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adeptes des rencontres BDSM ABDL fessée, nous gérons un gîte fétichistes

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L'île de la tentation chapitre 12 pony-girl

 L'île de la tentation chapitre 12

Par TSM


C'est lors de cette pause pipi, que l'avenir d'Aline va se jouer. Sous le charme de cette exquise beauté, Bernard décide de tester son degré de soumission. Il libère ses poignets puis lui indique les toilettes. Elle s'y rend sans tarder mais après avoir fait ses besoins, sachant que ses chances d'évasion sont minimes, Aline retourne se coucher comme si elle rejoignait son amant. Il s'étonne de la voir s'étendre près de lui sans qu'il ait à le demander et plus encore qu'elle vienne se lover contre son corps telle une chatte en chaleur. Flatté dans son égo, pendant quelques instants, il a le sentiment d'être un ado avec sa première conquête.

Le mâle expérimenté en douceur et en sévices de toutes sortes, se reprend et entreprend de lui faire l'amour. Aline se donne à ses caresses, ne fuit pas ses baisers et se comporte comme une femme à la recherche de son plaisir dans une relation conventionnelle. Au moment le plus fort du coït, elle va jusqu'à enserrer de ses jambes celles de son partenaire tout en l'enlaçant. Une heure plus tard, alors qu'ils prennent un petit déjeuner qui ravi Aline préférant le bol à l'abreuvoir, Bernard la questionne pour essayer de comprendre ce qu'elle essaye de faire et pour mesurer le degré de manipulation.

- Je suis ta prisonnière mais en même temps, comme j'ai tué un ministre, si je partais d'ici on me mettrait en prison ou pire encore, dans un asile. Tu es séduisant et un excellent amant, si tu ne me bats pas et ne me fait pas souffrir, je dois pouvoir survivre, surtout qu'avec toi, je n'ai pas besoin de travailler. Il y a pire comme vie non ?    

- Je ne bats que celles qui le méritent, je ne suis pas un sadique mais un Maître. Tant que tu te soumettras je ne te ferai pas de mal. Si tu essayes de m'agresser et de t'enfuir, je te massacre.

- Ca, je crois que je l'ai compris ! Lui répond Aline en lui faisant voir les vilaines marques laissées par le fouet sous sa poitrine. 

- Cela te plairait de conduire une pony-girl ?

- Si certaines choses sont finalement plaisantes dans votre truc, j'avoue que je préfère être assise dans le sulky que le tirer.

- Que-est-ce qui ta plus dans le pony-play ?

- La sensation de liberté !

- Peux-tu préciser ? Demande Bernard étonné.

- Avant, j'avais honte de mon corps et j'étais pudique. Marcher nue et attachée dans la nature ou sous les yeux des mecs qui me mâtaient avec envie, m'a grisée. En fait, je m'exhibais sans que cela ne soit ma faute. Tu vas me traiter de folle, mais j'avoue que cela a un côté excitant. Au début, je ne comprenais pas, mais voir Lucie réclamer des bisous à son mec qui l'entravait ma fait réfléchir, car elle avait vraiment l'air de s'éclater. Si je n'avais pas été prisonnière, il y a des fois où je me serais vraiment amusée.


- En fait, le pony-play est un jeu érotique alliant le naturisme, l'exhibition, le sport, le fétichisme, la domination et pour certain, le masochisme. Tu as vu, il y a même des hommes qui aiment ce « jeu » comme tu dis.

- Oui, j'ai vu, mais celui qui était là la dernière fois était vraiment maso pour supporter que sa cavalière le cravache comme elle le faisait. Il a vraiment morflé le mec.

- Ils sont un peu spéciaux tous les deux et je vais te surprendre. Elle est sa secrétaire, il s'amuse avec elle au travail et elle s'amuse avec lui dans leur vie intime.

- Mort de rire ! Ici, leur vie n'a rien d'intime !

- Détrompe-toi, ici c'est un milieu ultra fermé, très intimiste. Personne de se moque de personne, tout est permis, rien n'est jugé. 

Les échanges se poursuivent comme si de rien n'était mais Aline est vraiment attentive à tout ce quelle dit. Lorsqu'il lui propose d'aller voir sa copine Laura, elle le reprend en lui expliquant qu'elle n'est pas sa copine. Elle lui indique qu'elle a été souvent cruelle et qu'elle a abusé d'elle.

- La fois où elle m'a violée, j'ai cru mourir. Je préfère les hommes, moi, les filles, ce n'est vraiment pas son truc.

- Et bien, aujourd'hui, tu vas avoir l'occasion de te venger un peu ! Lui répond Bernard grisé par l'idée d'une joute féminine.

Lorsqu'elle les voit entrer la main dans la main aux écuries, Laura qui est parvenue à recracher son mors est blême et au bord de la crise de nerfs. Aline lui a volé son mec et ses fringues. Vêtue avec son fuseau, ses bottes et sa chemise noire avec une bombe noire sur sa tête blonde, elle est magnifique mais ce n'est point du goût de Laura. Elle crie à Bernard qu'Aline est une salope qui essaye d'acheter sa liberté avec son cul et qu'il a tors de lui faire confiance. Lui ne réagit pas et se complait au spectacle des filles qui commencent aussitôt à se battre. Avec des fers aux poignets pour l'une d'elle, le combat inégal prend vite fin.

Le dialogue fait d'insultes de menaces, de gifle et de coups de cravache, emmène Laura à abdiquer, momentanément, personne n'étant dupe. Contrite de douleurs, elle se laisse harnacher par Aline qui jubile en appliquant à la lettre les conseils qui lui sont donnés.

