débloquer, elle met un peu de musique, sert une tournée de vodka red bull avant de défaire sa robe noire qu'elle fait glisser sur ses épaules avec lenteur pour les allumer un max. Lorsqu'elle choit sur ses magnifiques escarpins rouges, les étudiants se pincent les lèvres de gourmandise en la voyant en bas et porte jarretelle avec un mini soutien-gorge assorti. Pour enfoncer le clou de sa provocation, elle sort d'un placard deux cordes rouges de shibari et des menottes qu'elle fait tourner sur ses doigts.

    Elle jette ensuite les cordes de shibari sur les garçons puis leur tourne le dos pour passer elle même les menottes à ses poignets qu'elle bloque dans son dos.

    - Tu es givrée ! Lui dit l'un des étudiants soudain coincé.

    - Si tu ne te sens pas de baiser un cul comme ça, tu peux partir ! Lui indique Lisa en se penchant en avant jambes écartées en écartant ses fesses pour que la ficelle de son string ne cache plus rien de son anatomie.

    La boutade fait rire tout le monde sauf la personne visée et Lisa, allumeuse jusqu'au bout mais ne désirant pas le vexer s'approche de lui, l'enjambe pour plaquer ses seins contre son visage en les agitant contre son nez. Le plus entreprenant des garçons se lève, l'attrape par les cheveux pour l'emmener au centre de la pièce où il entreprend de tripoter sans aucune gêne sa généreuse poitrine. Pendant qu'il malaxe ses seins, ses mains menottées dans le dos lui permettre de tripoter le sexe de l'étudiant à travers son pantalon. Elle y découvre une belle verge tendue à rompre lui permettant de comprendre que la soirée pourrait bien démarrer.

    - Et si tu me faisais goûter cette belle bite que tu caches là ? Murmure Lisa en tournant la tête pour l'embrasser.

    Ni une ni deux, l'étudiant la repousse pour ouvrir sa braguette et en extraire son sexe bandé. Lucie se penche aussitôt en avant pour entreprendre une fellation gloutonne en remuant ses sublimes fesses sous les yeux des étudiants dont les mains ne tardent point à s'aventurer sur sa peau.

    - Putain les mecs, elle suce comme une reine ! Poussez-vous du lit j'ai besoin de la place, cette fille me fait trop bander !

    Il lui arrache presque son string avant de la pousser sur le lit libéré. L'étudiant enfile un préservatif, lui écarte les jambes dévoilant aux yeux de tous un magnifique sexe glabre trempé de désir. Quelques secondes plus tard, la pénétration rapide quasi brutale arrache un gémissement à Lisa essayant de placer des poignets sur le côté pour ne pas se broyer les os avec les menottes. Un rut sauvage commence sous les yeux des étudiants de plus en plus excités.

    - Ma bouche est encore libre, mais vous n'allez pas oser en abuser, vous êtes de gentils garçons timides. Leur dit Lisa en plein délire.

    - Provoquer c'est bien ma belle, mais il va maintenant te falloir assurer. Lui répond un autre étudiant en retirant son short et son slip en même temps.

    Il s'approche de la tête du lit, lui attrape la tête qu'il guide vers son sexe qu'elle happe aussitôt avec une boulimie évidente aux yeux de tous. Au plus l'étudiant la baise, au plus elle ronronne, s'éclate, elle a osé et ne devrait pas le regretter. Deux autres étudiants commencent à se déshabiller puis se caressent maintenant sans aucune gêne pendant que les deux derniers discutent entre eux de la personnalité étonnante de Lisa.

    - Si vous détachez mes mains, je peux m'en servir aussi ! Leur indique Lisa en pleine crise d'hystérie sexuelle.

    Deux minutes plus tard, Lisa réalise son rêve, une bite dans la bouche, une dans la chatte et une dans chaque main. Sa bouche passe de l'une à l'autre sans même qu'on le lui demande, c'est un véritable embrasement sexuel général qui commence à se produire. Mise à quatre pattes, elle se fait prendre en levrette par le premier étudiant peu motivé pour céder la place aux autres mais Lisa rêve de vivre une double pénétration. Elle le leur dit et demande à son "cavalier" s'il se sent capable de la sodomiser.

