• La fessée du père de famille

    Auteur : TSM

    Il n’ira pas au tribunal et ne sera pas condamné mais cette fessée là, elles s’en souviendront ! Karine et sa mère sont devenues très complices après les années difficiles de l’adolescence. Par une belle après-midi d’été, elles discutent à bâton rompu entre femmes et parlent de leurs souvenirs d’enfance puis d’adolescente.

    Sophie se laisse aller en confidence en racontant qu’elle cherchait parfois à énerver son père pour avoir une fessée, qui malgré les douleurs et la honte, la laissait pantelante et intimement troublée. En discutant ainsi sans tabou, elle ouvre la voie des confidences ce qui lui permet d’en savoir un peu plus sur les coquineries de sa fille. De fil en aiguille, Karine avoue à sa mère que son copain lui met parfois de petites fessées érotiques en guise de préliminaire aux câlins amoureux. A son tour Sophie avoue à sa fille qu’elle aimerait bien que son mari lui en donne une de temps en temps avant d’ajouter que cela dynamiserait peut-être un peu leurs relations conjugales devenant de plus en plus platoniques.

    Comme à son habitude, Karine provoque sa mère et la pousse dans ses retranchements pour qu’elle s’abandonne en confidences, Sophie finit par dire à sa fille que rien que d’en parler elle est toute excitée.





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    - Et si je te donnais une petite fessée ? Demande Karine.

    - Voyons ma fille, ce n’est pas possible, je suis ta mère !

    - Cela change quoi, nous sommes entre femmes, personne ne le saura et après tout, nous ne ferions rien de mal.

    Sa fille étant très persuasive, Sophie finit par accepter de jouer le rôle de la coquine qui, après s’être faite gronder, va prendre une fessée. Au moment de se coucher sur les genoux de sa fille, elle hésite, trouve cela pas convenable, puis finit par céder. Karine trousse sans aucune gêne la petite robe d’été puis entreprend de claquer les fesses de sa mère. Ni l’une ni l’autre ne voit de mal à cela, au contraire, elles rigolent comme des folles et se taquinent. Les petites claques données Karine sont réellement un simple jeu, jamais au grand jamais elle ne lèverait la main sur sa mère.



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    QUE FAITES-VOUS ! Crie le père en entrant dans la pièce au moment ou Karine dit à sa mère : « Maman, tu as un très beau cul pour ton âge » !

    La honte ! Elles sont mortes de honte d’avoir été surprises dans ce petit jeu complice et surtout sans aucune arrière pensée. Le père ne l’entend pas de cette oreille, que sa fille donne une fessée à sa femme et qui plus est, sa mère, n’est pas concevable. Les excuses bredouillées n’apaisent en rien sa colère, bien au contraire, car deux femmes rougissent et s’embrouillent dans leurs propos quand elles parlent de la fessée.

    - Puisque vous êtes en manque de fessée, et bien je vais t’apprendre moi à donner des fessée en commençant par t’en coller une ! Répond Henri ayant bien compris qu’il n’y avait rien de mal et qu’elles s’accordaient un petit délire entre femmes. Les voir complices après des années difficiles le comble de bonheur.

    Karine a bien essayé de dire « tu ne vas pas oser » sans grande conviction, en un rien de temps elle se retrouve allongée sur les genoux du père qui ne se prive pas de claquer le magnifique fessier de sa fille. La puissance des claques données sur son postérieur le fait rapidement rougir, sa fille crie et s’agite mais il n’en a que faire. Voir son mari fesser sa fille excite Sophie qui dans un geste réflexe pose sa min entre ses cuisses avant de la retirer aussitôt. Ce geste furtif Henri et Karine l’ont vu, ils en rigolent et se moquent d’elle.

    - A ton tour coquine ! Dit Henri en aidant sa fille à se relever.

    Sophie rouge comme une écrevisse essaye de résister, elle a trop honte.



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    - Après ce que j’ai vu et entendu en arrivant, tu ne vas pas faire ta mijaurée, tu es en manque de fessée, je vais donc y remédier !

    Tirée sur les genoux de son mari, elle ne résiste plus et s’y couche sous les rires de sa fille qui frotte ses fesses endolories et rajoute même : « à ton tour maman » ! Ni une ni deux, Henri donne des claques appuyées et sonores sur le cul de sa femme en y prenant un certain plaisir. Sophie crie, rigole nerveusement, s’agite mais ne parvient pas à s’échapper des bras de son mari s’en donnant à cœur joie. Lorsqu’il sent monter en lui une grande excitation, le fait de s’exciter devant sa fille le gêne beaucoup, il met aussitôt un terme à la fessée, ordonne à sa fille d’aller au coin et y envoie son épouse en espérant qu’elles ne voient pas qu’il bande sous son pantalon.

