• Marielle

    Juste un petit texte pour débuter 2009 et vous souhaiter à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2009

    TSM


    Résumé : les aventures d'une jeune fille dans le monde du SM ne se passent pas comme prévues.

    Marielle est une jeune fille âgée de 22 printemps. Particulièrement gourmande des choses du sexe, elle s'est aventurée dans le monde du SM via internet. Les images et les textes de viols l'ont beaucoup excitée parce qu'elle aime vraiment l'amour vache, les sensations fortes, être bousculée. Ses petits copains sont gentils et attendrissants mais ne lui donnent pas en amour ce dont elle a envie en dehors des moments de tendresse. Louis, celui qui a marqué son adolescence la même traitée de folle lorsqu'elle lui a demandé de l'attacher et de la violer comme une bête. Depuis quelques temps, elle mène une double vie, la nuit sur le net et les week-ends avec André, un des jeunes comptables recruté récemment par l'entreprise de son père.

    C'est par internet que JFPQM (je fais pas que promettre) l'a accrochée sur un des forums de doctisssimo. Depuis, ils chattent sur MSN et s'adonnent à de la domination et au SM virtuel. Il lui donne des ordres qu'elle réalise pour lui devant sa webcam. Au fil du temps, ils ont affiné leurs jeux en prenant des idées sur le blog de TSM, un de ces fadas du net qui partage bien volontiers des trucs et astuces. Cette nuit, pour faire plaisir à Maître JFPQM, elle doit se bondager et ouvrir sa webcam juste avant de refermer le cadenas qui emprisonnera ses petits poignets enchaînés. Pour se libérer en allant chercher la clé de ses entraves, elle doit arracher des pinces à linge au préalablement posées sur ses seins. Reliées entre-elles par de la ficelle à rôti, les huit pinces sont attachées aux pieds du bureau informatique, Marielle se traite de folle lorsqu'elle ferme le cadenas dans son dos mais en même temps, une sourde excitation la submerge et embrase tous ses sens.

    Face à son ordinateur, ainsi équipée elle est exposée plus que nue au regard d'un homme qu'elle n'a jamais rencontré mais à qui elle se livre corps et âme, à qui elle dit tout sans pudeur. Les pinces commencent à lui faire mal, mais elle ne bouge pas et attend qu'il lui donne l'ordre de se reculer, l'ordre qui va l'obliger à arracher une à une les pinces de bois pourtant anodines au rayon du supermarché et qui présentement décorent sa poitrine et vont la faire crier. Le « clug » de MSN lui annonce l'arrivée du message, c'est un ordre fort simple se résumant à deux lettres : GO !

    En en arrachant une, Marielle découvre que la douleur ressentie n'est pas du tout celle imaginée quand elle les a essayées, elle est aussi forte qu'une brûlure. Ouvrir délicatement des pinces et les arracher ne génère vraiment pas les mêmes sensations. Marielle comprend que c'est un petit calvaire qui l'attend maintenant, elle se déteste et le déteste. Particulièrement courageuse elle se recule d'un seul coup, laminée par les douleurs elle pousse un cri, son visage crispé excite follement JFPQM qui lui envoie aussitôt ses félicitations puis l'ordre de s'étendre sur son lit jambes écartées pour lui offrir sa chatte qu'il prendra bientôt si elle le mérite. 

    Essoufflée, les larmes aux yeux, Marielle s'exécute et en s'étendant comme elle le peut sur le lit face à la webcam, lui présente sa minette éplorée qui présentement aurait bien besoin d'être choyée. Perdue dans sa tourmente érotique, la jouvencelle s'emballe et mime un coït torride, dans ses songes enflammés, ils sont plusieurs à vouloir la posséder, à se servir de son corps. Un « wizz » (son informatique plus fort que les autres) la rappelle à l'ordre. Un message lui indique qu'elle peut se libérer et doit ensuite s'agenouiller au bord du lit pour le branler penchée en avant, fesses offertes. Ses petits doigts saisissent la clé du cadenas et c'est presque à l'aveugle qu'elle cherche l'étroit orifice du cadenas. Lorsqu'enfin elle y parvint, par chance celui-ci s'ouvre facilement et libère aussitôt la chaîne qui tombe sur le carrelage. Après s'être massé les poignets marqués, elle se met à quatre pattes au bord du lit et sans aucune pudeur caresse son sexe trempé d'excitation avant d'y enfourner deux doigts en se tortillant de plaisir.

