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adeptes des rencontres BDSM ABDL fessée, nous gérons un gîte fétichistes

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Une femme ABDL fessée et abusée sexuellement

Une femme ABDL fessée et abusée sexuellement


Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

J’aime le sexe forcé puis jouer la pisseuse et que l’on me gronde ou me fesse quand j’ai fait pipi. J’aime les couches et tout ce qui tourne autour, en clair jouer la petite fille abusée.

Ce que je demande aux hommes est immoral au possible mais ce sont mes trips et à 40 ans j’ai décidé de les assumer. L’exhibition et l’humiliation autour de ces pratiques immorales me rendent folle, par contre, je ne suis pas maso, hormis la fessée, je ne supporte pas la douleur et ce qui tourne autour du SM. Je ne juge pas, mais à chacun ses trips.


Une femme ABDL fessée et abusée sexuellement………………..

Avant de passer une annonce de ce style sur le site de rencontre Fessestivites, pour réaliser mes folies sexuelles, les clubs libertins m’ont permis de baiser ou plutôt me faire baiser, si j’y ai pris du plaisir, la partie domination n’était pas convaincante ni dès plus passionnante, quant à la couche, ce n’était même pas la peine d’en parler. Côté fessée, j’ai pris tout au plus des claques sur les fesses en me faisant traiter de salope pendant que des mecs me baisaient. Et puis j’ai rencontré Maître.

Maître P ne m’a pas jugée, bien au contraire. Il s’est intéressé à moi pour comprendre toutes ces pulsions, ces folles envies par contre, il m’a clairement indiqué que s’il me prenait en soumise, j’allais devoir assumer car il saurait me contraindre à aller jusqu’au bout de mes fantasmes.

Si je sentais bien qu’il ne plaisantait pas, je n’y croyais pas trop et pensais qu’il serait tout au plus un Maître ferme pas très méchant avec la vilaine fille que je peux être parfois. Lors de nos discussions téléphoniques, je l’ai mis en garde en lui disant que je pouvais être odieuse, sa réponse était toujours la même : « ce sera à tes risques et péril ».

Pour notre premier rendez-vous chez lui, je devais m’habiller comme une ado, il me traiterait comme tel. Il était convenu que notre première rencontre pourrait durer l’après-midi, la soirée ou le week-end en fonction des affinités. Maître P m’a promis que pour mon « viol » si sexe et viol il y avait, il mettrait un préservatif puis qu’il ne ferait pas de SM.

Même si jusqu’à présent aucun des Maîtres rencontrés ne m’avait convaincue, car après trois claque sur les fesses il m’attachaient un peu les mains et me baisaient, Maître P m’avait clairement signifié que je devais réellement m’attendre à autre chose que mes précédentes et décevantes expériences. Si pendant la semaine je m’excitais comme une malade à avoir besoin d’apaiser le feu couvant en moi, pendant le trajet une petite inquiétude s’est installée. Si bien qu’au moment de sonner, mon doigt a mis du temps pour appuyer sur le bouton de la sonnette.

Il m’a faite entrer et accueillie le plus naturellement possible, avant de me guider dans la maison et là, un tableau noir installé dans son salon m’a laissé sous-entendre qu’il allait réellement jouer le jeu du professeur. Cela n’a pas manqué, après m’avoir offert une grenadine, (réel et sérieux) il m’a donnée un livre puis demandée de me mettre debout à côté du tableau pour lire à haute voix la première page. C’est très gênant ! La confusion m’a faite buter sur des mots, au plus je lisais, au plus j’étais mal au plus je faisais des fautes de lecture et cet enfoiré (pardon Maître) s’amusait comme un fou à mes dépens en me faisant reprendre des phrases.

- Ca suffit, tu n’as pas travaillé cette semaine, tes parents te paient des cours particuliers pour rien, c’est une honte. Je comprends pourquoi ils m’ont donné carte blanche pour que tu réussisses ton BAC. Puisque c’est ainsi, nous allons passer à la manière forte ! Viens ici ! M’a ordonnée Maître P en tirant une des chaises de la table du salon.

Pour une rencontre coquine, cette entrée en matière dès plus surprenante m’excitait de par la situation gênante qu’il s’amusait à créer. Quand il m’a attirée sur lui et forcée à m’étendre sur ses genoux, je m’attendais à une petite fessée, grossière erreur. Qu’il soulève ma jupe ne m’a pas surprise, par contre les premières claques s’abattant sur mes fesses m’ont clairement fait sentir que j’avais à faire à un véritable fesseur. Il allait d’une fesse à l’autre avec la régularité d’un métronome et une certaine force dans les claques que ma culotte n’amortissait pas.

- Nous allons passer aux choses sérieuses ! M’a annoncé Maître P en entreprenant de baisser ma culotte.

J’ai bien essayé de résister un peu par principe, cela m’a valu une putain de claque sur la cuisse dont j’ai gardé la marque pendant toute la soirée. Cela calme ! Et là, allongée et bloquée sur ses genoux, j’ai pris ma première vraie fessée au point que mes yeux ont mouillé. Il m’a tanné les fesses avec des séries rapides de cinq claques appuyées par fesse pendant au moins dix minutes. Sa jambe bloquait les miennes, quand j’ai essayé de mettre la main pour me protéger, il me l’a bloquée dans le dos et ne s’est arrêté que quand il l’a décidé. Toutes mes jérémiades et suppliques sont restées veines. Ce fut dur mais bon, je dois l’avouer.

Remise debout manu militari, j’ai été conduite à côté du tableau avec la culotte sur les chaussures. Maître P a relevé ma jupe et la bloquée afin que mes fesses bien rouges soient visibles. Au coin, il m’a mise au coin pendant un long moment avec un bonnet d’âne sur la tête. Mes fesses étaient brûlantes, j’avais l’impression que des milliers de petites aiguilles s’acharnaient à me rappeler ma faute. Question fessée et humiliation, Maître P se distinguait des autres mecs rencontrés jusqu’à présent, méthodique, imaginatif et un réel fesseur. Question imagination et humiliation, Maître P m’a encore surprise quand il est venu mettre sa main sur mon front.

- J’ai l’impression que tu as de la fièvre, vient ici et penche-toi en avant ! Me dit-il en me montrant la table de salon.

J’attendais seule, les coudes appuyés sur la table avec ma culotte toujours aux pieds, quand il est revenu avec un thermomètre. Quand il a mis un doigt de vaseline sur mon anus, j’étais extrêmement gênée. C’est paradoxal, mon petit chemin a connu des doigts et des sexes sans que je m’en offusque mais qu’il prenne ma température comme ça au milieu de son salon m’a perturbée et horriblement gênée.

Assis sur son canapé, il attendait patiemment en commentant mon fessier qu’il qualifia de très attrayant bien qu’un peu épanoui. GRRR Ma température prise et jugée correcte, il m’a autorisée à remonter ma culotte et m’asseoir à table avant de m’offrir un second verre de grenadine et de m’obliger à le boire. Moi j’aurai préféré un café mais quand je lui ai indiqué, il m’a répondu que le café c’est pour les grands. GRRR.

- Au tableau ! M’a ordonné Maître P, nous allons un peu faire travailler cette souillon.

Depuis mon départ de la maison, je n’étais pas allée aux toilettes, après le trajet, la fessée et les deux verres de grenadine mon envie devenait pressante mais il ne m’a pas autorisée à aller faire pipi en m’indiquant que ce n’était pas l’heure. Il m’a imposée une dictée de folie, avec des mots que même le Larousse ne doit pas connaître, son seul but évident était de me pousser à faire des fautes, pas de m’humilier au sens propre. Je sautais d’une jambe à l’autre en serrant les cuises pour contenir mon envie de faire pipi mais sa réponse était toujours la même : « ce n’est pas l’heure » alors j’ai craquée ! J’ai craqué tant parce que je n’en pouvais plus que par provocation. En pissant dans son salon, je savais que la punition serait rude, ma culotte était trempée, mes chaussettes et chaussures aussi. Il m’a incendiée et annoncé que je serai sérieusement punie pour cela.

Il m’a jetée une pièce à frotter et un seau en m’ordonnant de nettoyer puis m’a laissée seule un instant pour revenir deux minutes plus tard avec une grande couche. Humm ai-je pensé sauf qu’il a une façon particulière d’utiliser les couches en guise de punition ! Au lieu de retirer ma culotte trempée, il a posé l’énorme couche dessus en m’indiquant que si je voulais continuer de mouiller ma culotte, maintenant je le pouvais ! GRRR Pour quelle ne tombe pas, il a renforcé les attaches autocollantes avec du scotch dont il a fait deux fois le tour de ma taille avant d’écrire dessus le mot « vilaine » avec un gros feutre.

Il m’a ensuite forcée à m’asseoir à la table pour lire le texte de ma dictée en restant debout derrière-moi. Je ne sais pas où il a trouvé cette dictée de folie mais cela ressemblait à un cours de latin ! Il s’amusait de mes fautes de lecture et me tirait l’oreille comme si j’étais une gamine, puis m’a annoncé au bout d’un moment que j’avais droit à une récréation avant de passer devant le conseil de discipline.

Pendant la dite récréation, j’ai eu le droit de boire un café puis de manger des chocolats fabuleux qu’il avait achetés pour moi connaissant ma passion pour eux. Ce maître est un amour, j’aime beaucoup sa façon de faire, il joue à merveille avec l’humiliation mais son visage n’est jamais dédaigneux. Le son de sa voix est posé, calme, assez grave, il impose le respect et l’obéissance. En même temps ses yeux charmeurs vous ensorcellent et vous forcent à dire « oui » même si vous n’en avez pas vraiment envie. J’entendais des bruits dans le salon mais je n’avais pas le droit d’y aller et pour s’assurer que je ne tricherai pas, il avait fermé la porte.

Maître P est un Maître diabolique !


GRRRR car ma curiosité m’avait poussée à essayer de voir ce qu’il faisait entre deux chocolats. Un deuxième GRRR car cet enfoiré (pardon Maître) avait tout prévu dans son organisation en tendant un très fin fil blanc comme son carrelage dans le couloir à la sortie de la porte de la cuisine. En sortant je ne l’ai pas vu et forcément je l’ai cassé.

LE CONSEIL DE DISCIPLINE

Lorsqu’il est venu me chercher en me disant « c’est l’heure » avec son sourire ravageur je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait mais je m’attendais au pire avec un Maître aussi diabolique. Il avait tourné la table et posé des dossiers dessus pour lui donner l’air d’un bureau. Les chaises étaient toutes du même côté, je dus attendre à l’entrée que Monsieur aille prendre place.

- Mettez-vous face à nous, nous allons aborder votre dossier. Je vous informe que je représente le directeur d’établissement, le proviseur puis le représentant des élèves. Ils m’ont tous donné procuration afin que je puisse statuer sur votre cas. Personnellement, je suis convaincu que vous avez des prédispositions et de grandes capacités derrière votre flegme et votre côté rebelle. Pour preuve, vous n’avez même pas respecté mon ordre d’attendre sagement à la cuisine. J’aime aussi beaucoup le commentaire d’un de vos professeurs sur votre bulletin scolaire "Participe beaucoup... à la bonne ambiance de la classe. Se retourne parfois... pour regarder le tableau." (Là nous avons bien rigolé malgré nous) Malgré cela, je suis disposé à vous garder jusqu’à demain pour commencer mais en vous prévenant qu’ici la discipline est de rigueur de nuit comme de jour. Vous êtes libre d’accepter ou de refuser. Suis-je clair ?

- Oui monsieur.

- Si vous refusez, vous pouvez quitter l’établissement, si vous acceptez, vous acceptez aussi de vous plier aux règles ici imposées. Je saurai vous y contraindre par la force s’il le faut. En clair, est-ce que le début de notre première rencontre vous convient et acceptez-vous de passer la nuit ici pour que je poursuive votre éducation ?

- Oui monsieur.

…………………

Maître P est aussi un Maître en cuisine, il avait cuisiné un repas digne d’un quatre étoiles au guide Michelin avec un Dom Pérignon Rosé en guise d’apéro. Un champagne de cette qualité doit être bu au moins une fois dans sa vie ! ! ! L’apéro et ce repas idyllique se prirent à la cuisine de façon à ne pas briser l’ambiance de notre aire de jeu et de perversités. Si l’ambiance s’était relâchée, il ne manqua pas de trouver des fautes dans ma façon de manger, en m’indiquant que cela serait sûrement inscrit dans mes futurs cours. Sa culture et sa façon de parler me fascinaient tout autant que sa personnalité, cela ne faisait qu’une demi-journée que j’étais avec lui et déjà j’en tombais amoureuse.

………………

En guise de soirée, il m’emmena à la salle de bain pour ma toilette ! C’était la première fois qu’un homme me lavait. Avec lui, ma dose d’humiliation et d’exhibition était plus que satisfaite ! Le couché de la grande adolescente fut aussi original que la première partie de la journée. Il me posa deux couches l’une sur l’autre sans fermer la seconde puis entrava mes jambes et mes bras aux coins du lit. Il me planta là avec mes interrogations pour aller chercher quelque chose. Mon cerveau carburait à deux cent pourcent quand il est arrivé avec des ciseaux, ma libido exacerbée atteignit aussitôt le zéro absolu. Tout en s’amusant de ma peur et toujours avec ses yeux rieurs et son sourire taquin, il les fit claquer au dessus de mon visage avant de foncer vers mon entrejambe pour y découper la couche au niveau de mon sexe.

- C’est pour permettre à tes urines de passer d’une couche à l’autre, j’ai vu ça sur le forum ABDL de fessestivites, ce n’est pas idiot du tout, je n’y aurai jamais pensé car vois-tu je découvre ce monde avec toi. Et puis une couche percée à cet endroit, peut aussi laisser libre court à de perverses imaginations. M’expliqua Maître P en refermant la deuxième couche.

GRRR car à ce moment là, je me serai bien faite « violer » par cet homme si désirable ! En guise de viol, il m’a lu une histoire comme l’on fait pour les enfants sauf que le titre de l’histoire était : « Piégée dans un gang bang par des sadiques ». Il y a mieux pour dormir nous en conviendrons, surtout quand on est attachée bras et jambes en croix dans un lit à côté d’un homme que l’on a envie de dévorer. Et là, cet enfoiré, (pardon Maître) m’a fait une bise sur chaque joue avant d’éteindre la lumière et de quitter la pièce. (Si j’avais pu vous mordre Maître, à ce moment là je l’aurai fait)

Un moment plus tard, alors que la maison était aussi sombre que silencieuse, quelqu’un est entré dans ma chambre avant de monter sur mon lit. Quand je lui ai demandé si c’était lui, il n’a pas répondu pour me laisser mariner et douter. Le doute n’a pas duré quand il a commencé à masser mon entrejambe histoire de faire monter la pression. Quand il a retiré les attaches autocollantes de la première couche, j’étais « à point » comme il a pu le constater lorsque son doigt explorateur émérite s’est insinué dans la couche par la fente coquine qu’il y avait faite. Il n’a pas tardé à s’allonger sur moi puis à fouiller entre mes cuisses pour trouver l’accès à mon intimité aussi accueillante que motivée. Son sexe gorgé de désir m’a pénétrée avec une extrême douceur, un sentiment de douce plénitude m’a également « pénétrée ».

- Alors petite salope tu m’as allumé aujourd’hui, maintenant il va falloir assumer ! M’a soudain dit Maître P.

Comprenant qu’il jouait toujours son rôle dans mes fantasmes du viol, hormis qu’il avait une trique d’enfer exposant son désir pour moi, j’ai alors commencé à tirer sur mes liens et à me débattre. Et là, il a joué le jeu en me baisant comme un diable. Sa main sous ma gorge aurait pu laisser croire qu’il allait m’étrangler, surtout qu’il accompagnait ses grands coups de reins par des mots on ne peut plus clair : « tu la fermes quand je te baise ou je t’étrangle » !

Pendant qu’il me possédait, ses mains se sont ensuite emparées de ma poitrine qu’il a malaxée assez fermement mais sans excès, ses gestes et sa façon de me faire l’amour cumulés aux entraves et aux sentiment que j’éprouvais déjà pour lui m’ont rapidement transportée sur les rives de la jouissance, avant de m’y noyer totalement. Et là, au lieu de se satisfaire, il a détaché mes jambes pour les remonter jusqu’à mes épaules avant d’entreprendre une chevauchée aussi fantastique que torride. Prisonnière de ce si charmant violeur déchaîné dévorant ma bouche en malaxant ma poitrine, cette nuit là je me suis crue au paradis des plaisirs et au paradis tout court. Totalement bloquée entre ses bras, je ne pouvais rien faire pour échapper au rut sauvage du violeur me rendant totalement folle.

Une fois satisfait, il m’a embrassée avec douceur, nos langues se mêlaient pour danser une démente sarabande aussi fusionnelle qu’intense mais encore une fois, il m’a surprise. Passés les échanges câlins et des baisers fous, il a remis la deuxième couche et m’a plantée là en m’indiquant que si j’avais un souci, je pouvais l’appeler. GRRR je voulais encore l’embrasser, le câliner ! Au lieu de ça, ll m’a laissée sur ma faim de tendresse jusqu’au lendemain dans une position pas très confortable pour dormir.

……………………..

Au petit matin à l’heure où sèche la rosée, j’ai été réveillée par une lune, pardon deux, car quand j’ai ouvert les yeux, Maître P intégralement nu posait sur le sol un plateau royal en terme de petite déjeuner. Entre deux baisers doux, il a murmuré qu’il avait envie de moi, je lui ai répondu « pourquoi vous en privermais le fait que j’ai utilisé mes couches risque de vous gêner». En guide de réponse, il a quasiment arraché les couches avant de me prendre avec fougue.

Maître P a accepté de libérer les bras de la très vilaine adolescente de 40 ans, depuis nous ne nous sommes plus quittés.

Ecrivaillon

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