• BDSM

    Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    BDSM
    BDSM quand on essaye
    BDSM quand on essaye et que l’on t’aime
    BDSM quand cela devient un but dans la vie

    bdsm

    Le BDSM a toujours titillé mes neurones mais ce n’était qu’un fantasme. En cachette de mon mari, bien trop réservé et pudique, sur internet j’ai trouvé de quoi alimenter ma libido, comment lui dire que j’avais de folles envies ?

    Comment dire à un suppléant du curé du village que l’on a envie d’être fessée, fouettée, attachée et prise de force par des hommes assoiffés de sexe sous les yeux d’un Maître prenant plaisir à m’humilier ?

    Sans enfant pour cause de stérilité masculine, ma vie de femme avec Jean de 20 ans mon aîné n’était qu’ennuie. Le seigneur l’a rappelé à lui il y a 3 ans, mon deuil affectif n’a pas duré très longtemps. Quand je me suis inscrite sur Fessestivites, j’ai eu beaucoup de chance, une modératrice a guidé mes pas sur le site et dans le monde des rencontres, puis, a accepté d’être ma tutrice lors d’un pique-nique de rencontre organisé par le site. Ce week-end là, j’ai goûté au BDSM, j’ai goûté à la soumission, les personnes présentes étaient heureuses, s’amusaient sans prise de tête, personne n’avait l’air méchant.

    Le fait d’être à l’opposé des clichés des donjons rouges et noirs m’a permis de faire mes premiers pas dans ce monde. Ma première fessée d’adulte fesses à l’air devant tout le monde parce que j’avais renversé mon verre, a généré en moi des envies d’aller encore plus loin. J’ai même goûté au fouet avec les mains attachées au-dessus de ma tête sous l’arbre nous ayant ombragé pendant le repas. Si j’étais attachée, je n’avais qu’un mot à dire pour que tout s’arrête, ils avaient été très clairs sur ce point. Intégralement nue, je tirais sur mes bracelets pendant que le fouet mordait ma peau et électrisait mes sens. Tout a été fait en douceur, sans violence pour me donner envie à travers ce week-end de découverte appelé « L’école du BDSM ».

    Une femme soumise ronde et aux formes généreuses a lors de ce week-end vécu quelque chose qui m’a énormément impressionnée. Après avoir été fortement fouetté, attachée nue sur une table basse, elle a vécu ce qu’il appelle la jouissance forcée. Ses hurlements d’une puissance étonnante m’ont glacé le sang ! Quand je me suis décidé à entrer dans la maison pour voir ce qu’il se passait, ils étaient en train de la libérer, elle était heureuse et comblée. Pour une femme comme moi qui n’avait jamais connu la jouissance, entendre et voir ça m’a donné des envies monstrueuses.

    A partir de ce jour là, j’ai décidé d’entrer dans le BDSM, il me fallait un Maître, un vrai Maître qui m’apprenne tout et me fasse vivre tout ça. Soumis Sacherm avec qui j’avais beaucoup discuté, m’a aidé à trouver mon Maître en me guidant pour trier un peu et décoder les très nombreux messages que je recevais. Merci Sacherm de ta gentillesse.

    Maître T m’a reçue chez lui, j’avais une peur bleue car seule avec lui, c’était bien différent de ce pique-nique finalement très sécurisant. Il m’a posé un collier de chien autour du cou dès mon arrivée en m’expliquant que ce n’était pas un collier de soumise mais l’emblème de ma soumission et que si je désirai arrêter, je n’avais qu’à le retirer. Il a rajouté qu’en cas de souci, je n’avais qu’à dire le mot rouge, le mot de ma liberté même si j’étais attachée. Deux minutes après, j’étais couchée sur ses genoux et fessée comme une gamine. Sa fessée était douce au début, puis de plus en plus forte mais c’était bon, cela me faisait un peu mal mais qu’est-ce que c’était bon. Il m’a ensuite mise au coin comme une mauvaise élève avec ma jupe relevée, ma culotte sur les pieds et les mains derrière la tête. Je trouvais cela très humiliant mais en même temps j’étais très excitée.

    Il m’avait prévenue que tout ce qu’il me ferait serait soft, son but était de me permettre de découvrir le monde BDSM, pas de m’en dégoûter. Après la fessée et le coin, il m’a ordonnée de me mettre intégralement nue et de me coucher à plat ventre sur la table. Après m’avoir bandé les yeux, il m’a fait de la bougie et du glaçon sur les fesses et le dos. J’ai crié plus d’une fois au début alors il m’a forcée à avouer que je n’avais pas mal, et il avait raison, j’avais juste peur. Les sensations du chaud et du froid se mélangeaient, c’était divin mais je me suis encore affolée quand la cire à commencé à couler entre me fesses. Sa voix grave et ses paroles apaisantes m’ont permis de surmonter cette épreuve et finalement d’y trouver beaucoup de plaisir. Heureusement que je n’ai pas vu le gros couteau qu’il a utilisé pour retirer la cire, sans quoi je me serais enfuie ! Quand la lame froide glissait sur ma peau pour retirer la bougie fondue, je planais sur un nuage, même quand il a écarté mes fesses pour retirer avec le couteau et ses doigts cette bougie coquine. Hormis mon gynécologue, personne n’avait encore vu mon cul d’aussi près.

    J’ai eu envie de faire pipi, quoi de plus naturel me direz-vous, sauf que c’est Maître T et en BDSM, cela prend une connotation particulière, une soumise n’ayant pas le droit d’avoir d’intimité pour quelque chose d’aussi naturel. Il était face à moi et me regardait assise sur les toilettes. Je n’y arrivais pas, être regardée dans un moment pareil me bloquait. Il est resté d’un calme olympien et me souriait mais impossible d’y arriver. Il m’a abandonnée deux minutes en m’interdisant de bouger et de faire pipi en son absence pour aller chercher une serviette remplie de glaçons qu’il a posé sur mes cuisses contre mon ventre avant de prendre une chaise et de s’asseoir en face de moi. J’étais blême et lui follement amusé. Entre ma grosse envie et le froid des glaçons puis les gouttes d’eau glacée collant contre les lèvres de mon sexe, j’ai fini par y parvenir. Une fois commencé, tout est parti très vite et sans plus aucune retenue, j’étais fière. Troublée, dans une position humiliante mais fière parce que je venais de parvenir « à vaincre un tabou » comme me l’avait expliqué Maître T.