    Le jeu, l'exhibition et ses folles pensées orientées sur un GanBand forcé la conduisent à se doigter d'une main et à se caresser de l'autre sans aucune pudeur. Elle est dans son trip et s'imagine entourée de beaux apollons assoiffés de sexe et tous aussi bien membrés les uns que les autres. Gagnée par une sorte de frénésie, sous les assauts incessants de ses violeurs imaginaires, elle se caresse comme une dératée, l'onde de plaisir monte dans son ventre puis la terrasse. La vague est si forte qu'elle s'écroule et roule comme emportée par un tsunami de jouissances. Les yeux fermés, la main plaquée entre ses jambes, elle ne bouge plus pour savourer les cieux du regard sous ses paupières closes.

    Au bout de quelques minutes, des « wizz » nettement moins drôle que la douce quiétude après la tempête la ramènent sur terre. JFPQM la félicite, lui dit qu'elle était belle et qu'il est fier d'elle. En fin limier, il la couvre de compliments et va l'entraîner plus loin encore pas ses perverses manipulations. Il sait ce qu'elle s'imaginait quand elle a jouis et lui propose encore de passer à l'acte pour vivre ses fantasmes mais elle lui refuse depuis plus d'un mois. 

    A force de persuasion, de jeux virtuels, de photos pornos, de textes, de dialogues et de plaisirs démoniaques Marielle commence à imaginer la concrétisation de la chose sans savoir ce qui l'attend vraiment. Ils s'écrivent un scénario où, il lui fera l'amour comme elle le désire tant. Il martèle sans cesse son imagination en lui indiquant que le jour J elle va connaître des plaisirs bien plus intenses que ceux éprouvés par le virtuel et qu'il sera à la fois son violeur, son sadique et le chevalier qui viendra la libérer.  

    ...

    Oser

    Oser franchir le pas,

    Oser franchir le pas au moins une fois,

    Oser franchir le pas au moins une fois et s'éclater comme une bête.

    .............................................pour ne rien regretter..........................................

    Le hall désert de la tour lui fait froid dans le dos et non pas aux fesses pourtant nues sous sa jupe qu'elle trouve maintenant bien trop courte. Marielle sait qu'il est là mais elle ne le voit toujours pas. Il lui indique par téléphone portable d'ouvrir la porte métallique écaillée de rouille et de descendre les escaliers en lui expliquant qu'il la fermera derrière eux quand il descendra.

    Marielle tremblante de peur plonge dans l'inconnu, dévale les escaliers qui la conduisent dans les profondeurs sordides de la citée Richelieu. Au sous-sol l'odeur de poubelle et d'urine la saisit. Les ampoules du plafond ont claqué depuis longtemps. La voilà seule avec sa petite lampe électrique dans la pénombre devant une série de box dégorgeant leurs immondices. Ils ont convenu d'un itinéraire bien précis dans ce labyrinthe pour le scénario de son viol. Elle doit tourner à droite après la porte 76, aller jusqu'au bout du couloir et tourner à gauche. Il doit la surprendre par derrière et l'entrainer dans une cave pour lui faire sa fête mais lui a juré de mettre un préservatif et qu'elle ne risquait rien hormis prendre un pied d'enfers. Après l'avoir jetée sur un matelas, il lui attachera les poignets et la violera comme un forcené avant de la libérer et de l'emmener dîner dans un bon restaurant où il a réservé une table.

    Elle n'en mène pas large et c'est presque la mort dans l'âme qu'elle continue de marcher, elle sait maintenant qu'il ne lui est plus possible de reculer parce que dans son inconscience au plus fort moment de leurs échanges, elle lui a dit « si j'ai peur, force-moi et viole-moi vraiment ».

    Une porte claque soudain derrière-elle, Marielle n'a même pas le temps de se retourner qu'une main se plaque sur sa bouche pendant qu'une autre l'enserre par la taille. Submergée de peur elle crie sous la main qui la bâillonne et se débat un peu. JFPQM est musclé, la lutte est totalement inégale, la jouvencelle est soulevée du sol, emportée à bras le corps vers un destin tout tracé qu'elle a tant désiré dans ses fantasmes les plus fous et qui maintenant l'angoisse au plus haut point. Arrivés dans une des caves sombres, à peine éclairée par une des rares ampoules encore en état de fonctionnement dans le couloir, ils marchent sur un matelas posé à même le sol. Avant de la jeter dessus comme convenu, il fouille entre ses jambes pour voir si elle l'a écouté et si elle est bien nue sous sa jupe. Par réflexe, elle serre les cuisses et se fait rappeler à l'ordre, une soumise ne serre pas les jambes ou elle prend une raclée. Entre le fantasme et la réalité, la main fouilleuse est moins douce, le doigt qui la force lui fait mal. Marielle essaye de le freiner mais encore une fois, se fait rappeler à l'ordre d'un coup de dent dans son cou gracile.

    - Mains sur le mur ! Aboie presque JFPQM.

    Affolée, Marielle s'exécute pensant que sa coopération limitera la brutalité qu'elle ressent maintenant chez son violeur complice qui pourrait bien être un vrai violeur. Sans lâcher la bouche de sa victime, il malaxe sa poitrine elle aussi nue, sous le tee-shirt pour en saisir un téton qu'il fait rouler sous ses doigts sans trop de cruauté pour l'instant..... La jouvencelle se détend un peu sous la caresse pendant qu'il lui dévore l'oreille. La main câline abandonne la poitrine généreuse mais ferme pour attraper des menottes plus faciles que la corde pour entraver rapidement une victime. Le contact du métal froid la fait bondir mais il est bien trop tard pour résister et changer d'avis. Elle a toujours aussi peur mais en même temps elle est troublée par les attouchements qui jusqu'à présent n'ont finalement pas été si désagréables.... Lorsqu'elle se retrouve forcée à s'agenouiller poignets menottés dans le dos sur le matelas, la jouvencelle inconsciente demande à son Maître d'être doux au début mais il ne répond pas et reste silencieux.

    A genoux, penchée en avant, la tête posée sur le matelas, Marielle offre ses reins sans pudeur en femme vaincue d'avance et soumise aux désirs d'un homme qu'elle n'avait jamais vu. JFPQM sûr de lui enfile tranquillement un préservatif, s'agenouille derrière elle, la fouille puis la prend brutalement pour lui arracher un cri de douleur, le cri de sa victoire, le cri qui donne le signal à ses complices. Après une série de coups de butoir généreux, elle entre progressivement dans son trip puis, conquise par cette verge vigoureuse, se met à ahaner.

    - Alors elle est bonne ma bite salope ? Lui crie JFPQM sans avoir à se forcer pour être vulgaire.

    - Oui Maître, vous êtes trop bon. Répond Marielle. 

    - Tu es une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne, hein ?

    - Oui Maître.

    - Dit-le que tu es une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne ! Crie JFPQM en claquant vivement les fesses offertes.

    - Oui Maître, je suis une grosse salope qui aime se faire sauter comme une petite chienne.

    - Bien, tu vas être servie crois-moi, tu vas en avoir plus que tu ne l'imaginais. Tourne la tête et regarde ce qui t'attend.

    Marielle s'exécute sans comprendre et découvre avec horreur trois paires de pieds, deux de plus que prévus dans leur scénario. Elle n'arrive pas à concevoir ce qu'il lui arrive et ne peut pas admettre ce qu'il va se passer. Marielle a rêvé se faire violer et humilier dans des endroits sordides par des dizaines d'hommes mais ce n'était que des rêves, des fantasmes, des délires. JFPQM lui mentait depuis le début pour l'entrainer dans un piège odieux. Prise d'une crise d'angoisse puis de haine, elle tente de lui échapper en l'insultant mais sa main fermée dans sa chevelure empêche toute fuite pendant qu'il laboure son ventre.

    - Arrête de gueuler, on va te donner ce que tu voulais alors ferme-la où tu vas morfler. 

    Pour l'instant, les deux autres hommes n'interviennent pas, ils les regardent, la regardent se faire prendre au sens propre du terme comme une catin et non plus comme une jeune fille secrètement amoureuse de son Maître. Submergée de honte, elle se fait sauter et n'y éprouve plus aucun plaisir alors que quelques minutes auparavant elle se libérait d'être prise sous la contrainte. L'un des visiteurs dirige sa lampe électrique sur son visage, mais elle tourne la tête par pudeur. Elle sait que deux hommes attendent leur tour, comme ils le feraient dans des toilettes publiques pour se soulager.

    JFPQM s'emballe, se met à grogner puis pousse un cri de fauve en se répandant en elle dans son préservatif. Lorsqu'il se retire, elle pleure de honte, de ses bêtises et attend le suivant mais son violeur vient s'asseoir face à elle sur le vieux matelas. Il l'attrape doucement et l'attire vers lui. Résignée, avant même qu'il le lui demande, elle ouvre la bouche pour happer le sexe de son violeur, parce qu'elle a lu qu'il ne faut pas résister car cela peut les rendre encore plus violents. Alors qu'elle entreprend la fellation, il lui caresse le visage avec douceur et la félicite pour son courage tout en faisant signe à ses complices. L'un deux s'agenouille déjà derrière elle, se fait rappeler à l'ordre et doit enfiler un préservatif.

    Ce rappel à l'ordre la rassure, elle perd son honneur parce qu'elle a été idiote mais ne perdra pas la vie en attrapant le sida. Elle le remercierait presque de la protéger en la livrant à ses potes. Marielle sent avec horreur la verge s'ajuster puis la pénétrer sans autre formalité. Alors qu'elle s'agite en elle dans des mouvements saccadés, les mains de JFPQM s'insinuent sous elle pour saisir sa poitrine et en chercher les ergots sensibles qu'il fait aussitôt rouler sous ses doigts avec douceur. Sous les assauts incessants du second violeur et les petits pincements de ses tétons, elle finit, malgré la souffrance du coït brutal et l'humiliation, par éprouver des sensations voluptueuses étranges. Infatigable et pervers, le mec la possède en rallant comme un loup solitaire qui croquerait une brebis. Son membre épais et volumineux entre et sort dans un bruissement visqueux. Ce bruit se rajoute à la confusion de ses idées. Serais-je en train de mouiller malgré-moi pense-t-elle en se mordant les lèvres ?

     

    JFPQM l'attrape par les cheveux et l'oblige à se redresser, l'attire vers luis puis se met à l'embrasser un instant. Marielle ne fuit pas ce baiser, mais ne met guère de conviction à le partager. En appuie sur les genoux, privée de ses mains et penchée en avant elle pose sa tête dans le creux de épaule de JFPQM pour y prendre appuie quand il abandonne ses lèvres pour passer une main entre ses cuisses et entreprendre de caresser son clitoris. L'expression mener la vache au taureau lui vient à l'esprit, son Maître virtuel l'a emmenée à la saillie dans les caves d'une tour pour lui offrir la réalisation de ses fantasmes débiles. Elle se maudit de lui en avoir parlé, de lui avoir tout dit et le haït au sens propre du terme de son audace, de son manque de respect, de .... de toutes ces choses qu'elle subit sans vraiment avoir voulu les subir. Ils ne devaient être que tous les deux, quelle horreur, quelle honte. 

    Le manège incessant des mains qui sont maintenant au nombre de six pour la caresser, lui pincer les tétons et masser son entre-jambe pendant qu'elle se fait prendre finissent par la troubler puis générer l'embrasement de tous ses sens. La saillie sauvage érode ses résistances malgré sa honte, son corps commence à la trahir, elle se perd, se met à mouiller comme une fontaine bien malgré elle sous toutes ces caresses et feule doucement, une onde de plaisir monte dans son ventre en se disputant avec sa raison. Le second violeur se met à ahaner puis râle en s'abandonnant à la jouissance. Marielle le déteste presque d'avoir joui si vite, elle commençait à s'accorder aux agréables mouvements.

    JFPQM se lève et l'abandonne au troisième homme, grand, gros et gras. Prestement retournée, Marielle couchée sur les menottes qui lui écrasent les poignets crie de douleur et demande qu'on les lui retire en promettant de ne pas s'enfuir, le pourrait-elle d'ailleurs ? JFPQM les lui retire mais pas pour lui être agréable mais pour qu'elle utilise ses mains à des fins plus utiles que de se tordre les doigts. Sans attendre qu'elle finisse de sa masser les poignets, le troisième homme soulève ses jambes et s'abat sur elle comme la misère sur le monde. Maintenue par les chevilles au niveau de ses épaules, elle ne peut être plus ouverte, offerte à la faim de femme du rustre en manque. Impuissante et muette, le menton dans le cou, elle suit avec horreur le travail consciencieux du mec moche de chez laid cherchant son passage du bout du gland. On guide ses mains vers les verges qu'elle doit caresser pendant qu'elle se fait sauter.

    La pénétration est brutale, profonde, douloureuse, Marielle serre les dents, soumise au sadisme de cet homme qui s'en donne à cœur joie un instant avant de se retirer pour orienter sa verge vers d'autres horizons. De ses doigts boudinés il récupère de la salive pour en humecter le délicat petit orifice sans défense et peureusement contracté. « Non pas là » supplie Marielle mais il n'a que faire de ses réfutations et pousse son Priape au centre de l'orifice étroit qu'il élargit à outrance sous la pression. Si elle n'avait point été adepte de la sodomie et du plaisir anal, il l'aurait déchirée.

    Pendant que JFPQM et son acolyte fument une clope à la porte de la cave, elle tente de repousser la brute de ses deux bras tendus tandis que sa tête, prise en étau entre deux mains puissantes, elle se fait perforer l'anus au sens propre du terme jusqu'au tréfonds de ses reins. Marielle pousse un cri de bête forcée en se débattant inutilement et tandis qu'elle continue à crier, il entreprend de gober sa bouche pour la forcer de sa langue inconsciente des dangers. L'idée de mordre ne lui vient pas, elle souffre trop pour penser.

    Au bout de quelques minutes, elle se décontracte un peu pendant que l'homme laboure son rectum à grands coups de reins, JFPQM et son acolyte sont venus à la rescousse, non pas pour la défendre mais pour lui tenir les jambes et jouer avec ses tétons puis lui tendre leur verge à « déguster ». Le sodomite est un long, le temps passe et rien ne vient. Pour varier les plaisirs, JFPQM décide de tenter le trio des ramoneurs et interrompt la sodomie pour s'allonger sur le matelas et inviter Marielle à venir « s'asseoir » sur lui. Le gros plein de soupe et de cassoulet se positionne comme il le peut pour essayer de reprendre là où il en était car sa corpulence ne l'aide pas. Tant bien que mal, il trouve le petit orifice, Marielle râle, supplie mais rien n'y fait, ils veulent absolument lui faire découvrir les plaisirs d'une double pénétration. Le gros tas finit par abandonner et laisse « sa » place au précédent.

    Empalée allongée sur JFPQM, elle abandonne plus volontiers son petit coin quand il lui écarte les fesses pour l'offrir à son acolyte plus doux. Une double pénétration n'est pas aussi facile qu'on l'imagine, mais ils parviennent à se « loger » et à s'accorder arrachant à leur victime des gémissements du plus bel effet. Saisit par le menton, sa bouche est guidée vers la verge du gros, dans l'égarement provoqué par la double pénétration et les mains agiles sur sa poitrine, elle gobe la verge tendue pour la sucer de bonnes grâces tout en tournant la tête pour esquiver le gros ventre afin de la prendre toute.

    Elle ne parviendra pas à l'orgasme mais déguste les ondes voluptueuses qui traversent son corps. Le manège incessant de ses mains, des verges, des lèvres sur ses tétons exacerbe son cerveau en déroute et la rend folle de plaisir. Entre leurs mains, elle n'est plus qu'un pantin de chair qui tremble, défaille, geint sans aucune retenue ni pudeur. A cet instant, elle n'a plus aucun regret, elle vit le fantasme qu'elle n'aurait jamais cru vivre un jour. Outrageusement satisfaite elle est mentalement une véritable esclave sexuelle dévouée et JFPQM le sent.

    - Embrasse-moi !

    L'ordre est tombé comme ça et c'est bien volontiers qu'elle abandonne sa fellation pour l'embrasser et fondre dans ce baiser. Malgré l'écart d'âge, elle craque et fond pour lui, elle voudrait tant que cet instant dure toujours.

    Le jeune qui la sodomise s'abandonne dans un grand gémissement pendant que le gros agite son poireau en vain. Prié de les laisser seuls, ils se retirent sans un mot et poussent la porte en sortant comme demandé par JFPQM. A peine sont-ils partis que Marielle le mange de baiser, se tourne et l'attire sur elle, son corps à maintenant besoin d'amour et de tendresse et cette tendresse va faire mouiller les yeux de JFPQM.

    Fin

     

    TSM

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  • Commentaires

    1
    starpif
    Mardi 6 Janvier 2009 à 14:18
    encore
    j'aime ces histoires, merci pour nous en faire profiter
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