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adeptes des rencontres BDSM ABDL fessée, nous gérons un gîte fétichistes

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L'île de la tentation chapitre 10

  L'île de la tentation chapitre 10

Par TSM


Après le massacre d'un des clients et sa tentative de fuite, ramenée à son box sans ménagement, Aline est au comble du désespoir Toutes ses chances de fuite se sont évanouies, Laura la déteste au plus haut point, Bernard est furieux et elle doit maintenant vivre avec un mort sur la conscience. Le bilan est plutôt lourd et son avenir compromis dans un lieu abominable où elle n'est plus qu'un objet de plaisir, sans âme et sans désir qu'on utilise à l'envie, sans considération ni attentions simplement humaines.

Dans son box elle est solidement entravée avec un gros collier d'acier autour du cou comme une bête. Ecrasée par le désarroi elle pleure sur son sort, sort qui ne peut être fait que de déchéance absolue et de terribles souffrances qui la conduiront à une mort certaine. Elle sait qu'elle ne peut plus depuis aujourd'hui rêver d'une hypothétique libération. Ils vont la tuer, mais avant joueront avec elle comme un chat avec une souris ou pire encore, s'ils ne la tuent pas, ils la vendront à un bordel.

Bernard est partagé entre l'idée de se débarrasser d'Aline et d'en faire une pouliche de course un peu particulière. Certes, des filles il peut en trouver facilement, voire même en massacrer pour son seul plaisir, mais contre toute logique, cette jouvencelle le fait fondre. Aux songes affectifs qui animent ses réflexions, se rajoute le défi du dompteur, tuer un animal sauvage est facile mais le dresser pour qu'il vous mange dans la main est grisant. En fin d'après-midi, il se rend aux écuries. Dès son arrivée, terrassée de peur elle se plaque d'un réflexe inutile contre le mur de pierre bien qu'il n'ait aucune cravache dans les mains.

- Tu n'es pas docile mais peut-être est-ce parce que tu n'as pas compris ce que tu es aujourd'hui, alors je suis plus pour la pédagogie que la répression, je vais t'expliquer. Tu es ici chez moi et ne semble pas comprendre que tu as bien moins de valeur qu'une esclave qui me servirait. La jeune fille que tu étais est devenue un animal avec lequel on peut jouer à loisir. J'ai tous les droits sur toi, je peux te garder en vie ou te donner la mort. Tu as énormément de chance car tuer ne m'amuse pas, mais je n'hésiterai pas une seconde si tu te rebelles à nouveau comme tu l'as fait aujourd'hui. Dans un moment de désespoir tu pourrais avoir envie de me pousser à bout pour mettre fin à ton calvaire en imaginant une mort rapide, alors pour t'en dissuader, je vais t'éclairer sur la triste fin de certaines pony-girls rebelles.

Aline tremble de tout son corps au fil des explications qui lui sont données d'une voix lente et posées.

- J'organise de temps en temps un week-end ou les clients ont le droit de jouer avec les filles avec comme seule limite de les garder en vie le premier soir. Le dimanche matin, il y a une battue à l'ancienne. Les filles, lâchées dans la nature, disposent de trente minutes de liberté pour essayer de fuir avant que l'on ne lâche les chiens. Les armes des chasseurs sont équipées de flèches hypodermiques. Elles injectent un tranquillisant ayant pour objectif de ralentir la course du gibier sans l'endormir car si le gibier tombait à la première, cela ne serait pas amusant. Lorsque la femelle est capturée, les clients assoiffés de sang, jouent avec les filles comme des chats avec une souris. Certains les violent à nouveau, d'autres jouent du fouet pour les empêcher de fuir. Pour clôturer la journée de chasse, le gibier est ramené au haras où il est solidement ficelé à une broche pour le faire rôtir vivant au feu de bois. Cela prend un certain temps, c'est inhumain mais les hurlements des filles amusent les adeptes qui ensuite se font prendre en photo en train de découper leur trophée. Rares sont ceux qui en mangent vraiment, mais il y en a qui aiment ça.


A l'écoute de toutes ces horreurs, Aline décomposée s'écroulerait si elle n'était pas maintenue par les entraves. Au fil des abominables explications, des images de film d'épouvante lui traversent l'esprit, sauf qu'ici ce n'est pas un film mais bien d'une réalité. Elle s'imagine les pauvres filles traquées, battues à mort, puis poussant des hurlements démentiels sur les énormes tournebroches qu'elle a vus dans la cours. Prise d'un haut-le-cœur, elle s'appuie tant bien que mal sur le mur de pierre.

- Voilà ce qui t'attend si tu ne fais aucun effort pour me plaire. Dois-je organiser une chasse ?

Aline dont la bouche est encombrée d'un énorme mors, fait des « non » désespérés de la tête. Sa respiration nasale est bruyante, rapide, ses yeux embués permettent à Bernard de comprendre que son exposé a fait mouche et que cette fille va lui manger dans la main. Laura va être furieuse mais il n'en a que faire, elle ne l'amuse plus et le « gonfle » prodigieusement avec ses crises de jalousie.

- Prouve-moi que tu es prête à tout pour me plaire ! Dit Bernard en ouvrant le cadenas la maintenant debout par son collier.

