• Gynarchie, une histoire de famille

    Gynarchie, une histoire de famille

    Sandra déçue de la vie vanille a décidé de vivre ses attirances BDSM mais aucun des mémaîtres ne lui a permis de s'abandonner et de vivre réellement ses pulsions d'abandon. Ce n'était pas réellement une soumise qu'ils cherchaient en elle, mais un joli cul disponible pour assouvir leurs envies quand ce n'était pas juste pour parader avec une belle femme obéissante.

    La problématique du BDSM est que lorsque l'on a ces pulsions et envies en soi, elles ne vous lâchent pas. Il y a bien des moments où on les oublie mais elles reviennent à la charge régulièrement pour titiller vos neurones. Ne parvenant à vivre son « lâcher prise » Sandra a décidé de switcher et de devenir domina. La première fois fut une révélation bien que le dit « soumis » murissait lui aussi l'idée de la sauter.

    Gynarchie une histoire de familleIl y eu une succession de soumis de passage, du simple mec cherchant une séance à celui qui tombait amoureux et désirait être son esclave dès le premier jour. Avec ces profils de soumis, Sandra ne trouvait pas l'homme soumis équilibré qui pourrait également devenir son compagnon de vie. Il y eu le Marcel, un pseudo donné par Sandra, cet homme étant la première fois venu avec un « marcel » qu'il pensait bien comme tenue de soumis.

    La fille de Sandra, une ravissante étudiante âgée de 20 ans n'était pas dupe sur les amis de sa mère. Depuis que son père était parti vivre sa vie aux Etats-Unis sans les regarder ni même lui adresser un email le jour de Noël, Sandy murissait en elle une sorte de hargne envers les hommes. Entre son père et son premier amour qui l'avait jetée comme une vieille chaussette, ses relations envers les hommes n'étaient pas au beau fixe.

    - Tu comptes en voir beaucoup de soumis larves ? Demanda Sandy à sa mère un dimanche matin au petit déjeuner.

    Nous en conviendrons, comme croissant il y a mieux ! Une sévère dispute mère fille éclata donc au point que des portent claquèrent mais en fin de journée, une discussion complice se mit en place.

    - Tu sais maman, je sais ce que tu fais le soir avec ces mecs. Leurs cris de gros porcs ont traversé les murs plus d'une fois si tu vois ce que je veux dire...... Une fois je suis descendue voir ce qu'il se passait. J'ai donc pu te voir en Maîtresse quand tu l'as raccompagnée à la porte, tu étais très belle.

    Après un très grand moment de gêne pour Sandra, une réelle discussion de femme se mit en place. De confidences en confidences furent abordées les choses de la vie mais également le SM. Les hommes en prirent pour leur grade, la mère découvrit que sa fille était une jeune Maîtresse dans l'âme. Comme toute jeune fille trouvant une oreille pour l'écouter, Sandy se laissa aller sans pudeur à des confidences surprenantes même pour une maman naturiste et d'une sexualité débridée.... Les relations avec les hommes s'annonçaient mal pour sa fille mais elle la préférait en Maîtresse qu'en soumise. Pour qu'elle conserve sa position de domina et ne goute pas comme elle à la soumission, la mère la poussa un peu plus dans cette voie.

    Un des soumis « potable » de Sandra fabriquait et lui offrait du matériel pour qu'elle ne le martyrise que mieux, exposant par la même son masochisme. Sandy étant informée des loisirs de sa mère, le matériel put être installé dans une des pièces de la maison.

    Gynarchie une histoire de familleUn mois plus tard, alors que Sandy était en week-end chez une copine, Sandra reçut un de ses soumis et s'en amusa avec sa fougue habituelle. Si bien qu'elle n'entendit pas sa fille revenir à la maison et fut surprise de la voir entrer dans sa salle de « jeux ». Encore une fois elle fut très gênée tout comme le soumis en mauvaise posture. Avec l'inconscience de la jeunesse, l'étudiante toucha le matériel et demanda à sa mère si elle pouvait participer ! ! ! Autant dire que cela fut un choc psychologique. Piégée pour piégée, elle prit la décision d'accepter pour éviter que sa fille ne se fasse des idées. Elle donna donc quelques coups de canne ci-et là puis, pour que sa fille n'imagine pas que sa mère était intéressée par le sexe de l'homme, elle entreprit de le malmener en donnant quelques coups de pieds légers dans son entrejambe. Et là, grosse surprise, Sandy vient à côté d'elle pour lui dire : « regarde le CBT c'est comme ça ».

    Avant même que Sandra ait le temps de réagir, le pauvre soumis pris deux coups de pieds dans les couilles qui le mirent à terre.

    Gynarchie une histoire de famille- Je vous laisse vous amuser mais n'hésite pas, c'est un maso, regarde je lui ai niqué ses couilles et il bande ! Dit Sandy avant de quitter la pièce.

    Gynarchie une histoire de familleAutant dire que le soumis ce soir là prit « très cher » en termes de douleur !

    TSM journaliste de Fessestivites

    La vidéo est ICI

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