• J'ai organisé mon viol en gang bang avec du shibari

    J'ai organisé mon viol en gang bang avec du shibari

    Oui j'ai bien organisé mon viol en gang bang avec du shibari voici donc mon histoire.

    Je suis devenue assez intime avec Paul un shibariste passionné du réseau www.Fessestivites.com sans pour autant qu'il y ait des relations sexuelles avec lui. Il me fait des bondages avec des suspensions quand il ne m'attache pas dans des positions où je ne peux pas être plus offerte......

    Respectueux il l'est, sans quoi, je ne serai jamais devenue son modèle mais je vois bien à ses yeux qu'il rêve de consommer son modèle. Lorsque je dis que nous sommes devenus très intimes, j'entends par là que nous parlons de nos fantasmes respectifs et regardons parfois des vidéos pornos affriolantes pour nos sens respectifs. Un soir, après avoir visionné sur Fessestivites une vidéo de viol simulé, je lui ai avoué que c'est quelque chose qui me faisait fantasmer. Le champagne aidant, (il en a du très bon) je lui ai lancé autant par provocation que par envie que je ne serai pas opposé à l'idée qu'il organise une soirée où je serai la victime et que dans ce cas, je ne serai pas opposée à l'idée qu'il participe.

    Après une heure de discussion sur mon fantasme et une deuxième bouteille de champagne, ma retenue s'était envolée. Je l'ai allumé un max et même dit que j'acceptais d'être sa soumise un week-end s'il parvenait à organiser la réalisation de mon fantasme en assurant ma sécurité vis-à-vis des personnes qui y participeraient. Lorsque nous sommes allés nous coucher, lui dans sa chambre et moi dans la chambre d'amis, nos sens érotiques étaient en fusion.

    Le week-end suivant, il est revenu à la charge en m'indiquant qu'il avait trouvé 4 hommes sûrs et sérieux pour la réalisation de mon fantasme. Là j'ai blêmie et quand j'ai commencé à réfuter il m'a rappelée qu'une parole donnée doit être respectée. En grande folle j'ai donc décidé d'aller jusqu'au bout. J'allais être « violée » en gang bang à 24 ans.

    Mon viol en gang bang avec du shibari

    Mon viol en gang bang avec du shibariLe vendredi soir je suis arrivée chez lui excitée mais également très tendue. Après deux coupes de champagne je n'allais guère mieux mais quand il a commencé à m'attacher dans tous les sens, mes neurones coquins se sont littéralement enflammés. Il m'a ensuite libérée puis demandée de retirer mes sous-vêtements si j'avais le courage de mes prétentions. En grande folle malgré mes 160 centimètres de taille, j'ai retiré ma culotte et mon soutien-gorge que je lui ai lancés au visage. Quand il a commencé à m'attacher, je lui ai indiqué que même si je criais ou refusait il pouvait me forcer car je voulais vraiment vivre mon fantasme.

    - Es-tu réellement sûre de toi ? Me demanda Paul vers 20h30.

    - Oui je le suis, violez-moi forcez-moi je le veux même si en cours de route je change d'avis à moins que ce soit toi qui change d'avis. Ont été mes propos pour le pousser autant que mon me pousser moi-même dans cette folie.

    En un rien de temps, mes bras étaient liés dans mon dos, et là, seulement là, à sa façon de m'attacher j'ai sur qu'il ne me serait plus possible de revenir en arrière. J'avais peur mais en même temps, j'étais excitée comme jamais, j'avais l'impression de couler. Accrochée debout sous son anneau de suspension et avec un bandeau sur les yeux qui n'était pas prévu dans mon scénario intime dès plus coquin, je me sentais comme une proie au milieu de son salon. Ils sont arrivés l'un après l'autre mais personne ne m'a touchée. Je me sentais un peu comme une plante verte en exposition pendant qu'ils murmuraient je ne sais quoi.

    - Mes amis veulent une preuve que tu es volontaire, je vais donc détendre une corde pour que tu puisses te mettre à genou. Quand tu y seras, tu ouvriras ta bouche et suceras chaque bite qui s'y présentera puis tu leur diras « merci » quand ils se retireront. Une fois que tu auras fait cela, nous allons te baiser dans tous les sens et que tu supplies ou que tu cries n'y changera rien. M'indiqua Paul avec une voix solennelle.

    A ce moment là, j'étais dans l'incapacité totale de parler, c'était comme si j'étais muette. Guidée par la main de Paul je me suis agenouillée et j'ai ouvert la bouche. Quatre bites plus ou moins en forme s'y sont présentées, je les ai sucées sans discuter en essayant d'imaginer le corps de leur propriétaire. Une fois que j'ai dit les quatre « merci » Paul m'a mise un bâillon et a retiré mon bandeau mais je n'ai pas pu voir le visage des hommes qui étaient masqués.

    Les choses ont démarré très vite, leurs mains me fouillaient, malaxaient mes seins et mes fesses, A ce moment là, les sensations éprouvées n'étaient pas comme dans mes fantasmes, je me suis sentie comme un bout de viande que l'on jette en pâture à des chiens. A quatre, ils m'ont soulevée comme un rien puis ils m'ont écarté les jambes qu'ils maintenaient grandement ouvertes offrant à l'un d'eux mon intimité sans défense. Dans les secondes qui ont suivies, j'ai rapidement été pénétrée par un rustre brutal. Suspendue dans leurs bras, j'étais comme un pantin de chair dont on laboure le sexe comme pour faire un marathon. Si dans mes rêves les plus fous c'était divin, là présentement c'était douloureux. Un autre a rapidement pris sa place, comme il était bien plus doux j'ai commencé à éprouver des sensations d'abandon indescriptibles mais monstrueusement excitantes.

    Bien décidés à utiliser tous mes orifices, ils m'ont libérée de l'anneau de suspension sans pour autant délivrer mes bras toujours attachés dans mon dos avant de me porter jusqu'au canapé. A genou sur le dit canapé avec la tête au-dessus du dossier, ma bouche libérée du bâillon est devenue le seuil de toutes leurs convoitises pendant qu'un autre me prenait à son tour. Quand ils m'ont mise sur le dos et ont tiré mes jambes derrière ma tête j'ai eu comme un pressentiment. Chargés de lubrifiant, les doigts de Paul s'attaquant à mon anus on ne peut plus offert ont confirmé mon pressentiment. J'ai bien essayé de réfuter mais en vain, Monsieur Marteau-piqueur s'est présenté à mon anus peureusement contracté avec la ferme intention d'en venir à bout. Sans être brutal, il ne lui a pas laissé le choix et l'a forcé en m'arrachant un cri de douleur aussitôt étouffé par la main de Paul.

    Ils se sont relayés à tour de rôle pour me sodomiser sans relâche pendant que les autres se branlaient ou imposaient leur bite à ma bouche comme des sauvages. Paul a tenu à ce qu'ils changent de préservatif pour passer de mon cul à ma chatte afin de me protéger d'une infection vaginale. (Merci Paul)

    Au bout d'un moment je ne savais plus où j'étais, je suçais, je me faisais baiser ou « enculer » sans pouvoir souffler un instant. Les sensations étaient titanesques mais trop fortes pour que je puisse jouir au sens propre du terme. L'un d'eux m'a soulevée puis s'est allongé sur le canapé avant de me poser sur son sexe qu'il a guidé en moi. Quand j'ai senti un sexe fouillant entre mes fesses, j'ai compris que j'allais vivre la double pénétration, un fantasme que je n'avais pas imaginé se réaliser ainsi. Baisée à la hussarde par des brutes, sucer les bites qui se présentaient à ma bouche devenait un exutoire aux sensations trop fortes pour être jouissives.

    Je ne dis pas que ce n'était pas bon, mais c'était franchement fort comme pénétration. Plus d'une fois je me suis rapprochée de l'orgasme si attendu si désiré mais comme ils se relayaient, si c'était bon cela me perturbait, peut-être ai-je trop intellectualiser la soirée, la chose, mon viol pour y arriver. (Mais c'était franchement bon quand même de perdre la tête ainsi......)

    Ils ont décidé de s'envoyer en l'air sur moi en me posant sur le sol. Couchée entre leurs jambes je suis devenue le réceptacle de leur semence. J'en ai eu de partout, sur les cheveux, sur le visage, les seins et le ventre. C'est à ce moment là que j'ai pris conscience que Paul ne participait pas.

    Paul m'a ensuite aidée à me relever puis m'a délivrée de ses cordes qui n'ont pas bougé pendant tout le temps de mon viol. Il m'a guidée à la salle de bain en m'ordonnant de me faire propre puis une beauté pour lui. La douche fut salvatrice, (j'ai vidé son ballon d'eau chaude) puis je me suis refaite un visage et une coiffure avec les affaires de ma valise qu'il avait pris la peine de déposer là. Quand avec son peignoir je suis revenue au salon, il m'attendait tranquillement sur le canapé. Une bouteille de champagne et deux coupes nous attendaient sur la table. Lorsque j'ai voulu parler, il a posé son doigt sur sa bouche pour m'intimer de me taire.

    ET LA, cet enfoiré s'est levé et m'a à nouveau liée les bras dans le dos en me disant : « maintenant tu es à moi ».

    Le champagne m'a été donné à la béqué (de la bouche à la bouche), il m'a faite fumer une cigarette avant de m'allonger sur son canapé pour m'y attacher jambes écartées.

    - Je ne t'ai pas touchée pendant ton gang bang, je surveillais tout et te faire l'amour dans ces conditions ne m'intéressait pas. Maintenant et dans notre intimité, je vais te posséder. M'a dit Paul avec les yeux brillant de désir

    Et c'est ce qu'il a fait avec douceur et patience. Il m'a rendue folle de par sa douceur alternée avec des moments fougueux. Je ne rêvais que d'une chose, l'étreindre, mais ses cordes m'en ont empêchée. C'est la première fois que je déteste ses cordes.

    Il est arrivé sans crier « gare » mais en laminant tout sur son passage, l'orgasme fulgurant qu'il a su me déclencher m'a cloué sur son canapé. A la suite de quoi, cet enfoiré m'a brouté le minou pendant qu'avec un vibro il s'acharnait sur mon clito. J'ai cru mourir ce soir là.

    Quand il m'a délivrée, à ses pieds je me suis lovée comme un animal chétif, depuis, la soumise que je suis devenue y est très souvent..... puisque nous vivons ensembles.

    Soumise Clara membre du réseau Fessestivites


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