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adeptes des rencontres BDSM ABDL fessée, nous gérons un gîte fétichistes

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L'île de la tentation chapitre 3 / 9

L'île de la tentation chapitre 3

Par TSM


Le ventre noué d'angoisse, Aline n'a pas faim et il est hors de question qu'elle mange dans une mangeoire comme une bête. Seule la soif a raison de ses principes. Elle essaye de tirer sur la chaînette, mais hormis martyriser ses oreilles et sa nuque elle n'arrive à rien. 

16 heures

Assise en tailleur dans la paille qui lui pique les fesses, elle médite sur sa condition et son avenir qui s'annonce particulièrement difficile. Elle est piégée au bout du monde par des fous et ses chances de survie ne peuvent être que limitées. Pour sûr, ils vont l'humilier, la martyriser, la tuer ou la vendre à un autre fou. S'ils ne la tuent pas, elle finira dans un bordel où elle sera réduite à l'esclavage ou comme de la simple marchandise à satisfaire les hommes.

Le maître la surprend dans ses sombres réflexions en pénétrant dans le box avec d'autres liens et accessoires à la main dont elle ne comprend pas l'utilité.  

- Levez-vous s'il vous plait ! Vous devez prendre l'habitude de vous levez lorsque quelqu'un entre dans votre box. Vous êtes-vous bien reposée ?

- S'il vous plait, laissez-moi partir, je ne dirai rien et puis, de toutes les façons, je ne sais même pas où nous sommes. Supplie Aline.

- Mademoiselle, nous allons passer deux bonnes heures ensemble. Sachez qu'il ne tient qu'à vous qu'elles se déroulent bien. Je n'ai que faire de vos jérémiades ou requêtes et vous conseille vivement de coopérer, si vous ne souhaitez pas que j'use de la cravache pour vous en convaincre. 

Sur ces mots, il s'agenouille avec de drôles de bottes noires sans talon, qu'il entreprend d'enfiler à ses pieds nus. Lorsqu'il a terminé de les lier, Aline sur la pointe des pieds n'ose plus bouger de peur de tomber.


Elle est comme perchée sur des hauts talons mais sans les talons ! ! Son dos est particulièrement cambré et ses charmantes rondeurs fessières extrêmement mises en valeurs. Richard sort de sa poche un bâton de caoutchouc qu'il presse aussitôt contre les lèvres d'Aline qui ne réagit pas.

- Ouvrez la bouche s'il vous plait !

Non, elle ne rêve pas ! C'est bien un mors qu'il vient de lui placer entre les mâchoires et qu'il fixe aux anneaux plaqués contre ses joues. Il rajoute même une « gourmette » sous son menton, comme elle l'a fait au club d'équitation dans le passé, avec un « entier » rebelle. Même si elle avait compris le sens des mots « pony et girl » elle espérait encore et pleure maintenant à chaudes larmes.

Après avoir accroché des rênes aux anneaux de sa tête, il détache la chaînette la maintenant dans le box et la guide doucement à l'extérieur. Sur la pointe des pieds et dans un équilibre instable, Aline franchit avec difficulté le pas de la porte.

Lui se veut particulièrement rassurant et la congratule d'une voix posée pendant qu'elle pleure sur sa nouvelle condition.

Autour de sa jolie taille de guêpe, il enroule et boucle une large ceinture de gros cuir noir avec des anneaux. Lorsqu'il ouvre les menottes qui ne l'ont pas quittée depuis 24 heures pour les remplacer par des bracelets, Aline vaincue ne réagit plus. Ses poignets sont cerclés de bandes de cuir et immobilisés sur ses hanches par des mousquetons à la ceinture qui la ceint.

- Je vais accrocher de petites pinces à vos seins et un joli « clou » à votre harnais de tête. Rassurez-vous, les pinces ne sont pas très douloureuses, et le « clou » en question n'est pas un clou comme ceux que l'on enfonce dans le bois. Mon objectif est simplement de vous apprendre à avoir un port fier et noble. Vous êtes magnifique et cet accessoire vous ira à merveille. Sur ces mots qui se voulaient rassurant, Aline terrorisé, se met à pleurnicher en geignant par petits « Ah, ah, on, on »

Aline, outrée de ses propos, regarde Bernard titiller ses tétons du bout des doigts. Il les embrasse même un instant puis referme la première pince à sein munie d'un anneau, en lui indiquant d'une voix suave qu'elle peut être fière de sa poitrine. Les mâchoires écrasant le téton sont sévères et douloureuses.