    - Il y a des choses qui ne se refusent pas ma belle, prépare tes fesses, j'arrive !

    Déjà rompue à la sodomie depuis l'été précédent, la chose se fait sans souci. Bien qu'il soit un peu brutal pour le début, Lisa tend ses fesses et s'offre totalement au Priape de chair la pourfendant sans ménagement.

    - Attends, attends, ne jouis pas s'il te plaît, attends ! Demande Lisa en le repoussant pour qu'il s'allonge. Les mecs n'en reviennent pas quand elle l'enjambe pour venir s'empaler sans aucune gêne.

    Allongée sur l'étudiant, elle se caresse et écarte ses lèvres intimes en leur faisant voir qu'il y a de la place devant. L'un des étudiant enfile une capote et monte sur le lit, cette chatte gourmande ne peut rester ainsi affamée. Et là, quand il la pénètre, la sensation particulière d'être pleine surprend Lucie qui se met à crier : "violez-moi, violez-moi bande de sadiques" Lisa beaucoup de chance car la double pénétration n'est pas toujours une réussite, les garçons parvenant à se régler lui démontent le cul et la chatte à le rendre folle. Ses mains attrapent les sexes bandés qui s'approchent comme pour s'y accrocher tant elle est submergée par les sensations qu'elle n'aurait pas imaginées aussi violentes. Soudain, Lisa décolle, crie son bonheur et des tonnes d'insanités du type, « je suis votre chienne, violez-moi, enculez-moiiiiiiii »

    L'enculeur émérite se met à crier son plaisir, ce qui ne comble pas Lisa qui aurait bien aimé que cela dure des heures. Il ne tarde pas à débander et à "glisser". Pendant plus d'une heure, elle suce des bites, en caresse tout en se faisant baiser quand soudain, en plein délire elle leur lance "mais c'est quand que vous m'attacher pour me violer pour de vrai". les commentaires vont bon train sur la pimbêche s'avérant être une sacrée salope. L'un d'eux se décide à l'attacher bras et jambe en croix sur le lit avant de s'étendre sur elle pour la baiser pendant que les autres se restaurent ou descendent des vodkas red bull.

    Le fait d'être baisée attachée rend Lisa folle de plaisir, elle gratifie l'étudiant de noms d'oiseau en tirant sur ses entraves comme une forcenée. Inquiet il s'arrête et aussitôt se fait incendier parce qu'il s'est arrêté quand elle allait jouir. Cette remarque les fait rire, ils trinquent à la santé de la salope pendant que l'étudiant la baise comme un forcené jusqu'à la jouissance.

    L'étudiant malmené au début par Lisa qui lui avait même proposé de partir s'il ne se sentait pas de la baiser, entreprend de se dévêtir à son tour. Au moment où il baisse son slip, des sifflements fusent. Le mec a une queue d'âne qui impose le respect et déclenche des commentaires graveleux. Avec un sourire amusé il attrape le gel intime et un préservatif avant de monter sur le lit.

    - Regarde petite salope, elle va te faire regretter tes insultes de tout à l'heure ! Suce-là histoire de faire connaissance avec celle qui va te faire chanter.

    Lisa n'est pas rassurée quand elle essaye de le sucer car elle n'arrive quasiment pas à absorber le gland d'une taille impressionnante de par sa largeur. Malgré tout, elle s'acharne en espérant qu'il ne soit pas trop brutal ou il va la défoncer.

    - Elle a bien dit : si je refuse forcez-moi ? Nous sommes d'accord ? demande queue d'âne aux étudiants regardant son bas ventre avec étonnement et respect. Alors tenez-lui les jambes, on va s'amuser un peu !