    Voir les fesses rouges de sa femme et sa fille côte à côte est une vision érotique ne manquant pas de charme.

    EPILOGUE

    Depuis ce jour là, il n’a plus jamais fessé sa fille, contrairement à Sophie car la fessée entrée dans leurs pratiques, a donné un coup de fouet à leurs relations intimes. Ils se sont d’ailleurs inscrits sur Fessestivites pour faire des rencontres autour de la fessée.

    TSM


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  • Interview d’une femme ayant vécu l’éducation anglaise

    PaddleOn n'oublie jamais une véritable fessée au paddle


    Préambule du journaliste

    A la demande de l’interviewée, cette interview restera anonyme, je suis toutefois autorisé à indiquer que cette personne est membre du réseau Fessestivites. J’atteste l’avoir rencontrée et avoir constaté qu’elle est réellement dans le monde du BDSM.

    QUESTION C’est quoi pour toi l’éducation anglaise

    L’éducation anglaise ne s’arrête pas aux punitions et aux fessées
    C’est un mode de vie.

    QUESTION avais-tu une tenue imposée ?

    Le soir, c’était juste une petite nuisette blanche sans culotte
    Après quand nous sortions, la tenue était short, collants, jupe mi-cuisse ou petite robe d’été. Rien de BDSM.

    Quand mes Maître rentraient, ils regardaient ma tenue, jupe ou short simple qui font habillés mais dans l’étique de l’éducation anglaise sans dentelle ni cuir. Il regardaient en même temps mon maquillage mes ongles ma coiffure tout devait être impeccable.

    Le soir, il y avait des heures de coucher, peu importe si le film n’était pas terminé.

    QUESTION Ton rôle dans la maison c’était quoi ?

    Je devais m’occuper de la maison, en clair toutes les tâches ménagères.
    Si je savais par exemple qu’il rentrait à 12h, la table et le repas devaient être prêt. Quand il y avait du monde, je n’avais pas droit à 5 minutes de retard pour tout.

    QUESTION en cas de retard, que se passait-il ?

    La première fois, il m’a enfermé dans ma chambre pour la soirée.
    La deuxième fois, j’ai morflé. Je suis restée une heure au coin à genou, ils ont joué et fait ce qu’ils voulaient sans s’occuper de moi. Le repas pris, j’ai été envoyé dans ma chambre.
    Une fois il m’a attrapée avec des cigarettes, j’avais menti sur le tabac, j’ai été punie par une fessée au paddle avant d’aller au coin. Je n’ai pas pu m’asseoir à la suite de cette punition et ce ne sont pas que des mots mais c’est du réel vécu. On n'oublie jamais une fessée au paddle.

    QUESTION aviez-vous des pratiques du type fessée ou BDSM pour le plaisir ?

    Oui, c’était même une récompense.

    QUESTION que faisiez-vous ?

    Du fouet, du martinet, de la fessée, des jeux BDSM mais pour le plaisir. Dès que nous avions fini de jouer, nous revenions immédiatement à la rigueur de l’éducation anglaise et il n’y avait pas de discussion autour du BDSM ou de ce que nous venions de vivre.

    Immédiatement après le jeu BDSM, le moindre de mes manquements était sanctionné.

    QUESTION avez-vous un ou des exemples marquant de punition ?

    Oui, la fessée n’était pas une fessée plaisir. Selon la faute, que je pleure ou pas la fessée souvent au paddle ne s’arrêtait pas.

    Un soir, nous devions sortir en club, je n’étais pas prête. Il est sorti sans moi et je suis resté à la maison.

    QUESTION que vous a apporté l’éducation anglaise ?

    Un équilibre bien que ce soit très dur. Cela m’a permis d’évoluer, il est vrai qu’après une sévère fessée au paddle on ne refait pas la même faute……

    Cela m’a appris à me poser, à modérer mes rébellions.

    QUESTION avez-vous eu des punitions utiles ?

    Oui, on m’a obligée à faire de la grammaire, des math, de la géographie, des dictées toujours la même jusqu’à que ce rentre.

    QUESTION est-ce que parfois ils déléguaient certaines choses ?