Si Aline aime bien que son petit copain les lui grignote amoureusement, elle n'en éprouve présentement aucun plaisir et pousse un long gémissement. Cette plainte ne contrarie en rien le maître des lieux, qui fait aussitôt la même chose avec le deuxième sein.

Tout en la félicitant sur son exceptionnelle beauté, il relie par une chaînette les anneaux des pinces à seins au mors qui encombre sa bouche et commence à la faire baver. Aline se rend rapidement compte que si elle lève la tête comme pour cabrer, ses pauvres tétons sont aussitôt et douloureusement étirés.

Sur le harnais de tête, il donc fixe le « clou ». Elle ne voit pas l'effet produit mais cela l'oblige par une bride à garder la tête droite. Si l'ensemble des accessoires expose son corps dans toute sa splendeur, ils lui interdisent également de lever ou de baisser la tête tout comme de la tourner sur le côté sous peine de souffrances non érotiques pour elle.

(Le clou est un complément décoratif du harnais de tête. Il en existe de très jolis avec des plumes de couleur ou de faux ou vrais cheveux comme de faux ou vrais longs poils de chevaux).

- Je suis pour l'éducation en douceur et non pas le dressage qui est particulièrement cruel et irrespectueux. Vous semblez intelligente, je vais donc vous expliquer ce que nous allons faire et pourquoi nous allons le faire en vous guidant sur le chemin du manège.

La pauvre Aline se déplace à petits pas dans un équilibre des plus précaire. Lorsque dans un mouvement elle lève la tête, ses tétons sont martyrisés par les pinces. Si elle souhaite se pencher en avant, le « clou » l'oblige à rester droite comme un « i » par un lien rajouté au harnais dans son dos.

- Dans mon club de milliardaires, des hommes d'Etat mais aussi des hommes et femmes triés sur le volet se côtoient. Ils ont une passion commune : le ponygirl ou le ponyboy. Ce week-end, vous serez attelée à un petit chariot pour une ballade sur nos chemins et si vos capacités physiques vous le permettent, vous ferez une course sur l'anneau de gazon. Comme un véritable poney vous ne devrez pas parler. De toutes les façons, vous n'en serez pas capable avec le mors qui rendra vos propos inaudibles. Si vous essayez malgré mes consignes, vous serez lamentable et le conducteur sera vexé car vous aurez truqué son jeu. Il y a de forte chance qu'il vous punisse pour ne pas avoir respecté le règlement ou l'avoir ridiculisé !

Droite comme un « i » elle vacille puis perd l'équilibre.

- Hummm ! Gémit Aline rattrapée de justesse par Richard.

- Les personnalités qui seront là ce week-end auront seulement le droit de vous conduire ou de vous punir si vous le méritez. Ils n'ont pas le droit d'abuser de vous et encore moins de vous violer. Si quelqu'un essaye, envoyez de violents coups de pieds, cabrez-vous, hennissez et faites beaucoup de bruit. Si vous souhaitez communiquer avec votre conducteur, nous suggérons le langage du corps. Par exemple, pour uriner pendant le TREC, vous pouvez marcher jambes écartées, en règle générale, le conducteur comprend et comme il ne veut pas être éclaboussé, il s'arrête. Savez-vous ce qu'est le TREC ?

- Hummm ! Fait Aline qui regrette immédiatement d'avoir assuré la négation d'un geste réflexe de la tête en se tirant sur les seins.

- Le TREC, n'est pas une version française du mot anglais TREK, qui signifie la randonnée, mais l'abréviation des mots : Technique de Randonnée Equestre de Compétition. Ne bougez plus s'il vous plait, je vous lâche un instant.

