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L'île de la tentation chapitre 4
Par TSM
Le premier ministre se connecte sur sa messagerie privée en ce vendredi matin du joli mois de mai et frémit aussitôt en voyant « Message aux adhérents du Ynop » !
D'un rapide clic nerveux, il ouvre la page qui contient l'habituel « Téléchergez le fichié » avec les fautes d'orthographes volontaires. Il télécharge donc le fichier joint en souriant et le décode avec le petit programme donné par le club. Le Pentium dernière génération mouline quelques secondes avant de délivrer le message.
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Nouveau au club
Arrivée d'une jeune et nouvelle recrue, un véritable cadeau de la mère nature. Alinéa a un corps superbe épanoui mais sans kilo superflu, son très joli visage légèrement félin transpire la gentillesse. D'un caractère docile, cette jeune pouliche ne demande qu'à être attelée pour que vous la conduisiez pour sa première sortie en forêt.
La mise à prix pour la sortie de samedi est à 2000 euros.
Comme cette exceptionnelle beauté est jeune et encore fragile, la direction se réserve le droit de ne pas la faire courir dimanche.
Les enchères sont ouvertes jusqu'à demain 10 heures.
Au plaisir de vous lire,
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Les mots « jeune et fragile » du le message prometteur de Richard qui est particulièrement correct dans ses annonces, le font frémir. Il est 10 heures et peut sans aucun problème déléguer ses rendez-vous du jour et de lundi. Son gros doigt boudiné appuie aussitôt sur l'interphone de sa secrétaire.
- Lisa, trouvez-moi une place prioritaire sur l'avion de Ceylan, pardon du Sri Lanka et téléphonez à mon épouse pour l'informer que je suis contraint de partir de toute urgence pour une mission diplomatique secrète.
Combien peut valoir une telle pouliche ? Cher c'est sûr, car si Bernard la décrit ainsi, c'est que..... Il relit à nouveau le mail puis se décide à y répondre après avoir regardé ce dont il dispose dans la caisse noire.
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L'oiseau qui aime les longs voyages émigrera avec 10000 euros. Merci de prévoir son accueil ce week-end et de le prévenir sur son portable si les frais d'hébergement étaient supérieurs pour cause d'affluence.
J.
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C'est dans un 4X4 Land Discovery Td5 climatisé que le ministre effectue incognito le trajet entre l'aéroport de Colombo et le club. Ce véhicule est le plus confortable des 4X4 et sur le trajet il apprécie le coucher de soleil en jubilant. Si Bernard ne la pas contacté sur son mobile à communication par satellite, c'est qu'il a de fortes chances de croquer une jeunette après avoir apprécié ses formes en se faisant promener dans un chariot.
Certes, au club, la nourriture et les chambres ne sont pas n'est pas celles d'un quatre étoiles, mais les vins et les alcools sont toujours exceptionnels tout comme les filles et les activités. A cela, se rajoute qu'ici, la discrétion est de rigueur.
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22 heures le vendredi
Aline, bâillonnée et couchée en chien de fusil sommeillait dans la paille. Réveillée par la lumière, elle a pu observer des évènements pour elle totalement illogiques.
Dans les box, un homme et une femme nus ont été parqués comme des bêtes, mais ils ne semblaient pas inquiets, bien au contraire ! Ils sont entrés sans aucune menace ni contrainte physique. Par-dessus les planches du box, Aline a observé sans comprendre l'homme qui s'est laissé harnacher, bâillonner et attacher en affichant son excitation sans aucune gêne ni pudeur.
Complètement horrifiée par cette vision, la pauvre Aline n'a trouvé le sommeil que tard dans la nuit.
9 heures le samedi matin
Ce que vient de voir Aline dépasse son entendement et toute logique ! L'homme et la femme, n'ont pas supplié quand Alan les a débarrassés de leur bâillon. Après son départ, ils ont bu et mangé dans leur mangeoire et abreuvoir comme si cette façon de faire était naturelle ! Des fous, pense-t-elle, je suis chez des fous avec des malades.
Une demi-heure plus tard, Alan est revenu puis les a harnaché avec des harnais et des clous de tête à plumes. Le comble de la folie, est qu'il leur a placé dans le derrière un gros truc terminé par une queue de cheval et qu'aucun des deux n'a manifesté la moindre rébellion ! ! ! !
Il leur a demandé de sortir puis a rajouté des biscuits et de l'eau dans son box d'Aline. En retirant son bâillon lui a ordonné de manger et boire sans attendre.
9 heures 30
La femme dont elle ne connaît toujours pas le nom vient d'entrer dans le box avec un harnachement complet et une cravache.
