• Bienvenue en enfer après Dragon 2

    Bienvenue en enfer après Dragon 2

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    Information de l'auteur : ce récit érotique Hard en deux chapitres n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il est déconseillé aux non initiés à cette littérature de lire ce texte.

    TSM

    Lucie sort du cinéma à 23 heures, elle vient de voir Dragon 2 un film de Dean DeBlois un Film d'animation‎‎ exceptionnel. L’animation est splendide et la 3D géniale favorise l’immersion lors des scènes de vols à dos de dragon dans des décors pleins de vie, fourmillant de détails qui forcent l’imagination. Elle le voit à UGC Ciné-Cité Bercy 2 à Paris, dans le douzième arrondissement.

    La tête pleine d'images, elle marche tranquillement sur les trottoirs rue des pirogues de Bercy lorsque soudain, la porte d'un van s'ouvre à son passage. Elle est aussitôt happée à l'intérieur, un bras la ceinture fortement un gros tampon de chloroforme posé sur sa bouche et son nez ont rapidement raison de sa résistance. En quelques secondes elle n'est plus qu'un pantin de chair. Un homme descend du véhicule, fume une cigarette comme si de rien n'était pour observer les alentours,puis rassuré, décolle les autocollants posés sur les plaques d'immatriculation. Lucie, une très belle fille âgée de 21 ans, est installée sur le siège avant, les deux hommes lui mettent la ceinture de sécurité, vide sur elle un bouteille de vin, avant de prendre la route. Avec ses précautions, s'ils subissent un contrôle de police, les agents comprendront à l'odeur que leur amie est effectivement saoule. Le passager fouille son sac à main à la recherche du téléphone portable dont il retire la batterie pour éviter tout repérage.

    Le van quitte l'autoroute à Senlis, traverse la forêt, Creil pour s'enfoncer dans les terres, dans cette région, la lune éclaire le paysage fait de champs de betterave et de pomme de terre. Arrivé dans une ferme isolée, elle est extraite du véhicule pour être portée comme un sac de patate dans un gigantesque hangar. L'air frais la réveille, il lui faut quelque secondes pour réagir, se rendre compte qu'elle est portée, que quelque chose ne va pas. Elle s'agite, commence par demander ce qu'il lui est arrivée avant de demander à ce qu'on la pose. Même avec la tête embrumée, l'absence de réponse et la situation, lui font comprendre qu'il y a vraiment quelque chose ne va pas.

    - Lâchez-moi ! Je… vous… en prie… Supplie Lucie

    En guise de réponse ses poignets sont retournés dans son dos et liés sans douceur , elle se contorsionne pour échapper à l'étreinte sauvage de l'homme qui la tient mais en vain. Lucie est traînée en suppliant et en secouant la tête comme une folle pour dire non sous un crochet auquel ils entravent son cou avec une chaîne. Terrassée par la peur, tétanisées par l’horreur de la situation elle n'ose plus bouger, parler. Un des hommes téléphone, pendant que l'autre installe face à elle un fauteuil de bureau et une tablette à côté sur laquelle il pose une bouteille de whisky et un verre.

    Un gros 4X4 BMW entre dans hangar quelques minutes plus tard, l'immense portail est aussitôt refermé derrière elle. Un homme vêtu d'un costume trois pièces en descend, pour s'installer confortablement dans le fauteuil sans plus d'attention pour elle qu'un simple objet. On lui tend le sac à main de Lucie qu'il ouvre et fouille sans vergogne sous les yeux horrifiés de Lucie.

    - Oh, cette étudiante en droit nous vient du pays du soleil et du bon vin, Château neuf du Pape pour être précis. Mademoiselle, vous allez rapidement constater qu'ici vous allez pouvoir rapidement vous rendre compte que le contenu de vos cours ne vous servira à rien. Que font vos parents ?

    Dans un sursaut d'énergie, Lucie répond que son père et viticulteur avant de s'énerver et de leur ordonner de la libérer sur le champ. Devant leurs sourires amusés par sa requête, elle craque s'énerve, hurle puis les insulte.