    Il libère tranquillement les jambes de Lucie qu'il fait remonter au-dessus de sa tête et les confie à deux étudiants. Lisa lui demande d'être doux, elle n'en a jamais connu des comme ça. Après avoir copieusement lubrifié l'anus pourtant déjà bien ouvert, il y positionne son gland et commence à pousser. Malgré l’étroitesse de ses petites fesses qui semblent refuser sa verge, son anus commence à céder sous la pression impitoyable de la verge. Lisa crie "doucement" mais il n'en a que faire, au contraire, il sourit à la pensée des cris à venir quand l'étroit petit conduit va devoir gober sa queue d'âne. Il entre difficilement la pointe de son gland dur puis le retire doucement et le rentre à nouveau encore plus profondément puis le retire lentement et le rentre enfin en son entier.

    La douleur est aiguë, lancinante, les étudiants rient lorsqu’elle se débat sous la pénétration qui devient de plus en plus violente. sous le labourage systématique et méthodique des ses reins, ses cris se transforment en pleurs, puis en gémissements inaudibles.

    La jouissance montait en elle, gagnant son cerveau chaviré par le rut sauvage et violent. Ses vagissements se transforment en râles tandis que ses yeux égarés par la volupté chavirant doucement. La douleur du début fait place à un feu entretenu qui lui chauffe tout le corps. Elle ne sais plus qui elle est ni où elle est. Elle a l'impression de n'être plus qu'un cul. Elle tremble, elle défaille, elle geint, des mouches passent devant ses yeux. C’est atroce, mais en même temps son cul est comme affamé et outrageusement satisfait. De fulgurantes décharges électriques la transportent soudain, elle hurle et se débat sous l'implacable vigueur de la pénétration quand soudain, c'est l'implosion. Elle pousse un long cri de jouissance si fort que les étudiants baissent la tête avant de perdre connaissance.

    L'étudiant se retire, lui met deux gifles pour la réveiller puis la détache pour la prendre dans ses bras et l'embrasser. Accrochée à son cou, Lucie épuisée semble vide de vie mais il lui reste assez d'énergie pour murmurer à l'oreille de son "violeur" : tu me donneras ton numéro de téléphone ?

    Ecrivaillon


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  • Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres


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    La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

    Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s'il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

    Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu'il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s'en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

    - Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J'ai un projet pour les détenus d'une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

    Lucette n'a aucune idée de ce qu'il l'attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu'elle ne peut savoir c'est qu'il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l'empêche pas d'avoir des idées et envies d'une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

    - Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

    Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l'heure indiqué, les gardiens s'étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

    - C'est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

    - Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

    - Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

    Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l'a vu faire. L'alcool lui brûle la langue, la gorge et l'estomac sur son passage. Elle tousse et s'étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n'ose refuser, elle sait qu'elle ne peut rien refuser.

    - Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu'ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S'ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c'est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

    - Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

    A leur arrivé dans l'aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d'attendre sans bouger qu'il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l'intérieur et de la refermer sur elle. L'oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

    La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C'est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l'avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu'il en coûte de lui résister.

    Par chance pour Lucette, l'alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l'image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s'en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d'écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l'envie de sortir leur sexe et de se caresser.

    Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s'approche des hommes pour s'allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

    - Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

    - Parce que j'aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

    Bien qu'un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s'aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l'un d'eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu'il n'en a pas vu.

    Sous l'effet de l'alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu'elle lui titille déjà les sens. N'ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n'en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l'alcool continue ses effets pervers.



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    Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l'agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

    Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu'elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l'alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s'offre aux mâles.

    Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l'a submerge elle s'abandonne pour n'être plus qu'un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l'extase qu'elle ressent est telle qu'elle a l'impression de basculer dans un autre univers.

    Les verges qu'elle attrape et suce maintenant une après l'autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu'elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l'envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d'être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

    Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu'il vient d'offrir comme une pute et qui vient de s'offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

    Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s'étendent sur leur couchette, l'un d'eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d'une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l'on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l'esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu'ils ne lui disent pas grand chose.

    Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l'avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

    - Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu'êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

    Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un "sursit" en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu'il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s'annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l'horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

    Ecrivaillon


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  • Abusée vendue mais heureuse


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    Par Ecrivaillon

    Comment peut-on avoir été prêtée, avoir été abusée et être heureuse ? En fait, c'est une longue histoire que je vais synthétiser pour aller à l'essentiel.

    A 15 ans, j'ai rencontré mon mec, le mec qui m'a tout appris des choses de la vie comme l'on dit. Il était en terminale, moi en troisième, c'était un "grand". Sous ses mains, j'ai immédiatement connu le bonheur physique grâce à sa douceur et son savoir faire. Comme il était beau comme un dieu, que j'étais enviée par les copines et qu'il savait tout, je n'ai jamais rien refusé.

    Je passerai sur ma première fois pour vous parler de mon pucelage anal que je lui ai offert avec bonheur le soir de mes dix-huit ans. Il m'avait dit qu'il me préparait une surprise et que j'allais être heureuse, l'enfoiré avait raison. Sous prétexte d'une soirée pyjama, j'ai donc passé la nuit dans l'appartement qu'il venait d'obtenir au dessus du garage où il avait trouvé un emploi de commercial. La soirée a débutée au champagne, pour une jeunette qui ne consommait pas d'alcool, les effets sur ma retenue ont été dès plus néfastes.

    Il m'embrassait à pleine bouche, me disait des mots d'amour qui font rêver, j'étais sur un nuage si bien que, quand il m'a offert un déshabillé particulièrement osé en me demandant de l'essayer, je me suis exécutée sur le champ sans aucune gêne. Il a sorti son appareil photo en me disant que j'étais plus belle qu'une princesse, puis m'a demandé de prendre des poses coquines, d'écarter les jambes, de me mettre à quatre pattes fesses en l'air. C'est un véritable show érotique que je lui ai offert ce soir là pendant qu'il immortalisait le tout en prenant des photos. Il m'avait juré quelles étaient pour nous et qu'elle n'iraient pas sur internet.....

    Nous les avons regardées sur son ordinateur en buvant du champagne, il n'arrêtait pas de dire que j'étais belle en me caressant de partout. Un moment plus tard, il m'a prise par la main pour me guider vers sa chambre où sur le lit m'attendait une rose. ET là, quand il m'a dit de m'allonger sur le ventre au dessus d'un coussin pour que mes "magnifiques fesses" lui soient offertes je n'ai pas refusé. Avec patience il s'est occupé de mon anus malgré mes réfutations. Il m'expliquait, lui qui savait tout, que ce n'était pas sale, que j'allais m'envoler. Pour me décontracter, il jouait avec un petit vibromasseur devant et un autre derrière en embrassant mes fesses. A 18 ans dans une telle ambiance et après du champagne on finit par s'abandonner. Quand il m'a prise par derrière en jouant avec mes tétons, j'ai à peine eu mal tant il était doux.

    Quelques minutes plus tard, c'était nettement moins doux, mais franchement bon je l'avoue ! Je suis redevenue sa nymphomane comme il se plaisait à dire, en lui montant dessus pour le faire moi-même.

    Pourquoi abusée me direz-vous ? Certes j'étais bien plus jeune et je l'avais connu quand j'étais mineure, mais il ne m'a jamais forcée, juste proposé et initiée aux plaisirs de la vie. Sauf que j'ai découvert bien plus tard les photos avaient un objectif bien précis.

    Pour fêter mon anniversaire, il a organisé une méga fête pour moi le week-end suivant. Champagne à gogo disait-il en me refilant coupe sur coupe si bien que j'étais assez pompette. Le bonheur était dans le pré. Il m'a offert une nouvelle tenue très coquine puis demandé de l'essayer devant ses copains. Là j'étais un peu gênée mais après le champagne et à grands coups de bisous, il a su me faire céder. Ses copains ont applaudis, m'ont dit que j'étais un canon mais aussi que j'avais beaucoup de chance d'avoir un copain comme lui. J'aurai du me méfier ! Quand ils m'ont dit que je devais le remercier à la façon d'une canon de dix-huit ans, je ne comprenais pas ce qu'ils voulaient dire. Patrick m'a alors expliqué que la tradition voulait que je lui fasse une fellation devant tout le monde. Là j'ai un peu bloqué ! A force d'argument, j'ai finis par céder. J'étais à genoux devant le canapé pour lui offrir sa gâterie en offrant une vue imprenable sur mon fessier à ses copains qui continuaient de dire que j'avais beaucoup de chance..... Et moi j'y croyais.