    Pour fêter ça, il m’a faite asseoir par terre à côté de la table basse sur une serviette et a ouvert une bouteille de champagne, après toutes les premières émotions vécues avec lui, les bulles ont achevé ma pudeur et mes réticences. Comme j’avais fermé la porte aux aiguilles, à l’uro et à la scato mais pas au sexe, lorsque nous sommes arrivés à la moitié de la bouteille, il a trempé son gland dans sa coupe de champagne et m’a ordonné de venir le sucer. Alors j’ai fait comme sur les photos et dans les films, c’était ma première fellation. La douceur de la peau de son sexe dur m’a follement excitée, j’avais déjà envie de lui en moi, envie d’être sa chose. Le plus naturellement du monde, je lui ai indiqué que j’avais envie de lui, sa réponse fut dès plus sadique : « cela se mérite » !

    Nous avons achevé la bouteille de champagne, pendant qu’il m’expliquait ce qu’il allait faire. Son but était de me faire connaître la jouissance dans l’abandon total. Quand je lui ai demandé pourquoi il avait besoin de m’attacher, sa réponse m’a surprise : « c’est pour que tu te libères encore plus ». Je n’ai compris le sens de ses mots qu’une fois entravée nue bras et jambes en croix sur son lit quand il s’est attaqué à mon sexe avec un gode vibrant et un truc vibrant diabolique pour mon clitoris. Ma retenue s’est envolée en même temps que je tirais comme une folle sur les entraves. Ma première jouissance de femme a donc été une jouissance de femme soumise attachée. C’était divin, je me souviens lui avoir dit « attendre d’avoir 40 ans pour découvrir ça ….. »

    Toujours aussi respectueux, il m’a demandé s’il pouvait me prendre, comment refuser ???????

    Il n’a pas fait comme mon mari qui a été mon seul et unique homme, il ne s’est pas juste servi de moi comme réceptacle. Ce sadique s’est amusé à me rendre folle en jouant à la porte de mon sexe sans pour autant me prendre. Au bout d’un moment j’ai craqué en lui criant de me prendre, moi qui était si timide avant.

    - On dit baiser, on dit acceptez de me baiser Maître j’ai envie de vous ! M’a indiqué Maître T avec un sourire sadique posé sur ses lèvres.

    J’ai dit ce qu’il désirait et les mots crus qui ne sont pas de mon vocabulaire, j’avais trop envie de lui. Ce fut divin d’être sa chose et horrible de ne pas pouvoir le serrer dans mes bras. En luttant dans les entraves pendant son va et vient soutenu je me suis effectivement libérée, la femme s’est libérée pour oublier la retenue, le mot « baiser » j’ai du le dire au moins 20 fois car j’avais l’impression que plus je le disais, plus il accélérait, plus c’était bon.

    Quand tout c’est arrêté, j’étais morte de fatigue mais sur une autre planète, la planète nommée « bonheur ». J’étais si heureuse que je me suis mise à pleurer en me lovant dans ses bras et en serrant fort contre moi une fois libérée.

    BDSM avec toi et Maître T, j’ai découvert la vie, le plaisir, la jouissance, ma vie vient de prendre un virage à 180°, je suis maintenant la soumise de Maître T et heureuse de l’être.

    Ecrivaillon

    Réagissez à cet article

    Pin It

    votre commentaire
  • Voyeurisme et exhibitionnisme : jeux et enjeux du regard

    La vie privée s'étale sur facebook et sur des sites internet, Secret story, star academy dont les programmes sont souvent assez pauvres à première vue, suscitent un engouement indéniable qu’on le veuille ou non. C’est aussi une forme de voyeurisme. Cependant, il serait simpliste et malhonnête de jeter la responsabilité de nos dérives perverses sur les médias.

    Voyeurisme exhibitionnisme

    En effet, analysons les comportements en club libertin où de nombreux couples se rendent pour simplement satisfaire leurs passions pour le voyeurisme et exhibitionnisme. Ces couples là, franchiront-il un jour la pas de l’échangisme rien n’est sûr, voir et / ou être vu leur suffit parfois pour ranimer une libido défaillante ou tout simplement pour le plaisir de satisfaire leur besoin d’exhibitionnisme.

    Vouloir être vu dans son intimité s’appelle l’exhibitionnisme, et se passionner pour ce genre de spectacle se nomme voyeurisme. Ces pulsions sont normalement présentes dans le psychisme de chacun, elles sont tantôt assouvies, tantôt jugées honteuses et condamnées par la part morale de l’inconscient, le surmoi. Ainsi l’enfant qui se donne en spectacle devant un parent ou un public, satisfait sans honte une pulsion exhibitionniste. Pour autant, cet enfant, n’est pas un pervers ! Il s’agit donc de pulsion naturelle, satisfaite ou non, jugée ou non en fonction des âges.

    Avoir un blog, ce n’est pas seulement écrire sur soi ou sur un sujet qui nous passionne, c’est aussi écrire publiquement. Bloguer c’est donc s’exposer volontairement. Toute personne a en elle une part d’exhibitionnisme, preuve en est, les nombreux réseaux sociaux qui se développent (facebook, myspace), où les individus prennent plaisir à exposer une part de leur intimité. Mais ceci montre également à quel point nous sommes voyeuristes. On ne prendrait pas plaisir à s’exposer si d’autres ne prenaient pas plaisir à nous regarder.

    En clair, si le voyeurisme et exhibitionnisme n’existaient pas, internet perdrait beaucoup d’intérêt……

    ET L’EROTISME DANS TOUT CA ?

    Si l’on approfondit en orientant le sujet vers des choses plus coquines et diverses pratiques, les jeux et enjeux du regard ou de l’oreille il apparaît clairement que le voyeurisme et exhibitionnisme est très présent chez beaucoup de personnes qu’elles l’acceptent ou non.

    Quelques exemples ?

    1°) Les clubs BDSM ! On ne s’y rend pas que pour rencontrer du monde, on y a aussi pour voir et être vu.

    2°) Les ABDL adepte de la couche ! Si porter une couche plait à quelqu’un, être vu sans être jugé est très souvent dans son fantasme. Si ce n’est pas de porter une couche qui anime la personne, c’est de voir une personne en porter.

    3°) Les clubs libertins comme indiqué au début de cet article.

    4°) Les adeptes de la fessée n’y échappent pas non plus. Pourquoi passent-ils du temps sur le net ? Est-ce juste pour apprendre des techniques ou pour les confidences ou pour voir des fesses rouges ? Si c’est juste pour voir des fesses rouges il y a bien une notion de voyeurisme non ?

    5°) Les fétichistes du collant, du latex, du …. font la même chose. Ils surfent sur les fétichismes qui motivent leur envie de voir, c’est donc une forme de voyeurisme.

    Entre passer du voyeurisme à l’exhibitionnisme pur et donc passer à l’acte en public, il y a un plusieurs étapes.