    - Hmm ! Je suis sûr que cette fille va nous faire passer d’agréables moments ! On va faire de toi une " Cocotte du Rhône" bien soumise, une vraie pute de luxe. Je te conseille de me parler autrement si tu ne veux pas finir aux assises de l'enfer des filles.

    Devant cet humour déplacé, Lucie craque, de sa jolie bouche un flot d'insultes surprenant sort en paquet, elle tire sur ses entraves comme une forcenée.

    - Tu veux qu'on te libère ? Pas de souci, libérez les poignets, on va s'amuser un peu. Indique Monsieur Arès, un nom Grec totalement adapté à sa cruelle personnalité.

    Le temps qu'ils libèrent ses poignets, il va à sa voiture chercher son fouet de dressage, une chambrière de deux mètres cinquante de long qu'il manie à merveille lors du dressage de ses chevaux. Un claquement aussi violent qu'un coup de feu sonne dans le hangar, faisant bondir Lucie de peur.

    - Tu vas danser pour nous,….. sans tes vêtements évidement, cela sera plus érotique.

    - Allez vous faire foutre ! Hurle Lucie de rage en tirant sur la chaîne accrochée à son cou.

    - Voici un bien joli petit poisson que je vais faire frétiller et qui d'ici quelques minutes se fera un plaisir d'exécuter mes ordres. Je veux que tu nous fasses un beau streep-tease tu as une minute pour commencer de façon élégante.

    Lucie n'arrive pas à admettre ce qui lui arrive, ce que l'on attend d'elle et ne peut s'y résoudre. Elle est bloquée, sa gorge reste sans voix. Soudain, un trait de feu assortie d'un clac sonore aussi violent que la douleur ressentie sur ses cuisses la fait bondir et se vriller sur elle même.

    - Prend ton temps, tu es aussi très jolie quand tu as mal.

    Son très joli visage délicieusement cerclé par une magnifique chevelure blonde est défait. Ses yeux libèrent des flots de larmes entraînant sur leur passage un maquillage léger devant maintenant des rus disgracieux sur ses joues. Lucie pose ses mains sur les boutons de son chemisier pour entreprendre ce qui lui est demandé mais ses doigts ne parviennent pas à défaire le moindre bouton. Un second coup de fouet, aussi violant que le premier lui arrache un cri de bête que l'on égorge. La douleur est telle qu'elle frotte avec énergie l'intérieur de sa cuise, sans même penser que son geste dévoile sa petite culotte.

    - J'ai dit à poil ! Aboie l'homme au fouet avec un sourire sadique posé sur les lèvres avant de ponctuer son ordre par un coup de fouet ultra sonore donné dans les airs.

    Lucie entreprend aussitôt d'ouvrir les boutons de son chemisier, elle trouve même qu'ils ne vont pas assez vite pour les défaire. Elle le jette à même le béton pour entreprendre aussitôt la fermeture de son soutien-gorge. La jupe est retirée aussi vite, elle ne veut plus souffrir. Lorsque ses doigts se posent sur son string, ils semblent s'arrêter, ne pas vouloir.

    - J'ai dit à poil !

    L’ordre impératif l’électrise à nouveau, les connections psychologiques ne semblent plus vouloir se faire, d'un côté il y a la barrière de la pudeur, de l'autre la peur de souffrir encore, que faire ? Que faire quand votre tête commande et que vos doigts refusent ? Un nouveau claquement de fouet la fait bondir, elle fait descendre son string comme quelqu'un qui se jette à la mer avant de mettre ses mains devant pour masquer son triangle intime entièrement épilé.

    Cette nudité presque juvénile attise les idées perverses de ses ravisseurs, Monsieur Arès interpelle un de ses hommes de main, murmure quelque chose à son oreille avant de s'installer dans son fauteuil et de prendre son verre. Le crochet du treuil électrique se met à monter et à tirer sur la chaîne de son cou. Dans un moment comme celui là, le geste réflexe est de mettre ses mains à son cou, Lucie n'y pense même pas quand elle dévoile sa plus tendre anatomie en portant les mains sur la chaîne qui l'étrangle.

    Son ravisseur s'approche d'elle pour entreprendre d'apprécier la qualité de sa prise. Ne me touchez pas ! Sanglote Lucie mais bien au contraire, l'homme se met à lui palper sa poitrine quasi juvénile mais bien formée des deux mains pour la malaxer sans vergogne. Lucie claque des dents de peur, quand les mains commencent à courir sur ses épaules, ses fesses rebondies avant de s'insinuer entre ses cuisses. D’un geste rapide, il fouille l’entrejambes de la jeune femme qui se mord les lèvres sous l’intrusion des doigts qui s’insinuent en elle.

    - Je t'explique ma belle, tu es en formation pute soumise depuis ce soir, je vais t'apprendre l'humilité et à donner du plaisir aux hommes. Quoi qu'ils désirent dans quinze jours tu t'exécuteras comme une bonne pute doit le faire. Celles qui résistent paient chèrement le prix de leur résistance, tu le découvriras bien vite, on ne résiste pas à Monsieur Arès.

    Lucie serre maladroitement ses cuisses pour protéger son pubis et sa vulve mais l’homme saisit une de ses jambes qu'il soulève d'un geste rapide. Déstabilisée, elle s'accroche à la chaîne pour ne pas s'étrangler totalement pendant qu'il fouille sa chatte et sa raie des fesses pour apprécier la souplesse de son passage secret.

    Monsieur Arès aime tester ses nouvelles recrues, ses hommes savent qu'ils n'ont pas le droit d'y toucher tant qu'il ne leur donne pas le feu vert, aucun d'entre eux, grassement payé mais aussi mené d'une main de fer ne s'aventurerait à abuser d'une fille sans permission. D'un geste il fait comprendre à ses hommes de descendre le treuil et de lui bloquer les bras.

    - Je t'explique gentiment ce qu'il va se passer. Tu vas me sucer avec conviction, ensuite je vais te baiser. Si tu t'appliques et si tu ne te rebelles pas, il n'y aura aucune douleur mais si l'envie de prend de me résister, tu vas découvrir l'enfer sur terre.

    Il l'attire à lui brutalement puis plaque les lèvres contre les siennes et l'embrasse avec violence avant de la repousser pour attraper son fauteuil où il s'installe en ouvrant son pantalon. Le sol semble se dérober sous les pieds de Lucie comprenant totalement ce qui est attendu d'elle pendant qu'ils lui lient les poignets avec des barres et plaques de métal. Ses poignets entravés sont ensuite reliés à la chaîne de son cou, le métal froid et la peur la font grelotter. Attrapée par un téton rudement pincé, elle n'a pas 'autre choix que de s'agenouiller devant "la chose" bandée.

    - Suce moi petite pute, savoure l'auguste membre qui dans un moment te fera chanter. Si l'idée te venait de mordre, sache que je réserverai une punition de première ordre à ton clitoris si je ne te le coupe pas.

    Cette menace d'ablation traumatise Lucie convaincue que son bourreau en est totalement capable. La mort dans l'âme, elle avance sa tête qu'il saisit aussitôt pour lui faire absorber son membre gorgé de désir. La main ferme sur sa nuque la guide dans le mouvement, puis une fois que le rythme est réglé à sa guise, la main caresse la chevelure soyeuse d'une grande douceur. Prestement repoussée comme un vulgaire objet, Lucie est relevée par la chaîne, il l'oblige à s'agenouiller sur son fauteuil avant de fouiller entre ses cuises.

    - Tu es très bandante toi, je vais te baiser de suite tant tu me donnes des envies, salope !

    Prostrée et en pleurs elle se laisse prendre sans rien pouvoir faire pour se dérober à l’intrusion de cette bite profanant son intimité aux chairs si délicates. Ses poignets sont agités de vaines contractions, elles rythment le martèlement sauvage pendant que sa magnifique poitrine est ballottée au gré des coups de butoir. Elle se met à crier et pleurer, une claque monstrueuse sur la fesse lui impose le silence pendant que le sexe ravageur la pénètre avec violence. Des larmes inondent son visage, elle se met à haleter pendant ce rut sauvage, un frisson lui parcourt la colonne vertébrale lorsqu'elle l'entend grogner de plaisir. Sans aucune gène ni même se poser des questions sur sa contraception, il pollue son ventre en se collant fortement contre elle pour y déverser sa semence.

    L'affaire faite, sans être libérée de ses entraves Lucie est conduite vers une gigantesque cuve en béton armé. Une trappe presque aussi grande qu'une porte est dévissée, on la pousse à l'intérieur où elle découvre une femme nue blottie contre la paroi. La trappe aussitôt refermée, elle s'effondre à même le sol où elle vide ses yeux de grosses larme de désespoir. La fille s'approche d'elle, la couvre d'une couverture puis lui caresse la tête dans un hypothétique espoir de la réconforter.

    Lorsqu'elle est un peu apaisée, Lucie parvient à parler, à poser des questions dont les réponses lui glacent le sang. La fille, prénommée Magali, est ici depuis au moins quinze jours et que sa vie n'est plus qu'un enfer. Elle se met à pleurer en racontant qu'elle a été elle aussi violée et fouettée x et x fois. Que dans sa formation, ont lui apprend l'obéissance absolue aux désirs des hommes. Quand Lucie demande comment elle fait pour ne pas craquer, Magali lui répond qu'elle n'a pas le choix, et qu'hélas, elle commence à s'habituer à faire tout ce qui lui est demandé pour ne pas souffrir inutilement.

    Magali lui raconte que l'on s'habitue à être prise par "tous les trous" comme ils disent. Quelle a déjà eu plus d'une douzaine de client, enfin plutôt des gens qui viennent pour s'amuser et contribuer à sa formation.

    - Tu verras en journée on finit par s'y habituer, le plus dur c'est quand l'envie leur prend le matin de bonne heure avant d'aller aux champs. Surtout ne résiste pas, ne te rebelle pas cela ne sert à rien, Arès aime punir et faire mal, il s'éclatera à casser ta résistance, prend sur toi et endure où tu vas souffrir.

    La nuit de Lucie, couchée sur une simple couverture jetée à même le sol dans une cuve en béton, est une nuit horrible peuplée de cauchemars. Elle sait que devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable, qu'elle a tout perdu, l’honneur, la dignité, le respect, et même moins de valeur qu’une prostituée qui peut refuser un client trop brutal ou sale. Entre deux cauchemars, elle fait un rêve, la police et les pompiers la tirent de là, son père et sa mère lui tendent les bras.

    En guise de petite déjeuner, vers six heures, la trappe s'ouvre, Arès entre, baisse sa braguette pour en extraire son sexe avant de lancer d'un air amusé : allez petit pute Lucie, c'est l'heure de ton biberon.

    Prise par la rage et le désespoir, Lucie se lève puis fonce tête baissée dents en avant vers son bourreau avec la ferme intention de le "bouffer". En voyant ça, Magali ferme les yeux en se blottissant contre la paroi car elle sait qu'il va y avoir un carnage. La fille d'avant qui a fait ça est revenue totalement démontée avec un visage tuméfié et des tries sanguinolentes sur tout le corps. Arès habitué au rébellion esquive la tête frêle aux dents acérées pour simplement la diriger vers la sortie. Lucie surprise s'étale de tout son long sur le béton sans rien pouvoir faire pour se protéger dans sa chute. La trappe est aussitôt refermée sur Magali qui ferme les yeux et pleure à l'idée de ce que la petite nouvelle va prendre.

    Attrapée par les cheveux, Lucie est prestement relevée, conduite à l'extérieur par Arès elle est jetée à même la boue du parking où elle s'étale une seconde fois. Pendant qu'elle supplie et pleure, il saisit sa chambrière qu'il fait aussitôt claquer sur elle. Pour éviter les coups, Lucie roule sur elle même dans la boue, elle essaye de se lever pour courir mais une chambrière c'est long, puissant, cela coupe les jambes frêles qui essayent de courir.

