• La coquine piégée devient soumise sexuelle

    La coquine piégée devient soumise sexuelle

    Suite des aventures de « La coquine » dont la première partie est ici :

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/27_Hard-OU-tres-violent/recits-histoires-roman/4216_RECIT-Une-coquine-piegee-et-forcee-se-decouvre.html

    Préambule

    Coquine a vécu malgré elle une aventure peu orthodoxe assez proche d'un viol sans pour autant en être un. Ci-dessous le dernier paragraphe du récit précédent pour mémoire.

    « Même si aujourd'hui j'ai encore honte j'avoue que j'ai vécu quelque chose de très fort, de si intense que je le revis seule le soir sous ma couette avec mes doigts. Je n'arrive plus à faire fontaine, à connaître cette jouissance qui m'a faite totalement décoller et que je n'avais jamais vécue avant. Louis m'a promis de me faire vivre d'autres choses et que cette fois ce serait dix fois plus fort encore. J'ai honte de le dire mais je n'ai pas dit non ».

    La coquine piégée devient soumise sexuelle

    Louis et Anna m'appellent maintenant « Coquine » ce sont des coquins libertins adeptes également du BDSM qui m'ont « éclairée » sur les choses de la vie autre que la vie vanille. Ils ne sont pas mes Maîtres mais je ne m'oppose pas à leurs fessées qui me laissent toujours pantelante. Il est fort possible que je me fasse un jour « mangée » par Anna, mais l'avenir nous le dira.

    Louis m'a invité ce midi en m'indiquant que je devais prendre mon après-midi. Je m'y rends donc avec une bonne bouteille de rosé puisqu'ils aiment ce vin. L'apéro est un peu plus corsé que d'habitude, je sens bien qu'ils me préparent quelque chose et essayent de me décontracter avec un petit excès d'alcool. Le repas préparé par Anna est simple mais succulent, j'aimerai avoir ses talents de cuisinière. A peine terminé, Louis nous emmène, dépose Anna à son travail pour me conduire à cette fameuse maison en travaux où j'ai vécu des choses diaboliques.

    Je sais encore une fois que le suivre n'est pas une bonne idée mais encore une fois, il m'est impossible de résister. Je suis même convaincue que c'est une bêtise mais me laisse conduire au grenier où j'ai vécu une forme de tournante heureuse et très jouissive. En montant les escaliers de bois, mon trouilleomètre est à zéro, je le suis comme une brebis en route pour l'abattoir. Il sort des cordes de son sac, à leur vue mon estomac se bloque, ma gorge se serre, un frisson me saisit mais encore une fois, l'incapacité totale de fuir me submerge. C'est ainsi, ne me demandez pas pourquoi, il m'est impossible de répondre à cette question. Telle une condamnée à mort, lorsqu'il me dévêtit je suis sans réaction. Ma pudeur n'a plus aucune prise sur les évènements.

    Sur une sorte de tabouret de bois assez haut, il pose un coussin de cuir puis il entrave mes mains à mes cuisses avec ses cordes. Dans l'incapacité mentale de résister, je le regarde prendre son temps pour m'attacher. Louis me soulève et me pose sur le dos sur le tabouret, mon sang ne fait qu'un tour, je ressemble à une grenouille sur une table de vivisection. Il lie ensuite mes pieds écartés avec une barre de bois puis il passe la corde à une des poutres du grenier. A présente, mon intimité ne peut être plus offerte, je suis morte de honte et comble de l'horreur, cette situation m'excite. Bien que je sois déjà totalement immobilisée et à sa merci, il persiste à ajouter des cordes comme si j'avais envie de m'échapper. Dans l'état psychologique où je suis, les cordes supplémentaires ne servent à rien, je n'ai pas envie de fuir même si j'ai une peur bleue de cet inconnu où je vais avoir la vedette.

    Soumise sexuelleAu lieu d'abuser de moi, de me faire monter au septième ciel comme la dernière fois, Louis m'abandonne purement et simplement en me souhaitant un bon après-midi. La haine me submerge aussitôt, comment peut-il me faire ça alors que je lui fais totalement confiance ? Les minutes s'égrainent lentement, elles me donnent l'impression de durer des heures. La position devient rapidement inconfortable, je le hais. Si un fou passe par là, peu probable qu'il s'aventure dans ce grenier, je ne pourrai rien faire hormis le laisser me massacrer après m'avoir violée, car mon intimité est à la fois offerte et à la bonne hauteur pour cela. Mes seins sont eux aussi bondagés, comme s'ils pouvaient décider d'aller voir ailleurs. Quand je lève la tête pour les voir, j'ai l'impression qu'ils grossissent, c'est bizarre comme sensation.

    Des bruits de pas me font bondir dans mes liens, mon heure est arrivée. Les ouvriers de la dernière fois entrent dans le grenier, s'approchent de moi et me claquent les fesses en arrivant. Je suis presque rassurée de les voir car malgré les quelques petites gifles ou claques sur les fesses qu'ils m'ont données, ils n'ont pas l'air méchants. Louis les rejoint rapidement et leur explique qu'aujourd'hui je suis totalement à eux. A cet instant, j'aimerai me fondre dans le décor et disparaître mais il est trop tard pour cela, je n'avais qu'à refuser ou prétexter un rendez-vous plutôt que me jeter sciemment dans la meute de loups. Paradoxalement, me sentir ainsi offert à leur merci me met dans tous mes états. Je suis folle, givrée, une vraie malade mentale mais c'est ainsi, je n'y peux rien, me sentir ainsi comme une proie face à des prédateurs sexuels assoiffés de sexe m'excite.

    Cette fois ils sont moins prévenants que la première où ils m'avaient déjà bien bousculée. En un rien de temps, l'un des ouvriers sort son sexe et me prend sans comme ça sans même me parler pendant qu'un autre ouvre sa braguette pour extraire sa bite à quelques centimètre de mon visage. Je la prends dans ma bouche et commence à lui donner ce qu'attend son propriétaire pendant que les autres malaxent ma poitrine saucissonnée. A peine ont-ils commencé à malaxer mes seins d'une sensibilité étonnante surement due aux cordes qui en font des grosses oranges, que mon esprit s'envole. La verge en moi me taraudant sans relâche pendant qu'ils me pétrissent les seins comme des boulangers, me pousse déjà au paroxysme de l'excitation. Je ne suce pas la bite que j'ai en bouche, non, elle devient pour moi un exécutoire tellement je me sens transportée dans les brumes évanescentes de ma folie. Je m'y accroche, je l'aspire, je la dévore.

    Celui qui branle l'intérieur du ventre m'entreprend comme la première fois. En quelques minutes il m'a conquise, je suis à lui ou plutôt à sa main diabolique, ces phalanges infernales qui vont m'arracher un orgasme d'une puissance impossible à imaginer et que je n'avais jamais connu avant de le rencontrer. La vague arrive doucement du fond de mon âme, sachant ce qu'il m'attend je suis moins contractée, j'ai moins peur. Ce n'est pas une vague déferlante que je sens arriver, mais un tsunami qui emporte tout sur son passage, ma retenue, ma pudeur sont déracinés de mes principes. Cette fois je sais ce qu'il m'arrive et crie « encore » et des « oui » d'une totale impudeur que je ne me connaissais pas. Bien que je sois encore au bord du vertige quand un doigt force ma petite porte de derrière, je m'insurge et crie « non pas là » mais ils n'en n'ont que faire. Louis vient de leur apporter un tube de lubrifiant.

    Soumise sexuelleGénéreusement lubrifiée par leurs doigts avides, de par ma position mon anus semble ouvert à leur gourmandise. Si jusqu'à présent j'étais arrivée à interdire ce passage à mes rares amants, cette fois je sais que je n'y couperai pas. Elle se pose contre moi, pousse, avance recule, cherche à dompter la petite porte interdite, cette bite va m'avoir je le crains. C'est sale, dégueulasse, ignoble, j'ai honte plus que je n'ai mal. Mon petit trou finit par céder malgré-moi à la pression impitoyable et à s'ouvrir. Lentement il prend possession de mes entrailles, c'est un douloureux mais comme à cet instant précis comme si Louis leur avait demandé, ils s'acharnent sur mes seins et mon clitoris déjà bien malmené cela reste supportable. C'est fou, totalement fou, je me sens remplie. Ses premiers mouvements lents me perturbent, j'avais peur d'avoir très mal alors que là, cela me fait plus drôle que mal. Après m'avoir laissée apprivoiser la bête, le cheval de Troie s'anime et commence à me conquérir. Ses mouvements lents deviennent plus intenses, plus profonds, plus forts. Le plus surprenant est que cela me transporte dans de sombres sensations plus fortes que la raison. Je me perds, je divague, je crie sous ce laboureur émérite qui parvient à retourner mes sens.

    Entre leurs mains, je ne suis plus qu'un corps dont ils peuvent user et abuser à leur convenance. Au bout d'un moment et après plusieurs spéléologues acharnés ayant visité mes intérieurs devenus accueillants et gourmands, ils entreprennent de me libérer puis de me porter sur un vieux canapé hors d'âge à moitié détruit. Soulevée je suis, empalée sur une bite en pleine forme je suis. Son propriétaire me vole un baiser puis soulève mes reins. Ce n'est qu'en sentant une présence contre mon petit trou que je comprends leurs intentions. J'ai soudain peur mais la deuxième bite vient sans trop de souci rejoindre sa voisine. Et là, faisant cause commune pour m'anéantir, elles se mettent en mouvements. Oh mon dieux, (pardon je blasphème) que c'est bon d'être ainsi comblée, pourfendue, possédée, prise de partout avec en prime Louis qui m'oblige à m'occuper de sa bite gorgée de désir. Mes seins frottent la poitrine de celui qui est dessous pendant qu'ils s'animent en moi, mes melons toujours saucissonnés semblent eux aussi s'animer et faire cause commune avec les bites pour me clouer sur la croix du plaisir malsain. Je me perds, je crie, je hurle mon plaisir, je ne suis plus qu'une esclave sexuelle, esclaves de ces hommes, esclave du plaisir qui me ravage et inconnu jusqu'à ce jour.

    Soumise sexuelleQuand à la fin de la joute qui a durée un temps indéfinissable, ils se mettent autour de moi à genoux sur le sol poussiéreux pour présenter leur glaive vainqueur, je ne peux que les sucer non pas avec conviction, mais avec passion pour les remercier de ces plaisirs divins. Leurs mains s'animent sur leur arme pour le jugement final, aspergée de sperme, je bois, j'avale, je suce leurs bites avant de m'écrouler sur le sol comme vide de vie mais heureuse.

    Louis je te hais mais qu'est-ce que c'est bon.

    La coquine

    TSM journaliste de Fessestivites.com

    Les photos sont ICI

    http://www.fessestivites.com/fre/Article/24_Femmes-soumises-SM-camisole-ceinture-chastete-bondage-shibari/albums/4221_La-coquine-piegee-devient-soumise-sexuelle.html

    La vidéo est ici

    http://www.fessestivites.com/fre/videos_gratuites/20_BDSM-et-sexe/2745_La-coquine-piegee-devient-soumise-sexuelle.html


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