    La première étape pour passer du voyeurisme à l’exhibitionnisme est parfois le miroir, se voir faire l’amour est ou étape, tout comme la photo ou la vidéo personnelle que l’on ne dévoilera jamais. Il arrive que l’on s’excite en les faisant mais que l’on se sente honteux en les regardant ou inversement. Peu importe, on l’a fait dans l’intimité et on n’en meurt pas.

    La deuxième étape est Internet avec les sites et blogs avec des photos personnelles permettant de dévoiler aux internautes une partie de son anatomie ou de ses passions sans faire voir son visage par peur d’être reconnu. L’exhibitionniste timide se contentera de voler des photos en essayant de faire croire que c’est lui.

    La troisième étape consiste à oser sortir, aller dans des lieux publics où l’on ne dévoilera presque rien en étant convaincu que tout le monde vous regarde. Combien de femmes sont sorties sans culotte sous leur jupe juste pour satisfaire le « risque d’être vue », combien de soumis avec leur cage de chasteté avec un long manteau, combien d'hommes en collants ou avec des sous-vêtement féminin et combien d’ABDL, sont sortis en couche avec un grand manteau d’hiver pour qu’on ne puisse voir ce qu’ils portaient sur eux ? (Ce ne sont que des exemples, mais si l’on creuse un peu, il y en a bien d’autres)

    Après il y a les clubs, SM ou libertin, puis les rencontres privées réalisées grâce à des sites de rencontre. Là, les premiers pas sont parfois difficiles, combien de personnes ont fait demi-tour avant de sonner chez ceux qui devaient les recevoir ?

    Entre l’exhibitionnisme virtuel et la réalité la marche est donc difficile pour certains.

    Etre vus excite les exhibitionnistes tout comme être entendus. Etre entendu en train de faire l’amour est grisant pour certains, honteux pour d’autres, mais ceux qui trouvent cela honteux tapent rarement à la cloison pour faire taire ces bruits, allez donc savoir pourquoi ?

    Ensuite, il y a ceux qui assument et que cela excite.

    ET vous ;

    Aimez-vous vous voir faire l’amour dans le miroir ?
    Etes-vous excité à l’idée d’êtres entendu
    Etes-vous excité à l’idée que l’on pourrait vous voir ?
    Etes-vous excité à l’idée d’être vu ?

    Pourquoi je ne vous demande pas si vous êtes voyeurs ?
    Deux questions en guise de réponse : pourquoi êtes-vous sur ce site ? Avez-vous déjà regardé des photos érotiques ?

    Rendez-vous sur le forum Voyeurisme et exhibitionnisme pour en parler

    http://www.fessestivites.com/phpBB3/exhibitionnisme-et-voyeurisme/

    Pin It

    votre commentaire
  • Centre de réalisation des fantasmes

    MESSAGE DU WEBMASTER de Fessestivites

    Un grand merci à Ecrivaillon pour ce texte mais également pour sa proposition.

    Ecrivaillon VOUS propose :

    1°) De lire ce texte
    2°) D’écrire vous aussi un chapitre comme un « témoignage » que vous pourriez publier à la suite sur notre forum ici.

    Ecrivaillon a déjà préparé la fin de l’histoire mais vous donne la possibilité avant de la publier d’y ajouter de petits chapitres que vous appelleriez « témoignage de …. ».

    A noter pour les timides :

    Comme tout est fictif, n’hésitez pas à laisser courir votre imagination.
    Tous les thèmes sont possibles ABDL, libertinage, fétichisme, BDSM, fessée, sexe, homosexualité, autres……

    Bonne lecture et à vos claviers.

     

    Centre de réalisation des fantasmes

     

    Centre de réalisation des fantasmes


    Le centre a mis au point une technologie innovante permettant à chacun de vivre ses fantasmes les plus fous sans intervention extérieure.

    La discrétion est totale, ce n’est en aucun cas de la prostitution. Eclatez-vous, envolez-vous dans une totale discrétion.

    Pour en savoir plus cliquez ICI

    ………….

    Cette publicité lancée sur le net il y a quelques temps a généré un gigantesque raz-de-marée sur le site internet du centre. Les curieux bien sur, les fétichistes de tous bords ainsi que la police suspectant une activité illégale. Les explications données par le CRF (Centre de réalisation des fantasmes) sont d’une clarté totale bien que surprenante.

    A partir de 200 euros (moyen de paiement à votre convenance) nous mettons à votre disposition une cabine privée avec un ordinateur vous permettant grâce à nos logiciels de programmer vos envies et désirs les plus fou. A la suite de quoi, vous êtes invités à vous mettre intégralement nu et à entrer dans une sorte de scaphandre qui se refermera sur vous et grâce à notre technologie, vous fera vivre tout ce que vous aurez programmé. Un bouton de sortie d’urgence est évidement à votre disposition.

    Les sessions peuvent être plus ou moins longues, une grille tarifaire est à votre disposition à côté de l’ordinateur.

    Exemples de réalisation de fantasmes : BDSM / libertinage / gang bang / urolagnie / ABDL / travestissement / sexe / viol/ ….. et tout ce que vous avez envie de vivre même les fantasmes inavouables.

    Attention : une séance commencée et intégralement due.

    Incompatibilités médicales : problème cardiaque / claustrophobie / problème respiratoire.

    Il est fortement conseillé de réserver à l’avance votre cabine.

    Une remise est accordée aux membres du réseau de rencontre Fessestivites.com

    ………….

    Un mois plus tard, devant le succès de cette formule, la société gérant le Centre de réalisation des fantasmes investissait à coups de million pour agrandir son centre et proposer 30 cabines. Lors d’une enquête demandée par le préfet, la première surprise des policiers venus espionner, fut de constater que de très nombreuses femmes revenaient régulièrement et mettaient en péril l’équilibre financier de leur ménage. Un public de tout âge, des jeunes aux personnes âgées se succédait dans les fabuleuses cabines du Centre de réalisation des fantasmes. Les policiers et les journalistes firent des sondages, la seule réponse qu’ils ont pu obtenir est : « c’est magique » ou « c’est extraordinaire » sans plus de commentaire la chose touchant semble t-il la pudeur.

    Convoqué par le préfet, le patron de la société refusa de dévoiler la technologie utilisée mais accepta bien volontiers d’ouvrir ses portes à la police en dehors des heures d’ouverture et de les laisser fouiner librement. Pour la technologie, le préfet ne put obtenir comme information que son dispositif permet de mettre les personnes dans l’ambiance qu’ils désirent et de vivre psychologiquement leurs envies les plus folles avec un ressenti physique identique à la réalité. Il expliqua par exemple qu’un masochiste pouvait avoir mentalement les sensations d’une séance hard chez une très cruelle dominatrice, sans pour autant avoir la moindre marque sur le corps. Le patron de la société se permit même de proposer au préfet de tester une de ses machines gratuitement en ajoutant qu’il allait pouvoir s’éclater en toute discrétion en oubliant ses fonctions. Comme l’on peut s’en douter, le dit préfet ne goutta pas son humour….


