adeptes des rencontres BDSM ABDL fessée, nous gérons un gîte fétichistes

Devant le désespoir de Laura et la dispute naissante de l'ex-couple, vrillée par l'angoisse de se retrouver à nouveau enchaînée, Aline s'est retirée des écuries. En s'en remettant au destin, elle a sans même s'en douter, contrecarré les arguments de Laura. Assise dehors, elle attendait patiemment de connaître son avenir. « Regarde, ta petite pute s'est enfuie » criait Laura au moment le plus chaud de la dispute.
Le doute lui aillant traversé l'esprit, Bernard est rapidement sorti pour voir si Aline s'enfuyait. En ne la trouvant pas, pendant un instant la fureur s'est emparée de Bernard. Au pas de course, il s'est précipité vers les véritables écuries pour prendre un cheval et partir à sa recherche. Aline s'y trouvait et caressait les chevaux en pleurant. Entre la jalousie maladive de Laura et le calme de la si jolie Aline, après un moment de doute il a choisi le calme de la jolie jouvencelle.
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DEUX JOURS PLUS TARD.
Sans pour autant perdre de vue sa captivité et que son avenir est incertain en ce monde de fous, Aline commence à savourer le confort d'une vrai chambre puis les repas son alimentation étant redevenue conventionnelle. A cela se rajoute que de bien troubles sensations s'incrustent en elle. En effet, Bernard, charmant et attentif à son bien être même s'il l'entrave encore la nuit, est également un amant hors pair comme le découvre Aline petit à petit.
En clair et pour parler crument, cela fait deux soirs qu'elle passe à la casserole et contre toute logique, deux soirs qu'elle prend un pied d'enfer. Patient mais tenace il lui a fait découvrir son poing G puis de biens fortes sensations au-delà de toute attente, en lui donnant une fessée qui n'avait rien de punitive bien au contraire ! ! ! Lorsqu'il l'a prise sur ses genoux pour commencer à lui claquer les fesses, Aline s'est vue replonger en enfer, mais non !
L'alternance des petites tapes savamment dosées, des caresses délicates de la zone fessée et du massage de son poing G l'ayant particulièrement excitée, elle s'est envolée au paradis des plaisirs fesses en l'air sur les genoux de son diabolique mais tendre fesseur. Particulièrement gênée, non pas d'avoir pris une petit fessée ou joui, mais d'avoir grandement mouillé les draps, elle s'est confondue en excuses pensant avoir uriné sans s'en rendre compte. En amant pédagogue, Bernard lui a alors expliqué avec délicatesse d'un sage ce qu'est une « femme fontaine ».
Pour asseoir ses propos, avec l'insistance d'un homme gourmand et comblé, il a soumis la jouvencelle à un deuxième « tour », mais cette fois, étendue sur le dos jambes écartées comme un bébé que l'on lange. Bien que l'exhibition de sa plus profonde intimité travaillée par deux doigts experts chagrinait Aline, sa minette éplorée s'est toutefois accordée à ce contexte riche en émotions. Une vague de contractions est à nouveau venue bien malgré elle accompagnée à nouveau de petits jaillissements et de gémissements généreux parfois très bruyants.
Assommée, brisée par le plaisir, pantelante et sans force, elle ne s'est point offusquée qu'il s'étale ensuite sur elle pour s'enfoncer aussi loin que possible dans l'anfractuosité de son sexe où sourdait encore la lave distillée par son plaisir. Durant un long moment, vivant de tout son être les intimes tressaillements de sa chair, elle a savouré les ineffables sensations que lui procurait la pénétration d'une verge gorgée de désir.
Bernard s'est rapidement enivré des soupirs de bien-être s'exhalant librement d'entre les lèvres de la jouvencelle comblée. Lorsqu'elle a perçu l'onde se déversant au creux de la cavité secrète et vibrante de sa féminité, elle l'a enserré très fortement de ses petits bras en l'embrassant presqu'avec rage. C'est au moment où ils se sont étendus pour dormir qu'Aline a pris conscience qu'elle avait, dans ses égarements, embrassé son ravisseur avec grand plaisir.
LA SEMAINE SUIVANTE
Psychologiquement, Aline est un peu comme les appelés dans une caserne, elle fait ce qu'on lui demande en savourant du bon temps quand l'occasion lui est donnée.
Bernard l'aide à dépasser ses propres frontières en mettant en relief malgré sa captivité, des plaisirs qu'elle n'aurait jamais soupçonnés. Au fil des journées coulant parfois comme si le temps n'avait plus de d'emprise sur elle, Aline commence à apprécier la domination. Lorsqu'il lui demande de s'occuper de Laura, la faire marcher au bout de sa longe en la forçant à lever bien haut les jambes l'amuse follement, elle s'est même surprise du bien-être éprouvé à l'encourager avec le stick en s'amusant à la provoquer de propos taquins.
De son côté, après avoir troqué une femme de quarante ans contre une de vingt ans, Bernard commence à être épris d'Aline. Sa peau douce mais ferme, ses magnifiques yeux bleus, sa chevelure soyeuse, son corps et la façon de cette douce jouvencelle de se donner en amour cumulé à sa gentillesse le comblent de bonheur. Par moment, il a l'impression de retrouver les émois de sa jeunesse.
Contrairement à eux et comme l'on peut s'en douter, Laura au désespoir ferait bien volontiers passer Aline aux assises-fessiales ! Elle sent bien qu'au fils du temps qu'Aline est en train de piéger affectivement son homme, mais il ne l'écoute pas et n'a d'yeux que pour elle. Entravée comme le sont les pony-girls ici avec de solides colliers cadenassés, ses chances d'évasion sont nulles. Hormis espérer tromper la vigilance d'Aline, elle ne voit guère comment faire et sachant que cette dernière n'est pas séduite par les amours saphiques, la séduction n'a aucun effet.
L'accident brutal qui nous conduit à la fin de cette histoire, est survenu une semaine plus tard lors qu'une balade à cheval. Le pur-sang arabe de Bernard, surpris par un iguane vert d'un mètre cinquante tombé d'un arbre, a fait un énorme écart. Déséquilibré, son cavalier en chutant lourdement sur un tronc s'est rompu le dos. Le grave traumatisme affecta une partie du système nerveux central, rendant la colonne vertébrale particulièrement instable.
Voyant Bernard cloué au sol presque inconscient, Aline s'est précipitée pour le prendre dans ses bras sans savoir qu'en cas de mouvement, il peut y avoir création d'une lésion neurologique donc de troubles de la motricité ou de la sensibilité. Lorsqu'elle est revenue trois heures plus tard avec des secours il était trop tard.
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Rapatriée en France, Aline mit au monde un garçon, qu'elle a appelé Bernard contre l'avis de tous ses proches. Syndrome de Stockholm ou affection réelle, personne ne le saura jamais car Aline garde en mémoire depuis dix ans maintenant les plus beaux instants érotico-sensuels de sa captivité mais les psys ne le sauront jamais.
Fin