Bernard tire un petit chariot à deux roues par deux longs bras de bois, munis de crochets qu'il fixe à la ceinture d'Aline et guide les petites mains féminines sur les poignets. 

- Nous allons aborder votre formation d'obéissance. En fait, le poney, girl ou boy, doit apprendre à répondre aux ordres verbaux et physiques par les commandes de rênes. Si la commande est mal comprise, elle est corrigée par la cravache sur les flancs ou les épaules. Tenez bien les poignets, je vais m'asseoir.

Sur ces mots, il enjambe les barres et s'installe sur la petite banquette du chariot en tendant les rênes accrochées au harnais de tête. Aline accuse la surprise, vacille, avance et recule avec des gestes désespérés. Bernard, placide, la laisse se rétablir.  

- Sachez que les poneys apprennent à trotter, marcher et s'arrêter sur commande. Ils peuvent avoir les yeux bandés par un capuchon ou des lunettes noires pour que le poney se concentre sur les commandes du conducteur et les rênes. Nous allons faire nos premiers pas sans vous bander les yeux, mais soyez sans crainte, je suis un conducteur très doux. 

Les rênes s'agitent mais Aline écœurée, n'avance pas. La cravache cingle doucement sa cuisse droite. Avec une extrême prudence, elle se met alors à marcher en équilibre instable sur la pointe des pieds en tirant le chariot de ses petites mains tremblantes. Après quelques mètres, il déplace les rênes sur la droite. La consigne silencieuse est aisée à comprendre. La tête d'Aline est tirée sur la droite, le jeu de chaînettes tire les pinces des seins dans le même sens.

- Levez bien haut les cuisses quand vous marchez ! De la classe voyons, de la classe !

Aline, particulièrement douillette, est saisie d'une crainte respectueuse malgré l'infamie subie. Elle se concentre attentivement sur les consignes silencieuses et lève les jambes comme les majorettes en mordant de rage le caoutchouc dur qui la fait baver. Marcher sur la pointe des pieds et tirer un chariot est particulièrement difficile. Au bout de quelques minutes, elle perd l'équilibre et tombe durement sur le sable damé du manège. Bernard descend de son siège pour l'aider à se relever en la félicitant sur sa docilité.

Le mot « docilité » sonne aux oreilles d'Aline blessée par ce coup de fouet dans son vernis social. Elle s'écroule à genoux et pleure toutes les larmes de son corps.

Bernard, faisant fi de la transpiration excessive due à l'effort, la serre dans ses bras et la berce, comme le ferait un père avec son enfant. Il décroche le lien du « clou » et la laisse poser sa tête contre son épaule en la dorlotant. Au bout de quelques minutes, elle Aline dit avec insistance : « i, i, i ou, ai » !  Puis elle insiste et s'énerve « fi, fi, fi fou, fai » ! 

En dresseur émérite, Bernard a immédiatement compris le besoin et l'extrême détresse de cette jeune fille !

(La lettre P est impossible à prononcer avec un mors entre les dents. Essayez de prononcer la phrase suivante avec votre index entre vos mâchoires : « Pipi s'il vous plait » Vous constaterez que votre élocution devient particulièrement limitée). 

Il l'aide à se redresser, lui explique qu'elle doit s'accroupir puis qu'il va tourner le dos pour ne pas gêner sa pudeur. Aline est au désespoir ! Sa vessie est douloureusement tendue depuis le début du dressage, elle n'en peut plus. Elle qui est si pudique, être contrainte de faire ça à côté d'un homme représente le paroxysme de l'humiliation !  

Les jambes tremblantes légèrement écartées, elle fléchit les genoux tant bien que mal pour cause d'équilibre instable et se laisse aller les yeux fermés comme pour échapper à l'horreur.

Sur le sable damé, le bruit de la cigale émue, affreusement crispée accompagne les larmes de la consternation qui se joignent à l'urine.

- Si vous avez terminé mademoiselle, nous devons reprendre votre formation ! Lance le maître des lieux. Avancez vers moi s'il vous plait !

Après avoir parcouru la petite distance qui les sépare, d'un pas maintenant plus assuré malgré le désarroi, elle avance puis découvre avec horreur de ses yeux embués qu'il tient dans sa main une cagoule noire.