    ………….

    Témoignage d’un homme de 42 ans

    Père de famille, chef d’entreprise et sportif, mon physique ne se prête en rien à de la féminisation, mais j’ai toujours aimé la lingerie féminine. La voir et la toucher m’excite, il m’est même arrivé secrètement d’en porter le temps d’un moment de plaisir solitaire en l’absence de ma femme. Je ne suis pas gay, ni même réellement bi, mes expériences se limitent à quelques jeux de touche pipi dans mon adolescence. Mon fantasme récurant a très souvent porté sur la féminisation forcée et des rapports sexuels forcés avec des hommes qui se serviraient de moi. Ce fantasme restera pour moi un fantasme, si un mec me tripote je le démonte et jamais on ne me verra avec des fringues de nana.

    Le Centre de réalisation des fantasmes m’a permis de tester pour voir mon fantasme en situation quasi réelle. Lorsque je me suis enfermé dans le scaphandre en me traitant de malade mental, je ne m’attendais pas à vivre ce que j’allais vivre. Lorsque la partie gonflable a commencé à recouvrir la totalité de mon corps hormis la tête pour le bloquer totalement, une très sérieuse crainte m’a envahi. La musique douce d’un autre monde diffusée dans le scaphandre m’a permis de me décontracter un peu pendant que le dispositif bloquant la tête se plaquait doucement contre mes oreilles.

    Très rapidement je me suis senti « femelle ». J’étais dans un hôtel, des femmes me forçaient à passer des bas et un porte-jarretelles puis un bustier particulier ouvert sur les seins. La particularité de ce bustier était qu’il se serrait dans le dos comme un corset. Elles m’ont ensuite passé une robe de soubrette, après réflexion, aussi impensable que cela puisse paraître j’ai aimé, je n’avais pas honte, au contraire, je me suis senti belle. Ces femmes m’ont entravé les bras dans le dos avant de me forcer à m’asseoir pour me maquiller en me traitant de grosse salope.

    Pendant cette première partie, il ne met jamais venu à l’idée de me révolter, j’étais bien, l’excitation me submergeait totalement. Je suis incapable de dire si je bandais, mes bras et mes mains ne pouvaient pas bouger, seuls mes doigts pouvaient le faire pour appuyer sur les boutons d’arrêt qu’il faut enfoncer deux fois avec les deux index pour arrêter le processus.

    Perché sur des chaussures à talon, conduit, ou conduite par les femmes dans l’hôtel, croiser des clients et clientes ne me gênait pas, je me sentais belle et désirable. Elles m’ont introduite dans un petit salon où des hommes jouaient aux cartes en annonçant « elle est à vous pour deux heures ». Les joueurs ont abandonné leurs cartes et se sont approchés de moi, leurs mains sont devenues baladeuses et me rendaient folle. Ils m’ont forcée à m’agenouiller, à sucer leurs sexes, aussi surprenant que cela puisse paraître, je faisais cela avec passion en y éprouvant du plaisir. Je crois qu’à partir du moment où le scaphandre s’est refermé sur moi, j’ai perdu le contrôle de mon cerveau car je n’avais plus la volonté de résister à rien.

    Forcée de m’agenouiller sur un canapé avec la tête par-dessus le dossier, j’ai continué de sucer des bites pendant que l’un d’eux s’est placé derrière moi. Quand son gland a commencé à fouiller mes fesses, un sursaut de virilité m’a poussée à résister mais entre leurs mains, je n’ai rien pu faire pour lui résister. Au début j’ai eu mal quand il m’a forcée mais cela n’a pas duré. Très rapidement le tigre est devenu tigresse puis chienne en chaleur. Je sais que ce que je viens de dire est totalement illogique mais c’est vraiment ce que j’ai vécu, ou du moins ressenti. Que dire si ce n’est que c’était divinement bon ?

    Dans tous les sens possibles et imaginables, ils m’ont prise malgré mes suppliques car au bout d’un moment j’étais épuisée mais il n’en avait que faire, j’étais à eux pour deux heures. Quand l’un d’entre eux s’est masturbé devant mon visage en m’ordonnant d’ouvrir la bouche, mon subconscient me criait « non », mais ma bouche s’est ouverte. Pendant qu’un homme me défonçait le cul, celui qui se branlait devant moi a soudain enfoncé sa bite dans ma bouche pour y déverser sa semence. Un haut-le-coeur m’est venu mais le sperme avait un goût de miel. Je l’ai bu en le suçant son sexe pour aller en chercher les dernières gouttes comme si ma vie en dépendait. Devant ma boulimie de sperme, ils m’ont traitée de sac à foutre, cela ne m’a pas gênée, j’aimais ça. Ils m’ont abandonnée quasiment nue couchée sur la moquette sans plus de considération. Je planais, j’étais bien, heureuse et comblée. Les femmes sont venues me chercher et le scaphandre s’est ouvert.

    Questions posées lors du témoignage 100% anonyme et de l’interview écrite faite dans le box via l’ordinateur immédiatement après la séance.

    - Avez-vous remarqué que vous êtes passée du masculin au féminin lors de votre témoignage ?

    - Non, je dois encore être dans votre scaphandre diabolique.

    - Après cette expérience, avez-vous envie de concrétiser ce fantasme ?

    - Non, c’est hors de question, par contre, mon regard sur les travestis ou transsexuelles sera différent.

    - En parlerez-vous à votre épouse ?

    - Hors de question, j’ai une image de chef de famille à respecter.

    Anonyme

    ………….

    Témoignage d’une femme de 31 ans mère de famille

    Le fantasme du viol me suit depuis mon adolescence. A cette époque, l’inconsciente que j’étais lisait le journal à la recherche de ces faits divers horribles, ma libido exacerbée faisait le reste la nuit sous ma couette. Comme mon mari est coincé du cul, j’ai abandonné l’idée de lui demander de m’attacher pour me prendre sauvagement, le jour où j’ai essayé de lui parler de mes fantasmes, il m’a traitée de folle. Pour moi, le Centre de réalisation des fantasmes pouvait me permettre de vivre secrètement et sans danger ce fantasme qui me suit depuis plus de 16 ans. Le Centre de réalisation des fantasmes devenu une obsession, je me suis souvent garée à côté pour observer les allers et venues. Les gens sortant de là affichant tous un visage radieux, j’ai fini par me décider mais j’ai payé en espèce grâce à de petites économies faites pendant trois mois, car si mon mari le sait…..