    Oui, il m’arrivait d’être surveillée ou d’aller chez des gens pour que je ne reste pas seule quand il partait pour des journées entières. C’était rare mais cela m’est arrivé.

    QUESTION avez-vous quelque chose à rajouter ?

    Oui, par rapport à ma vie BDSM actuelle, je dois dire qu’on ne me passait rien. Le BDSM est à mes yeux beaucoup plus cool que l’éducation anglaise.

    QUESTION Aimeriez-vous que votre Maître actuel fonctionne selon les principes de l’éducation anglaise ?

    Oui, mais avec aussi le BDSM que je vis avec lui.

    QUESTION Lorsque nous discutons, j’ai l’impression que vous avez besoin de limites et punitions pour avancer. Est-ce que je me trompe ?

    De limites oui, de punitions non bien qu’elles soient utiles pour apprendre à respecter les limites et règles.

    Merci madame de cette interview qui, a votre demande restera anonyme

    Journaliste de Fessestivites

    Si vous êtes adeptes de l'éducation anglaise ou de la discipline domestique, rendez-vous sur le forum Fessée ici

    http://www.fessestivites.com/phpBB3/fessee/

     

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  • L’éducation anglaise, mon équilibre

    Auteur : Ecrivaillon membre du réseau Fessestivites

    spank me fessée éducation anglaise

    L’éducation anglaise est mon équilibre, ne me traitez pas de folle mais lisez plutôt ce récit car je vais partager avec vous mon bonheur, mes douleurs, mes peines mais également mes plaisirs les plus intimes. Je prie pour que mon mari ne lise pas ce récit, quoi que….

    La fessée m’a toujours fascinée, ce ne sont pas les rares que j’ai prises dans ma petite enfance qui en sont la cause, non, ce sont plutôt les livres et internet, surtout Fessestivites, où j’ai puisé tellement de chose que c’est la faute et grâce à ce site diabolique si aujourd’hui je suis heureuse.

    Pour commencer à introduire la discipline domestique dans mon couple, j’ai souvent provoqué mon mari en lui disant que « je mériterai une bonne fessée ». Lui ayant déjà parlé de la fessée pour nos jeux érotiques, chose qui ne l’attirait pas du tout, comme il ne me la donnait jamais j’ai souvent poussé le bouchon très loin, au point de le mettre en colère. La première fois qu’il m’a fessée, je l’avais franchement énervé, et pour le pousser encore plus loin (je suis folle) je l’ai relancé sur la fessée en lui disant que cela calmerait sûrement sa petite femme. Comme il était vraiment furieux après moi, il m’a répondu en m’attirant sur ses genoux « s’il n’y a que ça pour te calmer » pour me donner quelques claques sur les fesses quand même très appuyées par-dessus ma culotte.

    Après cette fessée, il était très gêné d’avoir cédé à ce qu’il appelait début 2012 de la violence conjugale. Je l’ai remercié et embrassé avant de m’agenouiller à ses pieds pour poser ma tête sur ses genoux. Après cette première fessée j’ai été adorable, chatte coquine, câline et comme cela l’a excité, je lui ai fait une gâterie d’Amour. Une gâterie d’amour car j’étais heureuse d’avoir pris la fessée imaginée lors de mes « activités solitaires »……

    C’EST LE PREMIER PAS QUI COUTE

    Lorsque tout penaud il m’en a reparlé le lendemain, je lui ai rappelé que je la méritais en lui expliquant que comme beaucoup de femmes, je ne prenais pas cela comme de la violence mais comme un geste d’amour. Je lui ai conseillé d’aller lire quelques articles et récit sur internet mais il était encore réticent, et là, en grande folle, j’ai vidé mon café sur son pantalon en lui adressant des bisous avant de m’enfuir dans le salon. Comprenant que je le provoquais, il m’a crié en courrant après moi « ah tu veux une fessée tu vas être servie ». Si la fessée de la veille était impulsive, celle là était posée. Il a commencé par relever ma jupe avant de baisser ma culotte jusqu’à mes genoux ce qui déjà m’émoustillait de par cette position tant de fois fantasmée. Il n’y est pas allé de main morte, j’ai pris une fessée assez sérieuse mais je n’ai rien dit en serrant les dents pour ne pas crier. Après cette fessée, je l’ai quasiment violé, son sexe dur et très tendu m’a faite décoller comme jamais auparavant.

