• Son jouet ( viol, ABDL, et des contraintes psychologiques et physiques)

    Son jouet

     

    Le lecteur doit savoir avant de lire de texte violent qu’il contient des scènes de viol, ABDL, et des contraintes psychologiques et physiques.

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    Laurie est une superbe fille âgée de 18 ans. Anorexique elle a fait une tentative de suicide en prenant des médicaments. Trouvée par sa sœur, elle est transportée aux urgences pour y être soignée. Comme ce n’est pas sa première tentative et que les thérapies ont échoué, elle est cette fois conduite en ambulance vers un hôpital psychiatrique où elle est dès son arrivée conduite à l’infirmerie de l’étage réservé aux cas nécessitants une prise en charge lourde.  

     Son jouet 2

    …………………

     

    - Ici, on met des couches à tous les patients qui vont au niveau 3 pour des raisons élémentaires d’hygiène. Que vous en ayez besoin ou pas, c’est ainsi. Lui explique calmement l’infirmière.

     

    Laurie râle, peste et refuse mais ici, on sait gérer les personnes qui résistent. L’infirmière sonne discrètement pour obtenir de l’aide. Moins d’une minute plus tard, deux infirmiers d’une forte corpulence entre dans l’infirmerie.

     

    - De grès ou de force ? Demande l’infirmière en faisant voir la couche.

     

    - Allez-vous faire voir connasse, je me casse ! Répond Laurie en fonçant vers la porte.

     

    Les infirmiers habitués à gérer les cas difficiles ou violents attrape Laurie à bras le corps puis la porte jusqu’à la table d’examen. Qu’elle crie et se débâte ne les gêne pas, ils l’étendent de force, l’infirmière lui entrave les poignets au moyen de sangles médicales. Les jambes soulevées et maintenues en l’air par les infirmiers, sa culotte est retirée dévoilant son intimité comme celle d’un bébé que l’on va langer. En un rien de temps, malgré les réfutations et ruades, elle se retrouve en couche avec une horrible culotte en plastique.

     

    L’infirmière lui injecte un calmant et demande aux infirmiers de l’aider pour lui passer une camisole de force le temps qu’il fasse effet. Encore une fois, Laurie râle et peste, elle n’est pas folle, mais face à la force herculéenne des hommes hormis se laisser faire et pleurer elle ne peut rien faire pour s’y soustraire. Transportée manu militari dans les couloirs aux yeux de tous, elle est conduite dans une chambre pour y être couchée et entravée sur un lit médical. Les jambes et le buste liés, elle scrute le plafond blanc en pleurant toutes les larmes de son corps. Le calmant injecté fait son effet, Laurie s’enfonce dans une léthargie puis finit par s’endormir. 

    Son jouet 1

    - Bonjour mademoiselle ! Lui dit Eric trois heures plus tard.

     

    Laurie ouvre les yeux et prend conscience qu’elle est toujours attachée. Son premier réflexe est de tirer sur ses liens mais sans succès.

     

    - Bonjour mademoiselle, je suis Eric le médecin psychiatre de l’hôpital, comment allez-vous ?

     

    - Salut. Mal, je veux partir.

     

    - Vous partirez d’ici quelques temps, lorsque vous irez mieux.

     

    - Je vais bien, faite-moi sortir d’ici.

     

    - Vous êtes très belle, votre visage de poupée doit faire fondre les garçons.

     

    - Vous êtes moche et je suis lesbienne, alors au lieu de me draguer, faite-moi sortir d’ici.

     

    - Pourquoi tant d’agressivité ?

     

    - J’ai envie de pisser, libérez-moi !

     

    - Faite, on vous a mis une couche pour ça, ne vous gênez pas, nous sommes habitués.

     

    - Va te faire voir connard !

     

    En psy averti mais aussi en pervers prêt à tout pour satisfaire ses pulsions, Eric reste d’un calme olympien. Il soulève le drap pour mater les jambes de Laurie. Sa main s’aventure sur la cuisse ce qui la fait aussitôt frémir. La douceur de la peau enflamme ses sens, ses attouchements n’ont rien de médical, elle le traite de pervers, lui ordonne d’arrêter de la tripoter mais il n’en a que faire et se sustente de la peur de sa patiente. Il tâte la couche sous les yeux horrifiés de Laurie se débant en vain dans ses entraves médicale pour fuir la main.