    Quand j’étais assise sur la chaise devant l’ordinateur permettant de programmer ses folies, j’ai cliqué ci et là en orientant la chose selon mes fantasmes. Seule et face à moi-même j’étais aussi gênée qu’excitée. A la question sur « où pourrait se dérouler votre fantasme» j’ai répondu au stade de foot, d’autres questions ont suivi, j’y ai répondu avec franchise et une grosse part de délire érotiques.

    Je mouillais déjà quand je suis entrée dans le scaphandre tant j’étais excitée. Cela m’a fait tout drôle quand mon corps a été recouvert par la combinaison gonflable hormis la tête. une musique douce et relaxante m’a permis de me décontracter un peu pendant que se plaquait le dispositif sur mes oreilles en me bloquant la tête.

    Soudain, je me suis retrouvée au stage, le match de mon fils âgé de 8 ans commençait. Le petit dernier de mon amie ayant disparu, nous nous sommes mises à le chercher, chacune de son côté. Je me suis aventurée sans aucune crainte dans le vestiaire des hommes en leur demandant s’ils avaient vu un enfant quand ils ont décidé de refermer la porte puis de la bloquer avec une armoire à casier. J’ai pris peur, je les ai suppliés mais en vain, ils s’amusaient à me pousser vers l’un ou vers l’autre quand soudain, l’un d’eux m’attrapée à bras le corps. Mes coups de pieds n’ont servi qu’à une chose, leur permettre d’attraper mes jambes. Adossée contre celui qui m’avait attrapée, les jambes maintenues écartées quand l’un d’entre eux a plaqué sa main entre mes cuisses j’ai compris que j’allais y passer. « On ne va pas te faire de mal », disaient-il, « juste te baiser et te faire jouir par tous les trous » qu’elle horreur !

    En un rien de temps ils m’ont mise nue et portée sur une table de massage pour jouer avec « mes tétines » comme ils disaient en fouillant mon sexe sans plus de précaution. Au fur et à mesure, leurs attouchements très savants comme s’ils me connaissaient intimement, m’ont perturbée, j’ai arrêté de me débattre. Les jambes maintenues en V avec les fesses au bord de la table, je n’ai rien pu faire pour éviter mon viol. Le plus grand, beau comme un dieu a mouillé mon vagin avec de la salive et m’a prise tout de suite. Quand son sexe s’est enfoncé en moi, je l’ai maudis quelques instants avant de sombrer dans les sensations diaboliques d’une possession virile. Avec les seins pincés, malmenés et sous ses coups de butoir, ma volonté s’est envolée, toute honte bue, j’ai pris en bouche le sexe qu’un des sportifs a présenté à ma bouche en me tenant la tête. Ils étaient six à se relayer en moi pour me propulser dans le monde « sexe » et m’arracher des cris de plaisir.

    Ils se sont attaqués ensuite à mon petit trou n’ayant connu que quelques amants dans ma prime jeunesse, mon mari trouvant ça sale. Ce fut titanesque, la possession infernale me propulsa au septième ciel en un rien de temps. J’avais besoin de bites, de partout, ils ne me forçaient plus, je voulais du sexe. C’était pour moi une forme d’exutoire aux sensations trop fortes, j’éprouvais le besoin de m’accrocher aux sexes que je suçais pendant qu’ils me défonçaient.

    Comme dans les films que je regarde parfois sur Fessestivites, l’un d’eux s’est étendu sur le dos, les autres m’ont forcée à m’empaler sur lui, et là, un autre s’est mis en position derrière moi, j’allais connaître la double pénétration si redoutée, si fantasmée aussi. Quand il m’a prise par derrière pendant que l’autre s’agitait en moi, une forme de douleur était là, mais c'est le plaisir qui dominait quand soudain un orgasme torrentueux m’a dévastée. J’étais en transe, l’extase mystique me submergeait, mon corps tout entier était pris de spasmes nerveux lorsqu’ils m’ont déposée sur un banc.

    Ils éjaculaient sur moi et me recouvraient le corps de leur semence généreuse quand le scaphandre c’est ouvert.

    Questions posées lors du témoignage 100% anonyme et de l’interview écrite faite dans le box via l’ordinateur immédiatement après la séance.

    - Après cette expérience, avez-vous envie de vous approcher de ce fantasme dans un gang bang par exemple ?

    - Non, ce n’est pas possible, mon mari est trop jaloux, lui en parler pourrait être un désastre pour notre couple.

    - Avez-vous envie de revenir vivre d’autres fantasmes ?

    - J’ai bien peur que votre centre soit déjà une drogue pour moi.

    Anonyme


    Témoignage d’un homme de 53 ans

    Le BDSM et la soumission m’ont toujours fait fantasmer malgré mon métier que je ne vous dévoilerai pas. Mon trip est le facesitting forcé, imposé par une Maîtresse qui me donnerait son champagne à boire. Mes seules expériences en la matière se limitent à mes relations sexuelles vanilles avec ma femme qui a eu beaucoup de mal à accepter que j’aime la lécher après qu’elle ait fait pipi. Le Centre de réalisation des fantasmes m’a offert la possibilité de vivre mes fantasmes au-delà de ce que j’imaginais.

    Trop d’abondance ne nuisant pas, j’ai indiqué mes fantasmes à l’ordinateur en précisant qu’il y aurait pendant la séance trois Maîtresses pour me dominer. Sur ce coup là, j’ai franchement surévalué mes capacités même si pour me faire peur, il faut se lever de bonne heure ! Une fois installé dans la machine, j’ai éprouvé les mêmes sensations que les témoignages précédents, mais étant prévenu, j’avais hâte que cela commence.

    Sans savoir pourquoi ni comment, je me suis réveillé nu, couché dans un cachot avec des fers de bagnard aux pieds et aux mains. Une chaîne les reliant entre eux, mes mouvements étaient très limités. A ce moment là, j’ai vraiment cru que des Talibans m’avaient enlevé. Avec ce type d’entraves, me défendre était impossible, cela me rendait fou de rage et d’inquiétude. Trois femmes bardées de cuir sont entrées avec accroché à leur taille, un fouet digne des grands films SM. J’ai aussitôt essayé de parlementer avec elles, en guise de réponse, les trois coups de fouet que j’ai reçu laissèrent comme des traits de feu sur mon corps et me firent hurler de douleur. Elles m’ont obligé à marcher à quatre pattes comme un chien dans les couloirs froids au sol bétonné pour me conduire, j’en étais convaincu, à la salle de torture.