    Y prenant goût, monsieur s’est décidé à surfer sur l’éducation anglaise et la fessée. Cette période a finalement été pour lui une étape préparatoire et indispensable à la discipline domestique qu’il a fini par instaurer. On ne se fait pas d’un jour à l’autre à une conception de vie qui recourt aux châtiments corporels, il y a eu d’autres étapes et des négociations préalables, il fallait bien apprendre puis roder les mécanismes tant pour lui que pour moi car entre fantasme et réalité il y a un grand pas.

    Mon souci, si je puis dire ainsi, est qu’il y a pris goût ! Si pour moi les fautes étaient comme des éléments de jeu, pour lui c’est rapidement devenu un mode de vie qui va beaucoup plus loin que la simple satisfaction de mes sens coquins. Il a décidé un jour d’entreprendre mon éducation en listant des choses qu’il ne voulait plus à la maison et en sanctionnant systématiquement mes fautes par des punitions.

    Aujourd’hui les choses ont changé en moi, quand je commets une faute j’ai tout de suite mauvaise conscience, un peu comme si je trahissais les conventions du couple mais mon besoin de punition pour faute est devenue une forme d’automatisme au point que je les lui avoue quand il arrive le soir à la maison.

    Il a eu de « bonnes mauvaises » lectures ou de « mauvais bons » conseils très spécialisés qu’il a su adapter à ses envies et à mon comportement de rebelle.

    Il y a environ trois mois, quand il est entrée à la maison avec un long paquet sous le bras, il a commencé par me demander si je n’avais rien à lui dire. Au départ, je n’ai pas compris où il voulait en venir mais quand il m’a demandé mon paquet de cigarette, j’ai compris. En le lui tendant, je ressemblais à une ado prise en faute. Je tordais mes mains moites dans mon dos en gardant la tête baissée en sachant pertinemment que j’avais trop fumé. Mon mari tournait autour de moi dans la cuisine en me demandant si j’étais fière de moi et si finalement, ce n’était pas de la provocation. Pour une fois, cela n’en était pas une mais je savais qu’il avait raison, je fumais trop.

    Il m’a dit à peu près ça, je m’en souvient comme si c’était hier : « Le contenu de ce colis, je l’ai acheté pour toi dans la boutique partenaire du site que tu m’as conseillé, tu sais, festivités machin, à oui, fessestivites, alors ce soir, tu vas être punie comme il se doit. Va dans le salon, baisse ta culotte et penche-toi en avant par-dessus le fauteuil. Médite avant que je vienne de donner la punition que tu mérites ».

    Je n’ai pas demandé mon reste en faisant comme il me le demandait et pour la première fois j’avais peur. Ne sachant pas le contenu du paquet, la peur de l’inconnu me minait. Les minutes passées fesses à l’air penchée en avant sur le fauteuil m’ont paru des heures. Pour la première fois j’ai eu honte, non pas qu’il voit mes fesses, mais parce que là je devenais réellement la femme soumise de mes fantasmes. La gorge serrée, j’attendais avec la peur au ventre et quand j’ai entendu ses pas j’ai voulu regarder mais il m’a rappelée à l’ordre immédiatement en tenant des choses dans son dos que je n’ai pas pu voir.

    Il a fait le tour du fauteuil puis a posé deux bracelets sur mes poignets avant de les attacher avec une corde aux pieds du fauteuil. Etre attachée m’a excitée tout autant qu’inquiétée car quand mon mari décide quelque chose, il va toujours jusqu’au bout. Des sifflements dans l’air m’ont glacé le sang, j’ai tourné la tête et j’ai vu. J’ai vu une canne anglaise comme sur le net et dans mes rêves coquins. Dix secondes plus tard, un trait de feu embrassait mes fesses. J’ai serré les poignets et les dents pour ne pas crier, le second m’a surprise autant que le premier avec la sensation d’une décharge électrique traversant mon corps des fesses à mon dos. Il m’a indiqué que je devais compter les coups à haute voix et que mes manquements pour la cigarette seraient sanctionnés par dix coups de canne, nombre qui serait multiplié par deux à chaque fois.

    J’ai reçu ce soir là mes dix premiers coups de canne anglaise très appuyés plus les deux non comptés. A la fin, mes yeux coulaient mais il ne l’a pas vu car une fois terminé, il m’a laissée plantée là pour que je médite. « Ouf, tu en voulais, tu es servie » ai-je pensée en me maudissant. Un quart d’heure plus tard, il est venu soigner mes fesses avec de l’arnica, sa main sur mon fessier m’a consolée, comblée en me faisant oublier la douleur ressentie. Lorsqu’il m’a libérée, je me suis blottie dans ses bras et j’ai pleurée tout en l’embrassant.

    Je l’ai sentie à la fois désolé et fier, fier d’y être arrivé, d’être arrivé à me punir réellement et désolé d’avoir eu à le faire.

    Depuis ce jour là, si je suis particulièrement « chiante » ou suivant ma faute, je dois me mettre toute nue au garde à vous devant monsieur. Il m’impose même de lui apporter la canne anglaise, le martinet ou autre instrument selon un rituel bien rodé avant de m’installer sur le fauteuil.

    Mes larmes ne l’émeuvent plus, il s’y est habitué mais à chaque fois qu’il juge bon de me punir, je considère mes punitions comme une preuve d’amour et d’attention.

    Pourquoi est-ce que j’accepte tout ça. Parce que j’y trouve mon compte, je l’ai voulu et je l’ai même si cela semble difficilement compréhensible. Cette discipline domestique me rassure en quelque sorte de par les cadres qu’il m’impose, ce plaisir bizarre que j’éprouve dans la honte et dans la douleur quand elle n’est pas trop forte. Cela peut sembler difficilement compréhensible mais cette éducation anglaise est mon équilibre.

    La meilleure des sensations pour moi est quand je suis étendue sur ses genoux et que mon homme baisse ma culotte. Pourquoi ? Tout y est en même temps, le geste, la chaleur de son corps, l’humiliation de la vilaine fille que je suis, la douleur et souvent les caresses qui suivent……..

    Ecrivaillon

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  • Rendez-vous avec la canne anglaise en webcam

    Canning en direct sur le salon BDSM du chat Fessestivites

    Vendredi 22 novembre à 21 heures

    Ce canning réel sera suivi d'un débat autour de l'éducation anglaise

    A très bientôt sur Fessestivites pour les adeptes de la fessée à la canne

    BDSM webcam fessée

    Le chat de Fessestivites.com

    http://www.fessestivites.com/fre/chat.html

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  • Les fessées de Laura

    Auteur : Ecrivaillon

    La fessée

    35 ans, toutes ses dents, Laura aime la fessée mais avec son mari trop coincé c’est impossible. Elle a bien essayé de lui en parler mais il lui a répondu qu’ils n’étaient plus des gamins pour jouer à pan-pan cul-cul. Pour assouvir ses passions, Laura a trouvé un moyen simple, les sites de rencontres où elle chasse les hommes mariés afin de ne pas être harcelée par la suite.

    Elle a rendez-vous à 14h30 chez un commerçant pour y recevoir sa fessée hebdomadaire. Arrivée chez lui à 14h45 avec un quart d’heure de retard volontaire, selon le processus établi à l’avance, il lui montrera sa salle de bain où elle ira mettre sa tenue. Quelques minutes plus tard, elle en ressort vêtue d’une jupe à carreau lui arrivant à mi-cuisse, un petit chemisier blanc, des chaussettes blanches et des baskets roses. Avec cette tenue, les couettes qu’elle s’est faite lui donnent l’allure d’une grande ado qui a fait une bêtise quand elle rentre dans le salon où l’attend son fesseur. L’homme la gronde pour son retard, elle ment outrageusement en disant que c’est faux, que sa montre n’était pas à l’heure, que ce n’est pas de sa faute.

    Jack râle, peste avant de lui annoncer que cela mérite une fessée. Laura de plus en plus excitée par l’adrénaline de ces rencontres avec des inconnus qui vont découvrir et flatter ses fesses pleurniche et fait la moue. Lorsqu’il se lève pour lui prendre la main elle essaye d’esquiver par principe mais en vain. L’homme lui tient fermement le bras, à partir de cet instant, elle sait qu’elle ne lui échappera pas, c’est convenu ainsi. Si elle se débat et résiste, l’homme doit lui donner une bonne et réelle fessée.

    Avec ses épaules de la taille d’une armoire normande, Jack mesurant près de deux mètres impressionne Laura se demandant si son choix est judicieux mais il est trop tard pour faire marche arrière. Devant sa résistance physique, il la saisit par la taille pour la mettre sous son bras et la porter comme un simple baluchon jusqu’à la chaise posée au milieu du salon. Cette chaise lui donne soudain l’impression d’un échafaud. Son fesseur s’assoie puis la couche sur ses genoux sans aucun effort malgré sa résistance. Plus elle lui résiste, plus elle l’excite. Sa jambe en forme de pilier de pont bloque celles de Laura qui supplie et lui demande de ne pas être trop sévère.