- «  A,ê ez » ! « A, ê ez » ! Hurle Aline en tapant du pied sur le sable, seul geste qu'elle puisse encore faire pour manifester sa rage et son désespoir.

- Aller, ne faites pas de bêtise mademoiselle. Vous êtes douée et jusqu'à présent avez été parfaite. Cette cagoule a simplement deux objectifs : vous apprendre à me faire confiance et à être guidée à la voix.

Aline, en proie à une crise de nerfs craque et tape des pieds. Bernard, placide, attend quelques instants, puis agacé donne un coup sec de sa cravache sur la cuisse droite de sa ponygirl. La douleur la remet aussitôt face à son triste destin. Bernard semble attristé mais dans ses beaux yeux bleus, la fermeté est sans équivoque possible.

- Venez de vous-même placer votre charmant minois dans cette cagoule et je m'en tiendrai là, pour cette première rébellion !

Elle voudrait mourir pour s'échapper de cet enfer. Comme elle tarde à se résoudre à plier, il lui assène un deuxième coup de cravache sur la cuisse. Ce geste lui fait comprendre que derrière son apparente correction sommeille une cruelle poigne.

La haine, la peur et l'incrédulité s'affichent sur son visage aux traits défaits. Avalant ses larmes et sa douleur, Aline avance lentement puis penche la tête vers la cagoule qui finalement va l'isoler de ce monde fou.

- C'est bien, tu es raisonnable. Dit le dresseur en masquant sa vue.  

Le cuir est taillé de façon à laisser la bouche et le nez libre mais aveugle totalement la personne qui le porte. Il est percé au niveau des oreilles et conçu pour ne pas être incompatible au « clou » au-dessus de la tête. C'est ce que fait Bernard qui l'apprête de façon à ce qu'elle soit guidée de très près.

Au commandement des rênes et de la voix qui fait « hue » elle se met à avancer à l'aveugle en tremblant sur ses jambes à chaque pas. Dans ses petites mains, les bras de bois commencent à peser. Particulièrement concentrée sur son équilibre par peur de chuter, elle est rapidement épuisée de tourner dans le manège.

- Ho ! Dit le dresseur en tendant les rênes. Je suis pleinement satisfait de toi. Tu es très belle et particulièrement douée, tu as de l'avenir ici. Nous allons faire un petit tour dans la cour et ce sera terminé pour aujourd'hui. Hue !

Lorsqu'ils franchissent la porte du bâtiment, l'air caresse sa peau moite de transpiration, un frisson parcours son échine. Le vent s'engouffre entre ses cuisses, frôle ses lèvres intimes très exposées quand elle lève les jambes dans cette folle marche forcée. Elle imagine qu'Alan, la femme cruelle et d'autres personnes la regardent dans sa déchéance, mais ils sont seuls, et elle ne peut le voir.

Le « Ho » accompagnant les rênes qui tirent sa tête en arrière et les mouvements du chariot dans ses petites mains rougies par l'effort, lui laissent à penser que le dressage est pour aujourd'hui terminé.

Rapidement dételée et débarrassée de la cagoule aveuglante, du clou, du mors puis du harnais de corps, elle souffle de soulagement malgré la douleur générée par le retrait des pinces à seins. Guidée par le bras elle est conduite à son box où il lui retire le harnais de tête. Dans un élan de tendresse, il la serre dans ses bras et l'embrasse tendrement sur la bouche. Sa langue force ses lèvres et ses mâchoires douloureuses mais, brisée, elle se laisse faire. Complètement dépassée par cette tendresse, elle lui rend son baiser en pleurant. Il caresse son dos et ses hanches mais n'a aucun geste déplacé. 

Lorsqu'il lui repasse les menottes, bras dans le dos et cercle son cou d'un collier de fer froid qu'il ferme à l'aide d'un cadenas, Aline se demande pourquoi, elle ne lui a pas arraché la langue quand il l'a embrassée. 

A suivre 

TSM

Mes photos persos de pony play sont sur   http://tsm-textes.over-blog.com/

 

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