     

    - Votre couche est encore propre semble-t-il, vous pouvez vous laisser aller. Il serait dommage d’abimer un corps aussi beau, je ne comprends pas pourquoi vous tenez à vous suicider.

     

    - Va te faire enculer pédé !

     

    - C’est déjà fait mademoiselle, c’était bien bon. Vous aimez vous aussi vous faire enculer ?

     

    Cette réponse des plus surprenantes déconcerte Laurie, sa grossièreté et ses insultes n’ont aucune prise sur le médecin qui reste d’un calme olympien et semble même s’en amuser.

     

    - Je vais vous prescrire des calmants et une alimentation par intubation pour commencer, cela calmera surement votre agressivité tout en réhabituant votre organisme à une alimentation. Lorsque vous serez décidée à me parler plus gentiment, nous aborderons tranquillement ce qui vous chagrine. Faite votre pipi tranquillement et pensez au pédé lorsque les infirmières s’occuperont de vous tout à l’heure. Vous verrez, c’est très désagréable. Dit Eric en rabattant le drap sur les jambes de Laurie avant de quitter la chambre.

     

    La porte se referme sur des cris, des suppliques, des « pardon » dont il n’a que faire. Une heure plus tard, une infirmière et deux infirmiers entrent dans la chambre. Ils entreprennent de retirer la camisole de force de Laurie puis entravent ses poignets à l’aide de sangles médicales. Ils font de même avec un harnais de tête et profitent qu’elle crie pour lui insérer un écarteur de mâchoire. Lorsqu’elle comprend ce qu’il lui arrive, il est trop tard pour fermer la bouche. Agrippée aux draps et tremblant de tout son corps, elle voit arriver vers son visage un instrument médical que l’infirmière introduit profondément dans sa bouche. Sa langue est écrasée, elle s’étouffe, un tube s’enfonce dans sa gorge. C’est horrible, à cet instant elle est convaincue qu’elle va mourir. Quelques secondes plus tard, l’infirmière lui retire l’écarteur de bouche, un tuyau sort maintenant de sa gorge. Branché à une poche suspendue à une potence, le tube alimente directement son estomac. Elle enrage et essaye de parler puis se met à mordre le tube le plus fort possible. Une gifle la coupe net dans sa crise de démence.

     

    - Soit vous vous calmez, soit je vous remets l’écarteur ! Aboie presque l’infirmière. Vous avez du être particulièrement désagréable avec le médecin pour qu’il vous impose ça, mais si vous l’êtes avec moi, j’ai les moyens de vous le faire regretter. Soit vous vous calmez, soit vous allez souffrir. Lui indique l’infirmière colérique en lui injectant des calmants.

     

    Laurie pleure à chaudes larmes, ici, ses colères et son agressivité ne lui apporteront que souffrances, il faut vraiment qu’elle prenne sur elle où ils lui feront vivre l’enfer. Lorsqu’ils l’ont intubée, sous la douleur et les spasmes elle a commencé à faire pipi dans sa couche, sa vessie lui fait si mal qu’elle ne se retient plus. L’urine chaude remplit la couche, elle est blême mais ne peut plus résister. « Maman si tu savais comme je regrette, pourquoi les as-tu laissé emmener chez les fous » pense-t-elle mais il est trop tard pour penser….

     

    La nuit est tombée, une infirmière la tire de son sommeil pour changer sa couche. Complètement dans les vapes, elle n’offre cette fois aucune résistance et se laisse laver et changer sans même dire un mot. La lumière s’éteint sur une fille en perdition psychologique.

     

    Il est trois heures du matin, l’hôpital est calme, le personnel dort car à cet étage, les patients ne peuvent pas sonner ni bouger. Eric entre dans la chambre de Laurie sans allumer la lumière. D’un geste brusque, il retire les draps puis entreprend de défaire la couche. Réveillée en sursaut Laurie s’affole, demande qui est là comme elle le peut avec son tube toujours dans la bouche.

     

    - C’est le pédé qui vient baiser la lesbienne pour lui redonner goût à la vie. Répond le psy.