    Lorsqu’elles ont poussé une porte en vieux chêne, un magnifique donjon m’est apparu, ses équipements dignes d’une salle de l’inquisition m’ont vraiment fait peur. Elles m’ont obligé à m’étendre sur le dos dans une sorte de caisson mobile. Quand elles ont refermé le couvercle en attrapant mon sexe et mes couilles qu’elles ont bloqués à l’extérieur avec une chaîne, j’étais convaincu qu’elles voulaient m’émasculer, autant dire que je n’étais pas fier. La haut du caisson non fermé me permettait de les voir s’agiter. Une main a saisi ce qui fait de moi un homme pour commencer à s’en amuser pendant qu’une des femmes enjamba ma tête, offrant une vue imprenable sur son entrecuisse. Elle s’accroupit au-dessus de mon visage sans aucune gêne ni pudeur pour bloquer ma tête en position bien droite.

    « Si tu me mords, on t’émascule conard » me dit-elle en m’ordonnant de lui lécher les doigts. Elle les retira pour se caresser l’entrejambe avant de me les redonner à lécher. A ce moment là seulement, mon cerveau a repris conscience que j’étais dans le scaphandre du Centre de réalisation des fantasmes. Ces doigts eurent soudain plus de saveur….

    Deux petites pinces à la mâchoire sévère furent posées sur le bout sensible de mes seins, munie d'une ficelle tendue avec force, elles m’arrachèrent un cri de douleur déclenchant les rires des Maîtresses. « Chochotte, tu ne vas pas commencer à crier alors que nous ne faisons que commencer, prend ton temps ». Me dit celle m’offrant une vue imprenable sur sa féminité recouvert d’un fin voile de tissu noir. Elle s’agenouilla en plein pour poser son sexe sur mon visage en m’ordonnant d’humer les parfums de sa culotte. Ne nez entre ses fesses, j’avais un peu de mal à respirer mais motiva ma respiration en tirant sur mes tétons avec ses horribles pinces. Ses doigts, s’insinuent sous son string fermant la porte de sa plus profonde intimité qu’elle posa sur ma bouche en m’ordonnant de lécher. Dans la frénésie du moment, j’en oubliais les pinces pour déguster les lèvres intimes de cette Maîtresse fascinante et venimeuse à la fois.

    Elles poussèrent le caisson mobile dans le donjon pour me conduire sous une chaise percée.
    La seconde Maîtresse retira son string avant d’enjamber la chaise. Ses jambes divines chatoyaient sous l'effet magique de la lumière réfléchie par les crispations de ses muscles oblongs, conduisant irrémédiablement mon regard à la délicieuse partie de l’anatomie féminine. L’ordre d’ouvrir la bouche tomba comme un couperet, je m’exécutais aussitôt pour recevoir le divin champagne d’une femme quand le flot arriva soudain sur mon visage. Elle ajusta son « tir » pour me remplir la bouche. D’un seul coup, mes tétons me firent un mal de chien et mes couilles s’écrasèrent sur le caisson, avale cria l’une d’elle. Pour faire cesser les abominables douleurs je fis ce qu’elles attendaient de moi, mais trop vite. Je me suis étouffé, j’ai toussé comme un asthmatique en crise.

    A peine remis, elle finit son pipi et moi de le boire avec une attention très particulière, le pied de l’une d’elle étant toujours sur mes couilles. Sa seconde prit un entonnoir muni d’un tuyau qu’elle plaça dans ma bouche. Le cône plaqué contre son sexe, elle s’abandonna elle aussi, du tube jaillit son champagne beaucoup plus salé. La langue contre le trou du tuyau, j’essayais de doser l’arrivé de l’urine pour ne pas m’étouffer. La source s’étant tarie, elles firent rouler le caisson pour y poser une sorte de tabouret avec en son centre une cuvette fixée par de gros ressort. Quand la Maîtresse à l’entonnoir y prit place, la cuvette descendit aussitôt, son sexe encore mouillé se posa son mon visage. Accompagné d’une traction sur mes tétons, l’ordre de nettoyer ne tarda pas m’obligeant à laper pendant que ses doigts rejoignant la commissure des grandes lèvres, suivirent le sillon de chair tendre, pour parvenir son clitoris qu’elle caressa avec frénésie. Les humeurs liquoreuses ne tardèrent point à alimenter mes papilles gustatives gourmandes pendant de longues et délicieuses minutes.

    La troisième Maîtresse au visage fermé et d’une grande dureté vint ensuite poser son seant sur mon visage sans aucun meuble pour la soutenir. Si rien ne vaut un peu de transpiration, la légère moiteur d’une journée, pour que ce parfum féminin intime vous monte à la tête et vous embrase, mais là, une odeur entêtante envahit mes narines. La cruelle dégrafa son body pendant qu’une autre martyrisait avec plaisir mes bijoux de famille comme pour me rappeler ma mission. Assise sur mon visage le dos tourné à mes pieds, je voyais entre ses cuisses fuselées ses yeux fermés, elle se mordait la lèvre inférieur comme pour savourer l’agréable sensation de libération d’une vessie trop pleine. Elle m’inonda totalement le visage et la bouche sans s’arrêter pendant qu’on laminait mes précieuses et m’arrachait les tétons. Je bus tant que je pus en essayant d’éviter la noyade. Cruella puissance deux se frotta ensuite sur mon visage afin que mon appendice nasal visite ses orifices. Elle s’amusa même pendant un instant à empaler son anus sur mon nez, la tête bloquée, il m’était totalement impossible d’y échapper.

    Libéré du caisson, je fus ramené à mon cahot mais cette fois en étant conduit en laisse comme un chien. Le scaphandre s’ouvrit lorsqu’elles me poussèrent sur le dallage froid.

    Questions posées lors du témoignage 100% anonyme et de l’interview écrite faite dans le box via l’ordinateur immédiatement après la séance.

    - Après cette expérience, avez-vous envie de vous approcher de Maîtresses pour revivre ce fantasme ?

    - Je ne sais pas répondre pour l’instant, disons qu’avec ma femme, une partie du voyage que je viens de vivre ici me comblerait de bonheur. Je vais essayer de revenir à la charge sur nos libidos défaillantes pour lui proposer d’ajouter du piment dans nos pratiques.

    - Avez-vous envie de revenir vivre d’autres fantasmes ?

    - J’’en ai bien peur.

    Anonyme

    RAPPEL DU WEBMASTER : vous pouvez poster vos "témoignages" sur le forum ici cela devrait donner une sacrée suite à rebondissement.

    Pin It

    votre commentaire
  • Le fétichisme de la cigarette, la capnolagnie

    fétichisme de la cigarette, la capnolagnie

    Le fétichisme de la cigarette s'appelle en langage des sciences, la capnolagnie

    Il y a de véritables passionnés de la capnolagnie. Ce fétichisme se présente sous plusieurs formes avec par exemple :

    - La femme vêtue faisant des ronds ou des jets de fumée

    - La femme vêtue avec son porte cigarette voir les photos vintage

    - La femme vêtue dominant une personne en lui soufflant la fumée au visage par exemple

    Coté érotique, les points précédents se retrouvent mais avec la nudité ou des tenues affriolantes.

    Côté sexe et la capnolagnie apparaît sur des photos et vidéos avec des images représentant

    - La femme en train de fumer et de faire l'amour

    - La femme soufflant la fumée dans le sous-vêtement d'une homme ou d'une femme

    - La femme jouant à mettre une cigarette allumée dans son vagin en la faisant fumer par des contactions abdominales

    Cotés BDSM la capnolagnie apparaît comme indiqué plus en soufflant au visage mais dans le hard* avec :

    - La main servant de cendrier (simple ou pour écraser la cigarette)

    - Les marques sur le corps de préférence sur des zones érogènes seins, gland, fesses, autres....

    - Les petits points ultra rapides visant à chauffer

     

    **** dans le hard la cigarette est parfois utilisée pour faire un branding (marquage sur le corps).Il existe une technique consistant à ne pas générer d'horribles douleurs mais du plaisir par de multiples petits points ultra rapides mais répétés

    Capnolagnie branding cigarette

    Le sujet Capnolagnie cigarette est abordé dans le forum du réseau Fessestivites ICI

    Pin It

    votre commentaire
  • Je ne supporte pas mais j'aime


    Je ne supporte pas la violence, mais j'aime qu'il me batte
    Je ne supporte pas la vulgarité mais j'aime qu'il me traite de chienne
    Je ne supporte pas les violeurs, mais j'aime être baisée de force
    Je ne supporte pas la douleur, mais j'aime qu'il me fesse ou me fouette

    Que de paradoxe me direz-vous et je serai d'accord car j'ai mis longtemps à accepter tout ce qui est ci-dessus. Quand je dis « accepter » c'est de moi dont je parle, pas de lui, accepter que j'aime ça.

    Il est Mon Maître, il peut faire de moi tout ce qu'il veut,
    Il est Mon Maître, je suis sa chienne, sa vide couilles
    Il est Mon Maître, il est dur avec sa soumise mais il me rend heureuse, me comble au-delà de tout ce que j'aurai pu imaginer avant de le connaître.

    Femme soumise attachée

    MON HISTOIRE NOTRE HISTOIRE

    Je suis venue au libertinage puis au BDSM après mon divorce, l'envie de vivre ma vie de femme autrement qu'en élevant les enfants me travaillait l'esprit d'une force difficile à imaginer. Alors je me suis inscrite sur des sites libertins, j'ai baisé plus que je n'ai été baisée car c'est moi qui prenais l'initiative. Si ma soif de sexe, de bites, osons dire les mots, était étanchée, après chaque rencontre, le vide, que dis-je le néant. Le désert affectif, la solitude de la vie.

    Un jour un homme m'a dit « tu es une soumise révoltée, c'est d'un Maître que tu as besoin ». Je l'ai envoyé paître d'une force qui m'a surprise de par la puissance des mots que j'ai utilisés. Moi soumise à un homme ? Impensable !

    De retour à la maison vide, (les enfants étaient chez mes parents) je ne décolérais pas. Je me suis inscrite sur Fessestivites pas réellement pour m'instruire sur les Maîtres et le BDSM mais plus pour les narguer. Et là, je suis tombée sur Le Maître. Des amies m'ont dit que j'avais eu beaucoup de chance de le trouver du premier coup parce que dans le monde du SM, il y a beaucoup de mémaitres.

    Maître T a su me parler avec respect, avec un respect bien supérieur à celui du libertinage, ce fut Sa Force et c'est par son respect qu'il a fait de moi sa chienne soumise. Nous avons longuement échangé par email, au début j'avais peur du SM, pour moi, cela rimait avec violence. Il ne m'a jamais demandé mon numéro de téléphone, par contre lui mettait le sien après sa signature. Quand je lui ai demandé pourquoi il mettait son tel et ne me demandait pas de l'appeler, il m'a répondu : « tu m'appelleras quand tu seras prête », j'ai tout mon temps.

    Lors de nos échanges, il m'a tout appris, enfin, tout est une expression fausse car on ne peut tout savoir, disons qu'il a su m'éclairer avec des mots choisis sur ce monde étrange qui commençait à me titiller pour ne pas dire perturber. Ce mec me vouvoyait, ne me demandait pas de l'appeler, ne me forçait pas la main et surtout m'a répondue un jour alors que je lui demandais s'il me baiserai : « je ne suis pas un queutar en manque, je te baiserai seulement si tu le mérites ». Pour moi qui pendant des mois avais pris les initiatives avec les libertins, ce fut un choc, presque un défi. Au fond de moi j'ai pensé : « je t'aurai comme les autres, tu n'es qu'un mec ». Quelle erreur !

    Un soir, il a gagné et j'ai craqué, ce fut comme si lui parler et entendre sa voix devenait un impérieux besoin. J'ai donc pris le téléphone et je l'ai appelé. Il m'a répondu d'une voix posée très mélodieuse qu'il était ravi que j'ai fait le pas du téléphone en me disant qu'il allait raccrocher parce que je ne lui avais pas demandé l'autorisation. Sur le coup, j'ai cru qu'il plaisantait mais non, il était sérieux. Il m'a dit de lui demander par email la permission de l'appeler ce soir, qu'il me répondrait « oui » avec plaisir et il m'a raccroché au nez ! ! ! Surprenant. Dire que je suis restée sur le cul est un euphémisme.

    Pour jouer son jeu mais aussi pour comprendre ce qu'il m'arrivait, je lui ai demandé par email si je pouvais l'appeler. Sa réponse positive a été immédiate : « Oui avec grand plaisir, j'attendais ton email depuis des semaines». Ce soir là, j'ai pris ma première leçon de soumission avec un simple téléphone.

    Au téléphone il était comme dans ses emails, calme, posé, sûr de lui mais toujours aussi respectueux. Sa voix m'envoûtait et quand il m'a proposé d'aller chez lui prendre un verre, j'ai accepté. Il était 22 heures, quand la grande folle que je suis est montée dans sa voiture pour aller seule au milieu de la nuit rencontrer un Maître.

    Ce soir là, il ne m'a pas touchée, nous avons bu une excellente bouteille de champagne et longuement parlé. Je voyais bien que l'envie de moi était présente mais il contrôlait ses mots, ses gestes avec des yeux brillants et un sourire enjôleur. Il m'a proposé de dormir dans la chambre d'amis à cause de l'alcool en me proposant de devenir Mon Maître dès le lendemain si je le désirai. Il a insisté pour que je ne lui donne pas ma réponse le soir même mais il la connaissait déjà. Un seul ordre m'a été donné en guise d'acceptation.