- Tu n'as rien mangé, ce n'est pas bien ! Je te nourrirai tout à l'heure, mais pour l'instant il faut que je te prépare. Je suis en retard, alors ne résiste pas et ne m'ennuie pas et je ne te battrai pas ! Compris ?
Que peut répondre Aline à cela ? Rien ! Elle pleure toutes les larmes de son corps quand cette femme démoniaque lui passe le harnais de corps et de tête avec un clou à plumes bleues. Elle se demande sans cesse en pleurant toutes les larmes de son corps comment une femme peut lui infliger une telle humiliation.
- Met-toi à quatre patte, je dois mettre ta queue avant de fermer ton harnais !
Aline se met à genoux, joint ses mains comme à la prière et supplie. Son derrière est vierge de tout contact ou caresse qu'elle trouve sale. L'objet qu'elle a vu placer entre les fesses de ces voisins précédents la terrorise. Cela doit faire horriblement mal et puis c'est dégoûtant.
- Ecoute petite gourde, cela ne fait pas mal et je suis à la bourre, alors tu te mets à quatre pattes ou je te dérouille !
Aline reste immobile, comme choquée. Impuissante et vaincue, elle ne réagit plus quand la femme la courbe en la forçant à s'agenouiller. Elle voudrait mourir pour échapper à cet enfer. Submergée par l'horreur, morte de peur et de honte elle subit l'effet dégradant d'être lubrifiée en cette partie de son anatomie par un doigt féminin.
L'humiliation est à son comble et la douleur insupportable quand l'objet froid force ses reins. Son petit anneau de chair semble le refuser, mais cette femme sans pitié s'archarne et hurle que si elle n'y met pas du sien cela va être sa fête.
La partie échancrée du plug finit par passer le petit anneau délicatement plissé pour s'enfoncer dans les reins d'Aline qui pousse un long « non » de désespoir en se sentant profondément pénétrée par l'ignoble chose froide. Sans tarder, la femme ajuste les couroies du harnais interdisant tout rejet intempestif, volontaire ou naturel.
La tête dans la paille et les fesses en l'air, d'où dépasse maintenant une queue de cheval, Aline pleure de honte et geint de cette horible sensation d'être comblée, distandue, enfin les mots ne viennent pas à ses pensées pas mais c'est ignoble ! Comment peut-on ?
La furie lui passe les bottes sans talon et l'oblige à se lever pour les lacer. Elle la force à croquer quelques biscuits, place le mord et ajuste les courroies du harnais de tête.
Elle la guide ensuite doucement vers la sortie, puis chose étrange, essuie son visage larmoyant et tente de lui redonner figure humaine avec un peu de maquillage sur le visage et aux yeux en passant du far bleu. Pourquoi essayer de me faire belle dans une telle tenue se demande Aline ?
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Dans la cour du club, tout est prêt pour la parade qui précède le poneyplay. Il ne manque plus que la jeune recrue qui se fait attendre. Quatre sulkies sont attelés à trois ponygirls et à ponyboy. Les tenues des conducteurs comme celles des poneys sont choisies.
Devant un chariot, le ministre attend à côté de Bernard que la superbe ponygirl annoncée apparaîsse. Comme une jeune pouliche ancore hésitante, Aline sort du bâtiment morte de honte d'apparaître ainsi accoutré avec ce truc dans les fesses devant ces hommes et cette femme qui n'ont d'yeux que pour elle.
Son exeptionnelle beauté soulignée par sa tenue déclenche les applaudissements surprennants pour Aline qui ne comprend pas ce qui lui arrive et encore moins que l'on puisse applaudir. Elle roule des yeux appeurée et tremble de la tête aux pieds.
- Mon cher Henri, je vous la confie. Prennez-en soin car il serait dommage qu'elle se blesse pour sa première sortie. Lance Bernard à cet homme aux cheveux grisonnants qui tend la main pour saisir les rênes.
Son harnais de gala ne cache pas grand-chose de son anatomie et expose à la vue de tous, sa beauté radieuse impudiquement étalée sous les rayons du soleil de plus en plus cuisants. Aline a l'immense privilège d'ouvrir le TREC.
En véritables bêtes de somme, les poneys humains ornés de clou pourpre, jaune et bleu se mettent en route derrière-elle. Aline est particulièrement perturbée par cette vision d'horreur diront certains, mais ce n'est pas le sentiment de l'homme, assis derrière-elle.