     

    Elle crie, essaye de se débattre mais les sangles médicales tiennent bon et l’empêchent de se défendre. Il commence à la toucher, à laisser courir ses mains sur ses épaules, ses seins qu’il palpe sans vergogne. Laurie pleure, supplie, mais il n’en a que faire et entreprend de fouiller son intimité qu’il force d’un doigt. Hormis enfoncer ses reins dans le matelas elle ne peut rien faire pour se soustraire aux horribles attouchements. Les doigts durs s’attardent dans les replis de sa douce féminité qu’ils malmènent puis remontent sur son clitoris pour le pincer arrachant à Laurie une crie de bête blessée.

     

    - Je vais libérer une de tes jambes, si tu me donnes un coup de pied, je te jure de te le faire regretter.

     

    - Je dirai que vous m’avez violée si vous n’arrêtez pas tout de suite.

     

    - D’après-toi, est-ce qu’ils croiront la folle anorexique agressive qui insulte tout le monde ou un médecin connu et reconnu ?

     

    Comprenant qu’elle est perdue, Laurie supplie mais il n’en a que faire, à presque 50 ans, avoir la possibilité de se sauter impunément une jeunette aussi jolie ne se loupe pas. Après avoir libéré une jambe, il monte sur le lit et la plaque sur le matelas de tout son poids en fouillant son entrejambe. Quand elle sent la verge cherchant sa cible, Laurie essaye de serrer la jambe mais en vain.

     

    Prostrée et en pleurs elle se laisse prendre sans rien pouvoir faire pour se dérober à l’intrusion de la bite profanant son intimité aux chairs délicates.

     

    Il prend sa poitrine à pleines mains et commence à la pétrir durement. Les poignets de Laurie agités de vaines contractions rythment le martèlement et l’infernal va et vient. Complètement soumise au sadisme du médecin qui s'en donne à cœur joie, elle n’est qu’un  réceptacle dont il peut user et abuser. Elle pleure, crie quand il s’enfonce trop profondément puis râle quand il s’emballe. La verge de bonne taille la défonce au sens propre du terme  La chaleur du corps de son violeur, la fait abondamment transpirer. Elle hoquète, puis danse presque en rythme sur le lit sous les coups puissants de l'homme déchainé. Le seul petit copain qu’elle a eu ne lui a jamais fait cet effet, les sensations qu’elle récent sont monstrueusement fortes, elles seraient fabuleusement agréables si ce n’était pas un viol. Les médicaments associé à l’excès d’oxygène du à sa respiration rapide lui font tourner la tête, elle est troublée et gagnée par une sorte de frénésie mais ne jouit pas.

     

    Il s’arrache d’elle plus qu’il ne se retire pour éjaculer en beuglant comme un porc. Essoufflé et étalé sur sa victime, il savoure des lèvres la peau douce presque juvénile de son visage mouillé de larmes puis lui murmure  qu’il faudra être « gentille » avec lui si elle ne veut pas rester enfermer ici pendant des années.  

     

    Après avoir refermé la couche, rattaché sa jambe et remonté le drap, il dépose un baiser sur sa joue et lui souhaite bonne nuit en sortant de la chambre. Dormir ? Comment dormir quand à 18 ans on vient de se faire violer et que l’on a été malgré le viol troublée par les sensations éprouvées ? Comment passer une bonne nuit entravée avec un tube dans la bouche ?

     

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    Au petit matin, l’équipe de jour vient mettre une nouvelle poche pour l’alimenter et l’hydrater puis la change et lui met un laxatif en suppositoire pour éviter qu’elle n’ait des problèmes de transit. Se faire mettre un suppositoire à 18 ans est une épreuve, tout comme savoir que l’on va devoir déféquer dans sa couche. Une heure plus tard elle serre les fesses pour contenir la poussée de ses intestins mais la diarrhée générée par le laxatif ne lui permet pas de la contenir longtemps, une envie d’uriner lui est fatale. Morte de honte, elle baigne maintenant dans ses déjections, quelle horreur.

     

    Ce n’est que trois heures plus tard qu’une aide soignante vient la changer. Laurie pleure, la femme d’un certain âge qui la lave tente de lui remonter le moral. Comme elle a l’air gentille, elle a envie de lui parler du médecin violeur mais n’y parvient pas, la honte et la peur des représailles l’empêchent de se confier.

