• L'île de la tentation chapitre 9

    Par TSM



    Le mardi

    La pauvre Aline a vécu la pire nuit de sa vie en étant marquée comme une bête d'un H au fer rouge. Le H de Henri. Cette horreur s'est déroulée en présence d'invités pervers qui se sont délectés de ses souffrances en immortalisant sa scène au moyen de caméras et d'appareils photographiques.  

    Un parrainage particulier a permis à un richissime sadique de violer la belle Aline, sur les lieux mêmes de la ferrade. Jugée trop dangereuse, la bouche d'Aline a été épargnée mais cela n'a pas été le cas du puits inviolé de ses reins jusqu'à cette nuit. (Sauf par les queues de cheval, mais là ce n'était pas du viol mais du ponyplay).

    Le mercredi

    Un médecin grassement payé en dollars, lui a posé un stérilet et des piercings aux lèvres de son jardin secret puis sur ses jolis seins en forme de poire. Si les instruments chirurgicaux étaient conformes aux normes, la seule anesthésie pratiquée fut un violent coup de poing, après qu'Aline percluse de douleurs, ait sauvagement mordu la poitrine de Laura. 

     .............................................................

    Laura s'est vue interdire tout contact avec Aline sans la présence d'Alan pour modérer les représailles. Si Bernard a pris cette décision, ce n'est pas que la cruauté de sa femme indispose son sens moral, mais parce les mutilations promises par sa belle sont contraires au bisness. Alan s'occupe donc de la jouvencelle en la nourrissant et en la toilettant comme un bébé puisqu'elle est en permanence attachée et droguée pour éviter de nouvelles folies.

    Jeudi soir, Aline a pu réintégrer les écuries, le volume impressionnant de fleurs coupées placées dans son box, a passablement troublé son intellect passablement perturbé. Alan, muni d'un cercle de bagues, est venu prendre la taille de son annulaire.

    Vendredi 10 heures

    Le renouvellement des fleurs et le grand nettoyage des écuries, la chagrinaient un peu, mais lorsque Laura, accompagnée d'Alan, est venue lui faire essayer sa robe de mariée, son esprit était carrément en déroute émotionnelle. A cet instant, Aline s'est mise à espérer qu'Henri n'était pas informé des atrocités qu'ils lui ont fait subir. 


    *********************************************


    SAMEDI 11 HEURES


    Attelée à un chariot, vêtue d'une courte robe de mariée, Aline ne porte pas de harnais mais simplement un mors et une large ceinture en cuir noir. Sur sa tête, un gros nœud de tulle blanc s'agite au grès du vent doux et chaud. Ses jambes sont gainées de bas blancs assortis au porte-jarretelles.

    Conduit par Bernard, cet attelage dès plus surprenant se dirige vers l'immense terrasse de la villa. Le « Oh » de la foule, suivi d'applaudissements généreux accueillent leur arrivée.

    Il est là ! Constate Aline, ne sachant plus quoi penser ou espérer. Henri, en costume de marié avec un joli nœud papillon et une pochette assortie, rayonne de bonheur lorsqu'il s'approche d'elle.

    - Mon dieu que tu es belle ! Dit-il en posant délicatement ses mains sur les épaules nues. Bientôt nous serons tous les deux, je t'aime !

    Les invités se pressent autour d'eux, pendant qu'il la dételle pour la conduire vers un prêtre tout de blanc vêtu sur une petite estrade. Mendelssohn serait étonné de savoir qu'il est aussi de la fête avec sa « Marche nuptiale » diffusée par des haut-parleurs installés pour la circonstance.

    Perdue dans ses pensées contradictoires, elle entend sans l'écouter réellement, le religieux leur parler. Soudain, Henri la tire de ses pensées pour la prendre dans ses bras sous un tonnerre d'applaudissements pour déposer de petits baisers sur ses lèvres séparées par le mors.

    Ils sont mariés !

    ***********************************************************

    Pendant l'apéritif, Aline commençait à espérer, à rêver d'une nouvelle vie jusqu'au moment ou pour le déjeuner festif, ils l'ont conduite à une mangeoire ornée de fleurs. A la porte de la tente pendant que la fête se déroulait sans elle, à l'intérieur Aline, déçue, désespérée fulminait de rage puis de désespoir au fil des heures !



    17 HEURES

    - C'est trop tôt ! Dit Bernard à l'attention d'Henri qui guide sa jeune « pony-épouse » vers les chambres de la villa.

    - J'ai envie de ma femme ! A répondu le jeune marié de 51 ans. 

    Pour son anniversaire, le ministre qui s'est offert, sur le compte du contribuable un petit mariage ponygirl au Sri Lanka, brûle maintenant d'impatience de consommer sa jeune pouliche sur un lit en draps de soie. Il va faire ce qu'il veut, malgré les conseils de prudence mainte fois répétés par le patron de ce club d'équitation un peu particulier.