Dès la sortie du club, les attelages les dépassent. Aline fait ce qu'elle peut, mais ce chemin montant et rocailleux est si difficile, qu'elle butte presque à chaque pas et peine. Son souffle siffle presque entre ses dents et le mord.
Henri est ému de voir cette merveille ainsi peiner. De sa cravache, il claque sans aucune violence les charmantes rondeurs qui se balancent sous son regard gourmand en lui disant de faire un petit effort et que la côte est bientôt terminée. Les poils de la queue frottent ses mollets. Son anus martyrisé commence à se détendre pendant la marche et pousse comme si elle avait envie de déféquer. Oh non ! Mon dieu pas ça ! Pense la pauvre Aline.
Le harnais joue son rôle en empêchant le plug à queue de bouger et l'attelage continu son chemin loin derrière les autres mais le ministre, particulièrement charmé par la jouvencelle ne la force pas à accélérer.

Tourmentée par l'humiliation, la soif, les crampes qui montent dans les muscles de ses jambes et par la honte de baver lamentablement sous la chaleur à cause du mord qui lui distant les mâchoires, Aline épuisée, s'arrête un instant et balance légèrement la tête pour faire comprendre à l'homme qu'elle n'en peut plus.
Le ministre descend du chariot et s'approche d'elle. Son visage est mouillé de larmes se confondant avec la transpiration mais malgré cela, l'époustouflante beauté l'émeut. Il sort un mouchoir de sa poche pour éponger le visage de la belle.
- Mademoiselle, je me délecte à la vue de vos courbes et de vos cuisses musclées. J'espère ne pas être trop lourd pour vous, d'ailleurs, je vais faire quelques pas à vos côtés pour vous soulager un peu.
Avec douceur, il couvre sa main serrée sur la poigné et l'aide à tirer le chariot. Pour Henri, cette fille est véritablement un cadeau du ciel. Il en est tombé amoureux dès que leurs regards se sont croisés. Son corps de rêve aux courbes épanouies, son magnifique visage et ses beaux yeux bleus qui transpirent l'intelligence perturbent totalement l'homme pourtant connu pour être sans cœur.
- Ma chère Alinéa, je serai particulièrement honoré si vous acceptiez de dîner à ma table ce soir.
- Hummmm ! Humm ! Hummmmmmmmmm ! Fait désespérément Aline en mordant le mord puis en faisant des clins d'oeil.
- Normalement, je n'ai pas le droit de vous le retirer, mais avançons dans ces bois, je vous en libèrerai un instant.
Lorsqu'ils se sont suffisamment retirés du chemin, Henri ne peut contenir son impétueuse envie de la toucher et de caresser ses formes qui sont un véritable appel à l'amour et à la tendresse.
- Laissez-moi replacer votre sein qui s'échappe de ce vilain harnais qui doit vous faire souffrir ! Dit le ministre en posant ses mains moites sur l'orgueilleuse poitrine ornées de pinces.
Les seins réajustés dans les anneaux, il laisse courir ses doigts sur l'épaule, les hanches et les cuisses frémissantes.
- Ma chère Alinéa, je ne trouve pas les mots pour vous dire combien vous êtes belle. J'ai une gourde d'eau fraîche. Souhaitez-vous vous désaltérer un peu ?
- Ou-i ! Ou- i ! Ou-i ! Fait Aline en bougeant la tête pour asseoir l'affirmation malgré la torture qu'elle inflige à ses tétons en feu.
- Vous ne le direz pas, je compte sur votre discrétion ? L'interroge soudain le ministre.
- On ! On ! Fait Aline en se demandant s'il fait exprès de la faire attendre.
Le ministre, de ses gros doigts boudinés décrochent le mord en lui adressant un sourire charmeur.
- J'ai été enlevée. Je suis séquestrée ici et on me force à faire les pires choses, aidez-moi je vous en supplie.
- Mademoiselle, ce que vous dites est très grave !
- Mais c'est vrai monsieur. Je m'appelle Aline Marchand et non pas Alinéa. Je ne suis pas là de mon plein gré. Je suis française et j'ai été enlevée. Monsieur pitié, il faut m'aider à fuir !
Les jambes coupées par l'émotion, le ministre la regarde un instant sans réagir. Non pas qu'il n'ait pas compris ce qu'elle vient de dire, mais parce qu'un cruel dilemme se pose à lui. Si il parle et fait intervenir la police, ses passions pour le ponyplay risquent d'être découvertes et de le plonger dans un scandale dont il ne pourra sortir indemne. Sa carrière sera définitivement terminée. En même temps, il est ému par cette jeune et jolie fille. Que faire ?
A suivre
TSM