Le premier réflexe d'Aline est de s'agenouiller à ses pieds avec les mains jointes comme à la prière mais elle se fait rabrouer immédiatement.

- Un animal ne prie pas, idiote, il lèche les mains et les pieds de son maître. Libère ta bouche et fait-moi voir combien tu aimes ton maître, mais aussi, combien tu as envie de vivre.

Les mains tremblantes d'Aline la libèrent de son mors, aussitôt fait, elle saisie les mains de Bernard et les embrasse avec la conviction du désespoir.

- Lèche-moi les pieds ! Fait-toi chienne, remue des fesses en même temps.

Dans la tête d'Aline, les images de filles hurlant sur une broche érodent sa réticence à embrasser des bottes sales et elle les lèche en tirant bien la langue pour faire voir son application.

- Bien, je vois que tu as compris ton intérêt. Relève-toi et regarde-moi dans les yeux.

- Bien monsieur. Répond Aline par réflexe. 

Une gifle part aussitôt, lui fait tourner la tête et lu arrache un cri.

- Un animal de parle pas. L'aurais-tu oublié ? Tu es d'accord que ce que tu as fait aujourd'hui est inadmissible et que tu dois être sévèrement punie.

Aline agite la tête en signe d'affirmation, malgré les crampes d'estomac lui vrillant le ventre.

- Pour me prouvez ta soumission, tu vas aller me chercher le fouet et les grosses menottes noires en cuir, celles avec qui se ferment avec trois lanières.

En se précipitant pour ne pas le mettre plus en colère, elle pleure toutes les larmes de son corps mais ne tentera rien traumatisée par ce qu'il vient de lui expliquer. A son retour, elle découvre que Bernard l'attend dans l'entrée, un tabouret est posé sous le crochet de la poutre où elle a souvent été lavée et étrillée.

- Passe les grosses menottes, monte sur le tabouret et attache-toi toute seule avant de te suspendre pour ta punition. Lui ordonne Bernard en récupérant le fouet au passage.

Elle s'exécute mais ses tremblements ne l'aident pas à s'attacher seule ni à refermer les lanières. Ne parvenant pas à les lier entre-elles par un gros mousqueton, Aline lui tend les poignets sans même oser le regarder. Il unit calmement les poignets et la pousse vers l'anneau de l'enfer. Après être montée sur le tabouret, Aline lève les bras, mais ils ne semblent pas vouloir l'écouter ni bloquer le gros mousqueton dans le crochet. Un coup de fouet sur le sol la rappelle à l'ordre, d'un geste brusque elle s'exécute et manque de tomber. Un autre coup de fouet claque, Aline fléchit les jambes pour se suspendre et d'un geste désespéré chasse le tabouret. Ses pieds touchent à peine le sol, son magnifique corps tendu et offert au bourreau tremble en attendant d'être déchiré. 

La lanière du fouet siffle aussitôt pour la surprendre dans ses horribles songes. La douleur fulgurante du premier coup lui arrache un hurlement, le premier coup lui fait l'effet d'une brulure sous le sein gauche et tout autour de son corps. Ses jambes se replient par réflexe, le coup suivant claque sur ses cuisses en générant les mêmes effets. Les cinglées répétées marquent sa peau de lait de stries rouges en la faisant bondir et hurler à chaque fois. Très vite la fatigue envahit ses bras et ses épaules, des crampes tordent effroyablement ses muscles, le souffle lui manque, elle est convaincue que sa mort est proche. La souffrance endurée devient atroce, ses cris d'agonie résonnent longuement avant de se  muer en gémissements.

Sa punition terminée, elle n'aide guère Bernard à la décrocher tant elle est épuisée. Il l'a prend sur son épaule comme un vulgaire sac de pomme de terre pour la coucher sur un tréteau. Son adorable petit cul l'a trop excité, il le lui faut tout de suite. Pour parfaire son recadrage, il ordonne à Aline d'écarter ses fesses et de le lui offrir en guise de soumission. Après avoir été fouettée au sang, elle s'exécute sans même réfléchir et n'oppose aucune résistance à la pénétration de son étroit orifice malgré la douleur qu'il génère en la prenant sans aucune précaution.

Laura entre soudain et se met à lui faire une scène de ménage avec un tsunami de mots vulgaires. Fou de rage, Bernard se retire des petites fesses pour donner une paire de gifles retentissantes qui n'ont pas l'effet escompté. Laura hurle sa colère et sa jalousie puis commet l'erreur de sa vie en levant la main sur le maître des lieux. Le coup de poing qu'elle reçoit en pleine figure met aussitôt un terme à ses cris.

.......................

Lorsqu'elle reprend conscience entravée dans le même box qu'Aline, pieds et poings liés, la tête maintenue au sol par une chaîne et un collier d'acier, elle réalise avec horreur sa nouvelle condition et mesure l'étendue de sa déchéance aux pieds même de celle avec qui elle s'est amusée. Dans sa tête l'horreur s'installe aussitôt, car connaissant bien le mode de fonctionnement de Bernard, elle vient de comprendre quel sera son nouveau mode de vie. La dramatique de la situation lui vrille le ventre, elle tire en vain sur ses entraves puis fond en larmes aux pieds même de celle qu'elle a martyrisée et insultée il y a peu.

A suivre

TSM

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