     

    Le sadique médecin passe la voir en fin d’après-midi, lui demande si elle a passé une bonne nuit, que répondre ? Il sort de sa poche une seringue et deux ampoules de médicament en lui indiquant que ces produits lui donneraient le moral. Son mental change réellement, car lorsque l’équipe du soir passe pour la laver et la changer, elle est plutôt de bonne humeur et assez excitée. Une infirmière vient injecter quelque chose dans une nouvelle poche, puis lui souhaite bonne nuit. La peur que le médecin vienne à nouveau la violer, l’empêche de dormir un bon moment, mais progressivement, elle sombre dans une douce léthargie et finit par s’endormir. Comme la nuit précédente, Eric entre dans la chambre vers trois heures du matin. Il injecte quelque chose dans la poche alimentant son estomac puis attend quelques minutes avant de la réveiller en déposant des baisers doux sur son visage.

     

    Avec douceur, il retire le drap et ouvre la couche. Comme elle est encore propre, il ne peut résister à l’envie de gouter au fruit délicat qu’il commence à embrasser malgré les réfutations de Laurie. Après avoir libéré une de ses jambes, il entreprend de lutiner le clitoris qui ne tarde pas à pointer. Les drogues injectées dans la poche faisant leurs effets, elle se cabre maintenant au contact de la langue agile. Lorsqu’il monte sur le lit pour se coucher sur elle, Laurie ne pleure pas et reste stoïque. Infatigable et pervers, il la possède longtemps en rallant comme un loup solitaire qui croquerait une brebis. Le membre épais et volumineux entre et sort dans un bruissement visqueux, signe que cette fois, sa victime éprouve un certain plaisir.

     

    Sa résistance mentale s’évapore peu à peu, elle ressent un besoins de sexe inextinguible, rien d'autre ne compte plus pour elle à cet instant. Quand il détache la seconde jambe, elle n’est plus violée mais se donne totalement à Eric. Les jambes remontées sur la poitrine, elle pousse de petits gémissements plaintifs pendant qu’il la prend à grand coups de rein. Ses vagissements se transforment en râles tandis que ses yeux égarés par la volupté chavirent doucement. Sous ce plaisir naissant, elle perd toute conscience des réalités. La jouissance monte en elle, gagnant inexorablement son cerveau chaviré par le rut sauvage et ignoble. Laurie s’enfonce dans l’orgasme le plus humiliant mais aussi le plus long et le plus puissant de sa vie.

     

    Les yeux fermés comme pour effacer le souvenir de cet extase qui vient de la transporter, la met mal à l'aise puis la fait se sentir coupable, elle reçoit son violeur qui comme la nuit précédente se retire pour jouir sur son ventre avant de s’affaler sur elle. Eric sort ravi, les drogues ont fait leur effet, la petite a pris son pied, elle va tomber dans son piège machiavélique.

     

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    Le lendemain est comme les autres à une nuance près, ils lui retirent le tube permettant de l’alimenter contre son grès et lui donnent des cachets. Eric vient la voir dans mâtiné pour lui expliquer que si elle coopère, ils ne l’intuberont plus. Il la libère des entraves médicales et lui demande de se lever. Epuisée par les drogues, elle chancelle et se tient à son bras. Ils font quelques pas dans le couloir, ce qui lui permet de voir qu’effectivement, les rares patients libres sont eux aussi en couche. Il la fait entrer dans un bureau et lui offre un coca. Après 48 heures d’alimentation sous intubation, boire normalement même du coca lui fait extrêmement plaisir même si cela génère quelques douleurs au fond de la gorge. Il la fait parler d’elle, de ses envies, de ses soucis pendant 30 minutes puis la raccompagne à sa chambre. Par sécurité, lui explique-t-il, il doit l’entraver mais il lui laissera les jambes libres puisqu’elle s’est calmée.

     

    Avant de partir, il la félicite de ses efforts et lui demande de manger quand ils lui apporteront le plateau pour éviter l’intubation. Laurie fait des efforts pour s’alimenter, elle n’a pas faim et cela racle la gorge mais elle préfère ça à être intubée.

     

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    Vers trois heures du matin, Eric entre dans la chambre et la réveille en l’embrassant sur la bouche cette fois. Elle ne se soustrait pas à ce baiser volé et ne crie pas quand il entreprend de la caresser. La main dans sa couche, il titille son clitoris en l’embrassant à pleine bouche. Si son esprit n’était pas embrumé par les drogues, elle se révolterait sûrement mais au lieu de ça, elle s’offre au doigt agile qui commence à faire ses effets pervers. Quelques minutes plus tard, il monte sur le lit, lui remonte les jambes et la prend comme la veille. Laurie gémit sous les asseaux et décolle à nouveau dans un orgasme violent et long. Il l’embrasse et elle lui rend cette fois son baiser, humiliée et perdue entre les mains de son médecin. Eric sait que ses viols, ses drogues et les manipulations psychologiques couplées à l’hypnose en feront d’ici quelques mois un vrai bébé d’amour.