    - Je ne m'arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes sale pute ! Crie son bourreau.

    Chacun des coups porté fait mouche sur l'épiderme de Lucie qui hurle maintenant en se contorsionnant de douleur. Très méthodiquement il choisit les zone où il va frapper, il les lui annonce même, c'est sa touche de sadisme, sa marque personnelle. La cuisse gauche, la droite maintenant, oh, ta jolie fesse gauche n'est pas encore marquée, ....... Ces annonces sadiques sont systématiquement accompagnées de grandes souffrances puis de la même phrase : "je n'arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes. Percluse de douleurs, Lucie abdique, supplie et se précipite aux pieds de son bourreau où sans même réfléchir elle baise les bottes boueuse de toute ses forces pour ne plus souffrir.

    - Tu va être punie pour ça, mais cela fait aussi partie de ta formation. Lui dit Arès en l'attrapant par les cheveux pour la reconduire dans le hangar vers une aile qu'elle ne connaît pas encore : le silo.

    Une trappe métallique est ouverte et poussée à l'intérieur, Lucie tirée par les cheveux supplie, s'excuse, demande pardon en pleurant. Ces suppliques excitent son bourreau qui attache les entraves de ses mains à un crochet qu'il fait remonter. Les poignets dans le dos en remontant obligent Lucie à se pencher en avant et à offrir ses fesses, plus il fait monter les poignets, plus la barre métallique reliée à son cou lui fait baisser le tête. Qu'elle ait le cul plein de boue ne pose aucun problème à Arès qui est maintenant monstrueusement excité. Il sort son sexe gorgé de désir, fouille entre les lèvres féminines à la recherche de la faille qu'il trouve sans trop de difficulté et force d'un seul coup. Lucie n'est plus qu'un pantin de chair livrée aux envies de coït sauvage d'une brute dans coeur ni âme.

    La pénétration est si violente qu’elle ne parvient pas à reprendre sa respiration. La chaîne de son cou l'étranglant à moitié, des mouches passent devant ses yeux fermés, si elle n'était pas attachée elle s'écroulerait. Cruellement pliée en avant elle ne peut rien faire pour essayer d'atténuer les pénétrations aussi sauvages que profondes. Comme la veille, Arès se vide en elle en lui disant qu'elle est bonne, que ce soir il testera sûrement son cul d'abeille.

    - J'ai soif s'il vous plait, donnez-moi à boire.

    -Tu ne le mérites pas mais j'ai quelque chose pour toi. Ouvre la bouche lui répond Arès avec un sourire pervers posé sur les lèvres. Si tu le fais tomber avant ce soir, tu seras à nouveau fouettée.

    En guise d'eau, il ramasse un caillou qu'il lui met dans la bouche en lui conseillant de bien le lécher, cela aide quand on à soif.

    Avant de quitter les lieux, il descend un peu le treuil pour qu'elle ne s'étouffe pas, ce serait con de tuer une aussi belle proie qu'il vendra bientôt une petite fortune à son client amateur de chair fraîche, un politique milliardaire grand consommateur...... puisqu'il consomme au bas mot, une fille par mois.

    Lucie n'a guère d'aisance ni de choix dans les positions, à genoux mais cela tire sur ses poignets, ou la position penchée en avant qui ne permet pas de se reposer non plus. Arès éteint l'ampoule suspendue et referme la trappe du silo en lui conseillant de méditer à ses actes. Entravée et emmurée dans un silo totalement clos, l'obscurité est pesante. La résonance décuple le moindre bruit, c'est une journée bien difficile qui attend Lucie en pleine crise de désespoir. Une heure plus tard, après avoir appelé et supplié en vain elle va vivre la honte de devoir se faire dessus comme une bête.

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    TSM

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    La première vidéo est ici


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