    Ils ont voulu trinquer avec moi, et zou encore du champagne...., puis Patrick a décidé d'organiser un jeu coquin. Il m'a bandé les yeux puis m'a demandé de mettre les mains en avant, et moi grande cruche, j'ai cru qu'il avait un autre cadeau. Non, non son jeu consistait à toucher des sexes d'homme pour voir si j'arriverai à reconnaître le sien. J'avoue que passé le moment de gêne, toucher toutes ces verges m'a franchement plu sauf que je me suis plantée !

    Patrick m'a alors expliquée que je devais faire une fellation à la verge que j'avais prise pour la sienne, que c'était la tradition. Au début je n'étais pas d'accord mais il a insisté en me disant qu'il m'accompagnerait tout en me caressant les seins ce qui est un sérieux déclencheur chez moi. J'ai fini par céder. Le mec est monté sur le canapé, Patrick m'a guidée vers lui pour que je le suce. Cela m'a fait tout drôle de prendre une autre verge que la sienne dans la bouche mais comme il s'acharnait sur mes tétons, j'ai fini par me laisser aller. Et là, Patrick m'a prise devant tout le monde en me disant que j'étais la reine de la soirée. J'ai pris un pied d'enfer ce soir là malgré les manipulations.
    ....................
    Mon psy m'a demandé si j'en gardais un mauvais souvenir. je lui ai répondu négativement, même si j'étais abusée par un mec qui me manipulais, j'ai été très heureuse dans ces moments là.
    ....................
    Et puis les choses se sont accélérées dans sa perversité. Deux mois plus tard, je dormais très souvent chez lui malgré l'avis défavorable de mes parents, j'avais dix-huit ans, je faisais ce que je voulais. Il m'a expliqué un soir qu'il avait adoré me voir faire une fellation à un de ses copains puis ce qu'est le libertinage et le candaulisme. Il était tellement convainquant et calme dans ses explications, comme je l'aimais comme une folle j'ai cédé. Je m'attendais à voir arriver un de ses copains, c'est un mec de soixante ans bedonnant et cheveux grisonnant qui est arrivé.

    "Elle est belle ma femme, c'est une vrai princesse" lui disait-il. Le gars a voulu vérifier mon âge, et moi, fièrement, je suis allée chercher ma carte d'identité. Non mais, je n'étais plus une gamine ! Patrick s'est installé sur le canapé puis m'a attirée contre lui pour me faire des bisous et titiller mes tétons en me demandant d'écarter les jambes. L'homme s'est assis près de nous, sa main s'est aventurée entre mes jambes pour venir caresser mon chaton par dessus ma culotte. Trois mains sur moi et des bisous..... cela m'a fait des choses. Le téléphone a sonné, Patrick m'a demandé de continuer en me disant qu'il restait dans la pièce. L'homme a commencé à me grignoter les tétons avec douceur, sa main entre mes jambes est devenue plus entreprenante, je m'y suis ouverte.
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    L'homme m'a demandé de me dévêtir, excitée comme j'étais je l'ai fait sans réfléchir puis il m'a attiré vers son sexe pour que je lui fasse une fellation. Il disait lui aussi que j'étais une reine, Patrick me faisait des signes de la main comme pour me féliciter. Quand le mec fut en érection, il a enfilé un préservatif puis m'a fait m'allonger sur le canapé. Il s'est couché sur moi et a voulu m'embrasser mais je n'y suis pas arrivée. Quelques secondes plus tard, il m'a pénétrée lentement puis il m'a fait l'amour avec douceur. Il était long à venir, cela m'a permis d'avoir le temps de prendre mon pied sous les yeux de Patrick qui semblait heureux et fier de moi. Lorsque l'homme s'est retiré et à enlevé son préservatif, Patrick nous a rejoint, il s'est assis et m'a attiré contre lui pour m'embrasser pendant que le mec se branlait sur moi. Une fois qu'il fut parti, mon chéri m'a baisée dans tous les sens et conduite au paradis. Il était fier de moi et moi j'étais heureuse.

    A la suite de quoi, régulièrement il y avait un nouvel homme qui venait chez lui pour me baiser. Patrick étant commercial je ne le voyais que deux ou trois soirs par semaine, les autres soirs, j'essayais de rattraper mon retard scolaire en pensant à lui.

    LA GRANDE SURPRISE

    Un lundi, je me pointe comme d'habitude chez lui, on se fait des câlins, on se parle, il m'offre un verre, me parle de son travail, puis m'annonce qu'un homme va venir et que je vais encore m'éclater. Il n'avait pas tord car très souvent je prenais mon pieds et à chaque fois, juste après le départ du mec, il me faisait "décoller". Vers vingt et une heure, un homme est arrivé, nous avons un peu discuté puis comme le dit souvent Patrick, "passons au choses sérieuses".

    On a frappé à la porte pendant que je lui faisais une fellation toute nue sur le canapé. Des policiers se sont engouffrés armes au poing. J'avais terriblement peur, j'étais gênée d'être vue nue, un des policiers nous a demandé de nous rhabiller pendant qu'un autre passait les menottes à Patrick.

    Passer la nuit dans un commissariat à dix-huit ans, c'est rude. J'avais une peur bleue que mes parents l'apprennent. Un policier m'a posé ensuite énormément de questions avant de reposer ses questions et de me faire signer ma déclaration.

    Les principales question hormis prénom du père, prénom de la mère
    Non je n'ai jamais été violée ni forcée, j'étais consentante.
    Non je n'ai jamais reçu d'argent; juste quelque vêtements que je ne mettais que chez lui.
    Oui nous nous sommes connus quand j'avais quinze ans.

    La déclaration signée, le policier m'a demandé d'attendre dans le couloir en m'expliquant que quelqu'un allait venir m'expliquer ce qu'il se passe. Ce fut long, très long. Une femme flic est venue me chercher et m'a proposée gentiment un café en m'invitant à m'asseoir dans un bureau à l'écart. Elle m'a reposé des questions, elle cherchait à savoir si je prenais du plaisir quand il venait des hommes tout en insistant sur le fait que l'on étaient entre filles et qu'elle ne dirait rien à mes parents. Au bout d'un moment elle m'a expliquée le pourquoi j'étais là. Ses révélations furent un choc pour moi et me firent craquer.

    Patrick avait été arrêté pour abus de mineur et prostitution. Il y avait d'autres filles concernées, deux d'entre-elle avaient parlé. Il avait également monté un site avec les photos des filles, dont certaines étaient mineures. L'une d'elles s'était suicidée en découvrant le pot aux roses.

    EPILOGUE

    Le psy a longuement creusé pour l'aider à surmonter le drame de sa vie se résumant à être abusée, trompée, vendue. Préférant jouer sur le libertinage plutôt que sur la trahison, il a su exploiter le fait qu'elle aimait effectivement le sexe pour l'aider à surmonter la chose. Il est préférable de penser que l'on est une nymphomane qu'une pute. Grâce à cette orientation discutable de la thérapie, Laure continue de vivre sa vie de femme sans trop de séquelles.

    Ecrivaillon


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    RAPPEL A LA LOI sur les photos des mineurs

    Article 227-23 du Code pénal : Valable aussi pour un mineur de 18 ans (entre 15 et 17 ans)
    Le fait de produire ou transmettre des représentations pédopornographiques est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende, 100000 euros si diffusé sur un réseau électronique à destination d'un public non déterminé.
    La consultation habituelle ou en contrepartie d'un paiement tout comme la détention de telles images est punie de deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.

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