    Aline tremble quand ils entrent dans la chambre généreusement fleurie mais Henri, admirant sa jeunesse et son innocence fragile, ne se rend compte de rien. Sans pouvoir détacher les yeux de son acquisition, il pose son nœud papillon et sa veste puis s'approche d'elle pour lui retirer son mors. Les yeux fermés, elle pince sa lèvre inférieure pendant qu'il goûte la peau soyeuse de son cou en caressant ses hanches magnifiquement dessinées par la mère Nature. Pendant un instant, elle se surprend à pencher la tête pour lui offrir son cou, réflexe d'amoureux ou désir de tendresse ? Peu importe, de toute les façons, elle ne peu s'y refuser ses mains étant crochetées à sa ceinture.

    Avec lenteur, il tire sur les petits nœuds de la robe pigeonnante. Lorsque le tissu dévoile la fière poitrine à ses yeux émerveillés, Henri accompagne son retrait de baisers gourmands jusqu'aux tétons roses pointant fièrement avec leurs anneaux d'or.

    Aline est perdue dans ses pensées ? Cela lui fait « drôle » d'être avec cet homme dans une chambre. Pourtant, son extrême douceur et ses tendres caresses lui rappellent aussi le plaisir qu'il lui fait connaître pour la première fois quand il lui a l'amour dans les bois. Il pince légèrement la pointe de ses seins qui transmettent aussitôt un flux de sensations agréables à leur propriétaire émue.

    Il lui sourit, l'enlace par la taille et l'embrasse tendrement. Elle ne fuit pas le baiser et va même jusqu'à le rendre de sa petite langue de jouvencelle pendant qu'il apprécie des mains la plénitude de ses jeunes fesses sous la robe. Debout, bras liés et sous les caresses expertes de cet homme, Aline éprouve des sensations étranges ou masochistes peut-être, comme le premier soir.

    La main masculine s'insinue le long de ses cuisses fuselées pour remonter vers le triangle érogène en aiguisant encore les troubles émotions. Les doigts effleurant les lèvres de son intimité pas même voilées, la font gémir un instant, sa respiration s'accélère, la magie des liens ou le magnétisme de l'instant. Elle ne saurait le dire mais se cambre un peu, cherchant le contact de la main masculine puis ondule au gré de son plaisir en goûtant la caresse de son sexe en émoi. 

    Sans cesser de se noyer dans le baiser de cette jouvencelle, Henri libère les entraves de ses poignets pour ouvrir la ceinture et laisser glisser la robe de mariée sur la courbe parfaite de ses hanches. Marchant sans aucune considération pour le tissu tombé en corolle autour des petits pieds, il guide Aline vers le lit en se délectant de la vue des ses jambes fuselées, gainées de bas blancs.

    Sans la rejoindre sur la couche, il ouvre sa chemise, retire son pantalon et son gros slip gris offrant au regard de la jeune Aline, son corps d'homme de cinquante ans. Son impétueux désir s'affiche également en se balançant pendant le court trajet de la chaise au lit.

    Pris par son désir culminant, il ne voit pas le visage soudain contracté d'Aline. La bouche ouverte et les yeux écarquillés, elle regarde sa poitrine couverte de poils presque blancs, son ventre bedonnant, son sexe bandé niché au milieu d'une généreuse pilosité grisonnante. 

    La chambre, l'absence de liens ou d'entraves, être quasiment nue et étendue sur un lit face à un homme nu qui pourrait être son père, autant de points soudain devenus particulièrement difficiles à vivre et contraires à une envie câline.

    Pire encore, elle a l'impression qu'elle va devoir vivre un rapport incestueux. Sous la poussée d'adrénaline, les drogues dissimulées dans son eau n'ont plus d'effets. La vision de sa famille lui vient à l'esprit. Quand il monte sur le lit, elle murmure une supplique mais il ne l'entend pas en s'étendant sur elle.

    Elle essaie de le repousser, la peau d'Henri lui paraît soudain visqueuse. Le nez perdu dans les poils de sa poitrine transpirante, elle le supplie d'arrêter, il caresse ses cheveux et sa vautre lamentablement sur elle. Aline se met à crier son refus quand le sexe masculin dur comme de la pierre cherche la faille de son puits d'amour. Sous le poids de l'homme déchaîné, elle se débat tant bien que mal et parvient à une esquive d'un coup de reins.

    Entre ses jambes écrasées et maintenue ouvertes par celles d'Henri, une lutte farouche s'est engagée.

    - Oui résiste, oui vas-y j'aime ça !

    - Non je veux plus !

    - Mais ma petite Alinéa, tu es à moi maintenant ! Tu verras ce sera bien. Je vais t'emmener chez moi, dans ma propriété en Jordanie. Tu seras heureuse et auras tout se que tu voudras et plus le week-end, on pourra même galoper tous les deux !

    - Je veux rentrer chez moi, je veux plus, soyez gentil ! Supplie Aline.

    - N'ais pas peur, on va se faire un gros câlin puis après, je te sorts de là.

    Aline se sent sale, la grosse bouche qui bâillonne la sienne et cette langue qui la fouille l'écœurent. Le contact de la verge dure sur sa cuisse la terrifie. Comme pris d'un élan de tendresse, Henri la caresse et dépose des baisers sur son corps frêle en descendant vers son ventre. Lorsqu'il plonge entre ses cuisses pour une léchouille bruyante et vulgaire, elle sursaute, il prend ce sursaut comme un instant de plaisir alors qu'elle observe dégoûté la tête aux cheveux grisonnants s'agitant entre ses jambes.

    Sa langue titille le bouton des plaisirs au creux de l'écrin qui semble se refuser à l'exposer. Henri se délecte à goûter puis à caresser son intimité de jouvencelle alors qu'elle a l'impression de vivre un examen de génécologie. Aline ne résiste plus quand il remonte vers sa poitrine qu'il embrasse en tirant un peu sur les piercings. Elle se sent obligée !

    Ecrasée d'obligations perverses, sans perspective d'échappatoire, elle va abandonner son corps à ce sadique qui se couche sur elle et qu'elle trouve maintenant vieux et moche.

    La pénétration de son ventre, même si elle n'est pas brutale, lui est horrible, douloureuse, répugnante et lui provoque un haut le cœur. Devenue un réceptacle humain, prostrée et en proie au désespoir, elle se laisse prendre, les larmes coulent sur ses joues, mais il ne le voit pas perdu dans son ignominie. La tête callée entre la poitrine velue et les draps de soie, elle le subie sans aucune résistance, les yeux fermés les mains serrées dans le tissu.

    D'une voix essoufflée, il murmure des « je t'aime » dans son oreille tout en accélérant ses mouvements. Les chairs torturées, elle suit maintenant du regard dans le miroir d'une armoire le coït de cet homme avec son corps. La vision l'entraîne à travers un dédale de pensées. C'est la première fois qu'elle se voit faisant l'amour, enfin façon de parler, mais cette image la révolte soudain bien plus encore, quand elle voit tout autant qu'elle ressent. Les reins et les fesses de l'homme se figent, le sexe profondément enfoncé dans son ventre la pollue en déversant sa semence.

    Entre deux râles de jouissance, il répète des « je t'aime » et la serre si fortement dans ses bras qu'il lui fait mal. La tête posée sur l'oreiller, il se remet lentement de ses émotions en caressant ses cheveux blonds en bataille sur la soie bleue, avant de laisser courir ses doigts sur le sein accessible en lui murmurant des mots doux et des promesses d'avenir merveilleux. Les caresses se calment, la voix s'affaiblie, la verge ramollie puis se retire d'elle-même. Henri roule sur le côté pour se reposer en serrant sa douce contre lui. La somnolence le saisit, comme beaucoup d'homme après l'amour.

    Sur la table de nuit, un gros cendrier en cristal attire l'attention d'Aline, le sperme qu'elle sent couler de son bas-ventre déclenche une haine telle, qu'elle s'en saisie, se retourne et s'en même hésiter une demi seconde frappe avec toute l'énergie du désespoir. Le premier choc sur la tempe d'Henri est particulièrement violent tout comme la trentaine d'autres qui suivent.  

    *****************************

    Vêtue du pantalon et de la chemise d'Henri, elle sort par la fenêtre de la chambre maudite pour s'enfoncer dans la végétation luxuriante. Aline court comme une perdue en pleurant toutes les larmes de son corps. Un éléphant s'étonne à son passage, perdue dans sa fuite désespérée, elle ne l'a même pas vu. Au bord de la syncope, elle s'arrête un instant en se cachant derrière un arbre. « Je suis une criminelle, oh mon dieu qu'ai-je fait »  

    Au club, l'heure n'est plus aux réjouissances mais à la chasse à l'homme, ou plutôt à la femme. Alan au volant du 4X4 scrute les abords de la piste puis de la route, Laura et Bernard écumants de rage fouille la campagne, les chevaux ne sont pas épargnés. Un ambassadeur s'est joint à eux pour son sport favori la « chasse ».

    Aline a perçu les aboiements des chiens, affolée, elle reprend sa cours vers la liberté. Elle se souvient soudain d'un filme où les fugitifs courraient dans la rivière pour tromper le flair canin. Il n'y a pas de rivière mais elle aperçoit une mangrove qui doit être pleine d'animaux sauvages mais elle les préfère à ses poursuivants.

    Elle court comme une dératée, un chien approche, elle tombe dans la boue avant d'arriver à la mangrove espérée. Un doberman s'arrête soudain à trois mètres d'elle, alternant aboiements et gémissements tout en courant le long de la mare de boue. Sans comprendre pourquoi, l'animal qui semblait décidé à la dévorer s'est arrêté, elle éprouve un sursaut d'espoir et décide de reprendre sa course folle.

    Ses jambes refusent de sortir de cette mare de boue sablonneuse. Sa main s'enfonce sans trouver le dur chaque fois qu'elle essaie de se mouvoir. D'un coup de rein elle parvient à se relever un peu, mais ses jambes se sont encore enfoncées. A chaque ruade désespérée son corps s'enfonce un peu plus ! Le chien hargneux aboie et bondit comme un fou, mais ne vient pas la mordre. Elle est submergée par un sentiment d'horreur et une trouille viscérale. Elle vient de comprendre pourquoi et appelle au secours.

    Laura et Bernard arrivent au galop mais s'arrêtent comme le chien, à quelques mètres d'elle. Dans les sables mouvants, Aline enfoncée jusqu'à la poitrine crie, supplie et tend la main vers ses bourreaux. Elle crie des excuses et des appels à l'aide qui les laissent de marbre. Devant leur manque de réaction, Aline comprend qu'ils vont la laisser mourir. Folle de rage et de désespoir elle les insultes, les supplie, pousse des hurlements démentiels.

    Des sri lankais de la plantation proche, arrivent en courant, forçant Bernard à réagir. Tirée des sables mouvants, Aline supplie les ouvriers de l'emmener avec eux, mais Laura leur explique que leur fille elle est folle et que c'est le désespoir de leur vie. Devant les gestes fous et le charabia de cette fille vêtue comme un homme, les sri lankais compatissent à leur malheur et s'en retournent au travail.

    Les portes de l'enfer viennent de s'ouvrir pour la pauvre Aline.

    TSM

    Pin It

    votre commentaire
  • L'île de la tentation chapitre 7 sur 10
     
    Par TSM


    Epuisé par le voyage, le sport du matin et les multiples chevauchés câlines, Henri s'est fait piéger par le champagne consommé sans modération. Pour parachever son immense fatigue, les vins de grandes qualités servis pendant le déjeuner, l'ont conduit tout naturellement vers une balancelle accueillante pour un petit somme de quatre heures.

    La jouvencelle, en son box se languit de lui. Après une légère sieste, couchée à même la paille, elle médite sans comprendre sur sa condition, son attitude dépravée dès qu'elle est avec d'Henri. Dans sa tête embrumée d'amour, les sonnettes d'alarmes retentissent, mais elle ne les entend point, ou se refuse à les entendre, préférant inconsciemment le rêve au cauchemar.

    Bernard quant à lui, s'interroge sur la proposition d'Henri. 150 000 euros pour Alinéa et l'organisation d'un pony-mariage est une bonne opération mais quelque chose le tracasse. Certes, le premier ministre français a toujours été correct et son intention d'emmener Alinéa dans sa résidence secrète en Jordanie n'est pas dépourvue de bon sens, mais un homme amoureux peut rapidement commettre des erreurs préjudiciables à son bisness. En même temps, décliner son offre, pourrait être vexatoire pour cet homme influant peu habitué au refus. Le montant négociable ne sera nullement un frein à son envie passionnelle aussi loufoque soit-elle. Un accident ne peut pas être envisagé non plus, Henri ne le lui pardonnerait pas !

    DIMANCHE 22 heures

    Bernard, est maintenant convaincu que les idées du ministre ne présagent rien de bon. Il passe en revu les possibilités qui s'offrent à lui pour gérer les risques puisque la dissuasion a échoué.

    L'assassinat du ministre lui semble trop risqué, car trop de personnes influentes sont informées de son coup de foudre pour Alinéa et de son idée loufoque. Un président, un ambassadeur, un avocat mondialement connu et deux diplomates sont déjà plus ou moins invités au pony-mariage et au courrant de son désaccord.

    - Mon cher Henri, vous reprendrez bien un peu de vin ? Demande Bernard avec la sournoise intention de le pousser à l'erreur.

    - Merci, pour aujourd'hui, je vais limiter mes excès.

    - Vous partez de bonne heure demain, je vous propose de partager un cigare avant de nous retirer.
    - Merci, je vais plutôt profiter d'un petit ponynight avec ma jolie pouliche.

    - Est-ce bien raisonnable sachant que vous partez à 6 heures pour Colombo ?

    - Cher Bernard, l'avion m'ennuie profondément et dormir est le meilleur moyen d'échapper aux conversations débilitantes des touristes.

    - Puisqu'il vous êtes d'humeur câline, il me vient une idée. Nous allons jouer et tester son amour pour vous.

    - Je suis convaincu qu'avec un peu de temps, Alinéa me sera totalement soumise par amour. Ne la gâchez pas, de grâce ! Pourquoi tenez-vous à tester encore ?

    - Parce que je suis convaincu qu'elle vous manipule. Elle éprouve peut-être un petit quelque chose pour vous, mais ne rêve que de liberté. Répond Bernard avec espoir de modérer les folies d'Henri.

    ........................................

    22 HEURES 30

    Mue par un pressentiment féminin Aline s'inquiète dès l'entrée d'Henri et de Bernard aux écuries. Le doute sur les promesses et la peur d'être abandonnée par cet homme à qui elle s'est donnée comme jamais auparavant, la rongent. Il a l'air contrarié et en même temps la dévore des yeux.

    - Ma puce, Bernard prétend que ton amour soudain à mon égard est irrationnel. M'aimes-tu vraiment ?

    La gorge serrée, les larmes au bord des yeux, Aline ne peut que bouger la tête pour donner une réponse affirmative. Elle aimerait tant se blottir dans ses bras, lui parler, mais toutes ses entraves le lui interdisent.


    - Libère-la de ses liens, je vais préparer le nécessaire à votre ballade amoureuse. Lance Bernard avec un regard pervers.

    Soulagée des bracelets et du collier, Aline se love contre Henri, émerveillé de sentir dans ses bras, le corps nu de cette jouvencelle si belle et si fragile. La soie des longs cheveux de la petite tête blonde contre son épaule, le transporte, le fait vibrer.

    Ce contact charnel et passionnel lui retire le fagot de questions et des ans, un peu comme « la mort et le bûcheron » de Jean de La Fontaine.

    Comme mues par les aimants, leurs lèvres se rapprochent pour échanger en silence quelques sentiments, sous le regard étonné de Bernard qui pose un harnais de corps et de tête sur la porte du box. L'instant magique est rompu quand il ordonne à Aline de se préparer toute seule pour le ponynight.

    Convaincue que le maître des lieux la teste ou cherche à corrompre leurs sentiments, Aline se saisit du harnais de corps qu'elle passe seule face à eux. Lorsque ses petites mains guident ses seins généreux dans les bouches d'acier, elle prend honteusement conscience de son exhibition mais poursuit et tourne le dos à Henri pour qu'il referme les liens de cuir noir.

    Les sangles se tendent entre ses jambes et sur ses fesses, Aline est troublée par leur contact et aujourd'hui les sensations qu'elles génèrent. La main ferme et caressante au passage, est pleine de promesses de volupté et de sensualité. Elle rajoute encore au pouvoir érotique du harnais qui lui fait peur et la fascine aussi depuis peu. Aline découvre quand il referme sur ses poignets les bracelets qui vont la contraindre, que se mettre en tenue pour une session pony, déclenche en elle un plaisir inédit et de troubles émotions.

    Lucie la regarde d'un air complice qui la gêne profondément lorsqu'ils sortent du bâtiment.

    Les fesses nues exposées à la lumière fraîche de l'astre de la nuit, forment un superbe tableau auquel ne résiste pas Henri. Le ponynight écourté se transforme en un délice amoureux, de passions folles et de plaisirs inouïs.
    .................................................
    Aline a beaucoup pleuré quand il l'a raccompagnée et lui a fait le dernier baiser vers deux heures du matin en lui disant « à la semaine prochaine ».

    LUNDI MATIN....................

    Alan est venu faire les box et s'occuper des ponygirls avec sa cruauté habituelle. Il ne s'est pas privé non plus de la petite gâterie buccale de Lucie. Aline n'a opposé aucune résistance, mais il l'a bousculée puis cravachée un peu, simplement pour le plaisir et satisfaire sa soif de cruauté.

    10 HEURES

    Lorsque Bernard la prépare pour une séance de dressage, Aline comprend à son regard et par son attitude, qu'il n'est pas lui non plus indifférent à ses charmes. Un sourire malsain s'inscrit sur son visage lorsqu'il l'oblige à passer un porte-jarretelles et des bas noirs avant d'enfiler son harnais. Des bas, qu'elle drôle d'idée en cette saison et en ce lieu.

    Le moral d'Aline n'était pas au beau fixe et cet entraînement matinal est particulièrement inquiétant. Bernard a décidé de faire l'intégralité des exercices à l'aveugle dans cette tenue qu'Aline qualifie de pute, dans son infinie tristesse. Rapidement conduite par les rennes puis attelée, elle doit s'en remettre totalement à cet homme pervers pour marcher, tourner et reculer sans voir où elle met les pieds.

    Le ventre noué par l'angoisse de chuter et le fondement martyrisé par la queue dont les poils caressent ses jambes à chaque pas, elle ne peut se résoudre à courir et résiste à la cravache qui l'y incite. Faisant fi de ses ruades désespérées, Bernard insiste et cingle plus durement. Particulièrement oppressée elle finit par abdiquer et accélère un peu le pas. Sous son masque opaque, ses respirations et son cœur battant la chamade par l'appréhension sonnent à ses oreilles comme un concert de Xenakis dans le noir d'un couloir de la mort quand il l'oblige à accélérer encore. Oh mon Henri, où es-tu ? Pourquoi m'as-tu laissée ici, avec ces fous ?

    La peur permanente et la concentration extrême l'épuisent dans cette course insensée qui n'en finit plus. Les gouttes de sueurs froides dans son dos coulent presque autant que les humeurs de son mors quand il la reconduit jusqu'à son box en la félicitant sur la beauté de sa croupe, dans l'effort de la course.

    Ecarlate, Aline s'écroule sur la litière propre pour sombrer dans une crise de désespoir. Non, elle ne sortira jamais vivante d'ici ! Henri lui a menti ! Il ne l'aime pas, sinon, il ne l'aurait pas laissée dans ce club de fous furieux.

    ...................................................

    LUNDI 16 HEURES

    Tirée de ses cauchemars suicidaires par la compagne de Bernard, Aline se relève péniblement de son lit de paille mouillé de transpiration et de larmes. Elle s'affole et se plaque contre le mur blanchi à la chaux dès qu'elle entre dans le box.

    - N'ai pas peur, je viens juste prendre les mesures pour ta robe !

    La femme de Bernard ne l'aime pas. Aline le sent bien à sa façon brutale de prendre ses mesures pour faire fabriquer une robe. Mais une robe pour quoi faire, puisqu'elle est nue depuis son arrivée ici ?

    - Un ministre qui épouse une orpheline, c'est peu commun. Je ne sais pas comment tu t'y es prise, mais chapeau ma belle. Lève les bras, que je mesure ta poitrine de petite salope !

    Pour Aline, avec ces mots le soleil vient d'entrer dans les écuries !

    Le commentaire sur le ministre qui épouse une orpheline sonne aux oreilles d'Aline comme un chant de tourterelles au printemps. Si elle n'était point bâillonnée et attachée, elle la serrerait dans ses bras. L'émotion joyeuse, est malheureusement ternie par les mains baladeuses qui flattent son buste plus que de raison.

    - Avec une poitrine comme cela, ce serait dommage de ne pas prendre un peu de plaisir ! Lance avec un regard pervers la compagne de Bernard en triturant ses seins pour en faire jaillir les bouts.

    Ces contacts avec une femme sont répugnants pour Aline. Elle est horrifiée par ce qu'elle vient d'entendre et par les attouchements contre nature. Elle la repousse d'un coup de pied rageur, aussitôt réprimandé par une gifle si violente, que ses cheveux libres font un cercle avant de s'étaler sur son visage écarlate.

    - Petite garce ! Je peux faire de toi ce que je veux. Te donner du plaisir ou te faire souffrir à un point que tu ne peux même pas imaginer et ta révolte épice mes envies. Bernard est sorti faire courir Lucie, qu'il va sûrement sauter d'ailleurs, Alan est en ville, et moi, il y a longtemps que je n'ai pas croqué une jeunette. Alors on va s'amuser un peu toutes les deux !

    - Onnnnnnnnnn ! Supplie Aline dans son bâillon en se reculant tremblante de peur.

    En experte conductrice, la femme de Bernard guide Aline hors du box pour lui lier les poignets aux extrémités d'une barre métalliques accrochée aux poutres de l'écurie par une grosse chaîne.

    Aline impuissante, regarde les mains flatter ses seins en forme de poire puis la furie en manque qui se colle maintenant contre elle, pour déguster ses tétons en caressant ses fesses frémissantes d'une main. D'un geste rapide, elle fouille l'entrejambes d'Aline qui gémit de honte sous l'intrusion des doigts qui s'insinuent entre ses les lèvres de son sexe et les lobes de son fessier pour en chercher les délicats orifices.

    - Ecarte les jambes ou je te coupe un téton ! Menace la lesbienne en croquant un des ergots sensibles semble t'il avec délice, au vue les yeux gourmands plongés dans ceux d'Aline.

    De savants petits déplacements de mâchoires, font rouler l'ergot délicat emprisonné par les dents blanches accérées qui contrastent avec le rouge des lèvres et l'aréole du mamelon piégé. Un long gémissement de douleur accompagne les mouvements des jambes d'Aline qui n'a jamais été mordue aussi fortement.

    - Je m'appelle Laura mais tu m'appelleras maîtresse ! Lance la lesbienne au regard enflamé en ouvrant sa robe pour dévoiler peu à peu son corps nu au bronzage sans marque. Je vais te baiser et tu vas être très gentille si tu ne veux pas souffrir.

    Aline, affolée, regarde cette lesbienne de 45 ans au corps soigné et aux seins généreux bien ronds à peine pendants. Elle est morte de peur et de honte à l'idée de ce qui l'attend quand Laura lui retire le bâillon qu'elle préfèrerait finalement garder. Les deux bustes se rapprochent, les poires fermes rencontrent les melons plus souples pour quelques effleurements qui ne tardent point à faire gonfler les pointes roses au milieu des aréoles proéminentes de Laura.

    La main chaude qui s'enroule derrière sa nuque lui glace le sang. Irrémédiablement, elle attire son visage vers celui de Laura qui ferme les yeux de plaisir quand ses lèvres hapent celles d'Aline au regard implorant et larmoyant. L'infâme baiser n'en finit plus ! Pire, son intensité augmente quand les mains baladeuses caressent ses formes pour finir leur course dans son intimité rapidement malmenée.

    La douceur du câlin forcé interrompt pour laisser place à d'autres attentions !

    Aline pousse sur la pointe des pieds pour fuir l'intrusion brutale des doigts en son intimité, mais l'amplitude de son mouvement limité, est aussitôt suivie par la main décidée. Deux doigts profondément enfoncés dans ses reins et le pouce dans son ventre, Laura force et joue avec les orifices outrageusement malmenés en claquant les petites fesses agitées de l'autre main.

    - Arrêtez, je vous en supplie; arrêtez... Mais pourquoi me faites-vous ça ? Mais pourquoi, je ne vous ai rien fait, pourquoi êtes-vous méchante avec moi ? Crie Aline larmoyante en poussant vainement sur ses jambes pour fuir la main plus inquisitrice que câline.

    - Je ne suis pas méchante, je vérifie simplement quelque chose.

    - Laisseeeez-moi... je... vous en Supplie ! Hurle Aline.

    Laura retire brutalement sa main pour aller fouiller dans un placard en laissant sa victime essoufflée et en nage. Lorsqu'Aline la voit revenir avec un gros truc noir en forme de poire et un gros godemiché à picots, elle comprend immédiatement malgré sa naïveté, la destination de ces objets honteux. Elle tente bien de supplier et de fuir leur mise en place, mais les gifles appuyées sur son visage et ses seins exposés à la cruauté de cette furie l'obligent à obtempérer.

    Elle est maintenant debout, bras lié dans le dos, profondément et douloureusement forcée par les infâmes objets maintenus en place par un harnais. Du fameux placard, Laura vient d'extraire deux gros et larges élastiques puis un martinet noir avec de longues lanières qu'elle fait tourner en se rapprochant d'elle.

    - Je suis sûre que tu meurs d'envie de m'embrasser petite garce !

    - Non, s'il vous plait, ne me battez pas. Je ne suis pas lesb... Aieeeeee

    Laura vient de fouetter violement la poitrine d'Aline qui se plie en deux et, en se tournant, offre son dos et ses reins au martinet qui s'abat à nouveau en lui arrachant des hurlements de petite fille.

    - Approche, je vais te faire découvrir de nouveaux plaisirs.

    - Non, s'il vous plait, je ...Aieeeeeeeee Hurle Aline après un violent coup de martinet dont les lanières ont claqué un sein.

    - On répond « oui maîtresse » ! Lui lance Laura d'une voix ferme et vulgaire.

    - Oui maîtresse, mais ne me battez plus s'il vous plait.

    Les mains de Laura cerclent un à un les mamelons en forme de poire avec les élastiques qui les transforment en melon en se resserrant. Les pointes turgescentes malgré elles, font aussitôt l'objet de sauvages pincements.

    - Embrasse-moi ! Murmure Laura d'une voix sadique.

    Aline approche son visage mais ne peut se résoudre naturellement à embrasser une femme. Laura tourne les doigts qui écrasent ses tétons puis les vrillent lentement en enfonçant ses ongles dans les chairs tendres. En poussant de petits « Ah » de douleur, Aline cède et pose ses lèvres contre celles de son bourreau.

    - La langue ! Chuchote Laura en serrant les bouts de seins pour les harceler encore en décrivant des cercles.


    Prête à tout pour ne plus souffrir, Aline embrasse maintenant Laura à pleine bouche comme si sa vie en dépendait. Les pinces digitales écrasent les fraises des bois chaque fois que la langue d'Aline mollit dans sa sarabande.

    D'une main ferme, le visage aux yeux larmoyant est guidée vers la poitrine qu'elle embrasse et tète avec la maladresse due à son écœurement. Laura l'oblige à lui mordiller les tétons, qu'elle trancherait bien volontiers si elle ne se retenait pas. Sous ses yeux, la main de la lesbienne impudique plonge entre ses cuisses pour se caresser. Oh mon dieu, faites qu'elle jouisse vite et me laisse tranquille pense Aline. Mais il en est autrement !

    Laura la décroche, pour lui lier les poignets dans le dos puis l'oblige à s'agenouiller et à lécher les doigts luisants de ses sécrétions intimes qu'elle enfonce purement et simplement dans sa bouche. Quelques instants plus tard, tenue par la mâchoire, Aline est guidée vers l'entrejambes. Comprenant ce que Laura attend d'elle, Aline craque et se rebelle. Elle l'insulte, la menace et se prend une gifle si violente qu'elle en est projetée contre le mur avant de s'écrouler sur le ciment froid en hurlant en pleine crise de démence.

    Le martinet n'étant pas suffisant, elle est ramenée à la raison à cravache et à coups de pieds ! Tirée par les cheveux, elle suit à genoux Laura jusqu'à une botte de paille sur laquelle elle s'assoit jambes écartées.

    - Si tu me suces bien et arrives à me faire jouir, je te donnerai du plaisir à mon tour, et si je n'ai pas une minette satisfaisante, je te massacre et le laisse les godes jusqu'à demain !

    Le corps en feu et en larmes, Aline penche la tête puis hésite à cet acte répugnant. Soudain, son visage est plaqué de force contre le sexe parfumé et englué de la lesbienne sadique folement excitée par la correction qu'elle vient de donner à la jouvencelle récalcitrante.

    La bouche forcée dans cette abondance, Aline, écœurée, lape plus qu'elle ne lèche un sexe féminin pour la première fois de sa vie. La main gauche de Laura, serrée dans les fins cheveux soyeux, la guide vers le cœur de son fourreau intime pendant que de l'autre, elle entreprend de se caresser sans aucune pudeur au-dessus de son nez cramoisi.


    Entre les paupières de ses yeux embrumés, le rouge à ongles carmin de l'index qui chagrine de plus en plus vite la fleur émotive au centre des pétales épanouis, attire l'attention d'Aline.

    - Plus fort, plus profond ! Je vais venir ! Crie Laura essoufflée.

    Quelques instants plus tard, la jouissance bruyante s'accompagne d'une marée de plaisir inondant la caverne intime de Laura qui se cambre et force tant sur la nuque de la pauvre Aline, que son petit nez troussé se noie dans le sexe englué. Ses contractions représentent plusieurs formes de soulagement. Pour l'une le plaisir et pour l'autre, l'espoir de la fin de son calvaire.

    Etendue sur la botte de paille, Laura toute essoufflée, savoure l'instant du retour sur terre pendant qu'Aline le visage brillant de sécrétions, se remet de ses émotions, agenouillée sur le sol rugueux.

    Dans un élan de tendresse, Laura l'attire vers elle par les cheveux pour l'embrasser en la serrant fortement entre ses bras et ses cuisses. Les lèvres fougueuses happent celles d'Aline pour un long baiser passionné. Les seins hyper-sensibles depuis qu'ils sont emprisonnés par les gros élastiques, réagissent aux caresses de Laura en pleine crise d'affection. Les tétons en pleine érection forcée dardent avec arrogance sous les effleurements qui deviennent rapidement intolérables tant la sensibilité est exacerbée.

    - A toi maintenant !

    Les mots murmurés par Laura sonnent comme le glas pour Aline qui se plaisait à espérer la fin de son calvaire. Le déplacement jusqu'au poteau où Alan l'avait à moitié pendue pour raser son triangle érogène, est difficile. Les picots du gode picotent le jeune vagin à chaque pas pendant que le plug voisin est poussé par le fondement lui aussi outrageusement obstrué.

    Par le cou liée, Aline supplie lorsqu'elle voit Laura s'approcher armée d'une cravache munie d'un bout plat en son extrémité. Par de petits coups sous les seins, elle joue à les faire bondir puis se met à tapoter les tétines roses affolées. Quand une odieuse chaleur envahit ses bouts de seins, la bouche de Laura s'approche de sa poitrine sans défense pour téter les ergots apaisés par la douceur pendant que sa main en cuillère repousse les objets monstrueux en ses orifices.

    Ce jeu pervers dure un moment, Aline râle en permanence, ses seins sont violacés, ses reins contractés et son ventre chaud. Insidieusement, Laura glisse son doigt sous le harnais pour titiller son clitoris chaque fois qu'elle lui tète les tétons après les avoir martyrisé.

    - Embrasse-moi avec passion et je te retire les gods ! Lance Laura en s'approchant du visage rouge luisant de transpiration de sa victime.

    Aline embrasse avec conviction son bourreau qui manipule la sangle entre ses jambes pendant le dialogue des langues muettes. Le harnais est ouvert mais Laura fait durer le plaisir en retenant le god à picots. Elle l'enfonce soudain profondément puis retient le plu anal qui tentait de s'échapper arrachant un long « ouuuuuuu » à sa victime.

    Les mouvements cruels se reproduisent pendant que la main libre de Laura pince, tire, agace la perle clitoridienne d'Aline en transe sous les effets des endorphines. L'extrême sensibilité de ses seins la pousse jusqu'à la servilité en tendant son buste vers ces lèvres si chaudes qui apaisent ses tétons hyper sensibles.

    Aline éprouve de drôles de choses, elle a mal mais ce n'est pas très désagréable, elle a aussi l'impression de flotter comme déconnectée de la réalité. Sous les assauts incessants de sa violeuse, elle finit, malgré la souffrance et l'humiliation, par éprouver des sensations si étranges, si vives, si bouleversantes, qu'elle feule doucement, l'onde de plaisir monte dans son ventre en se disputant avec la raison.

    Laura s'agenouille, embrasse, baise, aspire puis cajole d'un doigt expert la perle clitoridienne tout en accélérant les mouvements des pals. Non elle n'est pas lesbienne, non elle ne peut pas éprouver du plaisir, mais pourtant ces attouchements pervers perturbent ses sens. Impudique, jambes écartées, Aline subit sans comprendre puis ferme les yeux, honteuse de ressentir un bonheur coupable.

    Enfers et damnation, le feu de son ventre caressé, embrassé, comblé et torturé à la fois rivalise avec les ondes maléfiques de ses reins forcés pour un plaisir odieux et malsain mais qui la transporte. Sa respiration s'accélère, ses joues sont chaudes, ses mâchoires se serrent Aussi dingue et pitoyable que cela puisse lui paraître, elle va jouir. Puis tout explose soudain, une violente contraction coupe son souffle, fige ses muscles, le temps semble s'arrêter un instant. Aline gémie, respire bruyamment, se crispe, se détend, s'abandonne, relève la tête et crie son plaisir sous la vague déferlante.

    Toujours agenouillée, Laura se délecte du plaisir de la jouvencelle se tortillant sous ses yeux après la jouissance. Une goutte puis une autre tombe sur son avant-bras. Aline pleure, de trop de honte, de trop de plaisir, de trop de souffrances, de trop d'émotions, de trop de.......de tout.

    Avec un plaisir malsain, Laura referme le harnais en laissant le god et le plug bien au chaud en la jouvencelle exténuée qui se met à râler.

    - Mais vous aviez dit que...

    - Oui, mais j'ai changé d'avis ! Répond Laura en laissant la pauvre Aline seule, nue, debout avec ses larmes, ses douleurs et sa désillusion.

    A suivre

    Un petit commentaire pour me dire si l'histoire vous plait me ferait plaisir, mais rien ne vous y oblige.

    TSM
    Pin It

    votre commentaire












  • Pin It

    votre commentaire
  • Que ce soit en couple dans une relation DS ou par jeu solitaire, le bondage permet à l'espris de s'évader parce que le corps ne le peut. (TSM)

    Si vous ne savez comment pratiquer, consulter les photos et les articles sur ce sujet mais surtout SOYEZ PRUDENT !

     

     

     

     

     

     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique