• Ma chef se découvre nurse sadique

    Ma chef se découvre nurse sadique

    Auteur : Ecrivaillon

    J’écris des histoires ABDL sans pour autant franchir le pas car j’ai trop peur que cela se sache et surtout que ma femme l’apprenne. Si pour voir j’ai une fois osé acheter des couches, j’ai abandonné les 9 restantes du sac dans une poubelle. La seule fois où j’ai essayé j’ai trouvé ça sympa mais si ma femme découvrait ça, ce serait le divorce assuré.

    Au bureau, lors de mes heures de liberté et le soir, j’écris donc des textes où j’utilise les noms de personnes qui travaillent avec moi comme acteurs. Ma chef de service est d’une beauté à couper le souffle mais elle n’est pas chef pour rien…. De fait, son profil en faisait dans mes fantasmes une nurse autoritaire. Léa est devenue « Maman Léa » ou « Nurse Léa » une professionnelle très sévère.

    LE GROS BUG

    Lorsqu’ils ont mis en place le réseau informatique pour permettre aux personnes de se communiquer des pièces par ordinateur et ainsi économiser le papier et l’encre, je ne me suis pas méfié. Ma chef de service a découvert mes textes à cause de mes textes dont le titre était « Léa chef de sévices », « Nurse Léa devient diabolique », « Léa a un amant soumis » …..
    Mes longues descriptions de sa personne et des lieux font qu’il m’était impossible de prétexter que ce n’était pas d’elle dont je parlais ! ! ! Convoqué chez le directeur, j’étais convaincu que j’allais me faire licencier. Je passe sur la remontée de bretelles qu’il m’a faite pour en venir à la suite bien plus ennuyeuse.

    Pendant leurs échanges à mon égard, j’ai découvert que Léa et le directeur sont des amis quand il lui a parlé de son gazon, de ses arbres puis de ses clôtures en mauvais état. Leur discussion ne laissait aucun doute sur le fait qu’ils se voient en dehors du travail. Plutôt que de me licencier, de détruire ma réputation puis mon image voir même mon couple, ils m’ont proposé vingt heures de travail d’intérêt général chez Léa, Léa étant la seule décisionnaire des tenus vestimentaires et sanctions pouvant tomber pendant ce travail. C’était ça ou le licenciement avec tout ce qu’il s’en suit.

    J’ai accepté de signer l’avertissement qu’il m’a remis en main propre, avertissement indiquant bien les motifs, ce qui en droit social est tout à fait légal. Par contre, rien n’indiquait les heures de travail d’intérêt général chez Léa. Juste avant de me congédier, Léa m’a fait voir une clé USB en m’indiquant qu’elle avait une sauvegarde de mes écrits et une copie de mon avertissement. J’étais mal de chez mal……

    ……………………………

    Le samedi suivant j’étais convoqué officieusement chez Léa à 9h avec un bleu de travail et des changes complets pour adulte. Connaissant la rigueur de ma chef de service, je suis arrivé chez elle dix minutes avant l’heure car un retard avec elle aurait forcément été sanctionné.

    Ma première humiliation

    Léa m’a ordonné de mettre un change complet devant elle ce qui m’obligea à quitter le bleu de travail et à lui montrer mes fesses. J’étais blême et mort de honte. Juste avant que je remonte le bleu de travail, elle a tenu à rajouter du scotch par-dessus en m’indiquant que c’est ce qu’elle faisait pour la nuit à sa mère incontinente d’un naturel très agité. A la suite de quoi ; elle m’a tendu un biberon de café que je dus boire devant elle avant d’aller tondre son gazon. Ce café était dégueulasse et le boire au biberon ne me permettait pas de faire « cul-sec » pour m’en débarrasser au plus vite. Dix minutes de torture mentale plus tard, j’attaquais la tonte de son gazon. Le bleu de travail relativement large dissimulait bien la couche, j’ai donc pu travailler sereinement. Vers 10h30, alors que j’avais presque terminé, elle m’a appelé et fait boire un second biberon de son café toujours aussi ignoble avant de m’indiquer qu’ensuite je devait tailler les haies et surtout bien ramasser le produit de la taille à mettre en sac.

    Vers 11h, ma vessie se révolta ce qui m’obligea à faire pipi dans la couche, chose difficile quand on sait que votre chef de service risque fort de le savoir. C’est lorsque j’ai entrepris de ramasser les feuilles de sa haie que je fus pris d’une forte envie de déféquer. Quand on se baisse pour ramasser des feuilles, il est très difficile de résister à la « poussée interne » si vous voyez ce que je veux dire…. J’y suis parvenu mais ce fut horriblement dur.

    12h l’heure de ma libération ayant sonné, je me suis présenté à ma chef de service en lui indiquant que j’avais terminé mes trois premières heures. Cette garce voulue vérifier le travail effectué ! Je l’ai donc suivi avec une boule sur l’estomac et une énorme envie de déféquer. Je n’en pouvais plus et elle se marrait en m’obligeant à ramasser quelques feuilles oubliées ci et là. Quand je lui ai demandé d’aller aux toilettes sa réponse fut catégorique

    - C’est hors de question, dans vos textes, la sadique Léa n’aurait pas permis ça, donc respectons vos écrits. Ou vous faites sur vous ou vous vous retenez. D’ailleurs je dois partir, vous êtes donc libre pour aujourd’hui. Samedi prochain, rendez-vous à la même heure.

    Léa a accepté dans sa grande mansuétude de conserver les couches chez elle quand je lui ai expliqué que cela serait sûrement une cause de divorce si ma femme les découvrait, par contre elle m’a congédié en me laissant avec mon horrible envie. J’ai résisté mais trouver un lieu isolé dans la nature pour faire et me débarrasser de la couche fut compliqué. J’ai compris au moment de la libération le pourquoi son café est aussi ignoble…..

    ………………………

    La semaine se déroula normalement sans aucune allusion à mes soucis, mais mes goûts pour l’écriture au bureau se sont arrêtés net.

    LES QUATRE SAMEDIS SUIVANTS

    Le processus fut identique, la couche, le café, le travail et le retour toujours aussi difficile sauf que cette fois je connaissais le lieu isolé et j’avais du papier toilette.

    Le cinquième samedi fut tout autre et rude car l’imagination de Léa va au-delà de ce que j’avais imaginé dans mes textes. Furieuse après-moi parce qu’il y avait une coulure sur la peinture de la clôture, elle m’imposa de me coucher sur ses genoux pour me donner une fessée d’une force rare pour une femme avec des bras aussi fins. J’avais les fesses en feu quand elle s’est enfin arrêtée. Et là, au lieu de me permettre de me relever elle m’a mis deux suppositoires dans les fesses malgré mes réfutations. Lorsque j’ai enfin pu me lever le duel de nos yeux sentait la poudre. J’ai mis la couche et le scotch avant de boire sa merde de café au biberon que j’aspirais comme un malade avant de foncer dans le jardin pour ne pas faire une bêtise.

    Trente minutes plus tard, l’envie de déféquer est devenue énorme, j’avais comme des bulles dans les intestins et l’anus brûlant. La scato étant une barrière que je ne franchirai jamais je suis allé voir Léa pour la supplier de me laisser aller aux toilettes. Elle commença par refuser mais en voyant que j’allais faire une bêtise, elle m’a proposé une alternative à prendre ou à laisser.

    - Tu me lèches les pieds ou tu chies dans ta couche, ou tu te barres et on ressort ton avertissement !

    Ne voulant pas perdre mon travail et peut-être ma femme ni faire dans ma couche, je n’ai pas eu d’autre choix que d’accepter son humiliante alternative. Je l’aurai bien étranglée ! ! ! Hautaine, elle me regarda embrasser ses pieds un moment avant de me rappeler qu’elle avait dit « lécher ». Les crampes dans mon ventre m’ont convaincu d’abdiquer pour aller aux toilettes avant qu’il ne soit trop tard. J’ai donc léché ses pieds que j’aurai trouvé magnifiques en d’autres circonstances.

    Libéré de cette obligation et des soucis de mes intestins, trente minutes plus tard je reprenais la peinture de la clôture avec des idées noires dans la tête. J’en pissais de rage dans ma couche quand un pet malheureux m’a rappelé que je devais me contrôler encore. Cette mâtiné fut horriblement longue mais sur le chemin du retour, dans mon lieu isolé, j’ai pu constater qu’il n’y avait pas trop de dégât dans la couche.

    LES DEUX DERNIERES HEURES

    Les deux dernières heures, le dernier samedi fut aussi rude qu’original. Léa m’attendait en tenue de dominatrice ce qui me surpris au plus haut point. Maquillée et ainsi vêtue, elle était d’une beauté à vous couper le souffle.

    - Petit soumis tu vas découvrir un autre monde mais tu as intérêt à être sage sans quoi, tu sais ce qu’il t’attend. J’ai envie de m’amuser alors tu vas être mon jouet. Tu te tais et tu te mets à poil immédiatement.

    N’étant plus à une humiliation près, je me suis exécuté et là où j’ai commencé à prendre peur c’est quand elle m’a fait mettre les mains dans le dos pour les menotter. Léa m’a mis un collier de chien auquel elle a accroché une laisse pour me conduire sans douceur dans une partie de sa maison que je ne connaissais pas. Un donjon ! Léa a un donjon chez elle. Conduit au centre de cette pièce magique pour mes yeux car c’est le premier que j’en voyais en vrai, je me suis vite retrouvé dans une position délicate. Elle passa le crochet d’un treuil dans mes menottes et les fit remonter vers le plafond. Pour le pas trop souffrir j’étais obligé de me pencher en avant. Elle posa ensuite une barre entre mes pieds pour m’obliger grâce à des bracelets à les garder écartés. J’étais fait comme un rat. Sa main gantée de cuir attrapa mon sexe qu’elle se mit à serrer puis à maltraiter. J’avais mal mais en même temps, cette situation me troublait.

    - Je vois que tu aimes ça petit soumis, on va bien s’amuser tous les deux. Me dit Léa en attachant une corde autour de mon sexe qu’elle tira fortement en arrière ce qui m’aurait plonger la tête en avant s’il n’y avait pas eu le câble.

    Et là, au lieu de lâcher prise elle entrepris de me donner des coups de fouet sur les fesses. Le fout était très court mais à chaque coup je faisais un bond en avant ce qui se répercutait sur mon sexe. Mes cris et plaintes restèrent sans effet, mes fesses se sont rapidement enflammées sous les coups répétés. La surprise est venue quand elle s’est arrêtée et a lâché la corde.

    - Regarde soumis, tu bandes comme un porc et sans ma permission. Tu n’as pas honte ?

    Quand j’ai baissé les yeux pour regarder mon sexe, je fus surpris de constater qu’elle avait raison. Mes réflexions et ma confusion furent rapidement perturbées par un trait de feu qui traversa mes fesses suivit de deux autres aussi puissants. Elle me tannait le cul avec une canne anglaise putain que ça fait mal. Elle prit quelques photos puis s’équipa d’un gode-ceinture recouvert d’un préservatif avant de s’approcher de moi en de m’ordonner de le sucer. Moi sucer une bite ! Même en latex ce fut dur dur. Dans la position où j’étais et avec les fesses en feu, je n’ai pas eu le choix. Quelle horreur ce truc c’est dégueulasse et cela goût de caoutchouc. J’avais peur de ce qu’elle pouvait faire avec et je ne me suis pas trompé. Elle a mis du lubrifiant sur le gode et a décidé de me sodomiser malgré mes réfutations. Ma virginité ne fut pas un problème pour elle contrairement à moi. J’ai vraiment eu mal et elle s’en moquait royalement. Chaque coup de butoir m’arrachait un cri, un cri qui l’amusait et me valait des commentaires sarcastiques. Cela n’a pas duré longtemps mais m’a paru des heures.

    Après m’avoir mis deux suppos dans les fesses et une couche, sans me détacher elle refit des photos me fit boire mon dernier biberon avec son café minable contenant des laxatifs. Le biberon bu, elle redescendit le câble et mes mains ce qui soulagea mes épaules martyrisées.

    - Les choses sont simples maintenant, je vais te libérer et tu vas rentrer chez toi. Une fois par mois tu viendras t’occuper de mon jardin, si tu respectes cet engagement, les photos de toi en couche dans mon donjon resteront sur mon ordinateur tout comme celles où tu tondais en serrant les jambes avec un gros cul. Je suis convaincu que tu garderas le silence sur tout cela n’est-ce pas ?

    - Oui Madame.

    - Je te libère et tu te casses avant qu’il me revienne des envies de m’amuser mais lundi je veux que tu viennes travailler en couche. Je vérifierai comme tu peux t’en douter.

    Cette fois, sur le chemin du retour, avant même que je n’arrive à mon lieu isolé le laxatif et les deux suppos qui font des bulles dans les fesses ont eu raison de mon anus martyrisé une heure avant.

    La salope m’avait eu !

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