    Quand il lui relève la jupe, affolée Laura tente de contrôler sa respiration mais en fesseur sadique, Jack la fait patienter un instant sans rien dire. Penchée en avant sur ses genoux, les fesses de Laura même recouvertes de sa sage culotte sont un véritable appel à la fessée et au viol. La main s’abat soudain sur son délicat fessier avec une force mesurée, mesurée pour Jack, pas pour Laura qui fait un bon en avant. Avec la régularité d’un métronome, la main claque le joufflu bondissant à chaque coup. D’une fesse à l’autre, l’énorme main claque laissant à chaque fois en sensation de brûlure alors qu’elle porte encore sa culotte.

    L’aberrante sympathie pour la honte et la douleur générée par la fessée commence à envahir le cerveau embrumé de Laura. Cette souffrance-là, elle a appris à jouir mais la folie des sens jetant parfois dans les plus frénétiques et excessifs égarements, elle se demande quand même si cette fois, elle n’est pas allée trop loin en confiant son fessier à une véritable armoire normande musclée comme un docker.

    Si jusqu’à présent il lui fallait un temps assez long pour que de la douleur sa chair passe peu à peu à l'émoi, la régularité du battoir commence à l’emmener aux bordures du vertige. A chaque fois, quand les fesseurs étaient de bon fesseurs, cette transformation d’un mal physique devient source d’intenses émotions qui la laissent toute pantelante. Les effets de la voluptueuse souffrance la font gémir de plaisir quand soudain, Jack fait une pause pour retirer le fin rempart de tissu.

    Telle une gazelle face à un mammouth, elle essaye de résister en serrant les cuisses, mais en vain, la culotte glisse inexorablement sur ses cuisses. Le mammouth, bloque à nouveau les jambes de la gazelle agitée soudain par une sourde inquiétude, dans son plaisir, elle n’avait plus conscience que la fessée devait se terminer déculottée.

    Ses hanches à peine rondes mettent en valeur ses sublimes fesses rouges, petites et pommées à souhait pour la main du fesseur expérimenté. La sévère fessée promise peut commencer lui indique Jack. Avant même qu’elle ne réponde ou cherche à supplier, le battoir fait son ouvrage mais avec un appui bien supérieur à la précédente fessée. Laura hurle, se débat, crie que c’est trop fort mais comme convenu, ses cris n’arrêteront pas son fesseur. Elle le sait, c’est prévu mais a soudain l’impression que ses fesses prennent feu, les larmes montent à ses yeux avant de ruisseler sur son visage cramoisi.

    Au bout d’un long moment, une chaleur, une brûlure incomparable embrase ses reins, une fièvre indescriptible s’empare du corps de Laura, un courant continu de plaisirs longe sa colonne vertébrale et la fait s’extasier. Elle perd la tête et va même jusqu’à tendre les fesses pour mieux apprécier encore cette voluptueuse souffrance. Par instant elle écarte involontairement ses cuisses, démasquant l'étroite vallée intime, son petit espace où s'allonge sa fente humide bordée par ses grandes lèvres épaisses, dilatées par l’excitation. Elle est soudain prise de convulsions, son corps tout entier se met à trembler, à se contracter, un orgasme fulgurant la fait couler au sens propre du terme, chose qui ne lui était jamais arrivé.

    Jack s’est arrêté, tout étonné, il la laisse silencieusement dans sa transe orgasmique. Bien que son pantalon soit mouillé, il est heureux d’avoir pu conduire cette femme au plaisir. Quelques minutes plus tard, il l’aide à se relever puis lui indique le coin où elle doit se rendre. Laura le remercie puis, à petit pas pour cause de culotte sur les chevilles, va prendre place comme une mauvaise élève. Jack lui ordonne de relever sa jupe pour que l’on voit bien qu’elle a été vilaine et punie. Elle s’exécute aussitôt. La tête dans l’angle des murs, elle essaie de reprendre son souffle, ses fesses sont réellement cramoisies et en feu, des bleus commencent même à se former.

    Une demi-heure plus tard, quand elle va se changer dans la salle de bain, la couleur de son fessier l’inquiète, si son mari voit ça, les questions ne manqueront pas mais elle s’en accommodera, se cachera ou inventera une histoire.

    Alors qu’elle s’était jurée de n’aller qu’une fois chez chaque homme pour éviter les soucis, Jack sera le premier fesseur chez qui elle reviendra allez donc savoir pourquoi ?

    Ecrivaillon

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