    - Si tu acceptes d'être ma soumise, je te promets le respect, la sécurité, de la tendresse et de la fermeté. Je te ferai connaître les plaisirs du SM et des jouissances physiques que tu n'imagines pas mais encore une fois, c'est toi qui feras l'offrande, je ne te violerai pas physiquement ni psychologiquement. Ce soir je ne te toucherai pas, je ne te ferai rien même si j'en ai autant envie que toi.

    (Il devait lire dans mes pensées les plus secrètes et les plus inavouables)

    - Si tu acceptes d'être ma soumise, demain matin à 8 heures présente-toi nue aux pieds de mon lit avec un café sucré, remué. Tu es libre d'accepter ou de refuser et rien ne t'oblige à le faire. Je peux me servir mon café tout seul, tu n'es pas ma bonne ni ma mère, mais par cette offrande de ta nudité et de ton acceptation de l'ordre tu feras un pas de plus dans ta soumission vers moi.

    D'un geste il m'a indiqué la salle de bain puis la chambre d'amis et m'a souhaité une bonne nuit. J'étais très perturbée. Le sommeil ne venait pas, son ordre me travaillait autant que cette force tranquille qui se dégageait de lui et son emprise sur moi.

    Qu'ai-je fait ?

    Après avoir tourné et retourné les questions qui me traversaient la tête, à 8 heures précises je suis devenu sa soumise. Depuis nous ne nous sommes plus quittés.

    Ce matin là, il m'a fait l'amour mais pas comme un mec en manque, non, comme un Maître charmeur attentif. Il m'a pris la main avec douceur pour me guider sur le lit en me disant que j'étais très belle, qu'il était fier de moi et de ma force de soumise. Une soumise pour lui est quelqu'un de fort, car il faut du courage pour l'abnégation de son moi et de sa fierté. Et là, après avoir bu son café il m'a dévorée. Mon premier sentiment d'appartenance je l'ai eu ce matin là après les préliminaires savoureux et le début de l'acte sexuel en lui-même.

    J'étais bien, étendue sur le dos offerte à son glaive si délicieux, je savourais ses mouvements puissants et posés quand il a pris mes poignets pour les mettre au-dessus de ma tête. Sa main gauche les a enveloppés et bloqués, il m'a souri, il a déposé un baiser tendre sur mes lèvres avant de me sauter sauvagement sans jamais lâcher mes poignets. Ses mouvements en moi me rendaient folle, ses yeux inquisiteurs et son sourire me faisaient fondre, les mains bloquées je ne pouvais subir que la douce torture de l'amour de mon Maître. J'aurai aimé le serrer dans mes bras, le caresser mais il en avait décidé autrement. Aussi patient en amour que dans sa domination il a attendu que je jouisse pour s'abandonner à son tour.

    Sous les draps, lovée contre lui je ronronnais comme une chatte en chaleur, sauf que je ne l'étais pas physiquement alors que mentalement.......

    Le samedi fut une journée de discussions et de promenade. Nous avons fait un détour chez moi pour que je prenne des vêtements propres avant d'aller dans un resto dès plus agréable dans les calanques. Alors que nous regardions la mer assis sur des rochers, il m'a annoncé toujours avec le même calme que le soir même j'aurai ma première punition pour avoir jouis le matin dans ses bras sans lui demander l'autorisation.

    Ce ne fut pas une réelle punition mais une grisante découverte.

    Nous étions dans son salon quand il m'a demandé de lui servir un apéritif puis il m'a interdit de m'asseoir. Je devais rester debout à côté du canapé sans bouger et attendre ma « punition ». Quand il m'a attirée sur lui, j'ai compris que j'allais prendre ma première fessée d'adulte. J'avais peur d'avoir mal mais je me motivais pour ne pas le décevoir. C'est lui qui ne m'a pas déçue !

    Il a commencé par caresser mes fesses par-dessus ma robe avant de la remonter doucement comme pour faire durer le plaisir et faire languir ma peur. Je me souviens avoir bondi sous la première claque qui en fait n'était qu'une caresse. Lentement mais sûrement, il m'a fessée. Ces claques sur mes fesses étaient lentes et très modérées, il alternait d'une fesse à l'autre sans jamais s'arrêter. Au bout d'un moment, une impression de chaleur m'a envahie, cela piquait mais c'était bon je l'avoue sans aucune pudeur. Il a du sentir cette évolution de mes sensations car il alternait claques et caresses, ce qui me rendait folle d'excitation. Allongée sur ses genoux fesses à l'air, fessée comme une gamine j'ai commencé à planer dans le monde du plaisir dans la douleur, un plaisir nouveau que je ne connaissais pas.

    J'avais un peu mal mais en même temps, je ne voulais pas que cela s'arrête. Il m'a ensuite annoncé que je n'aurai qu'une seule claque punitive pour ma première punition. Celle-là par contre je l'ai sentie passer et comme je n'avais pas dit « merci Maître » j'en ai pris une seconde du même acabit, là je n'ai pas oublié de dire « merci Maître ».

    Ma « punition » terminée, étendue sur ses genoux, j'ai sentie des picotements délicieux sur mon épiderme fessier. C'était chaud, c'était bon, ainsi offerte, je n'avais pas envie de bouger, de casser la magie de ma première fessée.

    C'était il y a un an et je me souviens de tout comme si c'était hier.

    Aujourd'hui,


    Je ne supporte pas la violence, mais j'aime qu'il me batte
    Je ne supporte pas la vulgarité mais j'aime qu'il me traite de chienne
    Je ne supporte pas les violeurs, mais j'aime être baisée de force
    Je ne supporte pas la douleur, mais j'aime qu'il me fesse ou me fouette

    Traduction

    Je ne supporte pas la violence, mais j'aime qu'il me batte quand j'ai fait des bêtises mais ce n'est pas battre dans le sens de la violence conjugale. Cela me permet de grandir en tous points.

    Je ne supporte pas la vulgarité mais j'aime qu'il me traite de chienne parce qu'à ses pieds j'en suis une mentalement alors que je n'aurai jamais imaginé cela.

    Je ne supporte pas les violeurs, mais j'aime être baisée de force quand il me livre les yeux bandés et les mains attachées dans un gang bang.

    Je ne supporte pas la douleur, mais j'aime qu'il me fesse ou me fouette quand il s'occupe de moi dans le domaine du plaisir BDSM.

    Il est Mon Maître, il peut faire de moi tout ce qu'il veut,

    Il est Mon Maître, je suis sa chienne, sa vide couilles

    Il est Mon Maître, il est dur avec sa soumise mais il me rend heureuse, me comble au-delà de tout ce que j'aurai pu imaginer avant de le connaître.

    Merci mon Maître

    Votre soumise

    TSM Journaliste de Fessestivites

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique