• Lopé et encagé offert pendant un week-end entier

    Une histoire érotique gay sur fond de BDSM et chasteté avec une aventure à hauts risques.

    Une histoire érotique gay sur fond de BDSM et chasteté avec une aventure à hauts risques

    En tant que barman dans un grand club de la région parisienne, j’ai l’occasion de fréquenter des personnes de tous bords. Mon attirance pour la bisexualité et la soumission est connue de quelques clients devenus des amis. Une nuit, vers 3 ou 4 heures du matin, nous prenions des verres avec des noctambules aussi éméchés que moi. Au sous-sol, l’un d’entre eux s’était fait démonter le fion sur un carcan, il avait même été fisté par un mec ayant essayé de lui faire un double fist.

    Entre deux verres, il m’a demandé s’il y avait un trip que j’aimerai réaliser. Le cerveau embrumé, je lui ai parler de mon fantasme d’être lopé et sous cage de chasteté en étant livré à des gays pendant un week-end entier. C’est dire si j’avais bu.......

    Il m’a pris au mot en me disant qu’il pouvait arranger ça, mais qu’il le ferait si j’étais capable d’assumer. Il a payé sa tournée, j’ai payé la mienne, nous étions dans une état déjà bien avancé quand il m’a demandé si j’avais les couilles d’aller jusqu’au bout de mes fantasmes.

    Avec deux ou trois grammes, j’ai évidement relevé le défi, je n’avais peur de rien, j’étais un homme. Le pire est que cette conversation du barman se laissant aller n’était pas privée, les clients présents ont souligné mes propos, entrepris des paris et moi, fier comme Artaban, j’ai promis, juré, défié ces noctambules de la soirée gay organisée ce soir là.

    Un des couples gays présents s’est approché du bar, le soumis a baissé son short en cuir pour me faire voir sa cage de chasteté, une bon45. Son Maître s’est penché en avant vers son sexe comme pour lui faire une fellation, il a attrapé la clé pendue à son cou par une chaîne en or pour ouvrir la cage de son soumis. Quand il l’a retirée pour me la tendre en me disant « chiche », je n’ai même pas hésité. j’étais le roi du sexe, en clair, le roi des C...

    Ils m’ont aidé à la poser sur mon sexe car je n’y arrivais pas. Le Maître du soumis a refermé le cadenas devant tout le monde, et moi, j’étais fier ! Fier de faire voir que j’avais des couilles.

    Le souci est que le lendemain, après deux cachets s’aspirine, la cage de chasteté BON45 était toujours sur moi. Je n’avais pas les clés et pour pisser, après en avoir mis partout, j’ai pris la décision de m’asseoir sur les toilettes.

    C’était un jour férié, le club était fermé, j’étais condamné à la porter jusqu’au lendemain. Le soir, j’étais excité comme un malade, surtout que je venais de surfer sur Fessestivites et d’avoir un contact avec une Maîtresse. Impossible de me palucher. La nuit a été aussi torride que difficile, je ne savais pas que je bandais en dormant. Avec une cage de chasteté, cela pose des problèmes. La journée a été longue, et sortir faire mes courses avec la cage de chasteté me faisait peur. J’avais peur que tout le monde ne la voit.

    J’ai repris mon service à 21 heures comme d’habitude le lendemain, le Maître et son soumis ne sont arrivés que vers 23 heures. J’avoue que l’attente était cruelle, cruelle pour rien. Pour rien parce que quand je lui ai demandé de me retirer la cage de chasteté, il m’a rappelé que je m’étais encagé et ce que j’avais juré devant tout le monde. Je devais donc être son soumis un week-end entier ou il ferait savoir à tout le monde que je me dégonflais. Comme l’idée de tester la soumission avec des gays me titillait, j’ai accepté. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il m’est arrivé.

    Mais alors pas du tout ! ! !

    Pendant les trois jours précédant le week-end, j’étais comme fou avec cette cage de chasteté. Même mes fantasmes devenaient délirants et extrêmes. J’ai pu me faire remplacer le samedi soir, ils sont venus me chercher le vendredi à 3 heures du matin, l’heure de fermeture du club. Arrivé chez eux, j’ai du me mettre à poil et boire cul sec un grand verre de whisky tant j’étais bloqué. Master Fred m’a posé une chaîne autour du cou puis des menottes sur mes poignets mains dans le dos. Il a appuyé sur mes épaules pour m’obliger à me mettre à genoux et a sorti sa bite pour que je le suce. Cela ne m’a pas posé trop de problème, je l’avais déjà fait une paire de fois quand j’étais plus jeune, mais là, c’était différent. Là, j’étais soumis et cela changeait tout.

    Il m’a défoncé la bouche en arrachant presque mes cheveux. Il y a des fois où son gland tapait le fond de ma gorge et me provoquait. J’ai bien cru qu’il allait éjaculer dans ma bouche, et bien non. Quand il s’est arrêté de me défoncer la bouche, son soumis est venu mettre un préservatif sur sa bite de bonne taille. Il m’a attrapé par le bras pour me coucher sur leur banc à fessée avant de me lubrifier l’anus. Sans plus attendre, il est venu profiter de la bouche du barman givré s’offrant à eux.

    Si je m’étais déjà mis des trucs dans les fesses, j’ai pu découvrir la vraie sensation de la sodomie. Quand son gland s’est enfoncé en moi en poussant les murs sans trop me faire mal, j’ai vraiment senti sa queue qui s’enfonçait lentement et profondément. Plaqué contre le banc à fessée, je n’ai pas pu m’avancer et j’ai du la prendre bien à fond à en avoir mal.

    Il m’a littéralement ravagé le fion à en faire perdre la tête, au point que, je n’ai même pas senti que son soumis c’était vidé dans ma bouche. C’est dire si j’était dans les nuages cotonneux des sensations bien trop fortes pour une première. Quand ils m’ont relevé, j’étais dans un état de délabrement avancé. Ils m’ont mis une laisse pour me conduire à leur chambre et me coucher par terre aux pieds du lit sur une couverture jetée à même le carrelage. Ouf, dodo !

    Au petit matin, j’avais une envie de pisser monumentale. C’est soum888 qui m’a accompagné aux toilettes où j’ai enfin pu libérer ma vessie, assis, même porte ouverte devant lui. Il m’a ensuite conduit par la laisse dans leur chambre, a soulevé le drap pour me guider vers la bite mole de son Maître en me disant : « il adore être réveillé comme ça ». J’avoue qu’en guise de café, c’est dur ! ! ! ! La prochaine fois qu’ils viennent au club, dans le whisky coca de son soumis, j’y mets du sel et du poivre....

    La chose mole a pris forme, elle est devenue dure comme du marbre. Maître Fred a passé sa jambe au-dessus de mon corps pour emprisonner ma tête entre ses cuisses. Quand il a attrapé mes cheveux, j’ai compris ce qu’il m’attendait. Il s’est mis à agiter ma tête comme si c’était une branleuse. J’essayais de ne pas m’étouffer ou vomir quand un jet a percuté ma gorge. Que je tousse ou pas, rien ne l’a arrêté, j’ai du tout avaler et rester avec son chibre dans la bouche. Et ça, cela a duré longtemps car il s’est endormi comme ça. Le chibre est devenu nouille.

    Pendant la journée, j’ai eu de nombreux privilèges. Boire un café, me doucher sous surveillance, manger sans les mains sous la table, faire la sieste couché sur une couverture dans un coin du salon avec, par chance, les mains libres. La chaîne du collier de la lope, elle était quand à elle fixée au radiateur.

    Les privilèges ont continué le soir.

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    Bocal à lavement 2 litres en acier inoxydable

    Mon fessier a été choyé et lavé en profondeur. Après m’avoir remis sur le banc à fessée, ils ont suspendu un gros bocal à lavement en ferraille avant de m’enfoncer la canule dans l’oignon. Ils m’ont menacé de me faire lécher par terre s’il tombait quelque chose !!!!! Autant dire, que j’ai serré les fesses comme un malade ! Après m’avoir libéré, marcher avec deux litres dans le bide sans fuir pour aller aux toilettes, c’est compliqué !!!!!!! Ils ont refait l’opération « décrassage » deux fois, j’étais honteux de leur commentaires et surtout vidé, ce truc cela épuise.

    Dormir avec une couche sur la couverture près du canapé a été ensuite un gigantesque plaisir malgré la couche de ..... sécurité.

    Les privilèges suite !

    Douché et parfumé, j’ai été habillé par soum888 avec des fringues à lui. Oh je dis fringues au pluriel, en fait ce n’était qu’un Jockstrap et dentelles d’ABCplaisir !

    Jockstrap_et_dentelles_8_.jpg

    C’est sûr qu’avec ça, l’invitation à consommer sans modération était carrément sur moi !

    Pour la soirée, les missions de soum888 étaient d’assurer l’accueil et le service des amis de Maître Fred. Il avait annoncé une soirée dépucelage à ses amis de Fessestivites. L’enfoiré ! ! ! Mes missions étaient aussi très simples, assurer le bien être des invités et d’être leur jouet.

    Je ne sais dire combien de paire de chaussures j’ai du embrasser en guise d’accueil, mais beaucoup. Ensuite ce fut des pieds et des bites et même des fesses sous la surveillance de Maître Fred armé d’une cravache. Il appelle ça, présenter ses respectueux hommages....

    Paradoxalement, j’étais bien dans ma tête même je me sentais humilié d’être traité moins bien qu’un chien. Ben oui quoi, les chiens ça sent les culs, mais que quand ils ont envie. Dans leur grande amabilité, ils m’ont offert à boire pendant qu’ils picolaient sévère. La bière en gamelle, quand on a très soif, finalement c’est très bon. Il y a eu des mélanges dans ma gamelle c’est sûr, car à un moment j’étais pompette. Un des soumis s’est fait fesser copieusement avant de se faire fister. Et une fois qu’il avait la main enfoncé dans le cul jusqu’au poignet de son Maître, un autre a repris la fessée avec une cravache. Le soumis bramait tout ce qu’il pouvait même la bouche pleine.... La bière ça donne envie de pisser, je pense que certains ont profité de lui parce qu’à certains moments, il était très silencieux.

    Maître Fred a pris la parole pour annoncer la perte de mon pucelage, façon pluriel puisque l’a veille il m’avait « essayé » pour tester la lope. Quand j’ai demandé un verre pour fêter ça avec eux, en fait chercher du courage, ils ont été « « « adorables » » » et m’en ont donné plus qu’un via les soumis. Chacun d’entre eux a du me donner la becquet avec un peu de ce qu’il avait dans son verre. Pour un barman, être servi par la bouche des soumis en guise de verre, c’était original d’après eux.....

    Entravé solidement sur le banc à fessée, j’ai été bien préparé mentalement en recevant une « « petite fessée » » au paddle en devant sucer des bites en silences. J’avais le feu au cul au sens propre du terme mais, encore un paradoxe, je n’ai jamais supplié ou demandé d’arrêter, cela ne me venait même pas à l’esprit.

    La cavalerie ayant décidé de charger, la prise de ma pastille a commencé. Se faire sodomiser à la chaîne devant du monde c’est quand même très humiliant, au moins au début.... Après, on est dans un autre monde. Ils étaient une douzaine, je suis incapable de dire combien m’ont sauté. Par chance, c’était des habitués de la baise en série, ils m’ont lubrifié le fion régulièrement, sans quoi, cela aurait été horrible.

    LA SURPRISE ???

    La surprise est arrivée par un coup de sonnette. Lorsque la personne est entrée, Maître Fred est venu immédiatement me mettre une Cagoule uro sexe sur la tête.

    Cagoule_uro_sexe_hard.jpg

    Cagoule uro sexe

    Après l’avoir ajutée et bien serrée, je n’entendais plus grand chose. J’avoue que cela m’a bien aidé à me sentir encore plus « la chose » ou le jouet. Toutefois, un doute m’habite (sans jeu de mot) depuis cette soirée.

    J’ai l’impression d’avoir reconnu la voix et d’avoir été baisé par mon patron. Si c’est bien lui, il est monté comme un âne, pardon, un cheval. Si j’avais bien apprécié les autres « consommateurs » lui ce fut dur, dur, et même rude. J’ai eu mal du début à la fin ou presque. Cette queue était très grosse et très longue, elle butait au fond de moi comme un marteau piqueur.

    A travers la cagoule, j’ai entendu d’autres cris, je n’étais pas le seul à déguster ce soir là. Ce qui est sûr, c’est que je n’ai pas bu que du sperme cette nuit là, il y a des fois où s’était trop liquide. Quand ils m’ont détaché et porté pour pouvoir disposer du banc à fessée, j’ai bien apprécié le repos du guerrier vaincu. Couché à même le sol dans un coin du salon, je me suis endormi. Le réveil a été un peu rude avec le retrait de la cagoule remplacée par un bandeau.

    Etendu sur le dos, j’ai du lécher les culs des invités en guise de bises. Pour me motiver, Maître Fred procédait à une pédagogique persuasive en m’écrasant les précieuses avec un

    CBT écrase testicule. Je peux vous dire qu’avec ce truc, on en oublie où va sa langue ! ! ! Quoi qu’il en soit, le soir, enfin la nuit, avant d’être couché au pieds du lit avec une couche par sécurité, j’ai pu prendre une douche et le laver les dents. Merci Maître Fred !

    Maître Fred et Soum888 ne sont pas ABDL, la couche c’est juste par sécurité, et j’ai compris le pourquoi le lendemain avec quelques traces de « freinage manqué ». Il est vrai qu’avec ce que j’avais pris, le « joint torique » n’était plus très efficace. Quoi qu’il en soit, ces messieurs ont voulu profiter de moi jusqu’au bout du week-end, surtout Soum888 qui a profité de l’occasion pour s’accorder des plaisirs multiples, autant sexuels que punitifs, jusqu’au moment où son Maître lui a imposé de me faire une gâterie. Ah enfin car ils m’ont retiré la cage en plus du reste !

    J’avoue qu’en rentrant chez moi, je ne me suis pas caressé, je ne pensais qu’à dormir. Ce type de plan, c’est aussi tuant que jouissif, c’est à vivre au moins une fois car c’est très « perturbant ». Quoi qu’il en soit, je suis toujours à la recherche d’une Maîtresse, les femmes, même sadiques, c’est plus mon trip.

    Il y a un petit hic quand même, au club, il y a des fois où je dois porter le fameux Jockstrap et dentelles qu’ils m’ont offert, sans quoi, ils menacent, gentiment, de me refaire un plan dans un sauna gay. J’avoue hésiter.....

    FIN

    Cette histoire est totalement fictive. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.

    TSM

    Tous les accessoires présentés sont comme par hasard de ABCplaisirABCplaisir.jpg

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  • De qualité mais souvent très Hard ou sans consentement, ces histoires érotiques et romans de plaisirs interdits sont OBLIGATOIREMENT réservées aux adultes avertis.

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  • Soumis gay ABDL grosse punition

    Cage_de_chastete_de_luxe_2.1.jpg

    Je veux bien reconnaître que j’avais été assez con cette journée là mais quand même ! J’étais de mauvaise humeur à cause du boulot qui m’ennuie de plus en plus. Mon Maître m’a rappelé à l’ordre plusieurs fois, un peu trop peut-être ….. Quand il m’a annoncé une punition pour quand nous rentrerions, cela m’a calmé de suite car pas bon du tout. Si cela m’a calmé, en fait, au lieu de m’énerver pour un oui pour un non, je lui ai fait la tête ce qui n’était pas une bonne idée du tout. Bon ok, j’ai abusé mais quand même (bis) ! ! !

    Lorsque nous sommes rentrés de chez nos amis, il m’a ordonné de mettre ma cage de chasteté et de revenir pour qu’il pose un cadenas. A poil devant lui, je me sentais un peu bête quand il m’a encagé en m’indiquant que j’étais pire qu’un gamin et qu’il allait me recadrer. Emmené par l’oreille à la chambre, j’ai bien essayé de m’excuser mais il n’en avait que faire, et, quand j’ai vu les menottes et des chaînes sur le lit, j’ai immédiatement compris que j’allais morfler mais je ne m’attendais pas à cette forme de punition ! Je m’attendais à une fessée ou une punition à la canne anglaise mais non, pas du tout.

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    Le plug missile

    Il a commencé par me mettre le plug missile dans la bouche en m’ordonnant de bien le mouiller avant de le loger dans mon anus sans trop de précaution. Du coup sans excitation ni lubrifiant, les 5 centimètres de diamètre furent durs à avaler. Grrrrrr et aie.

    Il a attrapé une grosse couche Abena dans notre armoire à jouets puis m’a ordonné de poser mes fesses dessus en faisant attention de ne pas perdre mon plug missile. Après m’avoir langé très serré à m’en écraser la cage de chasteté sur les testicules, il m’a enfilé une culotte en plastique bleue puis un body sculptant noir par-dessus. Serré comme j’étais là-dessous je ne risquais pas de perdre mon plug missile.

    Et là, il a décidé de poursuivre ma régression forcée avec la grenouillère Pikachu qu’il m’a offerte en pensant me faire plaisir. je n’ai pas compris au départ pourquoi il m’entravait si bas dans le lit. Qu’il m’entrave pour la nuit c’est déjà arrivé, voir même qu’il abuse de son soumis une fois qu’il est à sa merci, mais là, couché sur le dos j’avais les jambes dans le vide. Bizarre, bizzare mais bon, quand il a une idée en tête, ce n’est pas la peine d’essayer de savoir, il ne dévoile rien.

    Il a posé des menottes à mes poignets avant de tirer mes bras au dessus de la tête qu’il a bloqué avec une corde attachée à la tête du lit. Là, j’ai commencé à me faire du souci car je pressentais qu’il allait me faire passer la nuit comme ça. En plus, de la manière qu’il avait attaché mes jambes, je ne pouvais même pas me tourner sur le côté ou sur le ventre. La nuit s’annonçait déjà difficile mais il fait vraiment pire ! ! !

    Baillon_bouche_ouverte_metal.jpg

    Il est retourné à notre armoire à jouet pour prendre un bâillon bouche ouverte qu’il m’a posé très très serré de façon à ce que je ne puisse pas le rejeter. Je commençais vraiment à m’affoler car dormir attaché c’est dur, mais avec un bâillon bouche ouverte c’est pire. Il avait vraiment décidé de me faire la totale car pour compléter mon bondage il a ajouté une minerve pour que je ne puisse même pas tourner la tête.

    Monsieur avait l’air content de lui et semblait s’amuser follement surtout quand il est retourné à l’armoire à jouet pour y prendre un Penilex et une poche à urine dont il a coupé le tuyau qu’il a bloqué dans ma bouche avec du scotch collé sur le bâillon. Là j’ai pris peur ! ! !

    Mon Maître a été aussi ignoble que dur dans sa punition. Etendu contre moi, il a commencé à s’astiquer le poireau en me disant qu’avant que je puisse faire la même chose avec le mien, il allait passer de l’eau sous les ponts. En clair que j’allais garder ma cage de chasteté longtemps….. Quand son sexe magnifique avait atteint sa plénitude, juste avant de jouir il a enfilé le penilex qu’il a relié au tuyau attaché à mon bâillon. Il a jouit assez rapidement, me punir devait l’exciter à moins que ce soit la suite de ses projets sadiques.

    « Et oui petit merdeux, le nectar de mes burnes n’arrivera à ta bouche que plus tard. Quand j’aurai envie de pisser, je n’aurai pas à me lever, tu seras mes chiottes cette nuit. Ne t’avise pas à me réveiller où je rajoute quelques accessoire en plus comme les pinces à sein japonaises que tu détestes». Il m’a dit ça en éteignant la lumière, j’étais furieux car son sperme froid allait être dégueulasse même mélangé à son urine qui est parfois assez forte.

    Ma nuit a été abominable car le plug poussait un maximum sans pouvoir sortir de mon anus car bloqué par la couche, puis dormir attaché sur le dos avec les bras au-dessus de la tête est horrible. Sur la durée on a mal aux épaules mais il n’en avait que faire. Au milieu de la nuit ce qu’il devait arriver arriva, Monsieur a eu une envie pressante aussi sadique que salée. Sachant doser quand on fait de l’uro, il m’a fait tout boire en me promettant les pires représailles si j’en rejetais sur le lit. Si à la source j’aime bien, là ce n’était franchement pas bon du tout surtout qu’en prime, quand il bougeait dans le lit après s’être rendormi, j’en recevais encore de la froide s’écoulant du tuyau. Je l’ai maudit !

    Je l’ai maudit d’autant plus qu’au petit matin, alors que j’avais enfin fini par m’endormir il est venu se loger contre-moi et m’a enjambé. Sa cuisse appuyait sur ma cage, arffffffff ! Quand enfin il s’est réveillé, il a retiré son penilex qu’il a posé sur mon ventre et m’a planté là avec de l’urine froide coulant dans ma bouche alors que Monsieur prenait un bon café à la cuisine.

    En guise de libération et de câlins du matin, il m’a jeté les clés des menottes et ordonné d’aller me faire une toilette express en m’indiquant qu’il avait envie d’aller faire de la moto. Pour me libérer j’ai du bouger et donc prendre encore quelques gouttes d’urine puis m’asseoir sur le plug missile pour atteindre mes jambes. La douche a été aussi salutaire que nécessaire côté « arrière » mais cette fois je n’ai pas râlé. Pour la balade en moto il m’a imposé de mettre une couche et il a bien fait car quand on a passé une nuit entière avec un plug missile de 5 centimètres dans les fesses, avec les vibrations d’une 900 Kawa on n’est plus 100% étanche. Même si cela se limite à quelques traces de freinage, c’est très gênant surtout quand on finit la balade chez un couple d’amis gay très joueurs….

    J’aurais préféré prendre une grosse fessée à la canne anglaise plutôt qu’une nuit de bondage aussi difficile. La cage de chasteté m’a été imposée un mois, mais si mon devant a été sage, mon derrière lui……

    Ecrivaillon

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  • Lucile et ses bourreaux

    Auteur Aliamet

    INTRODUCTION

    Une magnifique histoire érotique de Aliamet un auteur fabuleux qui ravira les lecteurs appréciant les belles plumes et les textes hards.

    La totalité de cette histoire "interdite" au mineurs est publiée GRATUITEMENT sur Fessestivites.



    Lucile_et_ses_bourreaux.jpg
    Une initiation manquée

    Lucile pleurait à chaudes larmes. Ses épaules brunies par le soleil des Cévennes se secouaient à intervalles réguliers, elle avait entouré ses chevilles de ses mains, recroquevillée au bord de la rivière. Le soleil déclinait à l'horizon, il faisait une chaleur étouffante. Immobile, décidée à rester sur ce coin de terre jusqu'à la fin de ses jours, n'en plus bouger, devenir minérale, changée en arbre, en rocher, comme dans les livres de la mythologie qu'elles avait lus, avec son précepteur abbé, au château de Barjac... Quelle importance, un château, quand on a dix-sept ans, une tête blonde pleine de pensées folles, l'idée de parcourir le monde, l'idée de la liberté... Et puis cette nouvelle terrifiante! Depuis cinq jours, Lucile n'en dormait plus, ne décolérait pas... Ses parents avaient décidé de la marier au seigneur Alexandre de Méjantel, un homme dont la noblesse n'était peut-être pas très lointaine ni très vérifiable, mais dont le capital et les revenus suffiraient pour "redorer le blason" des de Barjac. Elle ne l'avait vu que deux fois. Grand, sec, brun, cassant, il lui avait semblé l'absolu contraire du Prince Charmant dont elle rêvait. Se rebeller? Fuir? Elle serait vite retrouvée, mariée de force ou pire, mise dans un couvent jusqu'à la fin de ses jours.

    Une seule solution: la mort! Avec la fougue de ses dix-sept ans, Lucile pensait avec une horreur trouble à ce moment où, comme Ophélie, elle flotterait sur les eaux de la rivière, à ce moment où un valet de ferme la trouverait, alerterait ses parents éplorés, à ce moment où les pelletées de terre s'écrouleraient avec un bruit sourd sur son cercueil virginal... Et elle se remit à pleurer de plus belle.

    - Tu veux te baigner, Lucile? Surprise, Lucile détourna son regard rougi, baigné de larmes, sur l'importun. Colas... Nicolas Préjean, son compagnon secret "insignifiant marmot, fils de valetaille", disait sa mère. mais Colas toujours prêt à se jeter aux pieds de son insaisissable et bien-aimée Lucile. Il avait eu l'insigne honneur de pousser son escarpolette lorsqu'elle avait dix ans, de l'accompagner à travers champs dans ses premières promenades de petite adolescente... Il en était, bien sûr, éperdument amoureux... Et l'impalpable Lucile, qui savait que ce jeune et beau garçon n'était pas de la même extrace, et qui savait aussi qu'il y avait de jeunes et beaux garçons, "dans son monde", avait fini par trouver en Colas un confident qu'elle pensait anodin, et avec qui, maintenant qu'ils étaient devenus tous les deux "grandets" comme disaient les adultes, elle testait sa jeune sensualité…

    - Oh, mon Colas, oui je veux me baigner! Mais au fond de l'eau, pour toujours... Je suis si malheureuse!
    - Lucile, je ne suis qu'un pauvre fils de valet de ferme. Je rends grâce à tes parents de prendre soin de notre famille... Tu sais combien je te respecte et t'admire, tu sais combien je t'...
    Lucile avait mis la main sur la bouche de son jeune compagnon, qui s'était assis près d'elle.
    - Allons, tais-toi, Colas tu vas dire des bêtises. Et elle lui raconta le pourquoi de son immense chagrin, et son désir d'en finir avec ce monde dont la chape se faisait de minute en minute plus lourde, et qui l'entraînait dans une nuit sans fin qu'elle préférait, finalement, précipiter par sa propre volonté.
    - Je te reconnais bien là, Lucile: fière, orgueilleuse, toujours prête aux pires extrémités. Tu laisserais ton Colas veuf de toi, passant sa vie à regretter ces instants paisibles où l'amitié vient au secours de tout? La vie est longue, amie, et tu dois en savourer tous les instants, même s'ils te paraissent les plus douloureux du monde. Tu es irremplaçable, souviens t'en!
    - Tu m'es très cher, Nicolas. Tu m'as appris depuis longtemps ce que c'est que la véritable amitié. Tu m'as redonné confiance en moi. Tu m'aideras? Tu sais, ce mariage, cet homme, cette vie qui m'attendent, quelle horreur... quand même... Et elle se remit à sangloter Colas, comme pris d'une envie subite, se leva... Il se dépouilla de sa chemise grossière et de ses chausses, et se précipita, nu comme un ver, dans la rivière... Il s'ébroua, fit gicler l'eau par sa bouche et son nez, éparpilla des millions de gouttelettes dans le soleil...
    - Viens mourir avec moi!
    - Non, non, je suis trop malheureuse! Lucile s'affala sur le ventre, battant l'herbe de ses poings. Nicolas sortit de l'eau, et osa ce qu'il n'avait jamais osé auparavant: il s'allongea près de la jeune fille, toujours nu, et enlaça ses épaules. Elle le laissa faire. La main de Colas était fraîche sur son dos soyeux,elle le laissa quelques instants tenter une très très lente progression, puis d'un coup lui donna une tape. Il lui dit qu'il serait dommage de partir pour l'autre monde sans avoir connu ce que tous les couples connaissent... Elle lui répondit que son mari la tuerait si elle n'était plus jeune fille au soir de son mariage. Il lui expliqua que le plaisir amoureux pouvait se trouver d'autres façons... Elle lui demanda ingénument comment, et c'est ainsi que la blanche main de la blonde Lucile se trouva en contact avec un cylindre chaud et palpitant qu'elle n'avait jamais imaginé... La main de Nicolas, en effet, avait saisi celle de son amie et l'avait plaquée sur son sexe. Comme piquée par une vipère, Lucile, effrayée, s'assit d'un bond, et poussa un hurlement en voyant la fierté bandée de son ami.

    - Ah! quelle horreur, qu'est ce que c'est que cela? Colas, tu es un monstre. Et Lucile, ramassant ses atours se leva d'un coup et s'apprêtait à courir lorsque Colas, en riant donc en débandant, lui dit, un peu méchamment: "où cours-tu? vers la noyade? vers Papa-Maman? Vers ton futur époux?" La jeune fille s'arrêta net. "Monstre, tu es un monstre, doublement un monstre! Tu n'as aucune pitié pour moi, je te hais! Je ne veux plus te voir de ma vie..."
    - Oh oui, je suis un ver, un immonde excrément, je suis incapable de me comporter correctement. Je vais te quitter.
    Colas se lève, toujours nu. Lucile s'approche de lui, le force à se rallonger sur l'herbe.
    - Mais non, gros bêta, reste. Tu as raison de me dire des horreurs, j'en suis rassérénée...

    Et, pour montrer sa bonne volonté, elle allonge sans regarder la main vers l'appendice qu'elle avait vu tout-à-l'heure avec tant de dégoût... mais ne trouve plus qu'un vermicelle alangui... Et pour la première fois, elle ose regarder le corps nu de son compagnon... Elle apprécie la musculature d'un torse d'éphèbe, harmonieux, les plages fines du ventre et les duretés des hanches et des cuisses, mais, ce... ce... comment avait dit l'abbé en commentant Horace... ah oui! priape! Au milieu de cette touffe brune... Si frêle maintenant, si triomphant il y a quelques instants!

    - A quoi ca sert, Colas, pourquoi tu es fait comme ca?
    - Amie, nous sommes faits comme Dieu nous a faits... Je ne te saurais dire plus. Je sais que mes parents m'ont dit comme si c'était un secret que les enfants étaient faits grâce à ce truc qui contient des graines... mais je ne saurais te dire plus, répéta-t-il... sauf que c'est un outil de plaisir qui ne demande qu'à fonctionner dès qu'il est tout près d'une jolie fille! Mais toi, dis-moi, Lucile, je sais que tu n'es pas faite comme moi. Des amis me l'ont dit... Ils m'ont traité de puceau... Et j'avoue mon ignorance.
    Ne compte pas sur moi pour te montrer comment Dieu m'a faite, Colas, tu ne me verras jamais toute nue... Jamais.. Mais, si tu fermes les yeux, je vais te permettre ce que je n'ai jamais permis à personne, je te jure... et elle prit la main de Nicolas, la passa sous son jupon, la plaqua sur son blond pubis... Colas explora doucement, ne trouva rien qu'une pente abrupte, qu'il osa aborder, puis de molles chairs moites, qu'un doigt plus audacieux fendit comme par magie alors que Lucile gémissait. Nicolas trouva, vraiment par instinct, les gestes éternels qui amenèrent sa compagne aux halètements saccadés, puis à l'extase. On était loin de la mort et des idées noires de Lucile. Dans sa tête, tout un monde apparaissait, fait de voluptés et de plaisirs inouïs. Elle se saisit cette fois, sans hésitation, que de chemin parcouru en quelques minutes! du membre redevenu vigoureux de son ami, et, elle ne savait comment, le pressait, faisait monter et descendre son poing ferme comme pour en exprimer le jus, lorsqu'au bout du pré des appels retentirent...
    - Lucile, Mademoiselle! Ou êtes-vous?

    Colas se leva d'un bond, frustré, remit ses chausses et sa chemise, se cacha dans un bosquet; Lucile remit de l'ordre dans ses vêtements quelque peu froissés, retomba dans sa mélancolie... Elle répondit qu'elle s'était endormie, qu'elle n'avait pas vu le temps passer. Colas la vit s'éloigner avec désespoir. Il pensait qu'elle était la belle demoiselle qu'il ne verrait plus jamais... La seule issue, dans sa vie, était de répondre favorablement à la proposition - insensée - qu'on lui avait faite, grâce à Monsieur le Comte de Barjac, qui avait ses entrées dans les hautes sphères du Comté de Mende: devenir le remplaçant, dans quelques mois, de Maître Simon, bourreau du Roy en ses terres des Cévennes. Un apprentissage, de l'argent ensuite assuré pour le restant de ses jours ou presque. Il n'y a pas de sot métier, se disait-il, quand même impressionné par le titre qu'on voulait lui conférer! Lucile se retourna, fit un signe amical à son ami, lui enjoignant de ne pas se montrer... Puis elle disparut, sa longue silhouette blonde encadrée par deux valets qui lui disaient son inquiétude de l'avoir cherchée... Colas resta seul, bien seul. Il se rhabilla mélancoliquement, et s'en fut vers les communs du château... C'était la dernière fois qu'il devait voir ainsi sa jeune compagne encore libre et vierge, mais tellement, tellement malheureuse, qu'il en avait le cœur gros.

    Aliamet
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  • Le sadique de la maison abandonnée


    Le_sadique_de_la_maison_abandonnee.jpg

    Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

    L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l'esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

    Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.

    Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.

    Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

    Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

    Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

    Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

    Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

    Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

    Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

    Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

    A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

    Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

    Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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