     

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    Une semaine plus tard, elle obéit à Eric au doigt et à l’œil. Lors d’une séance d’hypnose, il s’est fait faire une fellation sans même qu’elle trouve cela déplacé. Psychologiquement, Laurie est déconnectée des réalités et amoureuse de son psy. Bien que son cas ne nécessite plus une prise en charge lourde, il la maintient au niveau trois sous prétexte médical et surtout pour convenances personnelles. Officiellement, il essaie de la faire régresser mentalement pour pouvoir travailler les zones affectives perturbées, thérapie parfois utilisée sur les cas difficiles nécessitants une attention particulière. Dans cet hôpital, plus rien ne surprend le personnel et encore moins les thérapies du psychiatre qui obtient de très bons résultats mais une des aides soignantes se pose des questions.

     

    - Cela ne te surprend pas toi que la patiente doive s’alimenter au biberon et fasse des dessins en suçant une tétine ? Demande Julie, nouvellement arrivée à sa collègue de travail.

     

    - Je préfère ça à ceux qui se recouvrent de leur merde ou essayent de nous mordre. Répond Anne, une ancienne du service.

     

    - Moi cela me gêne, voir une si jeune et si jolie fille se comporter comme un bébé me fait de la peine.

     

    - Il faut te binder mentalement si tu veux rester en psychiatrie, tu vas en voir de toutes les couleurs. La thérapie d’Eric est surprenante mais quoi qu’il en soit, elle s’est calmée, elle mange et ne nous insulte plus. Dit-moi, tu peux me remplacer samedi, mon fil a une compétition et j’aimerai l’accompagner ?

     

    C’est sur cette question que la chance de Laurie d’avoir une aide extérieure est balayée. Julie rassurée ayant fini son service quitte l’établissement.

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    Quinze jours plus tard, Laurie assise sur une couverture posée sur le sol dans le bureau d’Eric joue avec une poupée. Elle est heureuse, après sa fellation journalière, il lui a offert des bonbons à la fraise qu’elle dévore en tenant à la main sa sucette de bébé qui ne la quitte plus.

     

    Vers minuit, il se rend dans sa chambre comme d’habitude avec l’intention de gouter au chemin de ses reins car son adorable petit cul l’obsède. Après avoir libéré ses jambes, au cas où elle se débattrait, cette fois il lui laisse les poignets entravés. Laurie remonte ses jambes sur sa poitrine pour offrir son puits des plaisirs à son amant mais au lieu de la prendre comme il le fait si bien, il entreprend de lubrifier son anus qu’il force doucement de son index pour le préparer malgré l’étroitesse de ses petites fesses qui sembleraient refuser ne serait-ce qu’un doigt.

     

    Il sourit à la pensée des cris à venir quand l'étroit petit conduit va devoir gober sa bite. Il lui explique qu’elle va avoir un peu mal au début mais qu’ensuite, elle adorera. Laurie n’aime pas ce que fait le doigt mais l’idée d’essayer de s’y soustraire ne lui traverse même pas l’esprit. Il pose un coussin sous l’adorable petit cul pour le remonter un peu puis s’installe sur le lit. Pour faire plaisir à Laurie, il commence à la prendre normalement, les gémissements de plaisir ne vont tarder pas à changer de sonorité. L’énorme gland commence à caresser la fleur étoilée serrée puis se positionne pour la forcer. L’anus de Laurie commence à céder sous la pression impitoyable de la verge, elle a beau lui crier qu’elle a mal, il n’en a que faire. Lorsque la douleur atteint son paroxysme, elle essaye de le repousser de ces jambes frêles mais il est bien trop tard.  

     

    Lorsqu’il sent l'anneau de chair éclore sous son gland, d’une seule poussée il s’enfonce dans l’anus vierge et contracté qu’il perfore jusqu'au tréfonds de ses reins. Laurie pousse des cris de bête forcée en se débattant inutilement et cette résistance excite encore plus Eric. Emporté par ses envies sadiques il lui laboure le rectum à grands coups de reins insensible aux suppliques et cris. Laurie a l'impression que son cul prend feu au fur et à mesure qu’il s’acharne en elle jusqu’à sa bruyante conclusion.

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    L’idée d’Eric est de parvenir à transformer le mental d’un adulte, trouver son bébé et en même temps une esclave sexuelle. Cette esclave, il veut la pousser le plus loin possible dans l’abandon, dans l’infantilisation, pour lui, les résultats de ses manipulations psychologiques sont autant jouissifs que cette jeune fille de 18 ans dont il abuse sexuellement.

     

    Avec son mètre soixante-cinq, son corps frêle, son adorable petit cul, ses petits seins bien formés et son visage d’ange Laurie a généré en lui quelque chose d’affectif. Ce quelque chose cumulé à ses folies de psychiatre pervers et ses passions secrètes pour l’ABDL, Eric a dépassé le point de non-retour. Ce bébé esclave, il le veut totalement dépendant et chez lui, loin des regards pour réaliser toutes ses folies.

    Pendant près de quinze jours, entre les drogues, ses manipulations et ses séances d’hypnose, il est parvenu à faire disparaître de sa mémoire toute envie de suicide mais également un sentiment affectif si fort que Laurie est plus que follement amoureuse de lui. Pour faire sortir son jouet de l’hôpital et le récupérer, il fait des rapports médicaux fréquents à la famille qui l’adore parce qu’il leur parle, leur explique contrairement au corps médical ce qui fait qu’il gagne leur confiance.

    Il a prit le temps de les recevoir pour leur expliquer que Laurie est malade et qu’en aucun cas, leur éducation en est la cause. Eric leur a expliqué qu’elle va un peu mieux physiquement mais que côtoyer ou même simplement voir sa famille pourrait être dramatique. La maman a pleuré, le papa s’est fermé, il les prend en charge en externe pour leur apprendre à oublier leur fille. La manipulation parentale va si loin, qu’ils lui sont extrêmement reconnaissants…….

    Officiellement, Laurie doit quitter l’hôpital et faire un long séjour dans une maison de repos spécialisée. Comme il connaît les parents, il explique à ses collègues et à la hiérarchie qu’il s’occupera personnellement du transfert. Ce n’est pas très professionnel, mais cela fait tellement plaisir à la famille…… qu’il n’a pu leur refuser. La sortie de Laurie se fait donc sans problème particulier avec la bénédiction de tous, seule la destination change. Le dossier médical sous le coude, il jubile intérieurement.  

     

     L’arrivée au domicile du psychiatre fou

     

    A peine entrée dans la superbe villa isolée sur les hauts de la ville de Nice, il la conduit à sa chambre longuement décrite lors des séances. Le lit cage ne l’inquiète pas, il la rassure puisque grâce à lui, elle sera protégée de l’extérieur tout comme cette si douce grenouillère intégrale avec des chaussons et mitaines qu’il lui passe aussitôt après avoir changé sa couche. Avec sa sucette à la bouche, étendue dans son lit fermé avec un cadenas, elle savoure la douceur de sa nouvelle tenue. Protégée et choyée elle s’endort presque aussitôt dans un univers d’enfant aimé, trop aimé et total décalage mais Laurie n’en a pas conscience, épuisée par les drogues et le transfert, elle a besoin de dormir.

    Jubilant de joie, Eric prend une douche puis se met en couche avant de revêtir un body bleu. Lorsqu’il entre dans la chambre de Laurie, elle dort profondément. Par précaution, il verrouille la porte et cache à clé dans un tiroir avant d’ouvrir le lit pour s’étendre à côté de sa victime. Etre en tenue ABDL et dormir avec son bébé étaient son rêve depuis plus d’un mois. Blotti contre elle, il l’étreint tendrement, le contact de ce corps tout à lui le comble de bonheur. Une heure-et-demi plus tard, ils se frottent l’un contre l’autre et s’embrassent à pleine bouche.

    Laurie est aux anges, choyée, câlinée, aimée et protégée de tout. Lorsqu’il lui demande de prendre son gros biberon en ouvrant son body et en étirant sa couche, c’est avec une joie indéfinissable qu’elle descend dans le lit pour lui faire une fellation. Elle boit sa semence comme du petit lait mais peine un peu à boire l’urine qu’il lâche doucement et par petits jets quelques minutes plus tard. Lorsqu’il a terminé de vider sa vessie, il la serre tendrement contre lui, si elle était une chatte, Laurie ronronnerait.

    En guise de diner aux chandelles, il lui offre des petits pots qu’ils partagent, une cuillère chacun en disant de bon cœur, « une cuillère pour papa, une cuillère pour bébé ». Avant le coucher du soir, il est de tradition de prendre une douche et de se laver les dents. Conduite par la main à la salle de bain, Laurie entre dans une énorme et magnifique baignoire à deux places. Les remous l’amusent follement. Nus tous les deux, ils jouent comme des enfants plus qu’ils ne se lavent. Malgré ses 50 ans, sa fellation de l’après-midi et l’eau chaude, il bande comme un fou, Laurie joue avec sa verge en criant presque « il est beau le biberon, il est beau le biberon ». A peine séchée, le beau bébé est porté à la chambre où étendue sur la table à langer elle se fait prendre les jambes en l’air en criant son plaisir.

     

    Mise en tenue pour la nuit, elle entre d’elle-même dans son lit cage. Sa grosse couche et sa grenouillère dénotent un peu avec les barreaux d’acier qui l’emprisonnent mais Laurie n’a plus conscience des réalités. Elle est bien, elle a pris ses médicaments, elle a jouis, elle est aimée et protégée.

     

    ………………………

     

    Le père de Laurie ne va pas bien, il décide d’en parler à son médecin qui lui conseille de changer de psy. Ce qu’il raconte ce mardi soir le surprend le docteur André. L’homme qu’il reçoit n’a pas l’air d’un malade mental. Ses propos cohérents sont ceux d’un père inquiet pour sa fille. Le fait qu’il n’ait pas de nouvelle, pas de document officiel et ne connaissent pas l’adresse de la maison de repos où est internée sa fille le titille. Il ne dit rien mais demande à voir la mère et propose un rendez-vous deux jours plus tard.

     

    Le jeudi 10 juin, il les reçoit tous les deux. Leurs propos sont très cohérents contrairement à l’attitude surprenante et peu professionnelle du médecin psychiatre qui a pris leur fille en charge. Le lendemain, il décide de se faire transmettre une copie du dossier de Laurie. Le fait qu’il soit introuvable le surprend et lui met la puce à l’oreille, quelque chose ne va pas. Si le protocole médical appliqué au départ est normal bien qu’exagéré, il s’étonne de la durée de l’internement et du fait que l’on ne trouve trace nulle part de cette patiente.

     

    Ce n’est pas une véritable thérapie qu’il entreprend avec les parents de Laurie, mais une enquête discrète avec un accompagnement psychologique. Les Dupré apprécient qu’il cherche à prendre des nouvelles de leur fille et lui apportent les rares documents en  leur possession. Le docteur André cherche à entrer en contact avec ce psychiatre surprenant mais en vain. On lui répond qu’il est en maladie. En apprenant que cette maladie coïncide avec la sortie de Laurie l’inquiète. Il est maintenant sûr qu’il se passe quelque chose d’anormal.

     

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    Laurie étant majeure, à cause de la lenteur judiciaire le démarrage de l’enquête officielle prend quinze jours, quinze jours de tranquillité pour Eric vivant sa folie librement au détriment de la pauvre Laurie. Son infantilisation poussée à l’extrême frise la dégénérescence psychologique. En lui faisant consommer régulièrement des produits hallucinogènes en plus de ses drogues et excitants devant des photos et vidéo de bébé, il est parvenu à ses fins. Laurie ne marche plus, elle se déplace à quatre pattes, elle parle à peine, joue réellement avec des jouets de bébé et pleure si on les lui retire. La différence notoire entre un bébé et Laurie porte à présent sur ses besoins inextinguibles de sexe. Pour se faire prendre et jouir, le bébé est prêt à tout. Pour vivre ses passions, Eric en est arrivé à prendre du Cialis qui est aussi appelé la pilule du week-end en raison d'un effet longue durée.

     

    Le Cialis permettant de jouir d'une vie sexuelle spontanée il use et abuse de son jouet sexuellement quand il ne s’amuse pas à lui faire faire des horreurs comme manger ses excréments par jeu ou l’obliger à se frotter les fesses par terre comme une chatte en chaleur. Ce matin, après lui avoir donné une fessée parce qu’elle a bavé en mangeant, il lui a mis de gros plugs dans ses orifices puis il les a recouverts de trois couches et d’une culotte en plastique cadenassée. Pour s’amuser, il lui a fait ensuite prendre une nouvelle molécule nommée « flibanserin ». Ce produit est testé par l’entreprise pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim pour le viagra féminin (viagra women). N’ayant lui non plus toute sa raison, il a triplé la dose ce qui n’est pas sans risque cardiovasculaire. Devant lui, Laurie frotte maintenant ses fesses sur le carrelage du salon où, vautré sur son canapé, il caresse son sexe mou à force de baiser. Elle est comme folle, ses mains ne peuvent atteindre son sexe à travers les couches, bouger sur les plugs enfoncés en elle est son seul moyen pour apaiser un peu le feu qui couve dans son ventre, sa tête, ses reins.

     

    Par jeu, il quitte son salon pour aller s’allonger sur un transat de la terrasse en lui faisant voir sa bite comme pour lui dire, vient je vais te la prêter. Rendue folle au sens propre et au sens figuré, elle saute sur ses petites fesses en tirant sur ses jambes pour le rejoindre.

     

    …………………………….

     

    Ce que découvre l’inspecteur Boulot à travers ses jumelles dépasse l’entendement. Assis sur un rocher de la colline voisine, il voit une jeune fille sauter sur ses fesses pour avancer vers le docteur étendu nu. Le zoom poussé à son maximum lui permet de reconnaître la fille recherchée. Il appelle aussitôt son coéquipier et lui demande de constater qu’il ne rêve pas.

    La fille vêtue comme un bébé se traine par terre et cherche à s’approcher du docteur fou. Il la laisse mettre sa tête entre ses cuisses et caresse ses seins à travers la tenue rose puis se lève d’un coup, pour aller s’asseoir plus loin. Laurie agit aussitôt comme un animal cherchant son os et se précipite vers lui à quatre pattes.

     

    Ils font aussitôt un rapport à leur hiérarchie qui en réfère au procureur de la république qui en réfèrera à un juge. Le temps qu’ils obtiennent le feu vert pour intervenir, Eric s’amuse comme un fou avec son jouet humain sous les yeux ébahis des flics en planque.

     

    Après avoir menotté Laurie mains dans le dos, Eric lui retire la culotte cadenassée, ses couches et ses plugs. Elle est folle de rage, d’envie de se faire prendre et se frotte en pleurant sur le dallage. Quand il s’étend sur une serviette, elle se précipite sur lui et cherche à s’empaler. Sans les mains, elle n’y parvient pas, s’énerve, crie, pleure, il lui faut du sexe coûte que coûte. Par jeu, il la repousse et se lève pour venir s’appuyer contre le mur de la maison. Son sexe est maintenant tendu mais elle va devoir se lever si elle veut s’empaler. Avec beaucoup de peine, elle essaye de le rejoindre et chancelle. Les petites fesses s’approchent et cherchent le Priape tant désiré, le psy grisé par ce petit cul qui le réclame s’amuse à le claquer.

     

    Lorsqu’il voit les deux policiers entrer, son sang ne fait qu’un tour, il part en courant mais un autre policier de l’équipe d’intervention lui barre le passage. Une courte lutte débute, il est rapidement plaqué sur le sol et menotté. Laurie voyant son « papa » agressé et son sexe impossible à prendre se jette sur le policier et mord au sang la main qui le tient plaqué au sol. Par réflexe, d’une grande gifle il l’envoie valser sur le carrelage mais elle revient aussitôt à la charge. Attrapée et plaquée sur le sol, elle crie, hurle, pleure en se débattant en vain contre les mains qui la maîtrisent. Les policiers constatent que le syndrome de Stockholm n’est pas une légende, la victime défend son bourreau avec une force et une rage impressionnante.

     

    Eric vêtu d’un peignoir attrapé à la volé est porté manu-militari jusqu’au fourgon garé devant la porte où sous bonne garde, il ne pourra rien faire hormis pleurer quand les pompiers emmèneront son bébé.

     

    Fin

     

    TSM

    Par TSM - Publié dans : Histoires Hard (violence et/ou viol) - Communauté : ABDL & plaisir
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