Le mors est mis en place, la bride est serrée et les rênes accrochées aux anneaux. Faire sortir Laura du box en tirant sur les rênes fait jubiler Aline. Bernard lui tend une queue en faisant claquer un fouet. Laura, proche de la syncope, avance, l'échine courbée par un camaïeu de sentiments allant de la rage au désespoir. Le plug très évasé a été lubrifié, mais c'est la première fois qu'Aline doit introduire quelque chose dans les fesses de quelqu'un. Tant bien que mal, elle parvient à faire entrer la chose dans le fondement crispé avant de boucler les sangles de maintien au harnais posé par Bernard. Une rivière de larmes coule sous les yeux fermés de la pony-girl ex-maîtresse déchue de ses privilèges.

Bernard dégage un petit chariot deux places et demande à la pony-girl de se positionner tout en donnant un stick à Aline. (Stick longue badine souple avec une lanière courte en son extrémité)

Après avoir entravé les poignets de la pony-girl et invité Aline à prendre place dans le chariot, il lui indique comment guider la pony-girl de la pointe du stick. Laura refuse et se met à crier en faisant « non » de la tête comme une hystérique. Bernard désigne simplement le dos exposé devant eux.

- Je te laisse la main, je crois qu'il est temps de sévir un peu !

L'idée d'humilier Laura amusait beaucoup Aline, la frapper et devenir bourreau à son tour nettement moins. Elle frappe doucement puis plus fortement ensuite devant le manque de réaction. Bernard s'amuse comme un petit fou à regarder cette joute. Devant le visage amusé de Bernard et la résistance farouche de Laura, Aline se lève brusquement, attrape la pony-girl récalcitrante par le mors pour la forcer à se lever en frappant n'importe où sans aucune retenue. Après quelques hurlements et coups de pieds, la douleur a raison de la rébellion. Laura se tient droite comme un « i » en pleurant bruyamment.

Pendant les tours ne manège, Bernard confie les rênes à Aline qui, dans un réel élan de sincérité, lui donne un baiser sur la bouche. Ce baiser fougueux, sincère, généreux le conforte dans ses impressions. La jouvencelle n'est vraiment pas insensible à ses charmes. Tel un pacha, il demande à la conductrice de les conduire au bois, pour profiter de l'ombre. Un iguane traverse la piste, s'arrête, les regarde, puis s'enfuit. Ils passent devant un arbre à chauve-souris et poursuivent au pas la ballade. Le romantisme s'installerait presque si elle ne jouait pas sa liberté.

- Mon estomac m'indique qu'il serait bien de rentrer, qu'en penses-tu ?

- Tu as raison, il commence à faire faim. Allez, presse le pas la vieille, on a faim. Ponctue Aline en claquant les rondeurs devant elle.

A quarante ans, se faire traiter de vieille par une jeunette de vingt-ans est fort déplaisant, mais quand la dite jeunette vous a volé votre mec, vos affaires et ponctue ses propos de coups de stick, cela donnerait des envies de meurtre. Si Laura espérait jouer sur la complicité d'Aline pour s'évader, elle voit s'ouvrir devant elle une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu celui d'une esclave sans âme ni raison d'autant plus, que Bernard rigole à gorge déployée et semble épris.

La mort dans l'âme, arrivée aux écuries, elle s'accroupie comme le veut la tradition pour leur permettre de descendre. Bernard dételle le chariot mais par prudence lui passe aussitôt des menottes dont il enfouit les clés dans sa poche. Les poignets dans le dos, il sait qu'elle ne pourra pas faire grand-chose si l'idée de se battre lui venait, il ne faudrait pas qu'elle abime sa nouvelle conquête.

- Elle doit avoir chaud et elle est toute sale, j'ai le droit de la laver et de l'étriller un peu ?

- Si tu veux, mais méfie-toi, à cet âge là, cela botte !

Laura ne bottera pas, elle est bien trop cassée moralement pour faire quoi que ce soit. Elle se laisse conduire sans aucune résistance au jet d'eau et se laisse laver avec comme seule réaction, celle que l'on a tous au contact de l'eau froide. Bernard, constant qu'Aline maîtrise la situation les laisse seules un instant pour aller préparer l'eau et la nourriture de la pony-girl. Lorsqu'il sort des écuries, il découvre qu'Aline a accroché une longe au mors pour faire courir Laura.


- Que-fais-tu ?

- Je la fais sécher, je ne veux pas qu'elle attrape froid.

- Non, tu te venges !

- Non, enfin si un peu, mais je te jure que je ne l'ai pas frappée.

- Assez joué, rentre-la j'ai faim !

Bernard méfiant ne confie pas les clés du cadenas du collier de Laura, car il sait par expérience que les filles peuvent être bien plus fourbes que les hommes quand elles ont une idée en tête. Il laisse Aline attacher Laura dans un box par un gros collier relié au mur par une chaîne, libère ses poignets et verrouille lui-même le cadenas.

- Non, je n'en peux plus, tu me manques trop s'il te plait, ne me laisse pas là. Je t'aime, ne m'abandonne pas, puni-moi encore si tu veux, mais ne me laisse pas ! Crie Laura en s'accrochant au cou de Bernard les yeux ruisselant de larmes.

Bien qu'elle soit émue devant le désespoir de sa rivale, Aline n'éprouve aucune pitié. Elle sait pertinemment que Laura est une garce de première et que si elle était à sa place, elle ne ferait rien pour elle. Aline ne sait que faire, doit-elle intervenir pour faire cesser la tentative de séduction ou rester neutre ?

A suivre

TSM

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